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- Anonyme - 19917 Vues

Ma belle-soeur esseulée

Rien ne me destinait à l’infidélité, si ce n’est quelques inévitables fantasmes que l’on évacue seul par une bonne masturbation… Et pourtant…

Il y a deux mois, je dus me rendre en déplacement professionnel au Havre, pour trois jours. Cela ne m’enchantait guère, étant plutôt casanier. Il fut donc convenu avec ma belle sœur, Caroline, que je logerai chez elle durant ces quelques jours.

Caroline est une jolie jeune femme de 25 ans, très bourgeoise, mais charmante. Je l’ai toujours trouvée très attirante. Poitrine assez « banale », elle est très mignonne et possède des jambes et un petit cul à faire pâlir d’envie tous les hommes de la planète. Mariée et mère d’une petite fille, elle est éloignée depuis huit bons mois de son mari, frère de ma femme, en déplacement pour un an à l’étranger.

Comme convenu, j’arrivai le premier soir, après une journée de boulot plutôt décevante, pour l’heure du dîner. Caroline sembla ravie de me retrouver et sans doute très heureuse de casser la monotonie d’une vie de jeune mère seule au foyer.

On se mit à table rapidement après avoir couché ma petite-nièce Christine. Le repas fut délicieux. Nous échangions des nouvelles de nos petites familles respectives. Rapidement, elle en vint à me faire part de la difficulté qu’elle avait à vivre seule depuis de longs mois.
J’essayais autant que possible de lui remonter le moral, chose pas vraiment aisée, rien n’y faisait. Je ne pouvais que comprendre : Absence de partage avec son mari, plus de papa pour Christine, et puis, au détour d’une phrase, comme un aveu arraché :
– Et puis, je ne suis pas de bois. Eric me manque tant, que je rêve la nuit de nos longues étreintes…

Je me rendis alors soudain compte que son regard avait changé depuis un petit moment. J’avais l’impression d’être dévoré des yeux.
Je ne pus m’empêcher de la détailler : Chemisier blanc, jupe droite et collants (ou bas…) noirs, elle n’avait pas changé son look de jeune bourgeoise.
Ce qui m’attira l’œil, c’est que je me rendis compte qu’à travers son chemisier blanc, ses seins pointaient fièrement vers le ciel… Décidément, me dis-je, elle est vraiment en manque.

Le repas se termina rapidement, nous sommes passés au salon pour finir la soirée de manière sympathique. Je la sentais langoureuse, féline. Elle croisait et décroisait les jambes devant moi, me laissant voir haut ses cuisses. Je tentais de garder la tête froide, mais décidais d’abréger la soirée.
Prétextant l’heure tardive et la fatigue, je me levais donc lui souhaitant bonne nuit et regagnais ma chambre.

Je fus réveillé au bout d’une bonne demi-heure par des gémissements étouffés.
Étant à côté de la chambre de la petite, je crus immédiatement qu’elle venait de faire un cauchemar. Lorsque j’ouvris sa porte, je ne pus que constater qu’elle dormait à poings fermés. C’est alors que je m’aperçus que la porte de Caroline était entrebâillée, et que c’était de là que provenaient les gémissements.

Je poussais la porte lentement, et fut stupéfait de la vision que la lumière de la table de nuit me renvoya.
Caroline était allongée sur le dos, les jambes repliées et écartées, le chemisier ouvert sur un soutien-gorge en dentelle blanche. Sa jupe était remontée jusqu’à ses fesses, laissant apparaître de jolis bas noirs et une culotte assortie à son soutien-gorge.
De la main gauche, Caroline se caressait les seins, la droite était perdue dans sa culotte et accomplissait des mouvements de va-et-vient clairement à l’origine des gémissements de moins en moins discrets entendus tout à l’heure.

Je sentis ma verge se durcir, se dresser. En trente secondes, mon érection était telle qu’elle me faisait mal.
Lentement je m’approchais du lit. Son visage exprimait un vif plaisir.
C’est au moment où je baissais mon short qu’elle ouvrit les yeux. Elle s’arrêta net et voulut se cacher, mais son regard se fixa sur mon membre dressé fièrement devant elle.
Caroline était figée, comme hypnotisée par la vision de ce dont elle rêvait depuis tant de semaines. Elle me sourit et s’assis en face de moi, au bord de son lit.

– Je suis sûre que cela sera nettement plus agréable avec ça… dit-elle en prenant ma verge dans sa main.

Lentement, elle commença un mouvement de va-et-vient vertical. Ma verge durcie encore.
Caroline ouvrit la bouche, et se mit à lécher mon vit de bas en haut, comme un esquimau. Je ne pus m’empêcher de gémir de plaisir. Elle finit par gober intégralement ma queue.
Je pris sa tête entre mes mains et lui imposa un rythme de plus en plus soutenu. Elle semblait prendre du plaisir à me voir ainsi à la merci de sa langue. Je ne pus résister bien longtemps.
Elle me sentit venir et accéléra elle-même le mouvement, me malaxant les testicules avec sa main libre. Finalement, dans un râle dont je ne me serais jamais cru capable, ma verge enfla, et cracha ma jouissance en de longs jets épais.
Caroline me pompait comme une experte, elle avala chacun d’entre eux avec délectation, puis me nettoya la verge avec application.

Caroline se releva et nos bouches s’unirent pour un baiser fougueux.
Je l’allongeai sur le lit et commençai à caresser lentement ses cuisses galbées de noir. Plus mes mains remontaient, plus ses jambes s’écartaient. Son souffle s’accélérait.
Arrivé en haut de ses bas, à l’endroit où la peau réapparaît, ma langue prit la place de mes mains. Elle se faufila jusqu’à la lisière de sa culotte de dentelle blanche qui laissait voir ses poils pubiens et une large tâche, preuve de son excitation.
Délicatement, je la retirais. Mes yeux se fixèrent sur son sexe ouvert par l’attente.
Je commençais alors un lent travail de monter en jouissance, ma langue titillant son clitoris, s’immisçant entre ses lèvres, dans son intimité chaude et mouillée.
Ses gémissements se faisaient à nouveau de plus en plus expressifs. Je fus surpris, lorsque dans un soubresaut, elle me plaqua la tête entre ses cuisses en laissant échapper des petits cris stridents.
Je reçus dans la bouche des flots de cyprine. Son orgasme fut violent et rapide.

Lorsqu’elle se calma, je remontais vers ses seins. Nous n’avions pas encore échangé un mot. Son soutien-gorge valsa en une minute, et je pus pétrir ses deux mamelles, sucer ses tétons. Attrapant ma verge qui avait repris toute sa vigueur, elle débuta une douce masturbation, prémices de notre remontée vers le plaisir.

Celui-ci revint vite. Entre deux halètements, elle me souffla :
– Viens vite, remplis-moi, je veux être à nouveau emplie d’une verge.
Elle ouvrit encore plus grand les cuisses, je me glissais entre ses jambes si douces et posais mon gland à l’entrée de son vagin. Elle ondulait et tentait de le faire glisser en elle. Lentement je m’enfonçais. Centimètre par centimètre, chaque poussée lui faisait lâcher un profond gémissement et ouvrir la bouche, comme si j’allais voir ma queue en sortir…
Bientôt je fus au fond. Elle referma ses cuisses sur mon dos. Je commençais de lents va-et-vient, sentant ses pieds taper sur mes reins à chacun de mes coups de buttoir.
Très rapidement le plaisir arriva. Caroline accéléra le rythme en venant au devant de mes coups de reins, elle gémissait en continu. J’avais l’impression de déflorer une pucelle.
Elle se déchaînait, sa libido, frustrée depuis huit mois, refaisait surface. Ses gémissements se transformèrent en cri :
– Encore, encore….
Finalement elle atteint l’orgasme, ses mains poussaient sur mes fesses pour tenter de me faire pénétrer plus avant. Je me mis à la labourer comme un forcené lorsque je sentis mon plaisir arriver. Mon éjaculation lui provoqua un nouvel orgasme long et fort.

Elle resta empalée sur ma verge pour le reste de la nuit…

.......

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En famille

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