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- Anonyme - 953 Vues

Les escarpins

A cette époque, encore étudiant, je louai une chambre en centre ville. Ma logeuse, Béatrice D., une femme d’environ 45 ans, mais qui en faisait dix de moins, exploitait en rez-de-chaussée un magasin de chaussures pour dames. Elle vendait des chaussures de marque et de luxe ; sa clientèle était pour l’essentiel constituée de femmes d’une certaine qualité, et notamment de celles qui disposaient des moyens de s’offrir les prix pratiqués.

J’acceptai, à l’occasion, une ou deux fois dans le mois, et en contrepartie d’ailleurs d’une modeste rétribution sous une forme pécuniaire, de « tenir » le magasin quelques heures. En général, il m’était proposé des horaires peu fréquentées par les clientes.

S’il est vrai qu’au cours des deux premiers remplacements, personne n’était rentré dans le magasin, cette fois-ci, alors que je lisais quelques cours, la clochette d’entrée tinta vers les dix huit heures, et je vis entrer une fort jolie jeune femme, la trentaine bourgeoise, vêtue d’un tailleur de couturier, et d’un petit chapeau à voilette, ce qui lui donnait, avec ses cheveux blonds en chignon sur la nuque, une élégance et un raffinement qui impressionnèrent le jeune étudiant que j’étais alors.

Elle-même fut surprise de me voir et son regard fit le tour de la boutique, comme pour vérifier qu’elle ne s’était pas trompée.

– Bonsoir, Madame lui dis-je, de mon plus engageant sourire…
– Bonsoir oui… Bea, Madame D. je veux dire, n’est pas présente ?
– Non, elle s’est absentée pour la fin d’après-midi, une affaire familiale…

Elle me regarda en levant le sourcil m’interrogeant ainsi, de manière muette et polie, de la raison de ma présence.

– Je euh suis l’étudiant auquel Madame D. loue une chambre. Elle m’a demandé de bien vouloir lui rendre le service de garder le magasin et…
– Oh très bien…

Elle hésitait manifestement sur la conduite à tenir.

– Puis-je vous aider pour un achat ? lui demandai-je finalement.
– Eh bien… elle me regarda de nouveau, manifestement dubitative.
– Je peux essayer au moins
– Soit. Je venais essayer une ou deux paires d’escarpins, Bea… Madame D., m’ayant téléphoné ces derniers jours qu’elle avait reçu de nouveaux modèles d’Italie.
– Oh oui, dis-je elle m’en a justement parlé.

Je me souvenais en effet qu’elle m’avait montré diverses boites dans la réserve me précisant qu’il s’agissait de la dernière livraison en provenance de Milan et que si une cliente venait pendant son absence, il y avait de fortes chances qu’elle demande à voir ces nouveautés, qu’elle m’avait montrées.

– Je crois que les plus jolis modèles sont en vitrine ajoutai-je…
– Oui, dit-elle, un sourire aux lèvres…
– Humm bien, vous voulez bien me montrer votre choix ?
– Certainement, jeune homme répondit-elle.

Le « jeune homme » ne me fait qu’à moitié plaisir mais je l’accompagnai sur la rue devant la vitrine pour qu’elle me montre les modèles qui avaient retenu son attention. Nous rentrâmes et je la priai de prendre place sur la banquette de cuir.

Il convient de préciser que cette boutique était un peu biscornue. Elle comprenait une vitrine assez étroite sur la rue et un vestibule vitré de part et d’autre exposant les modèles. Le corps de la boutique était décalé d’un coté, éclairé par une fenêtre donnant sur une cour intérieure. Cette banquette où s’asseyaient les clients n’était donc pas visible de l’extérieur.

Je me rendais à la réserve pour repérer les modèles des trois paires d’escarpins choisis lorsque j’entendis son appel.

– Hello me dit-elle mutine, vous n’oubliez rien ?
– Euh, non je me souviens de votre choix…
– Oui, mais vous ne me demandez pas ma pointure ?
– Oh si bien sur (quel abruti me dis-je in petto)…
– Du 38 s’il vous plait.

Je m’en retournai ainsi, ayant juste le temps de voir ses jambes se croiser. Je fus soulagé de voir que sur chaque boite figurait le dessin de la chaussure de telle sorte qu’après quelques instants, je revins muni de plusieurs boites empilées, plus ou moins en équilibre. Sans doute, ce fut le moins, car dans ma maladresse, deux ou trois boites tombèrent sur l’épaisse moquette, sans grand dommage, mais ce qui me valut d’entendre le rire clair et légèrement moqueur de la cliente.

L’autre avantage de ma gaucherie fut de me mettre en situation d’apercevoir les cuisses gainées de bas de cette femme, qui se leva et vint m’aider à remettre les boites à l’endroit. Cette vision des jambes voilées de bas noirs de luxe, avec une lisière de dentelle, et d’une jarretelle rouge barrant la peau de la cuisse me fit immédiatement de l’effet et plaça la situation, de manière irrémédiable, sous un nouveau registre.

Je ne savais encore si cette découverte d’affriolants dessous était le fruit du hasard ou une approche délibérée. Tout ce que je savais, c’est que cette vision avait déclenché une excitation qui se traduisait notamment par un certain gonflement, que je m’inquiétai de dissimuler.

J’étais vêtu d’une chemise de coton et d’un simple pantalon, sans veste, gilet ou autre pull pour masquer la protubérance de ma braguette.

Je me mis à genoux devant cette cliente et ouvris rapidement la première boite, sortant deux magnifiques escarpins.

– Euh.. nous commençons par cette paire, Madame ?
– Si vous voulez…

Elle se pencha pour retirer sa chaussure et tendis son pied cambré vers moi.

Je pris un escarpin, et quelque peu emprunté, me trompant d’ailleurs de pied, je l’aidais à enfiler la chaussure.

– Essayons l’autre aussi, me demanda-t-elle.

Elle me tendit son autre jambe, ce qui eu pour effet de remonter sa jupe sur ses cuisses. Je chaussai le second escarpin. Elle tendit ses pieds pour observer l’effet, ce qui l’amena à se pencher de telle sorte que je pus voir qu’elle ne portait pas de corsage sous la veste de tailleur, mais seulement un soutien gorge rouge à balconnet ou du moins c’est ce que je crus voir. Il va sans dire que cette nouvelle découverte n’arrangea pas ma situation.

Sans se rendre compte, ou jouant alors parfaitement la comédie, elle se mit debout, devant la glace proche, pour admirer les escarpins.

– Qu’en pensez-vous s’enquit-elle ?
– Ils sont magnifiques. Cela vous fait de très jolis pieds…
– Ho mais il est déjà bon vendeur…
– Essayons une autre paire, me dit-elle en retournant s’asseoir.

Je lui retirai doucement les premiers escarpins, aussi délicatement que possible, mes mains moites sur ses chevilles où les bas faisaient des petits plis. Je remarquai que sa veste de tailleur s’était ouverte légèrement et ce que je pensais être un soutien gorge se révélait être une jolie guêpière de dentelle rouge.

Je lui tendis une autre paire. Cette fois, elle allongea la jambe vers moi, me faisant comprendre qu’il me fallait enfiler entièrement la chaussure. Cette fois, je ne pouvais manquer de voir sous sa jupe. Ce n’est pas possible, me disais-je…Elle le fait exprès…C’est une allumeuse…

Complètement saisi par un tel spectacle, je restai interdit, mes yeux fixés sur les cuisses ainsi dévoilées.

– Alors ? que se passe-t-il ? dit elle me faisant sortir de ma rêverie
– Oh rien, pardonnez-moi, bredouillai-je avant de lui tendre un second escarpin…

Je n’en pouvais plus. J’avais l’impression qu’elle écartait ses jambes volontairement et qu’elle prenait malice à se livrer à cette exhibition, sure de son pouvoir de séduction, de l’érotisme qu’elle dégageait…

Elle me souriait maintenant, tandis qu’elle déboutonnait lentement les boutons de la veste de son tailleur.

Le regard exorbité le suivait le chemin de ses doigts.

La veste s’ouvrit et je rougis de plus belle, fuyant son regard amusé. J’avais eu le temps d’apercevoir les gorges et la vallée de deux seins magnifiques..

– Hello ? vous aimez ?
– Euh, quoi ?
– Ne faites pas l’idiot. Je vois bien que vous regardez sous ma jupe…
– Non, je vous assure Madame, je…
– Alors ?
– Alors quoi ?
– Vous aimez ?
– Ho oui, je euh…

Mutine, elle me regarda derrière sa voilette, puis lentement, devant moi, qui me trouvais à genoux sur la moquette, écarta ses jambes, faisant remonter sa jupe en haut de ses cuisses.

Je découvris alors un minuscule string rouge quasiment transparent.

– Cà vous plait ?
– Je…

Elle passa un ongle verni de blanc brillant sur le tissu du string, puis d’un geste écarta la culotte arachnéenne pour me montrer son joli minou épilé.

Béat devant cette chatte impudiquement exposée, je ne bougeais plus, les yeux exorbités.

Tenant écarté son string de sa main, elle passait son index très lentement sur sa fente, de bas en haut, arrêtant une fraction de seconde sur son clitoris tendu, écartant délicatement ses lèvres intimes.

– Lèches-moi.

J’entendis cette invitation, cet ordre quasiment et j’osai enfin poser une main timide sur sa cuisse, caressant son bas, et remontant sur la peau nue, infiniment douce de l’intérieur de sa cuisse.

Subjugué, attiré comme un aimant, irrésistiblement, j’avançai mon visage et bientôt je posai ma bouche sur le fruit juteux que cette femme m’offrait.

Ma langue remplaça le doigt mutin qui se retira et je goûtai alors à la suavité de cet abricot, à cette fragrance délicieuse, mêlant le parfum de luxe et l’effluve naturelle de son excitation.

Déjà à l’époque, j’adorais lécher la chatte de mes copines. Aussi, je me mis en devoir de prouver que, passé le premier moment d’hésitation lorsqu’une telle situation vous tombe dessus, ma bouche, mes lèvres, ma langue et bientôt mes doigts pouvaient ensemble concourir au plaisir de cette femme, qui, les cuisses écartées, indécente et licencieuse, se laissait dévorer le minou.

– Oui, c’est bien, continue, manges-moi bien, petit coquin…
– Mmmmmffffh…
– Oui tu aimes çà. Gourmand, vicieux, continues…C’est bon, oui dévores moi…
– Oui mmmmfffh..
– Ne parles pas la bouche pleine, petit cochon, et bouffes moi bien. Oui, comme çà…

La vulgarité croissante dans ses propos dynamisait tant mon énergie que ma propre excitation et je m’appliquai à laper ce sexe, aspirer et sucer le clitoris sorti de sa gangue, enfiler un premier doigt puis un second.

De ma main libre et fébrilement je défis ma ceinture et descendis ma braguette, ne supportant plus l’extrême tension régnant dans mon slip.

J’en avais envie mais je n’osais pas me masturber et préférai me concentrer sur mon ouvrage.

Elle gémissait, soupirait, exhalait son plaisir croissant.

– Ohh cochon tu vas me faire jouir, continue.. c’est bon. Encore, ne t’arrêtes pas….
– slurrrp, mmmfffhh
– Enfonces ta langue oui, vas-y bouffes mon bouton,…Tu lèches bien. Continue comme çà.

Je vis alors qu’elle avait ouvert les pans de sa veste de tailleur découvrant sa jolie guêpière de dentelle rouge ajourée, dont elle baissait les bonnets pour se tripoter les seins et pincer ses mamelons qui roulaient sous ses doigts.

Soudain, elle serra fort les cuisses contre mes tempes, et gémissant de plus fort, mordant la chair de sa main, la coquine jouissait sous ma bouche…

J’allais chercher de quelques derniers coups de langue l’embrasement de son plaisir et pris alors ma queue rigide en main pour me masturber, la laissant goûter le retour de ses sensations.

Encore assis entre ses cuisses écartées, j’admirai son intimité ruisselante, caressant ma hampe vigoureusement dressée.

– Viens me dit-elle d’un signe me faisant comprendre que je vienne debout entre ses cuisses…

Je me levai donc et vint, flamberge érigée en avant, au devant de son invitation manuelle. Elle empauma ma queue et commença par passer le gland sur ses mamelons turgescents, caressant doucement mon érection.

– Beau spécimen concéda-t-elle en se penchant pour poser ses lèvres sur le gland. Puis, relevant sa voilette, ouvrant ses lèvres charnues et sensuelles, elle enfourna mon sexe dans sa bouche chaude, moelleuse, et entama une fellation que je qualifie aujourd’hui d’experte, en comparaison avec les pipes parfois maladroites des copines. Celle-ci savait sucer une bite et je découvrais les délices d’une savante fellation.

Je sentais le plaisir monter très rapidement. Sans doute s’en aperçut-elle car elle releva la tête, me laissant découvrir ma queue entre ses doigts, enduite de la salive qu’elle avait généreusement répandue.

– Tu aimes çà petit coquin ?
– Oui, je euh…
– Attends, tu vas me prendre…j’ai trop envie de me faire mettre…
– .. Oui…

Elle lâcha ma queue, se retourna et à genoux sur le canapé, me présenta sa croupe, écartant la ficelle du string.

Quelle vision de ces fesses magnifiques; mais je n’eus pas le temps de m’extasier davantage.

– Vas-y, me dit-elle enfonces toi..

Je m’approchai et tentai de positionner au mieux mon sexe sur sa chatte lorsqu’elle bougea son bassin.

– Non, pas par là.. Encules-moi…

Cette invitation, la première de ma vie, me figea un instant, puis, excité comme jamais, je posai mon gland encore humide de sa salive et de sa mouille, contre son anus. Je sentis sa main venir par dessous et ses doigts enduits de cyprine en couvrir mon gland.

– Vas-y, appuies. Mets-la moi bien…

Novice en sodomie, je tentai cette délicate manœuvre. Elle vint de nouveau à mon secours et de sa main posa bien ma queue sur sa rondelle.

– Allez vas-y, vas-y encules moi. J’en ai tellement envie…

N’écoutant plus que mon désir, je forçai bientôt le passage étroit et me retrouvais ainsi la queue entre les fesses de cette cliente friponne. La sensation était nouvelle, jouissive. J’avais l’impression de braver une sorte d’interdit, tout en me rendant compte qu’en définitive ce n’était pas aussi ineccessible, avec une femme consentante et amatrice d’une telle pratique.

Debout derrière elle, je la besognai, la sodomisai à fond…

-Oui, oui gémissait-elle j’aime çà. Une grosse bite dans le cul. Tu m’as donné envie…Défonces moi…

Ses encouragements décuplaient mon excitation et mon énergie. Elle était superbe ainsi, cambrée, offerte, sa croupe superbe tendue pour avaler ma queue, avec ses bas excitants et les escarpins neufs.

Je m’activai, goûtant ce plaisir extraordinaire et alors nouveau, sentant derechef mon plaisir monter en flèche lorsque j’entendis derrière moi une voix que je connaissais.

– Ohh Rebecca…

Elle s’appelle Rébecca, me suis-je dit immédiatement. Je n’avais pas pensé à lui demander son prénom.

J’avais reconnu ma logeuse qui sans doute, entrée par la porte de la réserve nous avait matés et venait nous surprendre dans cette scabreuse position.

Mais, cette interruption ne vainquit pas ma soif de plaisir et je continuai, dans l’impossibilité de renoncer maintenant à l’inexorable montée de ma jouissance…

– Ohh Béatrice, gémit Rébecca entre deux assauts. Je profite honteusement de ton petit vendeur…

Je me tournai pour apercevoir ma logeuse, Béatrice, qui approchant, regardait ma queue aller et venir entre les fesses de son amie.

– Ohh mais, il.. il te sodomise ?
– Oui, ouiiii c’est bon vas-y continues, encore ramones bien mon cul…Oui, Oui Béatrice tu vois bien…Continues toi, me disait-elle sa main cherchant à me plaquer les fesses contre les siennes…

Tout en étant acteur, j’avais l’impression d’assister à un film porno. Je vis Béatrice qui passait une main sous sa jupe. Ce geste suffit à déclencher l’explosion et je giclai alors de longs jets de sperme dans le fondement de Rébecca, qui criait son plaisir, jouissant elle aussi de cette pénétration culière.

Après quelques instants suspendus, nos souffles courts, je vis Béatrice qui vint derrière le canapé, face à Rébecca et sa bouche se posa sur la sienne pour un baiser saphique à la fois tendre et énergique.

– Ohh ma chérie…

C’est ainsi que je découvris que ma logeuse préférait les femmes, mais qu’apparemment elle ne semblait pas lui tenir rigueur de cet écart…

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