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Mamie Louise 01

Mamie Louise 01
Assis autour de la table en chêne, Maurice et Jérémy attendaient que Louise apparaisse avec le plat d’entrée. Seul le son de la télévision donnant les dernières informations brisait le silence de la salle à manger qui servait uniquement le dimanche, les repas se prenant les autres jours à la cuisine.
Fixant l’écran qui lui renvoyait les dernières images de la matinée, Maurice, un verre de vin en guise d’apéritif, ne pouvait s’empêcher de critiquer ce qu’il voyait. Les sujets de ses exaspérations étaient surtout les politiques qui, une fois en élus ne pensaient qu’à se remplir les poches, disait-il, oubliant leurs belles promesses électorales. Puis venait le tour des supermarchés qui ruinaient les agriculteurs dont il faisait partie. Habitué à ces jérémiades de la part de son grand-père, Jérémy se gardait bien de le contredire, bien trop occupé à attendre l’apparition de sa grand-mère occupée dans sa cuisine.
Depuis sa plus tendre enfance, Jérémy venait passer ses vacances chez ses grands-parents. Ces derniers, n’ayant que lui comme petit-fils ne savaient que faire pour lui rendre ses séjours agréables. Aussi chaque année c’était avec énormément de plaisir qu’il venait passer un mois dans la ferme que tenaient les parents de sa mère… Combien de fois avait-il arpenté ses sentiers de Savoie en compagnie de son grand-père ; celui-ci lui apprenait à reconnaître les traces des animaux sauvages hantant les nuits savoyardes, à différencier les chants des différents oiseaux squattant les bosquets.
Avec sa grand-mère, ses loisirs étaient bien différents. Louise lui avait appris à traire les chèvres dont elle avait un élevage, et avec le lait ainsi recueilli elle lui avait montré comment le transformer en savoureux fromages. Mais surtout ce qu’il appréciait le plus avec sa mamie Louisette, comme il l’appelait, c’était les souvenirs de jeunesse que cette dernière lui révélait. Ces instants privilégiés se passaient en général sur le banc de bois placé devant le mur de la ferme. Louise, tout en s’occupant à quelques travaux de couture, lui narrait des anecdotes du temps de sa jeunesse. Allongé à même le banc, la tête reposant sur les cuisses de sa grand-mère, les yeux au ciel à suivre le vol des hirondelles, Jérémy se laissait bercer par la voix douce et charmante de Louise.
Chaque année Jérémy passait ainsi un mois de rêve. Mais cette année, année de ses quinze ans, Jérémy se sentait étrangement différent. Sa libido s’était peu à peu révélée à lui durant les mois précédents, prenant insensiblement possession de ses organes génitaux. Chaque matin depuis quelque temps, le même scénario se reproduisait. Cette raideur de son sexe qu’il découvrait à son réveil l’avait surpris au début, mais très vite il avait compris tout le plaisir qu’il pouvait en tirer. Cela s’était fait instinctivement. Sans que personne ne lui enseigne comment il devait pratiquer, il avait découvert la façon de caresser son membre jusqu’à ce que celui-ci crache sa liqueur. Un plaisir intense lui crispait alors le bas ventre, le faisant se cambrer sur sa couche. Si au début le liquide qui jaillissait de son gland dilaté avait la consistance et la couleur de l’eau, avec le temps il s’était quelque peu épaissi en prenant une teinte blanchâtre ; et le plaisir qu’il éprouvait alors au moment où il éjaculait s’en était trouvé décuplé. Avec l’éveil de ses sens, Jérémy s’était senti attiré par les filles de son âge qu’il avait commencé à observer avec un intérêt non dissimulé. Mais très vite il avait été plus particulièrement captivé par les appas généreux des femmes plus âgées qu’il croisait. Les fortes poitrines attiraient inéluctablement ses regards et le plongeaient dans des désirs perturbants, qui l’obligeaient bien souvent à s’isoler pour se branler comme un fou.
Dès le lendemain de son arrivée à la ferme, sa grand-mère lui avait demandé s’il voulait bien l’aider à étendre le linge dans la cour. Tout heureux de se trouver en compagnie de sa mamie Louisette, Jérémy avait accepté avec enthousiasme. Le début de la tache se passa dans la gaieté et la bonne humeur, Louise se montrant pleine d’entrain, heureuse de se trouver avec son petit-fils. Mais alors qu’elle s’activait à accrocher une nappe sur les fils nylons tendus de l’étendage, elle requit l’aide de Jérémy :
— Passe-moi des pinces à linge mon chéri, demanda-t-elle !
Ravi de pouvoir rendre service à sa Mamie, Jérémy récupéra les objets demandés. Mais comme il offrait les pincettes en bois à sa grand-mère, son regard accrocha les protubérances volumineuses qui déformaient le haut de la blouse. Avec émotion, Jérémy prit soudainement conscience de la grosseur étonnante de la poitrine de sa mamie. Du fait de sa position, bras tendus au-dessus de sa tête afin de fixer la nappe, la blouse, dont elle était vêtue se gonflait généreusement, formant deux bosses particulièrement affolantes. Cette soudaine découverte plongea Jérémy dans ses fantasmes sexuels d’adolescent. Abasourdi, il découvrait subitement que sa tendre grand-mère, dans les bras de laquelle il aimait se réfugier, était une femme aux appas généreux. Identique à ces femmes qu’il aimait admirer sur les revues pornos qui circulaient au sein du collège.
Surprise de ne pas recevoir les pincettes demandées, Louise jeta un coup d’œil en direction de Jérémy ; elle demeura surprise en découvrant ce dernier immobile, comme hypnotisé, le regard fixé sur sa poitrine.
— Alors, tu rêves à quoi, mon cœur s’exclama-t-elle, surprise par la fixité du regard de son petit-fils en direction de ses seins.
— Oh, ouuii, balbutia Jérémy ramené à la réalité.
Fixant la nappe sur le fils nylon à l’aide des pinces, Louise tenta de reprendre ses esprits : ce qu’elle venait de découvrir la perturbait plus que de raison. Que son petit-fils, un adolescent de quinze ans soit attiré par sa poitrine lui paraissait totalement incongru. Jérémy ne pouvait ressentir un tel sentiment !… Mais la lueur de désir qu’elle avait décelé dans le regard de l’adolescent ne pouvait la tromper, pour l’avoir à maintes reprises identifiée dans le regard des hommes qu’elle croisait du temps de sa jeunesse, et même encore aujourd’hui…
La gaité et la bonne humeur du début avaient soudainement fait place à un silence gêné. Une fois la totalité du linge étendue, Louise se courba pour récupérer la corbeille maintenant vide. A deux pas derrière elle, Jérémy s’immobilisa, fasciné par le spectacle que sa grand-mère lui offrait à son insu. Du fait de sa position penchée en avant, sa blouse s’était plaquée sur la croupe tendue par la posture, dessinant avec une précision érotique le galbe du derrière charnu. Les contours de la culotte apparurent même en relief sous le tissu de la blouse. Cette nouvelle vision acheva d’affoler les sens de Jérémy. Avec effroi il sentit son membre se dresser dans son slip sans qu’il ne puisse l’en empêcher. A partir de ce moment, Louise lui apparut comme une femme terriblement désirable.
* *
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Ce premier dimanche qu’il passait chez ses grands-parents allait être pour Jérémy un jour particulier dans sa vie sexuelle.
Aussi loin qu’il s’en souvenait, le dimanche chez ses grands-parents était un jour de fête ; aussi ce jour-là, ces derniers troquaient les vêtements qu’ils utilisaient la semaine pour des habits plus élégants. Jérémy constata que la tradition avait perduré lorsque Maurice, son grand-père se présenta à l’heure du déjeuner vêtu d’un costume sombre sur une chemise blanche barrée d’une cravate bleue.
Lorsque Louise apparut à son tour, le plat de salades à la main, Jérémy demeura médusé. Sa grand-mère avait abandonné sa perpétuelle blouse pour un corsage imprimé de grosses fleurs mauves, et une jupe blanche qui lui ceignait étroitement les hanches avant de s’élargir en fronçant au niveau des genoux. Cette vision des plus charmantes accentua encore chez Jérémy le sentiment d’admiration qu’il ressentait pour sa grand-mère.
Le corsage boutonné sur le devant s’arrondissait délicieusement au niveau de la poitrine et le léger tissu moulait à la perfection la forme arrondie d’une poitrine charnue. Ces seins, qui depuis une semaine le faisaient fantasmer, le plongeant dans des rêves érotiques dont il se réveillait le matin le bas-ventre souillé de sa semence virile. Fasciné par les volumineuses protubérances qui tels deux melons déformaient le chemisier, Jérémy ne pouvait en détacher son regard, son désir érotique enflammant de nouveau ses jeunes sens.
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Ses plats pour le repas de midi terminés, sa cuisine rangée, Louise décida de se rendre dans sa chambre pour s’y changer. Dans le couloir elle croisa Maurice son époux sur son trente-et-un.
— Je vais me faire belle, lui dit-elle en le croisant.
— Pour ton petit-fils, lui répliqua Maurice moqueur.
Louise accepta la réplique de son mari avec sourire. Elle lui avait raconté, encore perturbée, le désir qu’elle avait cru voir dans le regard de Jérémy. Maurice l’avait écouté sans avoir l’air d’être choqué par le sentiment qu’elle avait cru deviner chez leur petit-fils. Il lui avait alors expliqué que Jérémy se trouvait à l’âge où les garçons se trouvent confrontés à leurs premiers tourments sexuels. En général, lui avoua-t-il, les adolescents sont attirés par les femmes aux grosses poitrines. La vision de ces femmes aux seins généreux son pour eux une réminiscence de leur vie de nourrisson… Et avec toi, ajouta-t-il avec malice, il ne pouvait qu’être attiré, car de ce côté-là tu es particulièrement bien fournie.
Si les explications de Maurice réussirent à convaincre Louise. Le regard brillant de convoitise de Jérémy, fixé sur ses seins continua de la hanter pendant quelques jours ; surtout le soir aux côtés de son mari endormi. Que son petit-fils ait pu éprouver du désir pour elle lui apparaissait totalement irréaliste… Non seulement du fait de leur lien de parenté, mais qu’à quinze ans il puisse ressentir du désir pour une femme de son âge, lui paraissait non seulement invraisemblable, mais complètement incongru. Cependant au fils des longues soirées pendant lesquelles elle restait éveillée à ruminer à cette insolite situation, Louise ne tarda pas à accepter la situation. Elle commença à ressentir une certaine fierté à l’idée qu’à cinquante-deux ans elle puisse provoquer du désir chez un adolescent. Les jours suivants, le même malaise étrange la submergeait chaque fois qu’elle croisait le regard de Jérémy ; malaise où se mêlaient fierté et bonheur. Ce qu’elle ressentait alors pouvait se comparer au trouble qu’elle éprouvait jeune fille, lorsqu’elle découvrait comment les hommes qu’elle croisait dévoraient des yeux sa poitrine au volume déjà impressionnant.
Seule dans la chambre, Louise se débarrassa de sa blouse et vêtue de ses seuls sous-vêtements, elle ouvrit les portes de l’armoire bressane, héritage de ses parents pour y chercher la tenue adéquate. Fouillant parmi les vêtements suspendus aux cintres, un étrange sentiment l’envahit. Elle songea qu’elle devait surtout plaire à son petit-fils, elle voulait lui faire plaisir et surtout elle avait envie de retrouver cette lueur de désir dans le regard de Jérémy.
Après quelques instants, elle fixa son choix sur un corsage léger aux couleurs attrayantes accompagné d’une jupe blanche extrêmement moulant depuis la taille jusqu’aux hauts des cuisses, pour ensuite s’évasée en corolle.
Mais comme elle s’apprêtait à revêtir le corsage choisi, Louise décida que les sous-vêtements qu’elle portait ne correspondaient pas à la tenue qu’elle avait décidé de porter. Prestement, elle les retira et, entièrement nue, les seins ballotant à chaque mouvement, elle chercha dans le tiroir réservé aux sous-vêtements. Son choix s’arrêta sur une parure très sexy, offerte par Julien son amant, la semaine précédente. Le soutien-gorge, tout en dentelles noires était formé de deux-demis balconnets, renforcés à leurs bases, qui avait l’avantage de maintenir fermement ses seins volumineux tout en laissant nu les dômes supérieurs. La culotte de dentelles noire également, et dont la ceinture lui arrivait juste au-dessus du pubis, laissait deviner son abondante toison.
Avec émotion, songeant à Julien qui était devenu son amant deux mois plus tôt, Louise enferma ses lourdes mamelles dans les balconnets coquins, éprouvant un sensuel plaisir à sentir la dentelle frôler le bout érigé de ses tétons. Une fois ses fesses emprisonnées dans la fine culotte, elle demeura ainsi, uniquement vêtue de ses sous-vêtements érotiques, face au miroir de l’armoire bressane. Fixant l’image que lui renvoyait la glace, elle songea émoustillée à la réaction de Jérémy s’il pouvait la voir ainsi peu vêtue. Lui, que la seule vision d’un corsage agréablement remplit, provoquait une excitation incontrôlable. A cette pensée, Louise se sentit étrangement émoustillée ; le même émoi sensuel qu’elle avait ressenti lorsqu’elle avait répondu au désir de Jean, qu’elle lui avait permis d’explorer sa grotte intime. Avec émoi elle sentit les pointes de ses seins se durcirent. Incrédule, elle glissa une main inquisitrice dans l’un des bonnets de son soutien-gorge. Ce qu’elle y découvrit ne la surprit qu’à moitié. Le téton qu’elle frôla se redressait, raide et dur, comme après une caresse précise. Plus amusée que vraiment excitée par cet état, Louise ne put s’empêcher de pincer délicatement l’excroissance de chair dardée, se procurant un délicieux frisson sensuel.
Prenant conscience qu’à trop cajoler son téton, elle risquait de succomber au désir de prolonger cet attouchement, Louise retira prestement sa main de son soutien-gorge. Pressée soudain d’aller rejoindre son époux et son petit-fils, elle se dépêcha de revêtir le corsage de soie, qu’elle boutonna en prenant soin de ne pas agrafer les deux premiers boutons de nacre. Par contre, pour la jupe particulièrement trop étroite par rapport aux kilos attrapés les derniers mois, elle dut batailler pour forcer le tissu à recouvrir ses hanches et sa croupe rebondie. Elle réussit quand même, après maintes contorsions, à l’agrafer autour de sa taille, le ventre enserré dans un corset. Les kilos pris ces derniers mois se rappelaient à elle.
Malgré cet inconvénient, Louise fut ravie du résultat. Sa tenue, tout en étant sexy, restait quand même très correcte. Se plantant devant le miroir de l’armoire pour un ultime contrôle, elle pivota lentement sur elle-même, jugeant du résultat. Soudain, un détail de l’image que lui renvoyait le miroir l’immobilisa ; les contours de sa culotte se distinguaient parfaitement sous le tissu de sa jupe plaquée sur sa croupe rebondie. Bouleversée par cette vision, elle songea qu’elle ne pouvait décemment se présenter ainsi devant Jérémy, même si elle était certaine que l’adolescent aurait fortement apprécié le spectacle.
Au vu du mal qu’elle avait eu à enfiler sa jupe, il n’était pas question qu’elle en change : la seule solution qu’il lui restait était de retirer cette culotte par trop indiscrète. Cela se révéla plus difficile à réaliser du fait de l’étroitesse de la jupe. Retroussant alors celle-ci, le plus haut possible, Louise crocheta l’entrejambe du vêtement fâcheux et le tira fortement sur le bas. Le slip vaporeux, malgré sa finesse, eut du mal à glisser sur les hanches rebondies et Louise dut faire un énorme effort pour se débarrasser enfin de cette culotte inconvenante. De savoir sa chatte et ses fesses sans protection sous sa jupe accentua un peu plus chez Louise, le sournois désir qui lui échauffait le bas-ventre.
Se sentant enfin prête, elle s’empressa de regagner la cuisine où elle découvrit Maurice piochant dans l’un des plats préparés.
— Non, s’exclama-t-elle ! Ne touche pas à ça !… Va plutôt rejoindre Jérémy à la salle à manger !… J’arrive tout de suite !…
Surpris par l’interjection de sa femme qu’il n’avait pas entendu arriver, Maurice se retourna pour répliquer, mais devant le spectacle qui s’offrait à ses yeux, il demeura ébahi :
— Tu… tu es ravissante s’exclama-t-il!… C’est pour ton petit-fils que tu t’es faite si belle… si sexy… ?
Ravi par ce compliment détourné, Louise ressentit un immense plaisir l’envahir :
— Ne dis donc pas de bêtise, tenta-t-elle de protester de manière bien molle… C’est vrai que tu me trouves sexy ?
Saisissant son épouse par la taille, Maurice se pencha à son oreille :
— Si Jérémy n’était pas là, je te le prouverais !… Tu me donnes des envies, habillée comme ça !…
Le corps parcouru par un long frisson sensuel, Louise regretta soudain la présence de son petit-fils… Ce n’était pas courant que son mari lui fasse l’amour en pleine journée. Or à cet instant, elle aurait accepté avec délice que Maurice la prenne ; là, dans la cuisine : à même la table !…
— Il ne restera certainement pas tout l’après-midi avec nous, tenta-t-elle de murmurer, le bas-ventre soudainement échauffé… Tu pourras me baiser aussi longtemps que tu le désireras !… Ça fait combien de temps que tu ne m’as pas fait l’amour ?… Tu dois avoir les couilles bien pleines, continua-t-elle glissant une main curieuse entre les jambes de son époux.
Comme Maurice tentait de répondre, Louise avoua dans un souffle :
— Je n’ai pas de culotte…
— Co… comment ça ? s’étonna Maurice abasourdi par la nouvelle.
Et comme pour vérifier la véracité des dires de sa femme, il lui empoigna les fesses à pleines mains, qu’il malaxa avec curiosité, cherchant les contours d’un sous-vêtement. Lorsque ses doigts, trouvant la longue raie séparant la croupe en deux, s’enfoncèrent légèrement, il sut que Louise lui avait dit la vérité ; aucun slip ne protégeait ses fesses et de par la même occasion son sexe.
Mais comme les palpations de sa croupe lui procuraient un plaisir évident, Louise décida d’y mettre une fin. Repoussant son époux devenant par trop entreprenant, elle le somma d’aller rejoindre leur petit-fils qui les attendait, assis à table.
— Pour l’instant, on va manger ! Vas rejoindre Jérémy, tu auras tout le temps cet après-midi pour me peloter le cul et me fourrer !
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Quand elle pénétra à son tour dans la salle à manger, Louise fut accueillie par un « Ha ! » d’enthousiasme de la part de ses deux hommes. Tout en déposant le plat de crudité sur la table, elle épia discrètement le visage de Jérémy, curieuse de voir sa réaction à la découverte de sa tenue. Amusée, elle remarqua immédiatement le regard de son petit-fils en direction de sa poitrine particulièrement mise en valeur par son soutien-gorge à balconnets. Ce regard plein de fascination provoqua en elle une bouffée de chaleur du fait de l’excitation qui l’avait saisi quelques instants plus tôt. Depuis son bas-ventre un frémissement progressa dans tout son corps, gagnant sa poitrine et le creux de ses reins. Affolée par la réaction sexuelle de son corps, Louise dut se faire v******e pour reprendre ses esprits.
Comment pouvait-elle être troublée à ce point ?… Même si elle avait accepté les explications de son mari, au sujet des désirs des adolescents pour les femmes mures ; aux gros seins. Elle ne pouvait de son côté ressentir un quelconque sentiment sexuel pour son petit-fils, le fils de sa fille ! Alors pourquoi sa chatte palpitait-elle ainsi ?…
Faisant des efforts pour chasser de son esprit toutes idées immorales, Louise prit place à table, face à Jérémy.
Le repas se déroula sur fond de télévision, entrecoupé des commentaires de Maurice, sous les regards amusés et complices de Louise et Jérémy.
Tout en dégustant les plats préparés par sa grand-mère, Jérémy ne pouvait s’empêcher de lancer de discrets coups d’œil en direction des deux protubérances qui gonflaient le corsage. Suivant les mouvements qu’effectuait sa grand-mère, les affriolantes rondeurs mammaires oscillaient doucement, provoquant chez Jérémy des idées lubriques interdites.
Lorsque Louise quittait la table pour aller chercher la suite des plats à la cuisine, le spectacle n’en était pas moins aguicheur. La jupe étroite moulait avec une précision extraordinaire le galbe des hanches et les rondeurs des fesses, ce qui accentuait encore les pulsions érotiques de Jérémy. Surtout que lors de ses déplacements, Louise avait une façon très particulière de se déhancher, faisant osciller ses fesses de droite à gauche dans un mouvement de balancier d’une sensualité extraordinaire.
Le repas se passa dans un silence relatif, Maurice demeurant les yeux braqués sur l’écran de télévision, faisant des commentaires à chaque information. Se complaisant dans ce silence, Jérémy ne manquait pas une occasion pour lorgner en direction de la proéminente poitrine qui gonflait outrageusement le corsage de sa grand-mère.
Louise de son côté mangeait en silence, écoutant d’une oreille distraite les convictions de son époux, le visage penché sur son assiette. Chaque fois qu’elle relevait la tête,, elle découvrait le regard de Jérémy fixé sur sa poitrine ; ce qui ne faisait qu’accentuer l’excitation qu’elle tentait de chasser de son bas-ventre.
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Le repas terminé, Maurice prévint, au grand désarroi de Louise qui espérait qu’il éteindrait le brasier qui couvait au sein de son vagin, qu’il allait faire une petite sieste. Restée seule avec son petit-fils, perturbée par cette proximité, vu l’état d’exaltation qu’elle devinait chez Jérémy, Louise tenta de rompre l’étrange malaise qui s’était installé entre son petit-fils et elle. Montrant la bouteille de vin au trois quarts vides, elle tenta de plaisanter :
— Je crois bien que ton grand-père a un peu trop abusé du Côtes-du-rhône… Un petit somme lui fera du bien… Bon, mais maintenant, il va falloir que je fasse la vaisselle… Va donc te promener pendant que je range…
— Non Mamie, je vais te donner la main, proposa aussitôt Jérémy, tout heureux de rester seul avec sa grand-mère, de l’avoir pour lui tout seul, de pouvoir encore profiter de ses formes généreuses et si affolantes à ses yeux.
— Comme tu es gentil, mon chéri, acquiesça Louise, heureuse, mais quand même quelque peu perturbée… Alors, apporte-moi les assiettes pendant que je prépare le lave-vaisselle.
Comme sa grand-mère quittait la salle à manger afin de se rendre à la cuisine, Jérémy la regarda s’éloigner, le regard fixé sur le sensuel balancement de la croupe dont la jupe étroite accentuait le volume… Ayant l’habitude de toujours voir sa grand-mère affublée de sa blouse inesthétique, Jérémy découvrait ce jour que, dans sa tenue du dimanche, sa Mamie possédait une silhouette très aguichante. Ses formes généreuses, particulièrement mises en valeur par ses vêtements près du corps, le plongeaient dans ses fantasmes les plus fous. Sa grand-mère lui apparaissait comme l’une de ces femmes qu’il aimait contempler sur le web ; ces femmes d’un certain âge aux corps plantureux, qui le faisait bander. Se retrouvant seul dans la salle, Jérémy s’empressa de ramasser les assiettes, afin d’aller rejoindre son égérie dans la cuisine.
Alors qu’il franchissait la porte desservant les deux pièces, Jérémy s’immobilisa, la gorge nouée et le cœur s’affolant subitement, en découvrant le spectacle qui s’offrait à lui : Sa grand-mère, penchée en avant chargeait le lave-vaisselle. Rien de bien spécial à cela, si ce n’est que pliée en avant comme elle l’était, sa grand-mère lui offrait, sans s’en douter, le spectacle de sa croupe pulpeuse, que la position rendait encore plus joufflue. A cette vision à laquelle il ne s’attendait pas, Jérémy sentit sa verge se gonfler dans son slip soudain trop étroit.
Perturbé par cette érection soudaine, Jérémy demeura immobile, comme statufié à quelques centimètres de sa grand-mère, inconsciente du spectacle terriblement érotique qu’elle offrait ainsi penchée.
Les couverts installés dans le lave-vaisselle, Louise se recula légèrement afin de mieux ranger les verres dans le panier. Dans ce mouvement, sa croupe heurta quelque chose. Surprise, elle tourna la tête pour découvrir son petit-fils, les assiettes à la main :
— Oh !… Tu es là ! s’exclama en se redressant.
— Heu ! Oui, bégaya Jérémy incapable de se dégager de ce contact, bloqué qu’il était par la table de la cuisine qui lui interdisait tous mouvements de recul… J’ai amené les assiettes, balbutia-t-il, bouleversé par la situation.
— C’est bien mon chéri, réussit à répondre Louise, alors qu’une bouffée de chaleur se propageait dans tout son corps.
La raideur qu’elle percevait contre sa croupe, à l’interstice même de ses fesses, ne lui laissait aucun doute. Ce contact, qu’elle avait subi plus d’une fois dans son existence, ne pouvait la tromper. Interloquée, elle s’immobilisa, ne pouvant admettre la vérité. Cet objet, à la forme si particulière et à la dureté caractéristique, qui s’écrasait entre ses fesses était reconnaissable entre mille. Son petit-fils, son « bébé d’amour » comme elle aimait l’appeler était la victime d’une véritable érection. Ce qu’elle sentait contre sa croupe était bien une jeune virilité dure et gonflée. Terriblement bouleversée, Louise demeura un long moment immobile, ne sachant quelle contenance adopter. Jérémy devait être encore plus perturbé qu’elle, de cette situation… Faisant un intense effort pour ne pas céder au désir qui l’incitait à profiter de l’occasion, Louise, d’un souple mouvement, se dégagea de ce contact inconvenant, mais formidablement excitant. Ne voulant pas perturber l’adolescent par une quelconque remarque, elle choisit de faire comme si elle ne s’était rendu compte de rien.
— Bon, je vais terminer, annonça-t-elle d’une voix qu’elle prit soin de rendre le plus naturelle possible… Tu peux aller te promener si tu veux… Je n’ai plus besoin de toi…
Soulagé d’avoir échappé à la réprimande qu’il s’attendait à recevoir de la part de sa grand-mère, Jérémy s’empressa de quitter la cuisine. Il était impossible que sa grand-mère ne se soit pas rendu compte de son érection, collés l’un à l’autre comme ils l’étaient. Excité, et quelque peu honteux, par rapport à ce qui venait de se passer, Jérémy sortit de la ferme, impatient de se retrouver à l’air libre.
Une fois dans la cour de la ferme, Jérémy se dirigea en direction de la grange ; ce bâtiment était lieu où il aimait se réfugier pour y rêver. Le dernier servait à entreposer les différents appareils agricoles. Une soupente à laquelle on accédait par une échelle servait à stocker le fourrage pour les chèvres. Il était également possible d’atteindre ce grenier à foin grâce à un escalier extérieur qui débouchait sur une large ouverture permettant de recevoir les bottes de paille.
Se retrouvant dans ce qu’il considérait comme son territoire, Jérémy s’allongea dans la paille odorante, l’esprit et les sens chamboulés par ce qu’il venait de vivre… Il ne comprenait pas comment il avait pu éprouver cet intense désir pour sa grand-mère ? Même si celle-ci possédait un corps encore très désirable pour l’adolescent qu’il était, avec ces rondeurs pleines de sensualités, c’était quand même sa grand-mère, la mère de sa mère…
Fermant les yeux il se remémora les instants de fortes excitations qu’il avait connus. Sous ses paupières closes, les images des affolantes rondeurs de sa grand-mère défilèrent en boucles ; son imposante poitrine qui déformait son corsage, ses hanches agréablement arrondies et surtout son derrière pulpeux. Inconsciemment, Jérémy tenta de comparer les appas de sa grand-mère avec ceux des femmes qu’il aimait contempler sur le net, le soir seul dans sa chambre. Ces femmes aux seins lourds, aux hanches évasées et aux fesses rondes et charnues. Combien de fois s’était-il fait jouir devant ces images de femmes matures plantureuses. Que de sperme avait-il récolté dans sa main !
Cependant, à tenter de comparer les formes suggestives de sa grand-mère avec celles de ses nudités sur internet, Jérémy ne tarda pas à percevoir son sexe se gonfler et à se raidir à l’intérieur de son slip. Le désir qui n’avait cessé de le travailler pendant tout le diner récidivait avec encore plus d’intensité. Aussi, se sachant à l’abri de toute intrusion inopportune, Jérémy s’abandonna à ses sens tourmentés. Vivement, il repoussa son pantalon, puis son slip, dénudant son bas-ventre au bas duquel sa verge se dressait orgueilleusement. Désireux de se procurer ce plaisir qui le délivrerait du désir qui lui mordait les entrailles, il referma ses doigts autour de sa queue en érection. Lentement, il entreprit alors de se branler d’un souple mouvement du poignet.
Comme il l’avait appris au fil de ses masturbations solitaires, Jérémy repoussa le prépuce afin de dégager entièrement son gland gorgé de sang. Gardant son membre ainsi décalotté de la main droite, il porta la gauche à sa bouche dans laquelle il cracha abondamment. Gardant précieusement sa salive au creux de la paume, il referma sa main ainsi trempée autour de son gland, l’humectant copieusement. Alors, seulement il frotta vivement la couronne du gland, l’irritant sensuellement. Comme à chaque fois qu’il procédait à ce genre de caresse, Jérémy perçut immédiatement le plaisir, irradier son gland dilaté. Tout en sollicitant adroitement la couronne du bourgeon turgescent de la main gauche, sans omettre de l’humidifier fréquemment de sa salive, il entreprit de branler la base de sa queue de la main droite. Très vite, comme à l’accoutumée le plaisir prit possession de la totalité de son bas-ventre ; de longs frissons voluptueux sillonnèrent son corps, lui tétanisant les muscles du dos. Mais ne voulant pas jouir immédiatement, désirant faire durer ce moment de félicité, Jérémy s’obligea à ralentir sa masturbation.
Sa main s’activant lentement autour de sa queue prête à exploser, Jérémy ferma les yeux afin de se créer un scénario qui accompagnerait et doperait son plaisir. La première image qui lui vint à l’esprit fut évidemment celle de sa grand-mère pour laquelle il s’était découvert cet étrange et impérieux désir. Même si cette attirance lui était interdite, il la ressentait au fond de lui et le troublait au plus haut point… Façonnant son songe érotique suivant ses fantasmes, il se représenta sa grand-mère à genoux à ses côtés, le branlant d’une main extraordinairement douce et délicate. Avec dextérité, elle insistait plus particulièrement sur la base extrêmement sensible de son gland, lui procurant de véritables décharges électriques dans tout le bas-ventre.
Faisant un effort de concentration, Jérémy affina son fantasme : sa grand-mère avait déboutonné son corsage sous lequel ses seins imposants se trouvaient libres de tout soutien-gorge. Tout en éprouvant un indicible plaisir sous la voluptueuse masturbation, Jérémy se focalisa sur les lourdes mamelles qui se balançaient mollement. Etonnamment, Louise possédait la même poitrine opulente que celles de ces femmes qu’il aimait à contempler sur internet : lourde et pansue, aux larges aréoles sombres au centre desquelles se dressait un téton particulièrement développé. Alors qu’il fixait médusé les seins, que son esprit enfiévré façonnait à sa volonté, sa grand-mère agita subitement son torse de droite à gauche, faisant balloter les fruits charnus de sa poitrine d’une manière des plus sensuelles. Un doux chuchotement emplit alors l’esprit de Jérémy « Ils te plaisent mes nénés, mon chéri ?… Tu les trouves à ton goût ?… Tu aimes que mamie te branle ? » Pris dans son songe érotique l’ado ne put s’empêcher d’acquiescer d’une voix sourde, « Oh ! oui… C’est trop bon ! »
Victime de sa folie érotique, Jérémy accéléra instinctivement sa masturbation. Comme pris de frénésie, il agita de plus en plus rapidement sa main droite de bas en haut, faisant ainsi coulisser la peau mobile du prépuce autour de la collerette sensible de son gland. L’orgasme le saisit soudain, sans qu’il ne l’ait senti investir ses organes génitaux. Dans un soubresaut aussi violent que soudain, ses reins se cambrèrent alors que son bas-ventre semblait se tétaniser. Tels des geysers incontrôlables, des jets blanchâtres jaillirent de son gland congestionné, s’élevant à quelques centimètres avant de retomber lourdement, lui souillant le ventre. L’éjaculation dura étonnamment longtemps. Il sembla à Jérémy que sa queue n’en finissait plus de cracher sa semence. Jamais encore il n’avait autant éjaculé !
Quand enfin, à bout de munition sa verge cessa ses tirs de barrage, Jérémy songea que sa grand-mère n’était certainement pas étrangère à son extraordinaire jouissance…
* *
*
Seule dans la cuisine, après le départ de son petit-fils, Louise continua de garnir le lave-vaisselle. Mais si elle s’activait à ranger les couverts à l’intérieur de l’appareil, son esprit par contre s’était entièrement désolidarisé de ce à quoi s’occupaient ses mains. Tout en disposant méthodiquement verres et assiettes, Louise ne cessait de réfléchir, tâchant d’analyser les instants étranges qui venaient de se passer.
Lorsque sa croupe avait involontairement heurté Jérémy, qui se trouvait dans son dos, elle avait immédiatement reconnu cet objet long et dur qui s’incrustait entre ses fesses. Instantanément, elle avait compris que cette chose rigide qui s’écrasait contre son derrière ne pouvait être que le sexe de Jérémy !… N’en revenant pas, totalement abasourdie par ce qu’elle devinait, Louise dut se rendre à l’évidence ; son petit-fils était en proie à une formidable érection. La fermeté de ce qu’elle percevait contre sa croupe ne pouvait la tromper. Suite à cette découverte, Louise était demeurée figée, comme pétrifiée, incapable de croire en ce qu’elle identifiait. Ce n’est qu’au bout de longues secondes, pendant lesquelles elle demeura accolée au bas-ventre de son petit-fils, qu’elle réagit enfin, mettant fin à ce contact perturbant aussi bien pour elle que pour Jérémy, elle en était certaine.
Présentement seule, dans le silence de l’immense ferme, Louise tenta de comprendre le pourquoi de ce désir surprenant chez Jérémy. Ne voulant pas accabler son petit-fils pour lequel elle éprouvait un amour incommensurable, elle songea qu’en fait si l’adolescent avait réagi de cette façon, c’était à cause d’elle : c’était elle la responsable de son trouble sexuel. Dès qu’elle était apparue dans la salle à manger, elle avait immédiatement constaté comment Jérémy la contemplait ; la lueur dans son regard, alors qu’il fixait sa poitrine, mise en valeur par le léger corsage qui la couvrait, ne l’avait pas trompé. C’était cette même lueur qu’elle avait découvert le jour où ils avaient étendu le linge dans la cour de la ferme. Déjà ce jour-là, elle avait songé, sans vraiment vouloir le croire, que Jérémy éprouvait pour elle un sentiment qui n’avait rien avoir avec l’amour filial.
Cette lueur érotique qu’elle avait découverte dans le regard de son petit-fils n’était pas étrangère pour Louise. Elle la connaissait bien, pour l’avoir déjà décelée, quelques semaines plus tôt, chez Julien le fromager du village. Celui-ci venait chaque semaine récupérer sa commande de fromage de chèvre qu’il revendait dans sa boutique. Bel homme, la trentaine, charmeur, Louise n’avait pas su résister aux regards langoureux et pleins de désir avec lesquels Julien la couvait. Deux semaines plus tard, elle lui avait cédé, l’accueillant avec passion entre ses cuisses écartées. Et depuis, à chaque fois que Julien venait chercher sa commande de fromages, Louise s’offrait sans retenue ; et alors que Maurice s’occupait à quelques travaux dans la réserve, à quelques mètres deux…
De douze ans son ainé, son mari n’avait plus les mêmes besoins sexuels, alors que pour elle sa libido était toujours aussi ardente ; c’est la raison pour laquelle elle avait répondu aux avances de Julien.
Cependant, malgré l’évidence, malgré ce contact qu’elle avait perçu contre sa croupe, Louise se refusait à accepter la situation. Il était impossible qu’à cinquante-trois ans, elle ait pu ainsi affoler sexuellement Jérémy, qui lui n’avait que quinze ans ! Extrêmement perturbée par le fait qu’elle ait été responsable d’un tel désir chez son propre petit-fils, Louise, l’esprit empli d’idées contradictoires regagna la salle à manger.
S’installant à la place qu’elle avait occupée lors du repas, Louise se plongea dans ses pensées. Une question revenait sans cesse, comme un leitmotiv : comment avait-elle pu, à son âge, provoquer ce désir sexuel chez un adolescent de quinze ans !… Cette constatation, si elle l’affectait, la troublait étrangement également… Cette jeune virilité qu’elle avait sentie contre ses fesses ébranlait curieusement ses sens ; et plus elle pensait à ce contact incongru, plus elle sentait ses sens s’échauffer. Entre ses cuisses, une chaude humidité avait saturé les parois de sa vulve.
Dans le silence de la pièce seulement troublé par le caquètement des poules à l’extérieur, Louise se versa un verre de la bouteille des Côtes-du-rhône, qui était restée sur la table. Tout en sirotant le vin aux goûts de fruits noirs, elle s’interrogea sur ce désir qui insidieusement prenait possession dans ses entrailles. Certes, le fait de percevoir contre sa croupe, la raideur et la dureté d’un membre viril bandé, pouvait perturber ses sens ; mais de savoir, que ce sexe plaqué entre ses fesses appartenait à son petit-fils aurait dû freiner cette émotion sexuelle qui la travaillait encore.
Alors qu’elle se questionnait sur les raisons de son excitation et, comment la calmer, l’entré de son mari dans la salle la fit sursauter, la tirant brusquement de ses réflexions.
— Eh bien ! Ça va mieux, annonça ce dernier en s’asseyant aux côtés de sa femme… Un bon petit somme remet son homme en forme !…
— Eh bien tant mieux, acquiesça Louise, voyant dans les paroles de son mari, la solution à ses problèmes sexuels.
— Je boirais bien un peu de ce bon vin que tu nous as servi à midi !
— Attends, je vais te chercher un verre, s’empressa de proposer Louise.
Comme elle se levait pour se rendre jusqu’au placard où était rangée la vaisselle, Louise constata avec émotion que des tréfonds de son sexe une chaude liqueur s’écoulait, imbibant les lèvres de sa vulve. C’était comme si une vanne s’était ouverte au fond de son vagin, libérant une source secrète. La chatte trempée, et le bas-ventre parcouru par des frémissements de désir, Louise apporta un verre qu’elle déposa devant son mari.
— Jérémy n’est pas là, demanda soudain Maurice ?
— Il est sorti se promener, renseigna Louise. Il doit être du côté de l’étang, il aime cet endroit.
Louise préféra taire à son époux la découverte de la sexualité de leur petit-fils, et surtout les conditions dans lesquelles celle-ci s’était produite…
Alors qu’elle remplissait le verre, elle sentit la main de son époux se poser sur ses fesses, comme il avait souvent l’habitude de le faire, sans que cela n’aille plus loin. Louise en avait l’habitude, et si elle habituellement elle acceptait cette caresse avec indifférence, à cet instant, ce simple contact exacerba un peu plus sa libido déjà fortement perturbée.
— Nous sommes donc seuls !… avertit-elle en venant s’asseoir sur ses genoux, lui entourant le cou de son bras droit :
— Tu ne m’avais pas promis quelque chose avant le dîner ?
Maurice qui avait encerclé la taille de son épouse de son bras gauche posa sa main droite sur les genoux découverts par la jupe légèrement retroussée. La douceur et le satiné de la chair sous sa paume lui procurèrent un délicieux plaisir. Il était toujours étonné devant la douceur de la peau de son épouse, que ce soit l’intérieur de ses cuisses ou le soyeux des lourdes mamelles. Se souvenant de la révélation de Louise sur son absence de culotte, Maurice sentit le désir prendre possession de ses organes génitaux. Doucement, comme il l’aurait fait avec l’une de ses chevrettes, il laissa sa main remonter le long de la jambe offerte, s’insinuant progressivement entre les cuisses chaudes et moites.
Les doigts de son mari se glissant sournoisement sous sa jupe ne firent qu’accentuer chez Louise, le désir qui lui consumait le vagin. L’attente lui devenait intolérable.
Soudainement, alors que la main fureteuse atteignait les poils de son pubis, Louise, rendue impatiente par ce désir qui lui mordait le bas-ventre, déboutonna son corsage qu’elle repoussa sur ses épaules. Ses mamelles charnues, débordant de leurs balconnets de dentelles, apparurent dans leurs magnificences sensuelles.
— Comment tu trouves mes seins, questionna-t-elle d’une voix que l’impatience sexuelle rendait oppressée ?…
Ebahi par le spectacle érotique que sa femme lui offrait, Maurice fixa charmé, les dômes laiteux aux veinules bleutées qui jaillissait du bustier qui leur servaient de présentoir. Il lui sembla même apercevoir les tétons pointant entre les mailles de la dentelle. Mais ce qui le surprit véritablement fut le soutien-gorge coquin que Louise portait. D’habitude, cette dernière utilisait des soutiens-gorges renforcés, du fait de la grosseur des lourdes mamelles, qui enveloppaient complètement les seins.
— Ils sont très beaux, s’empressa-t-il de répondre… Mais je ne t’avais jamais vu avec ce soutien-gorge ! Il est… plutôt coquin, non !
— Il te plait ?… Je l’ai acheté spécialement pour toi !… Tu aimes ?
Elle ne pouvait avouer qu’en fait, le soutien-gorge et la mini culotte qui allait avec, et, qu’elle ne portait pas présentement, lui avait été offerte par Julien son amant, quelques jours plus tôt.
Un peu honteuse de mentir ainsi à son mari, Louise n’en continua pas moins son numéro de charme, dans le but de provoquer chez ce dernier ce désir qui semblait l’avoir fui depuis quelque temps déjà : même si pour arriver à son but elle devait utiliser les sous-vêtements affriolants que lui avait offerts son amant. Fixant son époux, cherchant dans son regard cette étincelle de désir qu’elle souhaitait voir apparaître, elle glissa sa main gauche dans l’un des balconnets de dentelles pour en extraire son sein rond et pulpeux :
— Embrasse-le, quémanda-t-elle d’une voix plaintive… Embrasse le bout… Regarde comme il est raide !…
Maurice que l’excitation avait peu à peu gagné se pencha sur la mamelle rebondie pour y poser ses lèvres, dans un baiser plein de passion. Picorant la chair soyeuse de bisous appuyés, il approcha sa bouche jusqu’au mamelon ocre, tranchant sur la blancheur du globe mammaire. Connaissant les attentes de son épouse pour y avoir maintes fois répondu, Maurice aspira entre ses lèvres le téton dressé telle une petite bite. Doucement d’abord, il le suçota comme il l’aurait fait d’une friandise. Immédiatement, il sentit Louise cambrer son torse, lui offrant plus généreusement son sein pour l’inviter à un baiser plus appuyé. Comprenant ce que son épouse désirait, Maurice aspira la totalité de l’aréole étonnamment gonflée ; un long gémissement lui parvint aux oreilles, l’encourageant à continuer. La bouche emplie par le mamelon granuleux, Maurice entreprit de flageller la tétine gercée d’une langue vivace, sachant combien ce type d’attouchement excitait son épouse.
Dès les premiers coups de langue sur son téton déjà fortement exacerbé, Louise ressentit une onde voluptueuse lui parcourir la poitrine, avant de lui irradier le bas-ventre. Maurice, qui la connaissait parfaitement s’était attaqué à l’une de ses zones érogènes particulièrement sensibles. Fermant les yeux afin de mieux ressentir ce bien-être sexuel, elle rejeta la tête en arrière, et projeta sa poitrine au-devant de la bouche licencieuse. Lâchant le cou de son époux auquel elle était accrochée, elle lui planta ses deux mains dans les cheveux, lui compressant le visage contre son sein.
— Huuummm… Oui, c’est bon, réussit-elle à marmonner dans son délire érotique.
Mais très vite, cet attouchement, si voluptueux fût-il, ne lui suffit plus. Repoussant fermement le visage de Maurice de son téton exacerbé, elle ordonna, plus qu’elle ne le demanda :
— L’autre aussi !…
Et comme pour bien se faire comprendre, elle sortit son deuxième sein de son balconnet de dentelle pour le présenter à la bouche de son conjoint.
— Embrasse-le !… Demanda-t-elle… Il est jaloux….
Obéissant à l’injonction formulée par son épouse, Maurice aspira le mamelon du sein droit, qu’elle lui offrait, abandonnant momentanément celui qu’il suçait quelques secondes plus tôt. Cependant ne voulant pas laisser le sein gauche sans caresses, alors qu’il l’avait fortement excité, il retira sa main de dessous la jupe, abandonnant, la aussi, les frôlements qu’il prodiguait. S’emparant alors du sein délaissé, il entreprit de le presser entre ses doigts, comme il l’aurait fait d’un fruit juteux. Sachant combien Louise était sensible à ce type d’attouchement, il se concentra plus particulièrement sur le téton toujours aussi érigé. Le saisissant entre le pouce et l’index il le pressa entre ses deux doigts, pour le vriller délicatement.
Tétant l’un, pinçant l’autre, Maurice dont le désir ne faisait que croître, s’évertua à procurer le maximum de plaisir à son épouse, alors que dans son slip, sa verge se raidissait.
Ronronnant de plaisir, Louise, les reins cambrés afin de mieux offrir ses seins aux voluptueuses caresses de son époux, se laissait peu à peu emporter dans un vertige sexuel plein de sensualité. Maurice se montrait tel qu’elle l’avait espéré. Même si son sexe, d’où s’écoulait une agréable source, réclamait que l’on s’occupe de lui, les ondes de plaisir se dispersant de sa poitrine en direction de son bas ventre la comblaient. L’état de béatitude dans lequel elle planait était d’une telle félicité qu’elle en oubliait l’appel de son vagin. Les mains crispées dans la chevelure clairsemée de son époux, elle encourageait ce dernier d’une voix langoureuse :
— Oouuii… Hhuuummmm, c’est bon….. J’adore quand tu me têtes… Oh oui !…
Cependant, cette douce euphorie dans laquelle elle se complaisait, ne tarda pas prendre de l’ampleur. Une moiteur sensuelle, qu’elle connaissait bien, recouvrit son corps, depuis son visage jusqu’à ses cuisses. Affolée, comprenant à ce signe, que la jouissance était proche, Louise s’affola. Elle ne désirait pas jouir aussi rapidement. Elle voulait ressentir encore un moment ce sentiment de plénitude sensuel. Tentant de repousser loin de son sein le visage de Maurice, elle s’efforça de raisonner ce dernier :
— Non, arrête ! Gémit-elle… C’est trop bon… Nnoonn… Oh, non… Arrête… Ooohhh…. Nnooonnn… Oouuuhhaaaa !….
Tel un tsunami d’une magnitude de 6,3, la jouissance explosa soudainement dans le bas-ventre de Louise, lui faisant lancer passionnément son bas-ventre en avant, tandis que ses reins se cambraient.
Astucieusement, Maurice s’en était pris à ses zones érogènes auxquelles il lui était impossible de résister. De ses doigts, il avait pincé fortement son téton droit, tout en mordant durement le gauche. Ce genre d’attouchement très spécial l’amenait irréductiblement à la jouissance et cela depuis son adolescence.
Elle avait découvert cette particularité de la sensibilité de ses mamelons, lors d’un rendez-vous coquin avec le fils de leurs voisins, dans les caves de l’immeuble où ils habitaient ; ils devaient à cette époque, avoir chacun l’âge de Jérémy. Avec un certain plaisir, elle avait laissé le garçon fouiller son corsage. Sa jeune poitrine n’avait pas encore besoin de soutiens-gorges, bien qu’elle fut déjà bien développée. Le frôlement des doigts de son jeune partenaire sur ses seins et surtout contre ses mamelons à peine formés lui avait prodigué un étrange plaisir. Une sensation qu’elle n’avait encore jamais connue. A tel point qu’elle avait fini par abandonner ses essais pour dégrafer la fermeture éclair du pantalon de son partenaire, pour se polariser sur l’étrange bien-être qu’elle connaissait pour la première fois.
Or, soudainement, trop impatient et encore terriblement maladroit, le garçon avait pincé fortement l’un de ses tétons. Une véritable vague de volupté avait aussitôt submergé Louise, la laissant totalement anéantie. Elle venait de connaître son premier orgasme, et cela du fait de la sensibilité de ses mamelons….
Maurice venait d’user de ce stratagème, dont il connaissait les effets, pour lui faire connaître l’extase… La tête encore pleine d’éblouissements sensuels, Louise s’accrocha des deux bras au cou de son mari :
— Salaud, réussit-elle à murmurer… Tu m’as fait jouir…
— Ce n’est pas ce que tu désirais, répliqua Maurice, moqueur ?
— Si, bien sûr… Mais pas comme ça !
— Comment ça ?
— J’avais envie de ta queue !… La sentir dans ma chatte !…
— Cela peut encore se faire, si tu en as toujours envie, s’empressa de proposer Maurice, que la jouissance de son épouse avait particulièrement excité.
— Oh oui !… J’en ai encore envie !… Et toi ?…
— Devine !
Perturbée par le brasier qui continuait à se consumer au plus secret de son sexe, et ce, malgré la jouissance qui l’avait secoué quelques minutes plus tôt, Louise glissa une main en direction de la braguette de son époux, qu’elle palpa avec curiosité.
— Huumm, je sens que je vais me régaler, apprécia-t-elle en pressant la protubérance qu’elle percevait sous ses doigts… Attends ! Laisse-moi faire !… Tu mérites bien une petite gâterie….
Abandonnant les genoux sur lesquels elle était assise, Louise se redressa. Se tenant face à son époux, les seins ballotant hors de leurs nids de dentelle, elle entreprit de retrousser sa jupe. Vu l’étroitesse de celle-ci, elle dut se contorsionner comiquement pour réussir à lui faire passer les rondeurs excessives de ses hanches.
Dégustant en connaisseur son « Saint-Joseph », Maurice se laissa charmer par le spectacle affriolant que sa femme lui offrait. Les volumineux seins, libérés de leurs écrins de dentelle, dodelinaient d’une manière extrêmement sensuelle. Les aréoles ocre, au centre desquels se dressait un téton fièrement érigé, tranchaient étrangement sur la blancheur laiteuse des lourdes mamelles. La taille ceinturée par la jupe retroussée offrait la vision du ventre nu, que l’âge avait quelque peu rebondi, et au bas duquel la toison aux abondantes bouclettes noires formait un triangle parfait. Triangle, dont la pointe se perdait entre deux cuisses fermes et musclées par les travaux de la ferme, comme pour indiquer le chemin à suivre pour trouver l’entrée de cette grotte mystérieuse, que tout homme rêve d’explorer dès son plus jeune âge.
Devant ce tableau des plus érotique que lui offrait son épouse, Maurice commença à se sentir à l’étroit dans son pantalon. Echauffé par l’attitude érotique dans laquelle Louise semblait se complaire, il ne pouvait empêcher sa verge de s’exprimer par une formidable érection. Sans cesser de contempler avec désir son épouse à demi nue, il empoigna son membre à travers son pantalon pour le presser avec ardeur. Cependant, grisé sexuellement par le numéro de séduction que Louise exécutait avec une sensualité qu’il ne lui connaissait pas, Maurice s’empressa de faire glisser la fermeture Eclair de sa braguette. D’une main impatiente, il fourragea dans son slip pour en extraire sa verge gonflée.
La vision du membre viril de son mari, dressé orgueilleusement et au gland dilaté, sembla fasciner Louise. Tel « Mowgli » face au serpent « Kaa » dans « le livre de la jungle », elle demeura comme hypnotisée, fixant incrédule le pal de chair érigé :
— Oh oui, comme elle est raide, s’extasia-t-elle… C’est comme ça que je l’aime…
Mais au lieu de revenir le chevaucher s’empaler sur sa queue comme il l’espérait, Maurice vit son épouse s’agenouiller à ses pieds. Comprenant les intentions de cette dernière, même si ce n’était pas ce qu’il souhaitait, il se cala sur sa chaise offrant son gland dilaté à la bouche avide.
D’une langue gourmande, éprouvant un intense plaisir lubrique, Louise commença par lécher le bourgeon de chair turgide sur toute sa surface, comme elle l’aurait fait d’une friandise. Perverse, elle s’ingénia même à forer le minuscule orifice du méat de la pointe de sa langue, sachant combien son époux appréciait ce genre d’attouchement. Au sursaut de la bite, au-devant de sa bouche, elle comprit qu’elle avait eu raison de s’attaquer à cette ouverture terriblement érogène. Maurice réagissait comme elle l’avait prévue, ce qui l’encourageait pour la suite de ses désirs. Abandonnant momentanément son sensuel baiser, elle s’exclama :
— Huummm, il m’a l’air à point !…
N’attendant cependant pas de réponse, elle s’empressa de gober, entre ses lèvres humides, la totalité du gland décalotté, qu’elle entreprit de sucer lentement ; insistant plus particulièrement sur la couronne du bourgeon de chair. Avec le temps, elle avait appris combien cette partie du sexe masculin était sensible, et Maurice ne pouvait en général, résister bien longtemps à pareille caresse. Lorsqu’elle sentit une main se poser sur son crâne et l’obliger à ingurgiter la totalité de la verge à l’intérieur de sa bouche, Louise comprit qu’il valait mieux cesser cette affolante caresse, si elle voulait profiter de la raideur de la bite.
Alors, avec un art consommé de la fellation, elle tenta d’absorber complètement la verge gonflée, jusqu’à s’étouffer avec le gland volumineux. Puis elle recracha lentement la colonne de chair largement humidifiée par sa salive. Reprenant sa respiration, elle renouvela plusieurs fois sa sensuelle succion éprouvant une immense béatitude à faire coulisser ses lèvres le long du pal rigide et velouté.
Le bas-ventre contracté par l’excitation, Maurice, les yeux clos, se laissa submerger par cette félicité langoureuse que lui prodiguait la voluptueuse fellation dont il était l’objet. Le va-et-vient des lèvres chaudes et humides le long de son membre, lui prodiguait une euphorie sensuelle. Avec le temps, Louise était devenue une experte dans l’art de la fellation. Plus d’une fois Maurice s’était fait piéger par la façon dont cette dernière, avait de le pomper. Incapable de résister aux lèvres expertes, il s’était maintes fois vidé les couilles dans la bouche accueillante.
Or présentement, il n’était pas question qu’il s’abandonne à cette pipe, pourtant fort agréable. Et surtout il ne voulait pas décharger ainsi sa semence, Louise lui en aurait fatalement voulu, elle qui attendait qu’il la fasse jouir en lui faisant l’amour. Aussi, jugeant que la fellation l’amenait trop rapidement vers la jouissance, il décida de stopper son expérimentée suceuse. Saisissant l’abondante chevelure de son épouse, il lui repoussa le visage loin de son bas-ventre, l’obligeant à recracher sa verge tendue :
— Pourquoi, s’étonna Louise ?… Tu n’aimes pas, continua-t-elle mutine ?
— Il vaut mieux que tu arrêtes si tu veux en profiter…
— Ah non, tu ne vas pas me priver de ta semence !…. Je veux la sentir gicler dans ma chatte !…
La queue brandie, hors de son pantalon, Maurice se redressa de sa chaise. Saisissant son épouse aux épaules, il la força à pivoter sur elle-même, afin de coller sa verge raidie entre les fesses dodues. Tout en la ceinturant fermement il s’efforça de placer son membre dans la profonde raie séparant les deux hémisphères de chair.
Dès que Maurice la ceintura contre lui, et qu’elle perçut la raideur de son membre tenter de s’encastrer entre ses fesses, Louise ressentit un sentiment de plaisir. Les sens en émoi, elle entreprit alors d’onduler sensuellement des hanches, frottant vicieusement sa croupe contre le bas ventre de son époux.
— Il t’excite mon cul ? lança-t-elle crûment, sachant que rien ne stimulait autant Maurice que ses remarques grivoises, lors de leurs ébats sexuels.
— Tu ne sens pas comme il me fait bander, s’empressa de répondre Maurice en collant plus étroitement sa verge entre les rondeurs jumelles ?
— Oh oui ! Je la sens bien !… Elle est dure !… Je la veux dans ma chatte !… Mets-la-moi !… Continua Louise sur le même ton.
Immobilisant son épouse contre lui de son bras gauche, Maurice glissa sa main droite entre les cuisses moites de désir de cette dernière. Ses doigts s’aventurèrent immédiatement dans l’abondante toison, qui telle une forêt vierge, recelait en son sein cette grotte tant convoitée. Le contact des boucles emmêlées déclencha en lui un excès de désir. Habilement, en explorateur expérimenté, Maurice glissa ses doigts dans le sillon suintant de la vulve et il n’eut qu’à replier son majeur pour que celui-ci s’enfonce entièrement dans le conduit ruisselant.
— Tu es trempée, murmura-t-il à l’oreille de sa femme cambrée… C’est pire que la cascade du Rouget !…
— J’ai trop envie, gémit Louise, les jambes tremblantes d’une impatience sexuelle.
Etant lui-même fortement excité, Maurice empoigna son épouse par la taille pour la faire pivoter, la coinçant contre l’immense table de la salle à manger. Resserrant ses doigts autour de la taille, il la força à s’assoir sur le plateau de chêne, jambes largement écartées. Puis prestement, il dégrafa son pantalon qu’il repoussa jusqu’au sol, suivi de son slip.
Assise sur la table, attendant impatiemment la suite des évènements, Louise sentit sa gorge se nouer en découvrant la puissante queue de son époux qui, tel un gourdin, se dressait orgueilleusement. Même si leurs rapports sexuels étaient devenus au fil du temps de plus en plus rares, Louise éprouvait toujours le même émoi lorsqu’elle découvrait la verge en érection de son époux. Pas très longue, mais d’un diamètre impressionnant lorsqu’elle se trouvait en cet état, cette queue l’envoûtait irrémédiablement, lui ôtant toute volonté.
Pressé d’assouvir son envie sexuelle, Maurice s’installa entre les cuisses largement écartées de son épouse, son gland gonflé frappant les grandes lèvres sexuelles humidifiées.
Frissonnante d’impatience. Le corps moite d’une sueur érotique, Louise, qui s’apprêtait à recevoir la verge dilatée au plus intime de sa féminité, eut soudainement une anxiété : Jérémy ! Leur petit-fils risquait de rentrer à tout moment et les surprendre dans une occupation qui risquait de le choquer !
— Non ! Réussit-elle à balbutier… Pas ici !… Jérémy pourrait nous surprendre !… Allons dans la cham… Oh, non !…
Mais avant même qu’elle n’ait réussi à finir sa phrase, le pal vigoureux de Maurice s’était entièrement enfoncé dans son vagin en fusion.
— Et alors, répliqua Maurice ?… Je suis sûr que ça t’exciterait !… Je me trompe ?…
Tout en appréciant la grosseur du membre viril qui lui dilatait la vulve, Louise songea à ce que son pervers mari venait de lui exposer. A la pensée de son petit-fils assistant aux ébats sexuels auxquels se livraient ses grands-parents, une bouffée de chaleur la submergea. Elle imagina la scène à laquelle Jérémy risquait d’assister s’il venait à pénétrer dans la pièce : découvrir sa grand-mère, assise à même la table de la salle à manger, les cuisses largement écartées, impudiquement offerte, embrochée par la queue de son grand-père. L’excitation que provoqua cette vision fut telle, qu’une vague de plaisir soudaine déferla dans son bas-ventre, lui procurant une suave jouissance.
Sous la chaleur qui lui enveloppa soudainement la queue, Maurice demeura incrédule :
— Putin ! S’exclama-t-il, surpris par cette jouissance précoce… Tu étais drôlement excitée… Je ne t’ai jamais vu partir aussi vite…
Tétanisée par l’expéditif orgasme qui venait de l’emporter, Louise fut bien incapable de répondre ; tant la soudaineté et surtout le déclencheur de la jouissance l’avait surprise. Son corps planait à l’intérieur d’un cocon moelleux… Cependant, de violents coups de boutoir à l’intérieur de son vagin la ramenèrent à la réalité. Agrippé à ses hanches, Maurice se démenait impétueusement entre ses cuisses, à grands coups de reins, lui pistonnant le vagin de sa queue dilatée.
— Ça y est ?… Tu refais surface, lui demanda Maurice essoufflé ?… Tu es trempée !… Un véritable déluge…
Un bruit bien connu de clapotis liquide parvint aux oreilles de Louise, la renseignant sur l’humidité dans laquelle le pal de chair se mouvait. Une pensée pour le plateau verni de la table qui risquait d’être endommagé par ses sécrétions vaginales lui traversa l’esprit. Mais avant qu’elle ne prenne une décision pour remédier à cet inconvénient majeur, le véloce va-et-vient du mandrin à l’intérieur de sa chatte la projetait de nouveau dans une trajectoire voluptueuse.
Oubliant tout ce qui l’entourait, oubliant même le risque que Jérémy les surprenne, elle s’abandonna de nouveau au plaisir qui lui irradiait les entrailles. Se cramponnant fébrilement aux rebords de la table afin de contrer les furieux coups de boutoir que lui assénait son époux, elle se laissa emporter par sa libido déchainée.
A chaque fois qu’elle faisait l’amour, Louise ressentait le besoin de s’exprimer, de faire profiter son partenaire du plaisir qu’elle éprouvait. Or présentement, le frottement insistant du gland contre les parois de son vagin, exacerbait les terminaisons nerveuses de son sexe, déclenchant chez elle ce besoin de partager ses émotions. Le corps arqué sur l’immense table, elle laissa jaillir ses plaintes amoureuses et ses encouragements.
— Oh oui… Oouui… C’est bon !… Hhaaaa… Plus vite !… Baise-moi bien à fond !… Hhooo oouuuiiii…
Bien qu’étant habitué aux réactions érotiques de son épouse, Maurice éprouvait toujours la même excitation aux encouragements sexuels de cette dernière. Il en avait d’ailleurs besoin, ceux-ci lui fouettaient les sens que quarante ans de vie commune avaient quelque peu émoussés. Refermant ses doigts dans les chairs élastiques des hanches de sa sensuelle épouse, il accéléra le mouvement de ses reins, pistonnant plus furieusement le vagin qui accueillait sa verge. Aussitôt de nouveaux éclats où se mêlaient plaintes et exhortations s’échappèrent des lèvres de Louise.
— Ouuiii !… C’est bon !… Défonce-moi !… Hhhaaaaa…. Je sens ton gros bout au fond de mon ventre… Ooohhh… Oouuiii… C’est bon !… Oui… Oh oouuuiiii…
Au fil des années, les deux époux avaient inconsciemment mis au point un numéro érotique lors de leurs ébats amoureux, fait de commentaires salaces ; ce qui accentuait leurs excitations, si cela en était besoin. Aussi, sans cesser son mouvement de va-et-vient à l’intérieur du sexe ruisselant de son épouse, Maurice continua le dialogue suggestif commencé par son épouse :
— Tu aimes ma queue ?… Tu la sens bien au fond de ta chatte ?
— Oh oui !… Elle me remplit la moule… C’est divin… Va plus vite… Bourre-moi à fond… Je sens que ça vient… Ooouuuuiii… Vas-y !… Encooorreeee…. Oouuuiiii !
Percevant les prémices de l’orgasme au plus profond de son vagin, Louise se cambra sur la table, lançant désespérément sa chatte au-devant du pal qui la pourfendait. Chaque retrait de la verge de sa vulve provoquait un abondant écoulement de cyprine, qui s’infiltrant dans le chenal qui séparait ses fesses, venait lui humecter l’anus avant de se répandre sur le plateau de la table.
Cependant, à baiser sa femme avec la fougue de ses vingt ans retrouvée, Maurice sentit la jouissance gagner lentement, mais inexorablement son bas-ventre. Le visage en sueur, le souffle court, pareil au marathonien ayant la ligne d’arrivée en mire, il accéléra encore le mouvement saccadé de ses reins. Tel le piston correctement graissé coulissant dans la culasse d’un moteur, sa queue glissa entre les lèvres sexuelles de sa partenaire, dans un affolant bruit de succion. Arrivant au bout de résistance, sentant qu’il ne pouvait plus contrôler sa jouissance, Maurice, dans un ultime coup de reins, propulsa son gland sur le point d’exploser, au plus profond du vagin torride.
— Ho, putain ça vient, réussit-il à articuler avant de s’écrouler sur le corps moite de son épouse vagissante… Rrraaaahhhh…..
Au long râle à la consonance inhumaine qui résonna soudain dans la pièce, Louise eut juste le temps de percevoir les premiers jets brûlants du sperme arroser le fond de son vagin, avant de perdre toute lucidité une nouvelle fois. Emportée à son tour par l’orgasme, elle referma ses jambes autour des hanches de son mari, comme pour l’attirer encore plus profondément en elle. Aux halètements rauques de son mari se vidant les couilles au fond de son vagin, elle mêla ses plaintes amoureuses. Ce fut alors un concert d’onomatopées à consonance triviales, chacun extériorisant son plaisir avec ses propres termes…
Louise fut la première à reprendre ses esprits. Prenant conscience de leurs positions, l’un sur l’autre ; l’un dans l’autre, intimement unis par leurs sexes, elle tenta de repousser son époux.
— Sauve-toi, réussit-elle à marmonner… Tu es lourd !… Tu m’écrases les seins !…
Bougonnant, encore sous les effets euphorisants de son orgasme, Maurice se redressa lentement. A peine eut il retrouvé la position verticale que sa verge, ayant perdue de sa rigidité, glissa hors de la chatte de son épouse, libérant un écoulement de liquide blanchâtre où se mêlaient le foutre féminin et son sperme. Libérée du pal qui la clouait sur la table, Louise se redressa à son tour, pour immédiatement porter une main entre ses cuisses.
— Oh, ça dégouline… J’en ai plein les cuisses !… Qu’est-ce que tu m’as mis !… C’est vrai que cela faisait longtemps que tu ne m’avais fait l’amour. Tu en avais une sacré réserve…
La main plaquée contre sa vulve dégoulinante, Louise se précipita en direction de la salle d’eau…..

A suivre…
fulvia41@yahoo.com

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A propos de l'auteur :

Femme de 52 ans, j'éprouve énormément de plaisir à mettre par écrit mes souvenirs et mes fantasmes. Mon mail pour me contacter: fulvia41@yahoo.fr

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