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- Anonyme - 2176 Vues

Le père Noël n’est pas une ordure

Cela arrive une fois par an. Je ne sais jamais comment il va s’y prendre, mais chaque année mon fuck friend, Jérémy, arrive à me surprendre. Je ne sais pas non plus comment il fait pour entrer chez moi sans que je m’en aperçoive. Mais je sais toujours quel jour il va venir : le premier samedi après Noël.

Cette année, j’avais laissé la porte ouverte et je m’étais préparée pour le recevoir. Je me suis baladée à moitié à poil chez moi pendant toute la journée. Et à 17 heures, il était là, planqué derrière le canapé. Il a quand même réussi à me surprendre, j’ai poussé un cri et je lui ai demandé s’il était passé par la cheminée.Sa réponse, digne d’un vrai père Noël, a été à la fois énigmatique et très simple : « Je pourrais t’expliquer la magie du père Noël, mais il faudrait que je disparaisse à jamais ensuite… Alors viens plutôt par ici. Tu ne veux pas venir sur les genoux du père Noël ? J’ai un beau cadeau pour toi et je crois que tu as été une bonne fifille cette année, non ? »

Bien entendu, le sucre d’orge du père Noël était déjà prêt à l’emploi, dur et sucré, comme je l’aime. Je l’ai fait jaillir de son pantalon et je l’ai tout bien léché comme il faut. Il avait raison, je savais être une bonne fille.

J’avais vraiment très faim de sa belle queue. Je me suis jetée dessus comme une vorace. Cela faisait longtemps. J’ai bien serré la base de sa verge pour me la mettre au fond de la gorge. J’ai une technique que les mecs adorent en général : quand le gland est au plus loin, je déglutis pour l’enfoncer encore un tout petit peu plus.

On m’a déjà dit que c’était encore meilleur que la sodomie. Je salive beaucoup et je n’ai pas vraiment de haut-le-cœur quand je fais ça, donc ça me vient naturellement. Je ressentais une grande envie de me faire prendre. J’étais obligée de tirer sur mes fesses. Je le voulais trop ! Il soupirait fort, il avait dû attendre ça impatiemment lui aussi. Je lui ai donné tout ce que j’avais, je l’ai pompé comme une reine du porno.

Le contact brûlant de sa main sur mon cul me faisait déjà dégouliner la minette. Il me donnait la cadence. Il m’avait déjà fait le coup de jouir pendant les préliminaires alors j’ai un peu ralenti… Je le sentais bien tendu mon Saint-Nicolas ! Je me suis faite plus câline, plus chatte, tout en caresses et en léchouilles. Je roulais des pelles à sa bonne bite de béton.

Il a glissé un doigt le long de ma minette baveuse et a même risqué un doigt dans mon cul, même s’il sait pertinemment que je ne suis pas une adepte de la sodomie.Je lui offrirai ma rosette un jour, mais pas tout de suite, je veux garder certaines parties de mon anatomie pour moi. Ce sera une surprise. Cela étant dit, un petit doigt dans le derrière de temps à autre, je ne suis pas contre, ça met du piquant, surtout quand on a un gros chibre dans la bouche ! En attendant ce beau jour, je lui épongeais la queue avec une ardeur renouvelée, je sentais que le premier orage de l’orgasme était un peu passé. À présent, j’aspirais tout le bon venin qui était encore tapi au fond de mon fuck friend.

Je sentais ma douce chatte qui s’humidifiait et qui s’ouvrait de plus en plus. Il allait décidément falloir que mon étalon me comble la minette avec ce magnifique bâton de chair. Je me suis appliquée à descendre encore un peu plus vers ses couilles et j’ai même réussi à les lécher en continuant à le sucer, au comble de la respiration. Je repoussais toutes les limites. C’était Noël après tout ! Je l’ai recraché d’un coup. Il s’est levé pour enfiler un préservatif. Je distinguais aisément les grosses veines de sa verge tendue à travers le latex. J’allais bien me faire démonter. Je l’avais mérité !

Il est revenu s’asseoir sur le canapé, et je lui ai grimpé dessus en amazone. Là, j’étais encore plus à mon affaire ! Sa lance de feu est entrée en moi, écartant puissamment mes chairs humides sur son passage. Le cyclope s’est frayé un chemin dans mon intimité. J’en sentais chaque millimètre. Tout concourrait à mon extase. J’étais à la fête foraine et j’avais bien l’intention de profiter à fond des manèges.

Quand son gros paquet est arrivé tout au fond de ma cheminée brûlante, j’ai commencé un déhanché de cochonne. Ses couilles tapaient déjà contre mon cul. Je me lâchais, j’étais une amazone sauvage, il était mon père Noël prisonnier. Oui, j’ai des fantasmes complexes… Pour se libérer, il allait falloir qu’il me troue littéralement le plancher pelvien. Sa bonne bite appuyait sur tous mes boutons, et je sentais les diodes du bonheur s’allumer en moi sur son passage.

Tous mes signaux étaient au rouge. La jouissance montait telle une colonne écrasante, un assaut insurmontable. J’ai couiné, j’ai crié, j’ai hurlé, ma liste de Noël était très longue et j’avais un peu de mal à l’articuler : « Une noubelle moiture et des sauchures noires à temelles brouges pour faifair-faire la domiminminamina… »

Ah, le beau salaud, ses abdos parfaits, gonflés à coups de muscu sur les tapis de gym faisaient un ouvrage dévastateur sur mes sens. Il me pilonnait comme un bombardier en pleine guerre éclair.

Je n’arrivais presque plus à parler ni même à reprendre mon souffle. Tout à coup, mon abdomen a été parcouru d’un spasme incontrôlable, j’ai joui comme je n’avais pas joui depuis longtemps. Cette immense libération a été accompagnée d’un certain relâchement, j’ai senti toute ma mouille qui coulait sur mon partenaire particulier. Je lui ai inondé les couilles. Quel pied, putain !Mais lui, il n’était pas au bout de ses forces, loin de là même ! Comme je me relâchais, il a pris le relais de notre baise nucléaire. Et là, il m’a atomisée. Il a serré bien fort mes deux petites fesses et il m’a secouée sur son manche à coulisse. J’allais de haut en bas à la vitesse d’un avion à réaction. Le manège allait soudain très très vite ! J’ai caressé mon petit bouton d’amour pour retrouver de l’entrain, mais il était si déchaîné ! En me touchant de la sorte, ça m’a remis un coup de starter et j‘ai décollé à nouveau…

Je planais à présent, très haut dans le ciel, je devenais sourde, le monde en bas n’avait plus d’importance. Je crois que j’ai vécu une expérience extracorporelle. Mon enveloppe charnelle était ballottée dans tous les sens par mon père Noël à la tige d’acier, et moi, j’étais un peu l’esprit relié à mon corps par le fil diaphane de la conscience modifiée.

Mais soudain une seconde vague de plaisir a irradié tout mon corps, me convoquant séant ! Je suis revenue dans mon costume de mortelle et j’ai joui, joui, joui ! Je devais avoir les yeux révulsés, il me regardait bizarrement. Je ne pouvais pas m’en empêcher, c’était trop bon. Je crois même que je bavais un peu… La honte !

Mon Saint-Nicolas avait l’air ravi de son affaire. Il s’est levé. Cet homme avait manifestement des projets.

Il m’a regardé. « Mets-toi en levrette, ma puce. Je vais te démonter. » On n’était que fuck friend, mais j’aimais bien les mots doux et il le savait. « Viens me faire danser le rock’n’roll comme une chienne, espèce de beau gosse ! »

Et c’est exactement ce qu’il a fait. Il est revenu derrière moi pour me faire tanguer. J’ai chaviré sous ses coups de reins, le petit salaud ! C’était bon de se le reprendre dans la moule ! Il était chaud, une vraie machine. Avant, arrière, avant, arrière… Il avait le moteur qui tournait à plein régime, et ma mouille lui faisait office de diesel.

Je me suis laissé aller à son rythme de cheval fou. On était loin du poney, là. Il me prenait à la cosaque, et ça ne rigolait pas ! J’aimais bien l’effet vibromasseur. Ce mec était une vraie bite sur pattes. Ça m’a tout à coup frappée, au beau milieu de nos ébats fiévreux, cette machine si bien huilée savait exactement ce qu’elle voulait et son pilote naviguait avec aisance, emporté par son propre flux d’énergie. C’était plus animal que machinal finalement, et c’était exactement ce qu’il me fallait.Papa Noël commençait à soupirer fort fort… On approchait d’une conclusion heureuse. J’ai pris une grosse claque sur le cul qui m’a remis les idées en place, il avait dû sentir que je dérivais dans la baie de mes fantasmes, emportée que j’étais sur le dos monstrueux de mon imagination.

J’ai bien tendu le cul et, comme promis, il me l’a proprement démonté.

C’était si bon de se faire buriner par un étalon lâché à pleine bourre. Il me serrait de plus en plus les hanches, je n’avais qu’à le laisser faire, je me sentais si désirée ! Il avait besoin d’aller au plus loin en moi, c’était évident. Et de fait, il tapait tellement au fond que je me demandais si on m’avait déjà baisée comme ça ! Mes seins ballottaient en tout sens. Il m’a attrapée par les épaules pour l’assaut final, il a eu un petit cri pas très père Noël, et il s’est tendu, braqué comme un animal de proie qui parvient enfin à son objectif meurtrier. Il s’est déchargé en plusieurs salves, ses couilles ont tapé un peu moins fort sur ma carrosserie, il me donnait tout son jus.

Sans ménagement sa bite est sortie de moi, et il s’est écroulé sur le canapé. J’étais si épuisée par cette partie homérique que je suis allée le rejoindre. Je me suis blottie contre lui et nous avons dormi d’un sommeil noir et sans rêve. Le sommeil de ceux qui ont bien profité de l’existence !

 

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A propos de l'auteur :

Hétéro / Histoire vraie

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