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- Anonyme - 602 Vues

L’ordinateur

Nous étions au mois de mai et en ce début de printemps ou le soleil refaisait son apparition, les filles, heureuses de vivre avaient abandonné leurs vêtements d’hiver pour des jupes légères, qui laissaient apparaître, soit le début d’une gorge blanche, soit un mollet nerveux ou une cuisse fuselée. Profitant de mon samedi matin, je m’occupais à diverses tâches dans l’appartement, tandis que dans la salle d’eau, Monique, ma femme se préparait pour ce rendre à son rendez-vous chez le coiffeur, comme elle le faisait chaque mois. Soudain la sonnerie de la porte d’entrée nous fit sursauter tous les deux. Plus véloce que moi, Monique alla ouvrir, alors que tout en continuant mes retouches de peinture je tendais une oreille attentive, curieux de savoir qui pouvait nous rendre visite en ce samedi matin.

– Michèle, quel hasard ?

Michèle était notre voisine de palier avec laquelle Monique avait vite sympathisé. C’était une femme d’une trentaine d’année, dodue, sans être vraiment grosse, ce que l’on pouvait appeler une femme bien en chair. Un visage rond que ses cheveux coupés court arrondissaient encore, des bras potelés, une poitrine, qui si je me fiais à ce que laissaient deviner ses corsages ou ses blouses, toujours très strictes, devait atteindre un bon quatre-vingt quinze, des hanches larges et rebondies et surtout une croupe qui lorsqu’il m’arrivait de la suivre, lors d’une rencontre fortuite dans l’escalier, me faisait fantasmer un maximum. Une croupe énorme, vaste, galbée ; une croupe dont tout homme normalement constitué rêve un jour de palper à pleines mains. Il m’arrivait souvent d’envier son mari, un homme plus petit qu’elle d’une tête, l’air effacé… Cependant, dans l’entrée le dialogue continuait :

– Je m’excuse de vous déranger, s’exprimait Michèle. Je dois aller passer des examens au laboratoire, et comme mon mari a du aller voir sa mère, je voulais savoir si tu pouvais me garder Patrick… Je ne peux l’amener au laboratoire.
– Mais bien sûr, accepta Monique, qui ne savait jamais refuser quoi que ce soit… Je dois aller chez le coiffeur, mais ça ne fait rien, Salvatore le gardera.
– Ca ne va pas l’embêter, s’inquiéta Michèle… Mais je n’en ai que pour une demi-heure tout au plus…

Et c’est ainsi que je me retrouvais promu  » nounou  » d’un garçonnet de huit ans, aussi gêné que moi de se trouver là. Songeant qu’il fallait à tout prix lui trouver une occupation, je songeais que comme tout garçon de son âge, Patrick trouverait le temps moins long si je lui mettais un jeu sur l’ordinateur situé dans une pièce voisine transformée en bureau.
– Tu veux jouer sur l’ordinateur ? Lui demandais-je, certain qu’il n’allait sûrement pas refuser pareille offre.
– Oh oui ! S’exclama le gamin, retrouvant soudain son sourire.

Rassuré sur la suite de l’attente, j’installais donc le garçon devant l’ordinateur, lui chargeais un jeu et afin de le surveiller, je restais près de lui, à lire une revue informatique. Ainsi le temps passa plus vite pour nous deux. Patrick malmenait le joystick afin d’abattre le maximum d’Aliens et ne souciait ni de moi, ni de tout ce qui pouvait se passer en dehors de sa  » guerre « .

C’est au milieu des exclamations du garçonnet, mêlées aux bruits des tirs Laser, que je devinais la sonnerie de la porte d’entrée. Posant ma revue, je m’empressais d’aller ouvrir à la mère de mon tueur de monstres.
– Ca y est, me voilà, me sourit Michèle quelque peu essoufflée. Je me suis dépêchée, j’espère que Patrick ne vous a pas trop emmerdé.
– Nullement, lui rétorquais-je, surpris par son langage cru. Il s’éclate devant l’ordinateur… Venez !
La précédant je la conduisis jusqu’au bureau, ou Patrick continuait à se battre férocement contre les envahisseurs.
– Patrick ! Tu viens, il faut rentrer maintenant, lança-t-elle à son fils.
– Oh non ! Pas tout de suite protesta le garçonnet en se démenant sur son fauteuil.
– Vous avez bien deux minutes, lançais-je à l’intention de Michèle qui s’étant approché de son fils se tenait derrière son fauteuil et regardait curieuse ce qui se passait sur l’écran du moniteur.

D’où je me trouvais, placé au milieu de la pièce, je voyais la femme de dos et immédiatement mon regard vint se poser sur la partie de son anatomie qui me faisait fantasmer un maximum. Sa blouse légère se tendait sur sa croupe, énorme, volumineuse, et ce spectacle m’affolait au plus haut point. J’essayais de deviner à quoi pouvait ressembler ce vaste derrière une fois dénudé. Autant Monique ma femme possédait un corps mince, souple, menu, presque un corps d’adolescente, autant je me trouvais attiré par celui, charnu et abondant de notre voisine. Sa poitrine qui m’avait l’air plus qu’opulente, contrastait énormément avec les petits seins menus de Monique, qui faisait un quatre-vingt.

Penchée sur le dossier du siège sur laquelle Patrick se démenait, Michèle soudain prise par le jeu, encourageait son fils à combattre les méchants dragons.
– Attention !… Là, à droite, à droite… Attention en voilà encore un !… Là !
Stimulée par la bataille auquel se livrait son rejeton, elle se démenait abondamment, m’offrant sans le savoir l’affolante vision de son opulent et sensuel derrière remuant en tous sens. Le souffle soudain accéléré par ce spectacle d’une rare lascivité, j’éprouvais le désir sournois d’empoigner ces hanches plantureuses qui ondulaient d’une manière terriblement suggestive à quelques centimètres de moi. Certaines paroles de ma femme, au sujet de notre voisine, me revinrent en mémoire ; d’après ce qui se disait, ça et la, la femme n’était pas considérée comme un modèle de fidélité et certaines mauvaises langues lui prêtaient de nombreuses aventures extraconjugales. Si ces rumeurs de bonnes femmes m’encourageaient à oser un attouchement précis, la crainte que tout ce que l’on pouvait dire au sujet de Michèle soit faux me retenait encore. Mais le ballet bouleversant devant mes yeux de cette croupe tant désirée finit par me faire rejeter toute prudence.

M’approchant de la femme par derrière, je refermais avec émoi mes deux mains autour de ses hanches rebondies, percevant aussitôt sous le léger tissu de sa blouse, la fermeté et la robustesse de celles-ci. Alors que je m’attendais à ce que Michèle me repousse, scandalisée, je demeurais ébahi et ravi en même temps en constatant que cette dernière, non seulement ne tentait pas de se soustraire à mon attouchement particulier, mais au contraire, accepta celui-ci en s’immobilisant toute, comme dans l’attente d’un contact plus précis de ma part. Stupéfait par la docilité avec laquelle la femme avait accepté mon étreinte, je pressais fiévreusement mes doigts dans la chair ferme de ses hanches, éprouvant un indicible plaisir à sentir ce corps charnu s’offrir ainsi à mes attouchements.
Mais à pétrir fiévreusement l’objet de mes fantasmes ne tarda pas à faire naître une formidable érection au bas de mon ventre. Ma verge se gonfla en doublant de volume, déformant le devant de mon pantalon. Le désir me prit de révéler à ma complice l’état dans lequel ses énormes appâts me mettaient. Pour cela je m’avançais légèrement afin de coller mon bas-ventre, où se dessinait en un relief important ma queue fièrement bandée, contre sa vaste croupe évasée. Remuant doucement des hanches, je frottais vicieusement l’énorme bosse que faisait ma verge gonflée contre le vaste derrière féminin, cherchant à faire coulisser ma virilité dans la raie des fesses que je devinais au toucher.

S’appuyant au dossier du fauteuil sur lequel Patrick était installé, la tête derrière la sienne, formant ainsi un écran de son corps aux regards curieux qu’aurait pu jeter le garçonnet, Michèle lança sa large croupe en arrière, cherchant le contact avec mon bas-ventre. Rassuré alors sur l’acquiescement de ma victime, je resserrais mes mains sur ses hanches, crochetant mes doigts dans ses chairs fermes et potelées, les pressant et les malaxant avec une ivresse sensuelle. Sachant que nous serions tranquilles pendant environ deux heures, avant que Monique ne rentre du coiffeur, je prenais tout mon temps pour m’enivrer de ces hanches rebondies qui oscillaient vicieusement, en les tripotant à pleines mains, tout en frottant avec volupté ma verge gonflée contre les fesses opulentes.
A frotter sa large croupe contre mon bas-ventre, Michèle ne pouvait ignorer la force de mon désir. A un moment, elle tourna la tête vers moi et avec un sourire complice elle glissa habilement sa main droite entre nos deux corps accolés. Sans avoir à chercher, elle trouva immédiatement ma virilité bandée, tant celle-ci gonflait le devant de mon pantalon. Dans un long frisson de volupté, je sentis ses doigts se refermer sur l’énorme protubérance qui déformait ma braguette, pour la presser avec autant de fièvre que j’en mettais de mon coté à lui pétrir les hanches. Malgré l’épaisseur du tissu de mon pantalon, Michèle entreprit de me branler furieusement à l’aide de ses doigts refermés en pince autour de ma verge gonflée. Alors un étrange dialogue s’instaura entre la femme et son fils.
– Oh le gros là ! S’exclama-t-elle à l’intention de Patrick en lui désignant un monstre sur l’écran du monitor, alors que sa main pressait plus fortement ma virilité, comme pour en apprécier le volume… Qu’est-ce qu’il est gros !

Sous la sensuelle masturbation que ma perverse voisine me dispensait, je sentis une bouffée de désir m’envahir. Une furieuse envie de sentir la main féminine coulisser le long de mon membre viril tendu me saisit. Oubliant alors toute prudence, mais me sachant à peu prés tranquille pour encore une heure et demie, je m’empressais de faire glisser le zip de la fermeture éclair de ma braguette. Comprenant, à mes mouvements l’activité à laquelle je me livrais, Michèle cessa sa caresse afin de me laisser œuvrer à ma guise. Mais dès que l’ouverture fut pratiquée dans mon pantalon, elle se dépêcha d’y introduire la main, repoussant sans ménagement les tissus qui freinaient son exploration. D’un geste vif elle plongea ses doigts dans mon slip, libérant l’objet de sa convoitise, qu’elle entreprit de branler d’une main douce et experte. Ivre de luxure, je tendis mon bas-ventre à la femme qui avait empoigné mon dard vibrant et qui me masturbait avec une douceur extrême, décalottant largement mon gland cramoisi.
Les deux mains crochetées dans les opulentes fesses qui continuaient à se mouvoir en un ballet terriblement lascif, je m’abandonnais avec plaisir à la sensuelle caresse dont j’étais l’objet. Le doux frôlement des doigts le long de ma colonne de chair me procurait une indicible béatitude, tout en m’excitant follement. Mais le désir de contempler cette croupe qui me faisait fantasmer depuis des mois m’envahit avec force. Saisissant alors la blouse qui me cachait ce vaste derrière féminin auquel je rêvais sans cesse, je la retroussais largement, jusqu’à la hauteur de la taille.

Sans arrêter les souples mouvements de sa main le long de ma verge dressée, Michèle se cambra toute, tendant son large postérieur dans ma direction, m’offrant l’affolante vision de sa croupe généreuse sanglée dans une culotte de nylon, blanche, constellée de petites fleurs roses. La fine lingerie, du fait de la position de la femme se plaquait étroitement sur les formidables rondeurs tendues, laissant deviner par transparence, la longue raie séparant les fesses potelées. Accoudée au dossier du fauteuil de son fils, le visage accolé à celui du garçonnet, elle avait pris une position qui empêchait ce dernier de voir ce qui se passait derrière lui, si l’idée lui en était venue.
Je demeurais saisi d’ébahissement devant ce derrière vaste et charnu, auquel j’avais tant rêvé. Incapable de maîtriser le désir qui m’avait envahi, je saisis l’élastique du slip fleuri et le tirai vers le bas, dénudant avec ivresse le merveilleux postérieur de ma sensuelle voisine. Certainement aussi excitée que moi, celle-ci me laissa la déculotter, m’aidant même à faire glisser sa lingerie le long de sa croupe en remuant doucement ses hanches rebondies. Le merveilleux cul féminin m’apparut alors dans toute sa splendeur, vaste, énorme, opulent, fendu en son milieu par une longue fosse profonde et mystérieuse. Tombant à genoux, face à cette gigantesque croupe à la peau blanche et veloutée, je crochetais mes doigts dans les fesses fermes et les écartais largement l’une de l’autre avec une émotion d’adolescent, dénichant l’affolant anus rose et plissé. Ivre de luxure, je collais ma bouche à l’orifice anal que j’entrepris de lécher avec délectation, enfonçant avec sensualité ma langue à l’intérieur des profondeurs mystérieuses de ce derrière féminin. Je m’imaginais la femme, penchée sur son fils et faisant d’énormes efforts afin de ne pas dévoiler le plaisir qu’elle éprouvait. Je l’entendis conseiller son fils d’une voix sourde.
– Oui, c’est bien mon chéri… Continue encore comme ça…

Les recommandations qu’elle administrait à son rejeton étaient surtout des encouragements pour moi. Lui maintenant les fesses largement ouvertes, je vrillais ma langue dans son cul palpitant, léchant les contours sensibles, me régalant de voir devant mes yeux la chair rose frémir doucement sous mon baiser particulier. Puis abandonnant l’orifice palpitant et prêt à d’autres pénétrations plus consistantes, je laissais glisser insidieusement ma bouche en direction de son sexe, que je trouvais tapi au centre d’une pilosité si abondante que je dus m’aider de mes doigts pour écarter l’épaisse fourrure luxuriante, d’un noir de geai, afin de dénicher la longue faille sexuelle d’où s’échappait une forte odeur épicée. Grisé par les effluves odoriférants qui s’élevaient de la chatte aux lèvres écarlates, j’enfonçais ma langue entre les longues babines sexuelles, l’enfonçant avec extase à l’intérieur des chairs gorgées d’un jus chaud et au goût âcre. Longuement je léchais les sucs qui émanaient des profondeurs du vagin en fusion, m’enivrant de ce nectar fortement parfumé.

Sous mes coups de langue qui lui fouillaient profondément la chatte, Michèle se mit à agiter sa croupe, frottant furieusement sa fente ruisselante contre mon visage, m’engluant le nez et le menton de ses sécrétions vaginales. Vu l’abondance des liqueurs amoureuses qui m’aspergeaient le bas du visage, je jugeais que ma complice avait atteint un degré d’excitation maximum et qu’il était temps pour moi d’assumer enfin mes fantasmes. J’allais enfin pouvoir m’enfoncer par derrière dans ce corps sensuel afin de m’enivrer à la vue de cette croupe gigantesque que j’avais tant convoitée tout en fouillant de mon membre viril ce vagin liquéfié.
Abandonnant alors la chatte dégoulinante, je me redressais pour me placer face à l’énorme derrière qui continuait à s’agiter d’avant en arrière, dans un mouvement de coït terriblement érotique. Saisissant ma verge de la main droite je la dirigeais entre les cuisses charnues de ma compagne, plaçant mon gland gonflé entre les grandes lèvres sexuelles gorgées de désir.
– Oui chéri, lança soudain Michèle à son fils… Défonce-le !… N’ai pas peur… Tu peux y aller…
Comprenant en fait que ces encouragements m’étaient destinés, je lançais mon bas-ventre en avant, faisant pénétrer ma verge gonflée dans la vulve accueillante. J’eus l’impression de m’enfoncer dans un brasier, tant la femme était chaude.
– Voilà, c’est bien, continua Michèle, en s’adressant toujours à son fils… Continue maintenant… Ne t’arrête pas…

Puisqu’elle le demandait, j’aurais eu tord de ne pas exaucer ses désirs. Crochetant mes doigts dans la chair ferme de ses hanches, le regard fixé sur sa magnifique croupe qui se tendait désespérément vers moi, j’imprimais un mouvement de va-et-vient à mon bas-ventre, faisant ainsi coulisser avec volupté la totalité de mon membre viril dans le fourreau incandescent de ma complice. Malgré la grosseur de ma queue, qui sans être d’une taille phénoménale possédait quand même une dimension raisonnable, je me trouvais au large dans ce corridor charnel juteux et malgré l’intense désir qui m’habitait, le plaisir fut long à se propager de ma virilité à mon bas-ventre. Recherchant désespérément l’orgasme qui viendrait me libérer momentanément de mes fantasmes, je me démenais comme un fou contre les fesses tendues, les claquant sauvagement de mon ventre, faisant coulisser avec rage ma verge tendue dans la vulve transformée en véritable marais. Michèle mouillait terriblement, sa chatte investie ruisselait littéralement, comme si soudain un barrage tapi au fond de son vagin avait cédé et déversait son trop plein de liquide organique en un flot torride.
– Oui, c’est bon, lança-t-elle à l’oreille de son fils, toujours passionné par sa destruction d’Aliens… Continue encore !

Cependant, petit à petit, je sentis le plaisir monter le long de mon membre viril qui s’agitait dans une humidité tropicale. Fixant la large croupe qui avait pris une couleur rosée sous les coups répétés de mon ventre, je m’acharnais à pistonner le vagin accueillant d’où s’élevait un bruit de clapotis terriblement excitant.
Une fois le processus lancé, tout se passa alors rapidement. Une onde voluptueuse, vertigineuse, incontrôlable me submergea, me tétanisant de la tête aux pieds. Dans la chatte incandescente ma verge augmenta encore de volume avant d’exploser dans un véritable feu d’artifice. Les doigts furieusement plantés dans les hanches rebondies de ma sensuelle partenaire, je me mordais les lèvres pour ne pas laisser échapper le grognement de plaisir que je sentais prêt à jaillir de ma gorge. Tressautant par spasmes réguliers, ma verge cracha sa semence dans le vagin dilaté, lâchant de longues salves de sperme, telle une mitrailleuse tirant ses coups lors d’un combat.
Je ne sais combien de temps je restais ainsi, prostré dans les entrailles de ma volcanique voisine. Ce furent les cris de triomphe de Patrick, qui venait lui aussi d’atteindre la victoire finale qui me tirèrent de ma léthargie voluptueuse. Délicatement je retirais ma verge quelque peu ramollie de la vulve débordante, puis apercevant la culotte aux fleurs roses de ma complice à nos pieds, je la ramassais afin d’essuyer les taches blanchâtres qui souillaient mon membre déliquescent, avant de le réintroduire dans mon slip.
Michèle abandonna sa position penchée en avant, sa blouse retomba, me cachant son fessier généreux et terriblement sensuel.
– Allez Patrick, maintenant que tu as terminé, il faut y aller, papa ne va tarder à rentrer et tu vas l’entendre gueuler si le dîner n’est pas prêt.
Tout heureux d’avoir détruit tous les Aliens, le garçon sauta de son siège et se dirigea vers la porte. S’assurant que son fils ne pouvait ni nous voir, ni nous entendre, Michèle s’approcha de moi pour plaquer ses lèvres aux miennes dans un baiser rapide et furtif.
– Quel pied j’ai pris, me souffla-t-elle… Il y a longtemps que je ne m’étais envoyée en l’air de cette manière…

Saisissant ma nouvelle amante par la taille je la raccompagnais jusqu’à la porte.
– Ma culotte, s’exclama-t-elle soudain affolée.
Je lui tendis sa lingerie intime que j’avais gardé à la main. S’en saisissant, elle la rangea dans une des poches de sa blouse.
– Il n’y aurait plus fallu que ta femme tombe dessus !…
Sur un dernier rapide baiser donné en cachette de son fils, elle me demanda :
– On recommencera ?… Tu m’as vraiment fait jouir… J’aimerais remettre ça, plus tranquillement… Tu veux ?
– Quand tu voudras, acquiesçais-je ravi.
– Tant mieux… Maintenant je m’en vais me nettoyer, ça me coule le long des cuisses… Qu’est-ce que tu m’as mis, tu en avais une sacrée réserve !… Tu en as toujours autant ?
– Toujours, lui confirmais-je… Je te le prouverais quand tu voudras.

Michèle, accompagnée de son fils regagnèrent leur appartement, me laissant seul avec ma braguette déboutonnée.

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A propos de l'auteur :

Hétéro

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