369 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous ! 👀

- SabrinaDZ - 2990 Vues

Ma petite artiste

La première fois que je l’ai rencontrée c’était dans le cadre de mon travail. Je travaille dans les relations publiques et la présidente de l’association artistique dont elle était membre, et qui était une amie, m’avait sollicitée pour que je les fasse profiter de mon expérience. L’association en question était en train de préparer une exposition et je devrais créer une identité visuelle à cet événement. On m’a demandé de travailler donc avec elle. Elle s’appelait Meriem et avait 22 ans, moi je trainais mes 34 ballets et un ex-mari qui avait complètement détruit ma vie à cause de ses infidélités. Elle avait la peau blanche, les yeux noisettes et les cheveux longs et soyeux. Son regard espiègle et sa personnalité solaire m’avaient complètement conquises.
J’ai donc commencé à travailler avec la belle Meriem, et une belle amitié s’est tissée entre elle et moi. Je n’éprouvais pas d’attirance physique pour elle (pas encore) mais sa présence me faisait plaisir et me troublait même, mais je ne connaissais pas la nature de mon trouble.

Un jour, il devait être 18h et alors que nous avions terminés d’installer les œuvres dans la galerie d’art qui devait abriter l’exposition, Meriem me propose d’aller manger ensemble, histoire de se détendre un peu et d’oublier le travail.
Elle portait une robe bleue, courte qui moulait juste ce qu’il faut son corps frêle, ses fesses galbées et son petit bonnet, un 85b. Moi, je portais un pantalon noir et un chemisier gris avec un soutien-gorge noir (oui j’adore le noir) en dentelles.
On rentre dans un resto branché de la capitale algéroise, on parle de tout et de rien, on boit et on reboit du vin blanc, qui a un drôle d’effet sur moi. Il me saoule vite. Et justement très vite, je commence à parler avec les mains, à être de plus en plus tactile, à la complimenter sur sa tenue, sur son physique, sur son travail…je lui dis tout ce qui me passe par la tête. Elle pose alors sa main droite sur ma cuisse, la caresse et me murmure à l’oreille (ses lèvres frôlent mon lobe, son souffle me tétanise) : « il est temps de rentrer ma belle ».
Elle me raccompagne chez moi, et monte avec moi. Je lui propose de prendre un dernier verre alors que je ne pense en réalité qu’à sa caresse et à ses lèvres sur les miennes, ses lèvres sur moi, en moi.
J’ai envie d’elle. Mais vais-je avoir le courage de le lui faire comprendre, de le lui dire ? Je l’ignore encore lorsque j’ouvre la porte. L’éventualité de partager un moment avec, d’échanger un tendre baiser, de se frôler, se toucher, se caresser me réveille, me dessaoule, me donne du baume au cœur.
J’AI ENVIE DE MERIEM, je la VEUX, je la DESIRE.

Je m’assois sur mon canapé et je lui propose de prendre les commandes, de nous servir à boire. Elle décide de nous préparer un chocolat. Bon pas très sexy mais ça n’enlève rien à mon désir.
Elle vient se mettre à côté de moi, commence à boire son chocolat et commence à me poser des questions personnelles:
– Tu es sortie depuis ton divorce avec d’autres hommes?
Je réponds que je non et surtout que depuis ma rupture avec mon mari je doute de moi, de mon pouvoir de séduction et que je ne pense plus plaire.
Elle écarquille ses yeux et regarde droit dans les miens et dépose un chaste et tendre baiser sur mes lèvres.
– C’est pour quoi?, demandé-je toute étonnée et sentant des petits picotement dans le ventre.
– C’est pour te faire comprendre que tu me plais, me répond-elle en me caressant la joue.
Elle rapproche encore sa bouche de la mienne et cette fois-ci, elle dépose des petits baisers et me caresse les lèvres avec sa langue.
Je respire à peine, j’entrouvre mes lèvres et sors ma langue à mon tour et on reste un moment comme ceci, à se lécher les lèvres, à faire fusionner nos langues…
Elle se met sur moi, me prend le visage dans ses mains et me distribue des baisers qui tombe à mon cou. Elle déboutonne mon chemisier, libère mon 90 D de mon soutien-gorge noir en dentelle et me lèche les seins, me tète, me mordille les tétons, me bouffe carrément la poitrine. Je me laisse faire, introduit mes mains sous sa robe et lui caresse les fesses.

Nos lèvres s’effleurent, nos langues se lient et se délient, nos caresses se font plus sensuelles, plus excitantes. J’ai de plus en plus de mal à résister…
– Arrête !, lui dis-je. Ce n’est pas raisonnable. Je ne suis pas lesbienne ! (Quelle bêtise de ma part, et vraiment nul comme moyen de défense).
– Moi non plus, me rétorque-t-elle, moqueuse. Elle ajoute : «Nous sommes deux femmes qui éprouvons du désir l’une pour l’autre et qui avons décidé de le vivre. Pourquoi veux-tu t’attarder sur des questions de genre et puis qu’y a-t-il de mal à être lesbienne ! J’ai envie de toi».
Elle ne me laisse pas en placer une, elle pose ses doigts sur mes lèvres et commence à me caresser la joue, le cou, tout en déposant des petits baisers sur mes lèvres, mes yeux, mon front…
Je brûle de désir, je ne sais plus lui résister et je me laisse faire. Elle m’enlève mon pantalon et commence à me caresser les hanches, puis dépose des baisers mouillés sur mon nombril, à l’intérieur de mes cuisses, sur ma culotte qui est déjà toute mouillée (j’ai honte de ne pas me contrôler ainsi !)
Meriem met un doigt dans ma culotte et découvre l’ampleur de mon désir pour elle, ce qui la rend encore plus entreprenante : elle caresse mon bouton puis se lèche les doigts, et me dit :
– Oh ma chérie, tu as bon goût.
Je réponds par un petit râle et écarte davantage les jambes pour qu’elle puisse faire de mon tout ce qu’elle veut. Elle se met sur moi sur mon canapé, me domine et vient déposer un tendre baiser. Avec sa langue, elle me lèche le visage, le cou, s’attarde encore une fois son mon 90 D, passe sa langue sur mon nombril, puis m’enlève ma culotte et remonte mes jambes sur ses épaules. Ma chatte épilée est face à son visage, elle lui est entièrement offerte et totalement dévouée. Je veux sentir sa langue sur moi, en moi, je veux qu’elle me bouffe le minou, que nous ne fassions plus qu’un(e).
Elle m’embrasse le bouton, les lèvres, introduit sa langue en moi, me lèche avec envie, avidité, désir… Je ne tiens plus, je râle, je halète, je crie, je deviens folle…C’est ce moment qu’elle choisit pour introduire un doigt puis deux en moi. Tout en continuant à me lécher, elle fait des mouvements de va et vient avec ses doigts jusqu’à me faire jouir. Ce que c’est bon d’être aimée par une femme. J’explose alors que ses doigts sont encore en moi, j’explose sur ses doigts, pour ses doigts, pour sa langue, pour elle, ma petite chérie, ma petite artiste chérie.
Je suis à bout de souffle. Elle m’embrasse goulument, et reste sur moi un moment jusqu’à ce que je reprenne mes esprits, jusqu’à ce que je sorte enfin de ma transe. On reste enlacé un long moment, je ne vois pas le temps passé.
Je me lève, me sert un verre d’eau, puis la prend par la main et l’emmène dans ma chambre. Debout je la déshabille totalement, admire son corps : ses petits seins dressés comme des poires, sa petite chatte poilue, ses fesses bien galbées, son ventre plat, son corps svelte, son long cou séduisant, ses longs cheveux châtains qui tombent sur ses épaules et ses bras, ses longues jambes. Ma Meriem est à croquer !
Après ce moment d’admiration, je me rapproche d’elle, lui écarte un peu les cheveux et lui dépose un baiser sur les lèvres. Je la fais asseoir sur le lit, lui écarte les jambes et les cuisses, me mets à genoux devant elle, et commence à lui embrasser le cou. Elle laisse filer un râle en fermant les yeux et je continue à jouer avec son cou avec ma langue qui brûle pour elle (tout en moi brûle pour elle en réalité). Je descends vers sa poitrine et commence à m’occuper de son magnifique 85 B tout rebondi. Ce que j’aime ses seins ! J’avale son sein, joue avec son téton avec mes dents, fait tourner ma langue et le bouffe littéralement. Puis, je la fait monter sur ma cuisse qui atteint sa chatte, son petit minou tout poilu, et la prend par les fesses pour la laisser faire des mouvements de va-et-vient. Ses pupilles se dilatent, sa respiration se fait plus saccadée, elle commence à venir… Mais non, je ne veux pas qu’elle jouisse tout de suite. Je veux qu’elle vive ce moment d’amour dans ma bouche. Alors je la mets à quatre pattes, me mets derrière elle, et introduit ma langue entre ses fesses. Son intimité totalement offerte à moi, je la lèche, introduit ma langue en elle et la fait venir dans ma bouche. Son plaisir me fait plaisir, sa jouissance est bruyante et tellement généreuse : elle m’inonde de plaisir ! Elle retombe sur le lit sur le ventre, et je me mets sur elle. Nous restons encore un long moment, l’une sur l’autre, les jambes enlacées. Puis je lui dis :
– J’ai quitté mon mari parce qu’il m’a trompé avec un autre homme. C’es ironique comme situation, non ?
– Il était gay ?, me demande-t-elle ;
– Oui, et il vit toujours avec cet homme. Nous avons gardé de bons rapports. Mais je vais t’avouer quelque chose : tu n’es pas la première femme avec qui je couche.
– C’est clair que je ne suis pas ta première ma chérie. J’ai encore envie de toi tu sais ?
– Je te veux aussi…
Avant de dormir et avant de prolonger encore nos soirées, nos ébats, nos amours qui durent encore, on a fait un 69.

Hé les filles et les garçons qui lisent cette histoire, peut-être que la prochaine fois, je vous raconterai ma première expérience sexuelle avec une femme. J’avais 18 ans.

.......

A propos de l'auteur :

Vivre mes passions féminines

Lesbiennes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.