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- Anonyme - 1603 Vues

Mon anniversaire

Cette soirée s’est déroulée le soir de mes 40 ans. Mon épouse Marie-Laure avait organisé une fête qui regroupait tous mes amis d’enfance. Aussi c’est avec plaisir que je puis ainsi renouer avec une trentaine de camarades. Nous avons passé une bonne partie de la soirée à nous remémorer notre passé et à décrire notre parcours depuis que nous nous étions quittés. Au moment des souffler mes bougies, mon épouse me remis un bon pour un cadeau que malheureusement elle n’avait pas encore pu trouver. J’avoue que la fête à elle seule était un grand plaisir et que j’entraînais Marie-Laure sur la piste pour ouvrir la soirée dansante.

Ma femme est une jolie blonde de 35 ans, cheveux longs, yeux bleus une poitrine très honnête avec des seins lourds et fermes à la fois. Ce soir là lorsque je la pris dans mes bras et que je la serrais contre moi, le fait de sentir ses seins rester libre sous son tee-shirt m’excita au plus au point.
Je l’embrassai fougueusement et pus me rendre compte en glissant ma main sur ses cuisses qu’elle portait un porte-jarretelles. Il faut dire que Marie-Laure sait que j’adore les dessous sexy et bien que très réservée sur le plan sexuel elle ne refuse pas dans l’intimité d’en porter pour mon plus grand plaisir. Devant mon empressement, mon épouse me rappela que nous n’étions pas seuls et qu’il me faudrait patienter jusqu’à tard dans la nuit avant de pouvoir continuer mon exploration. Marie-Laure n’est pas ce que l’ont peu dire une femme très attirée par les choses du sexe, même si son physique pouvait faire espérer le contraire. C’est une bonne épouse, faisant l’amour naturellement mais sans recherche particulière. Aussi, n’insistant pas je retournai vers mes amis et plus particulièrement vers ceux qui n’avaient pas envahi la piste de danse. C’est ainsi, que je me retrouvais en pleine discussion avec trois anciens camarades du service militaire Ghislain, Irénée et Bernard. Les deux premiers des blacks athlétiques étaient des camarades de chambrée alors que Bernard était à l’époque notre gradé. Ce dernier de vingt ans notre aîné avait, malgré un estomac imposant et une forte calvitie, gardé un esprit très jeune. La soirée passant, l’alcool commençait à faire son effet et mon épouse m’en fit à plusieurs reprise discrètement la remarque tout en reconnaissant ne plus être elle-même très claire. Vers trois heures la plupart des invités étaient partis et nous n’étions plus que nous cinq dans le salon. Afin de réduire le bruit mon épouse mis une série de slows et commença à ranger.

La conversation de mes trois camarades portait sur un sujet politique qui ne me passionnait pas, aussi, proposais-je à Marie-Laure de danser. Le contact de son corps à nouveau m’électrisa et l’embrassais à nouveau avec ferveur. Mon épouse me rendit mon baiser et doucement je me mis à caresser son sein gauche par dessus le tissus de son tee-shirt. A nouveau ma femme me fit remarquer que nous n’étions pas seuls. Pour toute réponse je lui demandais de me laisser continuer et lui indiquais que ce serait un merveilleux cadeau d’anniversaire. Jamais nous n’avions abordé ce fantasme, l’alcool certainement m’avait délié la langue. Marie-Laure me regarda tout d’abord étonnée puis certainement l’esprit embuée elle-même elle s’approcha de mon oreille et me murmura  » bon anniversaire  » tout en passant ses deux bras autour de mon cou. Délicatement je repris la caresse de son sein, la tête de Marie-Laure dans mon cou. Nous ne bougions presque plus encastrés l’un dans l’autre au milieu du salon. Je regardais notre couple ainsi évoluer dans la glace de la cheminée. Ma main descendit et doucement se glissa sous le tee-shirt. La conversation animée de mes camarades avait cessé et je les voyais silencieux nous observer. Lentement je remontais le tissus, attrapais un sein et le caressais. Je sentais le bout se durcir sous ma caresse. Je continuais mon ascension découvrant la poitrine de mon épouse. Je passais maintenant d’un sein à l’autre. Je voyais sa poitrine se refléter dans le miroir et dans les yeux de mes camarades qui ne perdaient rien du spectacle offert. Mes mains descendirent lentement vers la jupe de Marie-Laure, atteignirent la fermeture éclair. Doucement je fis glisser le zip vers le bas et j’aidais ce vêtement à se déposer sur le sol.
Ma femme toujours accrochée à mon cou évoluait maintenant torse nu en string et porte-jarretelles noir.

Soudain comme dans un rêve, je vis Ghislain se lever et s’approcher de notre couple. Il avança une main et la posa délicatement sur la hanche de mon épouse. Je sentis Marie-Laure se crisper en sentant cette main étrangère sur son corps. Je l’embrassais tendrement puis, je plongeais mon regard le plus tendre au fond de ses yeux. Je pris la main de Ghislain et la fis glisser vers la bas agrippant au passage le string qui suivi le chemin emprunté par la jupe. Ghislain était maintenant à genoux derrière mon ma femme. Les deux mains sur ses hanches, il embrassait délicatement chacun des lobes. Irénée et Bernard s’étaient levés à leur tour et nous entourèrent. Je pris Marie-Laure par les épaules et la tournais vers mes amis. Ghislain appliqua instantanément sa bouche sur la chatte de mon épouse et se mis à la lécher avec ferveur. Bernard de son côté s’empara et ses seins et téta à tour de rôle les tétons déjà dressés. Quant à Irénée, il l’embrassa à pleine bouche. Doucement je me m’éloignais du groupe et m’installa dans le canapé. Je voyais ma femme debout les yeux fermés entourée des mes amis; Ghislain lui mangeait la chatte, Bernard les seins et Irénée qui avait repris ma place écartait les deux lobes de ses fesses pour introduire sa langue au plus profond de son anus.

Marie-Laure ouvrit les yeux, me regarda intensément et me sourit. Bernard pesa alors sur ses épaules. Tout en me regardant, je vis mon épouse s’abaisser et se mettre à genoux sur la moquette. Ghislain et Irénée s’étaient redressés et imitant Bernard ils abaissèrent leur pantalon. Si Bernard avait un sexe de petite taille caché sous un ventre qui semblait démesuré, Ghislain et Irénée étaient quant à eux dotés d’énormes pieux noirs. Je regardais ma femme qui ne me quittant pas des yeux approcha sa bouche du sexe d’Irénée et après deux petits de langue sur le gland se mis à le sucer. Je voyais cette colonne de chair noire s’enfoncer entre les lèvres de Marie-Laure. Quelle excitation que de voir ainsi ma femme sucer cette bite ! Ses deux mains ne restaient pas inactive et branlaient consciencieusement les deux sexes en attente. De mon côté, j’avais sorti ma bite et me branlais devant ce spectacle. Marie-Laure maintenant passait d’une bite à l’autre léchant tantôt le gland, tantôt les couilles et enfonçant l’un des sexes au plus profond de sa gorge. Ghislain s’allongea alors sur la moquette la bite bien raide. Mon épouse aidée de Bernard et d’Irénée se retrouva bientôt en équilibre au-dessus de cette bite. Je vis tout d’abord le sexe de Ghislain rechercher le vagin de Marie-Laure, puis doucement il le trouva. Je le voyais s’enfoncer dans la chatte de ma femme, cette colonne noire se mêlait aux poils blonds de son pubis. J’avais l’impression de rêver, devant moi je voyais mon épouse se faire baiser. Comme pour me donner encore plus de plaisir je vis Irénée se placer devant Marie-Laure qui le repris dans sa bouche. Bernard quant à lui déposa son ventre sur le dos de ma femme et introduisit son sexe dans son anus. Quel spectacle !

Je me levais à mon tour pour rejoindre notre petit groupe. Irénée fut le premier à jouir dans la bouche de Marie-Laure, Bernard inonda presque immédiatement après son anus suivit de Ghislain qui emplit sa chatte. Quant à moi je terminais ma branlette en inondant le visage de mon épouse d’une semence si abondante que j’eus l’impression de me vider de mes entrailles. Nous avons continué jusque tard dans la matinée, échangeant nos rôles autour du corps de Marie-Laure. Lorsque mes amis nous quittèrent et que je remerciais ma femme pour ce merveilleux anniversaire, celle-ci m’avoua avoir pris du plaisir comme jamais. Elle me dit n’avoir jamais imaginé oser ni même penser faire ce que nous venions de faire et regrettait le temps perdu. Nous nous sommes alors promis de recommencer un jour avant de nous endormir heureux.

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Hétéro

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