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- Patrick - 1581 Vues

Ma belle-mère devient accro à ma queue

LE HAREM DE PATRICK
10ème ÉPISODE
Ma belle-mère est accro à ma belle bite.

Cela fait maintenant un mois que moi et mon beau-fils faisons l’amour pratiquement tous les jours et que j’ai découvert sa monstrueuse bite.
Le jour se lève, je sens ma chatte encore trempée du sperme de Patrick qui est allongé à coté de moi, complètement nu. C’est un beau jeune homme de 19 ans. Il dort encore et je ne me lasse pas d’admirer son jeune corps d’athlète et surtout ce magnifique phallus. Sa bite repose sur son ventre. Cette virilité qui m’a baisée si bien et si fort hier pendant toute la soirée, je ne me rappelle plus le nombre de mes orgasmes.
Comme j’ai souvent rêvé d’avoir un homme attaché sur mon lit, nu et à ma merci, je me suis procuré des menottes pour assouvir mon fantasme. Doucement j’attache ses poignets sur la tête de lit.
Même au repos Patrick a une grosse verge qui ferait envie à plus d’un homme, je la mesure avec une règle tout doucement pour ne pas le réveiller, elle fait bien déjà 15 cm de long Comme une friandise, j’aspire le gland que mes lèvres ont décalotté, au plus profond de mon palais et entame une lente succion, m’excitant à sentir la colonne de chair encore ramollie, bouger à l’intérieur de ma bouche. Lentement à mesure que mes lèvres coulissent le long de la verge amorphe, le membre viril se gonfle et durcit dans ma bouche.
Je lui malaxe doucement ses couilles gonflées. Suçant avec délice la longue bite tout en massant les testicules dans leurs gaines de chair, je me régale.., et c’est doux au toucher, mais dans ma main experte elle se raidit très rapidement et toute la superbe de sa queue apparait à mes yeux. Je reprend les mesures, du scrotum au bout du gland elle dépasse 26 cm pour 22 jusqu’au pubis, et avec un mètre de couturière j’en fais le tour, 18 cm à la base, 15 sous le gland qui fait à lui tout seul 6 cm de long. Quel monstre.. sous mes lentes caresses son gros nœud pointe en l’air.
Maintenant, je vais branler cette énorme bite bien dure, cette gigantesque et magnifique grosse queue … ce gland déjà humide et ses grosses boules pleines de sperme brulant.
Je dénoue la ceinture de ma robe de chambre et la laisse tomber dénudant mes seins et ma chatte rasée. Je me tiens nue à côté du lit.
Sentir le gland, maintenant largement décalotté, venir me frapper le palais, savoir que ce phallus crachera pour mon seul plaisir me rends euphorique et rien n’aurait pu m’empêcher de mener à bien ma fellation. Il n’est toujours pas réveillé. Son jeune corps est merveilleux, ses bras au dessus de sa tête et ses mains enfermés dans les menottes . J’attrape ce gros morceau à pleine main, je serre fort et je branle cette merveille de la nature de bas en haut en la tirant vers ses cuisses pour mieux apprécier sa raideur. Je commence à sucer la queue extrêmement dure, les yeux fermés, tout en m’émerveillant de la rigidité fabuleuse de cet engin. J’entends Patrick gémir dans son sommeil. Frénétiquement je fais aller ma tête de haut en bas, baisant ma bouche avec la grande queue de mon garçon. Mes doigts serrés comme ils le peuvent sur la base de son énorme engin.
Une agréable sensation au niveau de son sexe tire Patrick de son sommeil. Émergeant doucement de sa somnolence, ce contact inattendu l’oblige à ouvrir les yeux, encore à moitié endormi il essaie de ramener les mains vers lui, ne comprend pas très bien ce qui se passe, Il regarde au-dessus de sa tête et sourit. Voyant les menottes autour de ses poignets, il se met à rire et me regarde. J’enfonce la trique énorme de Patrick plus profondément dans ma bouche et je sens déjà ma chatte qui commence à se contracter puis s’élargir. Je suis tellement excitée que mon vagin est trempé.. J’avance ma tête plus près de son pubis, écartant les mâchoires autant que je peux, mourant d’envie d’avaler entièrement toute cette colonne de chair. Sa queue énorme répond à ma fellation car j’ai l’impression qu’elle augmente encore de taille et de raideur. Le gland monstrueux touche le fond de ma gorge, tressautant contre ma luette.. Je me mets tête bêche avec lui et présente ma chatte à sa bouche, il en profite aussitôt et me dévore la moule avec sa langue, gobant mon clito tendu. J’enfonce toute la longueur de sa bite, ma salive coule sur ses couilles. Je pompe, j’aspire, je crache, je fouette mes joues avec son bâton, je renfonce, je tousse, mais je recommence, je suis comme une folle, complètement accro à sa queue.
Cependant à mesure que la sensuelle fellation se prolonge, Patrick sent son plaisir insensiblement augmenter au niveau de sa verge et de ses couilles. Plus il bouge sa langue à l’intérieur de ma chatte, plus celle-ci émet des écoulements de cyprine qui emplissent sa bouche et qu’il avale goulument. Il lance son bas-ventre en avant, au-devant de cette affolante bouche qui lui apporte tant de plaisir. Chaque projection de sa bite en direction de mon visage s’accompagne d’un gémissement d’impatience. Quand je sens qu’il va exploser je m’arrête et attends que la pression retombe encore et encore.
Comprenant aux coups de rein et aux gémissements que pousse Patrick, que ce dernier approche enfin de l’orgasme libérateur, j’accélère alors ma voluptueuse fellation, voulant retrouver cette saveur particulière du sperme au fond de ma gorge. Tout en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, je branle la partie de la queue qui se trouve hors de ma bouche. Ces deux caresses simultanées amènent Patrick à l’extase finale.
Dans un grognement inhumain de plaisir, Patrick en proie à une jouissance phénoménale décharge de longs jets dans ma cavité buccale, tandis que tout son corps se tétanise de la nuque aux pieds.
Mais je n’arrête pas ma fellation, j’aspire et je tourne avec rage ma langue autour de la tête de sa queue qui remplit ma bouche, avant de la prendre plus profondément jusqu’à ce que j’étouffe sous le volume impressionnant de sa semence qui noie ma bouche. Je déguste ce gros morceau toujours raide de Patrick, le retire de ma bouche en déglutissant et lui annonce:
– Permets-moi de faire ça pour toi… pour ton plaisir. Je tiens moi aussi à te rendre très heureux!
Je glisse à nouveau son gland congestionné entre mes lèvres et avec une légère hésitation englobe et pousse sa bite toujours en pleine érection dans ma bouche tout en frottant ma langue en dessous. Je le regarde les yeux brillants puis lentement, ma tête s’enfonce vers l’avant jusqu’à ce que son gland vienne cogner au fond de ma gorge.
– Ohhh…Oui maman, putain c’est bon ! T’es une vraie salope et j’adore !
Patrick gémit encore plus fort dès que je recommence à bouger ma tête de haut en bas sur sa bite géante et ce, malgré qu’elle risque de m’étouffer, elle s’enfonce a chaque fois plus loin dans mon gosier.
Je garde néanmoins ma main sur la base de sa queue pour maitriser la pénétration de ce chibre hors norme. De l’autre main je malaxe ses couilles que je sens lourdes et pleines.
Je manque d’air mais rien ne m’arrête tellement j’adore sentir sa grosse bite remplir ma bouche. Les lèvres écartelées je sens des frémissements monter dans sa succulente colonne de chair. – j’ai besoin des deux mains pour jouer avec sa queue… elle est si longue…, ça c’est une vraie pine et c’est la bite de mon beau-fils! Des larmes commence à couler de mes yeux à force d’être martelée par la grosse tête chercheuse de mon beau-fils qui enfonce au moins 20 cm de son monstre, frappe mes amygdales et glisse même dans ma gorge. Il me faut quand même quinze minutes de pompage pour sentir les premières pulsations de sa queue. Je prends alors juste son nœud en bouche et je le titille avec ma langue avant de me jeter à nouveau sur sa bite et de la reprendre entièrement dans ma bouche chaude.
Je sens soudain ses couilles vibrer dans ma main et sa verge palpiter fortement. Il va jouir encore une fois, je vais le faire gicler, j’ai gagné ! Il laisse échapper un profond gémissement et une fraction de seconde plus tard un grand jet de foutre chaud remplit ma bouche.
Je garde mes lèvres serrées autour de sa queue alors qu’un second jet puissant de foutre frappe mon arrière gorge. J’avale le délicieux nectar, c’est si merveilleux, C’est comme une crème épaisse et chaude. J’avale tout au fur et à mesure de ses nombreuses éjaculations. Ma main, qui est restée sur sa bite, l’astique furieusement sur toute sa longueur et jets après jets Patrick comble mon fantasme avec son sperme si délicieux.
Je suis toujours étonnée de voir la quantité de foutre qu’il peut décharger chaque fois qu’on baise. C’est un flot énorme à chaque fois et quand il se répand dans ma bouche je dois vite avaler avant que la prochaine grosse charge soit tirée par sa somptueuse bite. Son endurance est telle qu’il lui faut au moins 3 éjaculations avant que sa tige ne baisse pavillon.
Regardant sa bite à peine débandée je m’écrie.
-Ce n’est pas fini, bébé, tu es toujours mon sex-toy! Maman va sucer ta bite et baiser avec toi, je vais utiliser cet énorme gode pour mon seul plaisir.
Je ne peux attendre plus longtemps, je l’enjambe et je me mets à cheval sur lui. Je baisse mes fesses et je sens instantanément sa verge se positionner entre les lèvres de ma chatte. Je prends son phallus en semi-érection dans ma main, me soulève un peu et je le guide vers ma fente. Le gros gland bombé touche mon clitoris et je le caresse doucement en appuyant les lèvres de ma chatte sur son manche.
– Oooh… maman est prête à se faire baiser par cette grande queue. T’as envie de l’enfoncer dans ma chatte mon bébé à moi!
Aucun mot ne sort de sa bouche. Lentement je pousse mon cul et je glisse les premiers centimètres à l’intérieur de ma chatte. C’est comme si elle était écartelée en deux parties au fur et à mesure que son gland progresse à l’intérieur de mon sexe.
J’ai finalement réussi à mettre toute sa bite dans ma matrice. Mes muscles vaginaux compriment son pénis qui reprenant de la vigueur recommence à gonfler et à s’allonger repoussant inexorablement les parois de mon vagin.
Je regarde Patrick coincé sous moi et je me dis que je suis une belle salope.
Mais que voulez-vous, le plaisir que je ressens avec son monstrueux phallus qui remplit si bien ma chatte me fais vite oublier cette pensée fugitive car je suis tellement fière d’absorber son gros engin.
Je me mets à m’agiter sur sa queue et je balance mon torse d’avant en arrière, faisant une sorte de danse du ventre sur ce pieu où je me suis empalée bien profond.
– Hoooooo… Ouiiiii… je suis pleine de ta bite …. Mon dieu !!! Baise-moi bien Patrick!!! HO !! HO !! HO !!
Je sens son gros chibre me pénétrer si profondément et toucher des endroits qu’aucune queue n’a jamais touchée avant et je jouis.
Je crie ; – Oui !… Ouuui !… Encore !… Oh oui, j’aime ta bite, Ooouuuuiiii !… Oh, je te baise, mon chéri… Maman va te vider les couilles… Je vais te faire cracher, défonce-moi à fond ! Aaaaaagh ! Je jouis,! Je jouuuuiiiiiiiis ! »
Ma cyprine a jaillit sur son énorme queue, pendant que mon cul retombe sur ses cuisses musclées.
A cause des ses 2 jouissances rapprochées Patrick a les burnes fainéantes et il a fallu 3/4 d’heures de chevauchée pour que je l’amène de nouveau à l’orgasme, les miens ne se comptant plus. Je sens sa bite palpiter au plus profond de ma chatte affamée de sexe. Il est de nouveau prêt à me donner son foutre et je plaque mon cul le plus possible sur sa queue énorme. Dans le même temps, je sens un autre orgasme énorme jaillir à l’intérieur de moi et je crie ;
– Jouis avec moi mon bébé, je veux ton sperme en moi, maman est en train de jouir… tire ta grosse charge, vas-y Patrick…en appuyant mes mains sur sa poitrine, plaquant brutalement mon sexe sur son manche.
Ma chatte explose dans l’orgasme, faisant jaillir ma mouille, mes parois internes se contractent autour de sa formidable queue. Je change d’avis et m’éjecte de sa queue que je prends solidement de ma main droite et la dirige vers son corps. Son troisième chargement de sperme jaillit hors de son merveilleux chibre.
Je crie de nouveau, en voyant sa queue dure qui commence à gicler . D’énormes quantités de sperme jaillissent avec une pression ahurissante retombant sur son ventre, sa poitrine, son visage, maculant le mur de filets de foutre. Mon fils gémit de plus en plus fort et continue de se vider avec son monstre et n’arrête pas d’expulser son sperme qui macule tout son corps, quel spectacle! Je monte sur lui et lèche longuement son corps jusqu’à la dernière goute de sa semence.
Complètement hystérique, je vois sa bite mollir enfin mais je m’empale à nouveau et reprend ma course folle sur sa queue sans discontinuer et au bout de quelques minutes, oh miracle! sa queue infatigable relève de nouveau la tête……
Il m’a fallu toute la journée et tout mon art pour réussir à ce qu’il n’arrive plus à bander après sept, je dis bien sept jouissances consécutives de Patrick.

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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