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L’habit ne fait pas le moine (Chapitre 1)

Vendredi soir, enfin le weekend tant attendu.
Malgré tout, je ne sors pas ce soir, j’en ai profité pour grignoter quelques morceaux de fromages, pain et des fruits devant un film classique.
Le genre de comédie qu’on peut regarder en ayant posé son cerveau à côté.
Je couche Guppi, ma fidèle chienne. Récupérée à la SPA, je ne connais pas son passé, mais après quelques temps compliqués pour lui faire reprendre confiance en l’homme, c’est une compagne fidèle et joyeuse.
Elle ressemble à un chien de berger, même si elle est le fruit de métissages canins.
Je vis en bordure de ville mais elle peut sortir dans mon jardin et surtout dès que je vais courir, je l’emmène avec moi pour son plus grand plaisir.
Nous faisons aussi de longues balades dans les forêts alentours.
D’ailleurs au lit, demain footing matinal, je prépare un semi marathon, à moins que je ne fasse finalement le 10 kilomètres.
Je sombre dans un demi sommeil, à moitié éveillée, à moitié endormie, je suis dans la bonne voie pour aller dans les bras de Morphée.
J’entends un bruit, lointain… Il se rapproche, qu’est ce que c’est…?
Je distingue un grognement, oui c’est ça, c’est le grognement de Guppi! Ca achève de me réveiller en sursaut! C’est un vrai grognement inquiétant comme j’en ai rarement entendu.
Je pense tout de suite à un voleur dans la maison… Mon cerveau fonctionne à toute vitesse, je regrette de ne pas avoir de batte de baseball à proximité, qu’est ce que je peux prendre pour me défendre…?
Je m’assois sur le bord de mon lit, ca m’aide à mieux réfléchir, mes yeux s’habituent à l’obscurité. Il est 1h08. Une étagère Ikéa brille dans le noir, je n’ai pas fini de la monter, j’attrape un de montant, ça m’a l’air assez solide, un peu plus grand qu’une batte de baseball, je l’adopte.
Je descend les marches à pas feutrés, prête à frapper le premier inconnu que je croise dans MA maison.
Je me rapproche de l’endroit où Guppi grogne, elle est devant la baie vitrée.
Je me détends un peu, j’ai encore oublié de fermer le volet, j’espère qu’elle grogne simplement après les chats qui batifolent dans la cour intérieure. On y trouve l’arrière d’un restaurant, ils viennent souvent chiner quelques restes.
Elle a le poil complètement hérissé et les crocs bien visibles, je l’ai rarement vu dans cet état, je n’aimerai pas croiser son chemin.
J’ouvre doucement et sans bruit la baie vitrée, Guppi se jette littéralement dehors vers les poubelles du restaurant.
Je sors légèrement dehors toujours armée.
Je vois que Guppi a acculé un chiot et son propriétaire. Les deux semblent dans un piteux état et essaie tant bien que mal de raisonner Guppi.
– Doucement, doucement… Calme toi, tout doux
– GUPPI!! Viens ici, tout de suite!
Le regard de l’homme se tourne vers moi, la chienne quant à elle tourne seulement une oreille.
– GUPPI! Elle esquisse, à regret, un mouvement de retour vers la maison.
– Je suis désolée, elle a du vous faire peur.
Moi aussi j’ai eu très peur, j’essaie de ne pas le montrer.
Elle revient lentement vers moi, sans lâcher les deux intrus du regard. J’attrape son collier dès que je peux. Finalement, rien de dangereux, juste un SDF et son chien!
Je me détends. Je sens le regarde fixe de l’homme sur moi.
Et merde, je suis à moitié à poil… Le seul vêtement qui cache une partie de mon intimité est mon boxer en dentelle noire. Je dors tout le temps en petite culotte seulement, pour moi le temps des pyjamas de petite fille est fini!
Par reflex, je lâche le collier de Guppi et mon arme improvisée pour cacher ma petite poitrine, j’ai un mouvement de recul vers le salon, je me sens rougir… J’attrape un plaid sur le canapé pour m’emmitoufler et cacher ma nudité aux yeux de cet inconnu.
Il est visiblement aussi gêné que moi et ne sais plus où regarder… Quant à l’adorable chiot, il a du avoir la frousse de sa vie, il se cache dans les jambes de son maître.
– moi, Guppi a du vous faire peur, habituellement elle n’est pas méchante.
– Heu… Oui j’ai eu un peu peur, elle est impressionnante quand même… En même temps elle protège son territoire, c’est plutôt rassurant!
– Oui, oui, c’est plutôt rassurant en effet.
– … (Silence gêné de sa part)
– … (Silence gêné de ma part)
– Bon je ne vais pas vous déranger plus longtemps, il est tard et vous avez eu votre lot d’émotions pour ce soir je crois! Viens Crapouille on y va!
Je suis terriblement gênée. L’homme à l’air jeune, mon âge je dirais, entre 25 et 30 ans.
Il était quand même en train de fouiller la poubelle du restaurant, avait il faim?!
– Maintenant que je suis réveillée..!
J’ai le cœur qui bat un peu a 100 à l’heure moi…
Allez je me jette à l’eau, il ne faut pas être gênée avec la charité.
– Vous avez faim? Je vois que vous cherchiez dans les poubelles du restaurant?
A son tour d’être gêné, honteux. Il baisse doucement la tête.
– Oui j’ai faim… Ça fait quelques semaines que je me suis trouvé à la rue. J’ai perdu mon travail, j’étais cuisinier, je sais que les restaurants ont en général des poubelles bien remplies de mets tout à fait comestibles…
Son visage s’éclaire un peu.
– Oh mais je ne vous embête pas avec mes histoires!
– Ah mais pas du tout!
Et sans réfléchir, je lui propose :
– Je peux vous héberger pour la nuit si vous le souhaitez, j’ai une chambre d’ami, des croquettes pour votre petit chiot, et des restes dans le frigo pour un repas ce soir.
A côté de moi Guppi grogne toujours, vous savez ce grognement sourd, la gueule est fermée et le grondement vient de plus profond.
Il est clairement gêné par la proposition et je vois bien qu’il n’ose accepter. J’insiste, il baisse la garde et accepte.
Il s’avance et à la lumière faible et jaunâtre du lampadaire, je le vois mieux. Il entre, Crapouille dans ses bras, le chiot est toujours terrorisé. Il doit se dire que son maître est inconscient de rentrer dans cette maison.
Je ferme la baie vitrée derrière eux. Il pose Crapouille par terre qui n’ose aller à la rencontre de Guppi.
Elle est moins agressive, mais reste sur ses gardes, un peu grognon.
– Je reviens, juste histoire de passer un peignoir, lui dis-je, toujours embarrassée.
Quand je reviens quelques instants plus tard, il n’a pas bougé et Guppi, bien assise sur derrière les toise, les empêchant presque de se déplacer, quelle canaille.
– Guppi arrête, va à ta place. A contre coeur, elle s’exécute pour rejoindre sa couverture, ne lâchant pas les inconnus du regard.
– La salle de bain est là, j’ouvre la porte pour joindre le mouvement à la parole, quand vous vous serez déshabillé, passez vos vêtements par la porte, je les mettrai à laver directement.
– Mais…. Je ne veux surtout pas vous déranger, vous êtes sure que…?
Je lui réponds en souriant:
– Oui je suis sûre que ca ne me dérange pas! Prenez le temps que vous voulez, profitez de l’eau chaude! Vous avez aussi de quoi vous raser, bon le rasoir est rose et la mousse est pour les jambes mais bon…
Pendant qu’il prend sa douche, je lance la machine à laver. Ses vêtements ne sentent pas vraiment bon, ils ont besoin d’un bon lavage avec prélavage, lessive et assouplissant!
Dans le frigo, j’attrape le reste des lasagnes maison, le Tupperware avec la salade, la sauce, je sors les yaourts et dresse un couvert.
Je mets de l’eau à chauffer, je ne serais pas contre une tisane. Puis je m’assoie dans le canapé, Guppi vient poser sa tête sur mes genoux pour réclamer quelques caresses, Crapouille en profite pour aller renifler en long en large et en travers sa couverture.
– Heu… Madame…? En fait je n’ai plus d’habits à me mettre…
Je lève les yeux, en effet, il n’a que la serviette nouée autour de la taille. Il est amaigri certes, mais bien bâti, il a du être musclé du temps où il mangeait à sa faim et faisait du sport. Ses cheveux sont un peu longs, mais sa barbe rasée lui donne meilleure mine. Il est beau garçon.
– Ah oui, je vais vous trouver de quoi vous habiller.
Il est grand, bien plus grand que moi mais je suis grande également, mon jogging devrait lui aller, et un grand t-shirt fera l’affaire.
Le temps qu’il s’habille, je prépare un bol de croquette et un bol d’eau pour le petit chiot qui est de plus en plus téméraire et aimerai bien jouer avec Guppi, elle, n’a pas envie du tout.
Ma tisane est infusée et il sort propre comme un sous neuf de la salle de bain.
Il mange de bon appétit, nous restons en silence. J’ai les mains autour de ma tasse fumante et le regard perdu dans les volutes de vapeur.
– Merci pour votre accueil et votre gentillesse.
– De rien, c’est normal…
Crapouille a littéralement avalé les croquettes sans même les mâcher. Le ventre tout rond, elle s’est endormie contre Guppi, les 4 pattes en l’air! Ses frasques nous font rire.
– Quel âge a Crapouille?
– Je ne sais pas bien, je l’ai trouvé dans un quartier reculé, des gens ont du l’abandonner, elle avait encore un collier, mais plus d’adresse. Elle doit avoir 4 mois je pense.
Aujourd’hui, elle aborde un bandana bleu en guise de collier, ce qui lui donne un air de chien voyou, comme dans Oliver et compagnie.
– Comment vous appelez vous au fait?
– Clémentine, et vous? Si ça ne vous dérange pas, on peut se tutoyer, c’est plus sympa.
– Moi c’est Cyril, enchanté, me répond t’il avec le sourire.
Il a finit son assiette et son yaourt, j’espère qu’il a mangé à sa faim.
– Vous…Tu veux une tisane? Je ne lui laisse pas trop le choix de la réponse et me lève pour débarrasser et préparer une eau chaude.
– Installe toi dans le canapé!
Je reviens avec deux tasses fumantes, ressert mon peignoir qui a souvent tendance à glisser et s’ouvrir légèrement. Il commence à me raconter son histoire.
Il était Cuistot dans un petit restaurant, le patron n’était pas très honnête, d’où une santé financière moyenne. A force d’acheter des mauvais produits faute de budget, la cuisine était de moins en moins bonne, les clients de plus en plus rares, et la caisse de moins en moins pleine. Les prélèvements frauduleux du dirigeant n’aidant pas, le restaurant a fini par mettre la clef sous la porte. Cyril était logé dans une petite chambre de bonne au dessus du restaurant, il a du quitter son logement après avoir perdu son travail. Il a 28 ans, tiens seulement 1 an de plus que moi.
– Mais et ta famille? Tes parents? Tes amis?
– Oh ma famille… Je suis le fils unique, d’un père violent et d’une mère soumise qui cautionnait cette violence envers moi comme envers elle, je suis parti à 16 ans pour mes études de cuisine en apprentissage, alors je n’allais pas revenir!
– Et mes amis, ben, ils ne sont pas encore au courant de la situation, avoue t’il, penaud.
– Je ne leur ai pas dit, j’ai honte et je pensais que la situation serait temporaire, elle ne dure pas depuis si longtemps. Mais je me rends compte que dans la rue, c’est un cercle vicieux, on ne peut pas comprendre tant qu’on ne le vit pas.
Une larme coule sur sa joue, puis une deuxième.
Ses coudes sont posés sur ses genoux, ses mains jointes et la tête est basse.
Je suis un peu empotée et embarrassée devant sa peine.
Je me rapproche et pose ma main gauche sur ses mains jointes, la paume de ma main droite trouve sa joue et essuie la larme avec mon pouce. Nous restons quelques secondes ainsi, le moment est doux et pure.
Je dépose un léger baiser sur le coin de ses lèvres, avant de me rendre compte de ce que je viens de faire. J’ai un mouvement de recul, je me lève brusquement pour débarrasser nos deux tasses.
Il n’en revient pas non plus, je le vois à ses grands yeux étonnés et sa bouche béate.
Mais qu’est ce qui t’a prit?! Tu es folle ou quoi?
Cet homme t’est totalement inconnu, il vient de la rue, et toi? Tu l’embrasses! Nan mais tu es folle ma vielle! Bon il n’est vraiment pas vilain, plutôt bien fait… Mais quand même! Arrête de penser à des trucs comme ça.
Après une bonne respiration, je retourne dans le salon. Je m’assoie sur le canapé, de façon qu’il n’y ait pas de contact possible entre nous. Malgré tout mon cœur bat fort et le petit démon qui est en moi aimerai l’embrasser de nouveau.
– Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m’a prit.
Il ne répond pas et me regarde simplement. Il se rapproche de moi, à son tour de me prendre la main, de caresser ma joue et de déposer du bout des lèvres un baiser sur le coin de ma bouche, il s’écarte.
– Merci encore pour l’accueil, pour ta compassion et ton réconfort. Et alors tu fais quoi toi dans la vie?
Il est étonnamment à l’aise pour quelqu’un qui vient de se faire recueillir!
Je lui raconte brièvement les grandes lignes de ma vie, j’ai 27 ans, originaire de l’Est, je travaille dans un bureau d’étude BTP spécialisé dans les fuites thermiques des bâtiments, à l’ouest du Mans.
Le siège est dans un quartier calme et campagnard, j’aime aller courir avec ma chienne et parfois des ami(e)s, je sors régulièrement avec mes copines célibataires, comme moi, celles qui ont des enfants sont moins disponibles, mais je passe d’aussi bons moments avec elles et leur progéniture.
Les longues balades en forêt avec ma chienne sont un bon échappatoire.
J’aimerai apprendre à danser, je suis actuellement souple comme un manche à balais et n’ai pas vraiment le rythme dans la peau.
– Bref, voilà en quelques lignes mon CV: BTP, sport, chien, nature. Rien d’exceptionnel!
Mais je me rends compte après le récit de Cyril que je peux remercier mes parents de m’avoir aimé, aidé à faire mes études, éduqué selon leurs valeurs…
Cyril semble s’y intéresser et m’écoute en hochant la tête.
Au fur et à mesure que je parle, mon peignoir s’est légèrement ouvert au niveau des cuisses et il baille au niveau de la poitrine.
Je m’en rend compte mais ne fais rien pour rectifier le tir. J’aimerai tellement qu’il m’embrasse à nouveau, et j’ai vraiment peur de faire le premier pas, je n’ai jamais vraiment embrassé ou fait l’amour avec un parfait inconnu, et encore moins avec un SDF!
Il continue à me poser quelques questions, je réponds, nous papotons légèrement. Conversation entrecoupée de moment de silences un peu troublés.
– Bon, on va peut être aller se coucher, il est tard, je vais te montrer la chambre d’ami.
Je me lève, lui aussi, nous sommes proches, nos mouvements se frôlent.
Mon cœur s’affole, mon peignoir glisse encore un peu. La situation est tendue, je sens que je suis excitée, et mon déshabillé en tissu fin ne cache pas mes tétons qui pointent, animés par cette même excitation.
Un coup d’œil discret vers son entre jambe me permet de voir que lui non plus n’est pas indifférent à la tension qui règne dans le salon.
Le jogging large laisse toute la place à son sexe pour se dresser et il ne peut cacher la bosse qui commence à déformer son pantalon.
Je lève les yeux et le regarde dans les yeux. Ils sont verts, plutôt jolis, je n’avais pas encore remarqué! Je ne peux plus luter contre cette bienséance, je baisse les yeux, attrape délicatement ses mains qui pendent le long de son corps, il ne bouge pas, à quoi pense t’il?
J’ai l’impression que ma poitrine va exploser tellement mon cœur bat vite et fort, il bourdonne jusque dans mes oreilles.
J’ai juste besoin de lever le menton et me mettre légèrement sur la pointe des pieds pour atteindre sa bouche et l’embrasser cette fois sur la bouche.
Quelle montée d’adrénaline… Et d’excitation.
Je sens mon ventre se nouer, se réchauffer, se remplir de picotements qui descendent vers mon sexe.
Je me remets sur mes talons et je le regarde, brulante.
Il garde ses mains dans les miennes, assure la prise des mes doigts et baisse la tête en la penchant légèrement pour m’embrasser légèrement.
Je sens ses lèvres fermes dans un premier temps qui se font plus molles, plus douces, plus ouvertes. Je ferme les yeux, mes mains remontent le long de ses bras pour caresser sa nuque.
Ses mains à lui trouvent mes hanches. Je m’abandonne totalement à sa bouche et nos langues se trouvent, se caressent, se lèchent. Ce baiser est d’une douceur.
Digne d’un baiser de cinéma. Il recule un peu la tête, ses yeux s’ouvrent délicatement pour me sourire.
Je rougis un peu, je sens que mon corps ne reste pas insensible à ce baiser ultra sensuel. Il me sert un peu plus contre lui et je sens son membre dur contre mon ventre.
J’en veux encore, mes lèvres quémandent, ma langue se langui, mon regard est fiévreux. Je supplie d’une voie faible et rauque:
– Embrasse moi encore…
A nouveau nos lèvres se trouvent mais la passion ne prend toujours pas le dessus, nos gestes sont doux, voluptueux, je passe mes mains dans ses cheveux légèrement bouclés et un peu trop longs pendant que nos langues continuent leur ballet érotique.
Je me sens vibrer le long de son corps, ses mains me caressent le dos et se font plus pressantes, elles collent mon corps contre le sien et descendent de plus en plus vers mes fesses pour s’arrêter à la naissance de mon postérieur.
Désormais mon peignoir forme un décolleté profond entre mes deux petits seins qui pointent toujours autant, c’est presque douloureux. La ceinture retient les deux pans de tissus qui cachent à peine mon boxer, je sens mes lèvres gonflées qui se lubrifient de seconde en seconde. Je sens également son sexe gonflé de sang et d’envie qui bat contre mon ventre.
Ses mains remontent jusqu’à ma nuque pour saisir ma tête tout en m’embrassant.
Les doigts d’une de ses mains glissent sur mes épaules, puis sur mon téton érigé. Ses caresses sont légères, comme une abeille qui butine.
Mes mains passent sous son t-shirt et le bout de mes doigts chatouille son dos, je sens sa peau frissonner et ses poils se dresser après mon passage, plus je monte et plus je lève son t-shirt pour découvrir son torse, il lève les bras, j’achève de lui ôter pour me recoller aussitôt à lui.
Il remet sa main sur mon sein, cette fois, sa paume englobe mon mamelon pour le masser légèrement, l’autre descend le long de mes reins pour trouver ma fesse, enfin, il l’agrippe un peu plus vigoureusement.
Me voilà ainsi verrouillée par ses mains suaves et ses bras forts, quelle sensation délicieuse. Je sens le long de mon bas-ventre son chibre viril, dressé, au garde à vous.
Ses doigts viennent vers le nœud de la ceinture qui à cet instant ne retient déjà plus grand chose, il coulisse, le tissu s’ouvre sur mon corps fébrile et mes seins libérés pointent fièrement vers cet inconnu qui m’excite tant.
Je veux retourner auprès de ce grand corps sec et malgré tout encore un peu musclé, mais il n’en n’a pas fini, ses index passent sous le tissu qui couvre mes épaules pour le faire glisser vers mes bras.
Le tissu fluide du peignoir glisse le long de ma chair, je ferme les yeux et ma bouche est légèrement entrouverte, je frissonne de plaisir, nos gestes sont toujours sensuels et doux.
Mais j’ai les entrailles en feu, un feu qu’il est en train d’attiser, la douceur et la lenteur sont bien pires que la passion violente.
Nos bustes se rapprochent et mes tétons rentrent en contact avec sa peau… Exquis, puis mes deux globes tendus s’écrasent contre sa poitrine.
Là, nos baisers se font moins sensuels, plus érotiques, nous mettons plus de ferveur dans nos échanges corporels.
Il a toujours son jogging, sans douceur, sans réfléchir, je passe mes doigts dans l’élastique pour le descendre et libérer cette colonne de chair qui étouffait.
Je descends mes mains le long de ses cuisses en m’accroupissant, l’élastique du pantalon suit, il lève un pied, puis l’autre.
Le voilà également nu.
Maintenant que je suis accroupie devant lui, son sexe est à hauteur de mon visage, en m’accrochant à ses cuisses, je prodigue de légers baisers autour de sa verge turgescente, regardant parfois son sexe, parfois ses yeux mis clos qui me fixent et sa bouche ouverte d’où s’échappent de légers râles.
Je suis contente de l’effet que ça lui fait, l’exciter me stimule également, désormais je sens ma cyprine affluer vers mes grandes lèvres, être accroupie les jambes écartées libère un peu la tension sexuelle qui s’accumulent dans mon bas ventre, je sens l’air légèrement frais qui glisse le long de mon sexe.
Sa verge est tellement tendue que petit à petit je la vois grossir encore et le gland se décalotte petit à petit.
J’embrasse alors doucement et du plus sensuellement dont je suis capable cette colonne de chair, sans oublier les bourses. Je l’entends haleter, sa main vient se perdre dans mes longs cheveux en bataille.
Avec ses doigts, il les coiffe pour les basculer du même côté, ainsi il peut surement mieux voir mon visage.
Une goutte de liquide séminale perle, je le recueille du bout des lèvres.
Ma main se saisit de ce sexe pour mieux l’offrir aux caresses de ma bouche, je lèche toute langue dehors son sexe de la base vers le prépuce en le regardant dans les yeux, j’aime toujours l’effet que fais cette caresse aux hommes.
Je le fais plusieurs fois avant d’engloutir son sexe dans ma bouche, je commence des va et vient accompagnés de ma main, tout en suçant, léchant, faisant coulisser mes lèvres. J’ai toujours aimé la fellation, toujours aimé prodiguer cette caresse buccale, du début jusqu’à… la fin, en général pour le plus grand bonheur de ces messieurs.
Avec ma main je promène son gland sur le bord de mes lèvres, en le regardant encore et le masturbant doucement. J’écrase son gland sur mon téton excité en le branlant plus franchement et lapant parfois son membre au passage.
Le ferveur m’emportant, je suce franchement le sexe d’un parfait inconnu au milieu de mon salon, accroupie, les jambes écartées. L’image me parait érotique, pornographique…
Ses mains caressent toujours mes cheveux, il gémit franchement et je perçois sa respiration qui s’accélère franchement, sa main presse ma nuque pour imprimer son rythme à ma bouche.
Je choisis ce moment pour me relever et tout en frottant mon corps sur son sexe dressé, surtout mes tétons et mes seins. Je remonte jusqu’à sa bouche, nous échangeons alors un baiser qui n’a plus rien de sensuel, c’est presque bestial.
J’ai honte de l’avouer, mais j’aimerai qu’il me prenne tout de suite.
Il en a décidé autrement puisqu’il me pousse sur le canapé, m’écarte les jambes et s’agenouille pour commencer à m’embrasser l’intérieur des cuisses.
Mais comment fait il pour garder son sang froid?
Ça me chatouille et je me tortille tellement mon sexe réclame sa caresse.
J’attrape sa tête pour la placer en face de ma fente brulante et tellement humide, là encore il l’évite en me léchant tout autour.
Je n’en peux plus, mon corps et mon esprit ne sont que désir, un désir tellement ardent, tellement brulant…
Puis enfin, je sens sa douce langue remonter le côté de mes lèvres, à droite d’abord, puis à gauche, elle se fait plus dure pour remonter le long de ma fente jusqu’à mon clitoris qui a le droit à un lapement.
Je sens mes grandes lèvres se lubrifier.
Quelle délicieuse sensation que de sentir sa langue monter et descendre le long de mes lèvres.
Puis il laisse cette douceur de coté pour laisser parler l’érotisme qui est en lui, avec ses doigts, il titille mon clitoris, centre de jouissance.
Ses doigts écartent les chairs qui le retiennent pour mieux le lécher, l’aspirer.
Un de ses doigts glisse le long de mes lèvres pour étaler liquide visqueux qui en sort, puis rentrer à l’intérieur de cette fente lisse et brillante. Je sens que je ne suis pas loin de l’orgasme, il faut qu’il arrête. Je le préviens que s’il continue, je vais jouir.
Alors je me lève avec force, je vais dans le meuble de l’entrée pour chercher les préservatifs. Il ne sait pas trop comment réagir dans le salon, il est assis, son sexe bien dressé.
Je me penche, ma bouche fait 5-6 allers retours sur son membre fier et je lui mets le préservatif, il se laisse faire.
D’une pression sur les épaules, je l’allonge par terre et l’enjambe. Nos bouches se trouvent encore et je l’embrasse, il a le gout de ma cyprine au début, c’est étonnant, puis nos salivent se mêlent.
Je suis alors sur lui, ma fente juste au dessus de son sexe. Il est tellement dressé que mes lèvres frôlent tendrement son gland, délicieux…
Sans mal, j’introduis son sexe dans ma minette trempée de désir, quel soulagement…
Je me presse contre lui pour pouvoir l’embrasser encore, il soulève légèrement mes fesses pour pouvoir libérer son bassin et me faire l’amour.
Les mouvements de sa colonne de chair sur les parois humides de mon vagin me font défaillir de plaisir.
Je me redresse et reprend le contrôle. Désormais, c’est moi qui monte et qui descend le long de son sexe, j’accélère, que c’est bon…
Mes mains qui étaient sur son torse trouvent le chemin de mon bourgeon de plaisir, je me caresse le clitoris, les seins et m’empale sur Cyril.
Ses mains qui jusqu’à présent marquaient le rythme de nos ébats sont posées de chaque côté de mon clitoris et écarte bien les lèvres pour que je puisse me toucher.
Son bassin reprend ses mouvements en adéquation avec les miens, son sexe vient buter au fond de moi, je sens ses bourses contre la naissance de mes fesses.
S’en est trop pour moi, je me redresse, une de mes mains attrape mon sein, désormais c’est lui qui me touche en me faisant l’amour.
Je le vois transpirer, suffoquer, je l’entends gémir. Nos mouvements sont désordonnés, désunis, bestiaux. Je transpire, mon corps est luisant, bouillant, bouillonnant.
Nous jouissons alors à l’unisson, cette jouissance libératrice arrive enfin. Je la sens venir, j’adore ce sentiment, quand on ne jouit pas encore, mais quand on sent que ca vient, que ça monte en puissance.
Je ne peux m’empêcher de gémir, ma bouche ne pouvant se fermer. Mes mains agrippent son torse, ses épaules, j’aimerai qu’il rentre entièrement en moi.
Je l’entends crier son plaisir, et moi qui crie le mien, voilà un plaisir partagé.
Nous restons un moment l’un sur l’autre, repus de désir, luisants de transpiration, les yeux clos.
Je sens son sexe qui dégonfle progressivement, je me soulève doucement pour le retirer de ma minette, puis me repose lourdement au sol, contre lui.
Nous somnolons ainsi quelques instants, je ne saurais dire s’il s’agit de secondes, de minutes, de demi heure… Je reprends peu à peu conscience, il dort toujours.
Vraiment beau gosse ce SDF.
Je me lève, prend une douche rapide. Quand je ressors dans le salon, il est réveillé. Je lui propose de se doucher à nouveau.
– Deux douches dans la même soirée, c’est vraiment du luxe!
Me répond t’il en souriant.
Avant qu’il ne rentre dans la salle de bain, je lui indique la chambre d’ami et lui dit que demain matin, il n’y a pas de réveil, il y a eu un peu trop d’émotions pour cette nuit.
C’est la première fois qu’il m’arrive ce genre d’aventure, je n’ai pas envie de dormir avec lui, j’ai besoin de me retrouver avec moi même.
Je met du temps à trouver le sommeil, je l’entend se coucher, à quoi pense t’il?
Beaucoup de questions se posent dans ma tête, qu’est ce qui m’a prit de faire ça?
De fil en aiguille, je finis par m’endormir, un sommeil troublé, empli de petits réveils, de rêves érotiques et de corps nus.
Il est 11 heures quand j’ouvre enfin les yeux, les évènements de la veille me reviennent à la mémoire, je sens que ma minette est encore humide.
Je reste allongée un moment puis j’entends des glapissements, surement les chiens qui jouent, une délicieuse odeur de gâteau arrive jusqu’à mes narines.
J’enfile mon peignoir et me décide à descendre prendre le petit déjeuner.
Cyril est bien aux fourneaux.
– Bonjour, j’ai fait des cookies pour le petit déjeuner, je me suis permis de fouiller dans tes placards.
Je regarde vers le salon, la lessive d’hier soir est étendue.
Les chiens sont dans le jardin et batifolent comme de vielles connaissances.
Et bien cet homme est plein de surprise..
Je m’avance, m’assoie à la table et grignote un de ses cookies du bout des lèvres, pensive.
Une idée germe dans ma tête, lentement mais surement elle fait son chemin. Discrète au début, en quelques minutes, elle devient une folle évidence. Oui de la folie, c’est bien ça.
– Ca va?
Me demande t’il
– Oui oui, très bien, et toi?
Répondis je automatiquement.
– Oui merci, la meilleure nuit que j’ai passé depuis longtemps!
Me répond il avec un grand sourire.
– Dès que mes affaires seront sèches, je pourrais partir.
Il me semble que sa mine s’assombrit légèrement quand il prononce la fin de sa phrase.
– J’ai une proposition à te faire Cyril.
Il me regarde d’un air interrogateur.
– Je veux bien t’héberger le temps que tu te retournes. En échange tu t’occupes de faire les repas, un peu de la maison, du linge et…
Je laisse un temps de suspend, étonnée de ma propre audace et quelque peu indécise.
– Et si tu me fais l’amour, et si tu me surprends…
Voilà, c’est dit… Je suis complètement folle…
Je le vois réfléchir un moment. Le silence est pesant, je reprends un cookies en fixant un coin de la nappe. Rarement les petits radis qui la décorent ne m’ont autant passionnée…
– C’est d’accord, me dis t’il, bon par contre j’ai déjà payé la nuit dernière!
Il a un regard un peu espiègle et un sourire en coin.
-Ok, marché conclu!
Je tends la main pour acter l’affaire.
Il la prend mais au lieu de la secouer comme pour une poignée de main classique, il m’attire vers lui.
– Est ainsi qu’on conclue un pacte comme celui là?
Sur ce il m’embrasse fougueusement, arrache presque mon peignoir, je baisse son pantalon sans lâcher sa langue et me retourne, les coudes posés sur le bar de la cuisine.
Avec son sexe il caresse deux fois mes lèvres pour s’assurer qu’elles sont bien lubrifiées avant de s’avancer aux portes de ma caverne.
Sa bouche se rapproche de mon cou, qu’il embrasse, titille le lobe de mon oreille avant de me chuchoter:
– Tu as bien dis que tu voulais que je te surprenne?
La réponse reste en suspend et il me pénètre d’un coup. Une main s’occupe d’un de mes tétons et l’autre sur ma hanche, il imprime son rythme à mon corps.
La prise est brusque violente et rapide. Quand ses deux mains accrochent mes hanches et que son sexe vient fouiller et frotter encore plus en moi, je sens que la jouissance est proche.
Je ne peux m’empêcher de gémir de ravissement, de pousser mon bassin vers son membre que je sens gonfler imperceptiblement
Il gémit et je le sens jouir, exploser en moi, je pars avec lui, ne peux m’empêcher de crier, les coups de sa verge sont désordonnés puis se calment. Ça n’aura pas durer longtemps, mais comme quoi, parfois ce n’est pas la durée qui compte.
Il me dépose un baiser dans le cou.
-Voilà un acte scellé.
Je souris, je sens que cette histoire va pimenter ma vie dans les épisodes à venir.

A suivre bien sûr…
Avez vous aimé?
Malgré l’introduction un peu longue avez vous été jusqu’au bout?

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Hétéro

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