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- Anonyme - 12932 Vues

Mon fantasme réalisé

Je me prénomme Corinne, j’ai 31 ans, brune, bien foutue, belle poitrine, bon pas de vantardise.

Je suis mariée depuis l’âge de 26 ans et je suis heureuse. Mais j’ai un phantasme depuis le début de mon mariage qui devient obsessionnel plus je prends de l’âge.
A l’âge de 17 ans, j’ai connu le sexe avec un gars de 19 ans à l’université. Il m’a complètement éduqué sexuellement et j’avoue qu’il a été pour moi un réel étalon prêt à me faire jouir sans relâche. Je garderais toujours en moi, les souvenirs de baise partie très soutenus. Il est reparti chez lui et j’ai rencontré mon mari à l’âge de 22 ans.
Je suis, comment dire, une petite cochonne qui aime le sexe. Mon mari en profite mais je suis en dedans de ce que je suis capable de faire. J’ai eu peur de lui dévoiler ma vraie personnalité au début.
Il est vrai qu’entre 17 ans et 21 ans, j’ai baisé minimum une fois par jour et j’ai découvert tous les aspects de l’amour. J’ai refusé un seul plaisir, la sodomie, mais j’ai adoré les langues appuyées de mon amant sur mon anus et j’avoue que lorsqu’en guise d’adieu, il m’a demandé ce plaisir suprême, je me suis offerte à lui dans l’angoisse et j’ai regretté de ne pas avoir subi ses assauts bien avant mes 21 ans. Le temps perdu ne se rattrape plus, dommage.

Une fois, une fois seulement, une nuit de fête et de beuverie avec mon ex amant, j’ai participé à une partouze complètement improvisée avec des amis intimes. J’ai découvert l’amour à plusieurs et j’avoue sans honte avoir grandement participé à cette orgie. Je me souviens encore de toutes ces langues,doigts,bouches sur mon corps et ces sexes bien bandés qui m’ont honoré cette nuit là.
On était deux filles et cinq garçons. Les garçons nous ont honorés toutes les deux jusqu’au petit matin. Un vrai délice,  »  » Mesdames, essayez une fois au moins dans votre vie  »  » DIVIN.

Depuis cette nuit d’orgie, je ne peux pas me trouver dans une soirée avec plusieurs hommes sans imaginer qu’ils me sautent. C’est devenu une obsession et petit à petit depuis que je suis mariée j’ai cultivé un phantasme.
Faire l’amour avec deux ou trois hommes devant mon mari sans qu’il me touche mais seulement à la fin, il viendrait se vider les couilles surexcitées dans un de mes trous offerts.

Cela devient une fixette, dès que je passe une soirée entre amis, j’y pense et j’ai des images très hard qui envahissent mon cerveau.

Mais comment faire ? ? ? ? ? Sans passer aux yeux de son mari pour une salope ! ! !

Bon un avantage, mon mari est porté sur le sexe et je ne m’en plains pas. Il nous arrive de parler sincèrement de délires baise mais jamais je n’ai eu le courage de lui avouer mon délire et lui ne m’a jamais parlé d’un plan à plusieurs comme phantasme. Donc point mort.

La providence vous connaissez et bien elle a souri et j’avoue que j’ai été surprise et comblée.
Voilà les faits.
Mon mari est un furieux de pétanques et il participe à des concours même en province.

Il a été invité par ses amis pétanqueurs dans le midi à participer à un concours national.
Ses amis sont des jumeaux que j’ai connus le jour de notre mariage. Ils ont 38 ans et sont toujours célibataires mais ils collectionnent les aventures.
Nous sommes partis pour quatre jours chez eux à l’Ascension, le mercredi midi par le TGV.

Le mercredi soir, déconnade, alcool, grivoiserie, ils avaient invité des copains et des copines et vers le tard, plan film porno à la télé.
Je n’avais pas besoin de cela pour me donner des idées.
On voyait sur ce film, une belle fille brune se faire prendre par trois hommes dans une villa au bord de mer. Les conneries d’usage des hommes fusaient mais le climat devenait électrique. Les copines n’avaient pas leurs langues dans leur poche et les grivoiseries allaient bon train.
Et là mon mari me chuchote  » cela t’excite, chérie  » et moi sans réfléchir  » oui, beaucoup »
Trop tard, il m’a regardé avec de grands yeux ronds et un air amusé. Je n’osais plus le regarder.
A la fin du film, tout le monde au lit, le concours commençait à 10h.
Arrivés au lit, mon mari s’est montré très pressant et a commencé à me peloter et je n’attendais que cela car j’étais toute excitée. Il m’a bouffé le minou comme j’aime et je lui tenais la tête pour qu’il enfonce bien sa langue. A ce train là, j’ai joui très vite. Il s’est redressé et m’a couverte de baisers sur mes seins et m’a ensuite regardé droit dans les yeux pour me dire.
– Dis donc, c’est vrai que cela t’a excité, ma coquine, tu étais trempée.
– Non, j’avais envie de toi
– Menteuse, tu m’as avoué pendant le film que tu étais excitée de voir la fille baiser avec trois hommes.
– Oui bon, et alors cela doit sûrement être agréable, non ! ! ! (J’avais involontairement lancé un hameçon) allez caresse-moi, et fais-moi l’amour au lieu de parler.

Il s’est mis sur moi et m’a présenté sa queue à sucer, je l’ai gobé sans hésiter car j’avais envie de la sentir durcir dans ma bouche, c’est bon comme sensation je ne m’en lasse pas.
– Alors, petite vicieuse, cela te plairait hein de baiser avec d’autres hommes que moi ? ? ?
Je grognais et redoublais mes caresses
– Allez sois franche, avoue à ton mari que tu aimerais cela, petite cochonne ! ! !
L’occasion était trop belle et je le sentais très chaud et lubrique pour accepter. Je me lançais
– Oui, voilà, tu es content, tu as ce que tu voulais. Et je le suçais de plus belle.
– Eh bien ma garce, tu ne me l’avais pas dit cela, tu es une vicieuse qui cache bien son jeu, tu aimerais te faire sauter par d’autres mecs, hum quelle petite cochonne.
Il bandait bien dur et il me pénétra d’un coup. Tout en me pistonnant avec vigueur, il répétait.
– Ma femme est une petite vicieuse qui veut d’autres queues que la mienne.
J’étais trop à ma jouissance pour répondre et très vite j’obtiens un orgasme alors qu’il n’avait pas encore joui, il répétait toujours sa phrase et je sentais que cela l’excitait beaucoup de me traiter de vicieuse. Il accéléra son rythme et m’envoya son jus au fond de ma chatte en feu et je jouis de nouveau comme une folle.
Il se mit sur le côté et de nouveau me regarda avec des yeux pleins de malices.
– Cela t’a plu mon cœur.
– Oui, mon amour, j’avais envie de toi
– Non, tu étais excitée, petite cochonne.
– Arrêtes sinon je ne te dirais plus rien, tu es trop bête, là.
Et la ce fut moi qui fut prise à contre pied.
– Chérie, tu sais, j’ai moi aussi envie que tu fasses l’amour à d’autres hommes mais moi je voudrais être là et participer.
Et moi connement je réponds – Mais, je n’ai jamais dit que je voulais faire cela sans toi !

Il m’a regardé avec des yeux énormes de surprises et a bégayé
– Merde alors, tu y penses vraiment, alors çà tu me la coupes ! ! ! ! !
Je ne savais plus quoi dire, et j’avais peur de sa réaction.
– T’as vraiment envie de baiser avec moi et d’autres mecs, racontes moi tout, allez vite !

Je me suis lancée et j’ai avoué mon phantasme avec le plus de douceur en rajoutant
– Tu sais c’est un phantasme, cela ne veut pas dire que je vais le faire, mon chéri ! !
– Eh bien, en plus elle est exhibitionniste, je dois la regarder se faire baiser et moi je la saute après pour la remplir de mon foutre. Tu es une vrai cochonne, j’ai épousé une cochonne. Hum ! !
Je n’étais pas inquiète car il disait cela avec tendresse tout en me caressant la chatte, je mouillais de nouveau et lui il bandait.
– Je vais te sauter ma garce puisque tu veux de la queue, je vais t’en donner un peu, en attendant mieux. Il m’a baisée furieusement et j’ai joui de nouveau comme une furie.
On s’est endormi, épuisés.

Le lendemain matin lorsque j’ouvris mes yeux, je me trouvais nez à nez avec mon mari qui me regardait dormir. Il avait sa main sur mon sein et me caressait.
– Bonjour mon amour, tu as bien dormi
– Oui, répondis je et toi
– Moi aussi et depuis une heure je te regarde et je pense à ce que tu m’as avoué hier soir.
– OH, laisse tomber, j’avais bu, le film porno, j’étais excitée, on en parle plus.
– Parlons en, bien au contraire, ma femme m’avoue qu’elle a envie de se faire sauter par plusieurs mecs devant moi et je ne dois pas en parler. Tu rigoles, j’espère. Maintenant que tu as allumé la mèche dans mon cerveau, il faut assumer.
Je ne répondais pas car le ton de sa voix était sec.
– Moi aussi, j’avais ce désir de faire l’amour avec toi et un autre mec, toi tu pousses le bouchon plus loin, c’est tout. Chacun son trip, il faut juste que je l’admette. J’ai bien réfléchi et ton phantasme m’excite et j’ai envie de le réaliser au moins une fois. Tu as vraiment envie ou tu déconnais hier soir ? ? ? ?

J’étais estomaqué de la tournure de la situation mais j’avais peur que se soit un piège pour me faire avouer de nouveau mes envies. Mais si je disais NON, je ne pourrais jamais revenir là dessus.
– Chéri, c’est un phantasme et je ne sais pas si je pourrais le réaliser, j’y avais jamais pensé auparavant (menteuse), je ne sais pas te répondre, oui pourquoi pas si tu le souhaites.
– Si je le souhaite, tu ne manques pas d’air, ma garce, tu en meures d’envie et tu n’oses plus me l’avouer voilà tout, toutes les mêmes. Eh, bien je vais te mettre au pied du mur ma jolie cochonne et j’ai déjà une idée pour assouvir tes envies.
Là dessus, il me présenta sa verge bien bandée et me l’introduisit sans ménagement. Cette situation avait l’air de l’excité au plus haut point et j’avoue que de le sentir dans cet état me fit jouir sans retenue.
– Tu aimes hein, ma femme est une petite vicieuse qui jouit à l’idée de se faire sauter par d’autres. Je vais t’en fournir moi des belles queues bien raides.
Il continua à me pistonner sans retenue et m’aspergea de tout son jus bien au fond de ma chatte en fusion. J’étais heureuse de le voir surexcité à cette idée mais je ne savais pas comment lui répondre dans la crainte de me dévoiler trop vite.
– Allez, assez baisé ma chérie, notre concours nous attend.
Nous avons rejoint nos jumeaux déjà prêts, qui sans détour on fait allusion aux bruits que nous avions fait hier et ce matin. J’étais gênée et mon mari en a profité en insinuant que j’étais très demandeuse de sexe et qu’il devait être à la hauteur et que cela n’était pas toujours facile.
Les jumeaux avaient les yeux brillants de malice et je savais à quoi ils pensaient ces deux là.

Journée chaude, pétanque pour les hommes, farniente pour moi. Ils étaient qualifiés pour le lendemain, la belle vie quoi. Pendant ce temps, j’ai repensé à tout cela et j’avoue que mon mari me surprenait mais j’avais la conviction qu’il ne ferait rien pour m’entraîner dans ce délire charnel.

Le soir, mon mari était fatigué et nous avons regagné la chambre sous les allusions des jumeaux.
Dans le lit, mon mari commença à m’avouer qu’il avait dans un jeune temps partagé des filles avec les jumeaux et qu’ils étaient très complices ensemble sur le plan baise. Je n’en revenais pas. Et il se décida à ma grande surprise.
– Chérie, j’ai envie que tu baises avec eux et que tu assouvisses notre phantasme. ( Pour le coup, c’est moi qui été au pied du mur) Demain, on ne passera sûrement pas la sélection car les équipes sont fortes cette année. Alors demain soir, je veux que tu passes à l’action et réalises tes envies.
Tout en me regardant, il me caressait la chatte comme s’il voulait me mettre en condition, le salaud, il bandait rien qu’à cette idée.
Je ne répondais pas, cela était une belle occasion car les jumeaux sont beaux et expérimentés. De plus, ils m’ont déjà, plus ou moins, fait de rentre dedans sans succès. J’ai pu également les admirer nus sur une plage de nudiste et j’avoue que mon mari me fait un beau cadeau car ils sont mieux que bien foutus ces deux là. A l’idée d’être prise par eux, j’en salivais d’envie.
– Alors, tu te dégonfles, réponds-moi, tu es d’accord avec eux, ils seront ok, tu les connais quand il s’agit de baiser, ils répondent toujours présents.
– Votre amitié risque de changer après cela, non ? ? ? ? Tu n’as pas peur ? ? ?
– Non, on se connaît trop, et en plus, je suis sûr qu’ils meurent d’envie de te baiser, je les connais trop bien. Alors, tu es d’accord. Fais-moi plaisir.
– Bon si tu penses que tout va bien se passer, pourquoi pas oui, ils sont gentils et beaux garçons et je les connais cela facilitera les choses.
– Super, je vais concocter mon approche pour demain soir et je te tiendrais au courant de mon plan, toi, tu dois juste être très belle. Allez on dort, je suis crevé.
Le salaud, j’avais la chatte en feu, et il me laissait en plan, toute excitée à l’idée du lendemain.

J’ai eu du mal à m’endormir, des images hards pleins la tête. Le lendemain matin, mon mari me confirma de nouveau son souhait et moi trop contente et anxieuse, j’imaginais déjà cette soirée.
A midi, il m’expliqua qu’il préférait en fin de compte m’offrir tout simplement à nos amis sans stratagème en leur donnant carte blanche pour me prendre à leur guise. Hum, j’en frissonnais de contentement. J’avais hâte d’être au soir car depuis trop longtemps, j’avais envie de me faire prendre par plusieurs mecs et devant mon mari. Il ne connaissait pas ma vie sexuelle passée et pouvait craindre mon refus, mais moi je n’attendais plus que cela.
Il leur avait juste dit de n’inviter personne car il avait une surprise pour eux en fin de soirée.

Comme prévu, ils se sont fait sortir en phase éliminatoire et ils sont rentrés déçus du concours
(pas trop mon mari, il avait déjà la tête ailleurs)
Bonne douche, je me suis épilée partout, ma foufoune était presque imberbe. J’ai enfilé une mini jupe à volant, un string jaune, un débardeur décolleté sans soutif, un peu de maquillage, des hauts talons. Voilà j’étais prête pour ma soirée. Quand, je suis sortie mon mari s’est exclamé
– Putain, si je ne savais pas la suite de la journée je te sauterais tout debout.
– Hum, beau compliment, mon amour.
– Je vois que tu es prête, ma petite vicieuse, je n’aurais pas cru cela de toi.
– Tu ne veux plus, chéri ? ? ?
– Si bien au contraire, j’ai hâte d’y être, sois très allumeuse ce soir, fais les bander avant.
– Oh, mon cochon, tu as l’air très excité, comment tu vas t’y prendre ?
– Oh ? Tu verras bien, très simplement. Surprise.

Quand je me suis présentée devant eux, ils sifflèrent d’admiration. J’ai donc commencé à virevolter devant eux en servant l’apéro, je me penchais plus que de raison. Dans le fauteuil, je me tenais assez mal pour qu’ils entrevoient mon entrecuisse très haut. Mon mari m’envoyait des oeillades appuyées. Eux, ils n’en perdaient pas une miette.
On a dîné, même numéro, je les frottais avec mes seins lorsque je débarrassais les plats. Je commençais à ressentir des sensations dans mon bas ventre et je mouillais déjà.

L’un des jumeaux (Marc) l’autre c’est Claude demanda à mon mari – A quelle heure ta surprise.
Mon mari (au fait il s’appelle Julien) – Bientôt en regardant sa montre, elle ne va pas tarder.
– Ah, c’est une fille ?
– Non, c’est une surprise, c’est du féminin, non ? ?
– Ha, malin, va.

On servit le champagne et j’en profitais encore pour me coller et me dévoiler. Mes deux lascars étaient chauds, je voyais dans leurs yeux, leurs désirs de me posséder. (tous les mêmes)
Vers 10 h, mon mari arrêta la musique et demanda à Henri de mettre un film X.
Comme si on avait besoin de cela ! Henri se leva et Henri – Euh, Corinne n’a peut être pas envie ! ! !
– Mais oui, elle adore cela, pas vrai chérie ! !
– (Moi salope) Oui, j’aime bien surtout après le film.
Tous les trois se mirent à rire d’un rire gras et je voyais bien leur excitation monter.

Julien mon mari – j’ai mieux à vous proposer les gars, et si c’était vous qui jouiez dans le film X.
– Ah, oui et comment ? Demanda Claude.
– Je vais chercher mon caméscope dans ma chambre et je viens tourner le film, c’est simple.
Henri – Je ne sais pas si tu sais mais il faut des femmes pour tourner ce genre de film.
– Oui, je sais et Corinne va se faire un plaisir d’être votre partenaire ce soir, Hein Corinne. Vous pouvez lui faire ce que vous voulez, elle est prête, je vous l’offre.
Les jumeaux me regardèrent sans voix avec des yeux énormes.
– Vas chercher ton caméscope, chéri, on va commencer sans toi, sinon.
Julien se leva en s’exclamant – allez-y, on en meure d’envie Corinne et moi, alors faites-nous plaisir. Les amis c’est fait pour cela, non !
Il se dirigea dans la chambre et moi je me levais, enfin délivrée, et je me présentais devant eux.
– Alors, Messieurs, on commence ou on remet le film.
– Eh ben, merde alors, si on nous l’avait dit, tu as vraiment envie, Corinne ? ?
– Allez arrêter de parler, oui, j’ai envie, faites-moi ça bien, je veux que cela dure longtemps.
A ces mots, les fauves étaient lancés, je me retrouvais en string avant même que Julien revienne.
– Ben, mes salauds vous auriez pu attendre. Julien s’installa dans un fauteuil et commença à filmer. Cela, il ne me l’avait pas dit, mais ça me plaisais bien d’être filmée en plus

Henri (il a les cheveux longs) avait déjà écarté mon string pour y glisser un doigt dans ma fente humide pendant ce temps Claude s’occupait de mes seins et de ma bouche. Ils me couchèrent sur le divan et Henri retira mon string. Il enfonça sa langue bien profond dans ma chatte et j’eus mon premier orgasme. Je regardais Julien qui se massait déjà les couilles au travers de son pantalon.
Claude extirpa de son bermuda son membre déjà bandé, il était large et plein de veines apparentes.
Il me le présenta à sucer et je le gobais sans faillir. Hum cette queue dans ma bouche, quel délice, cette langue et ces doigts dans ma chatte, quel bonheur et mon mari qui me regardait, divin.
Claude et Henri échangèrent leur place et je fus émerveillée de voir la longue pine d’Henri sous mon nez, elle était grosse et longue. Je me mis à le sucer avec ardeur en la prenant dans une main et je lui caressais les fesses de l’autre. Claude me titillait le clitoris avec sa langue comme un derviche tourneur. Très vite, j’obtins un orgasme. Claude présenta sa grosse queue à l’entrée de ma chatte détrempée et en fusion. Il s’enfonça délicatement en moi et je sentais bien sa large queue me frotter mes parois vaginales, cette sensation m’excita tellement que je m’arcqueboutais pour mieux la recevoir bien à fond. Mon mari s’était levé et me filmait de plus près. Je n’avais même pas honte de jouir devant lui. Il avait l’air heureux également, cela présageait peut être un autre avenir sexuel pour tous les deux. Cette sensation d’être observée, pendant que je suçais la longue tige d’Henri et que Claude me ramonait en profondeur, était sublime.
– Allez, Messieurs, baisez la bien, elle en veut, c’est une vicieuse, je vous l’ai dis, j’ai épousé une bonne petite cochonne qui aime se faire sauter devant son mari, allez donner lui vos queues, qu’elle hurle de bonheur.
A ces mots, je sentis en moi comme une déferlante de plaisirs et je me mis à jouir encore plus sans me retenir – Vous voyez elle aime ça, elle en veut encore.

Claude se retira de moi et Henri prit sa place et tout s’accéléra quand je sentis cette longue bite me perforer, je ne pus me contenir et j’écartais en grand mes jambes pour mieux la recevoir.
Après un moment, Henri me retourna et je me retrouvais en levrette. Je reçus une nouvelle fois la bite de Claude à sucer. Mais cette fois ci, j’étais trop à ma jouissance pour me concentrer sur sa queue. Il prit ma tête à deux mains et s’activa dans ma bouche comme dans une chatte.
J’étais perforé en cadence, je jouissais. Julien filmait toujours en les encourageant.
Ils s’activèrent en moi en rythme et je jouis dans un feulement de bête. Ils échangèrent de nouveau leur place et ce fut avec délice que je reçus de nouveau la large queue de Claude dans mon trou mouillé. Ils étaient endurants et j’avais l’impression qu’ils ne s’arrêteraient jamais.

Je jouissais sans discontinuer, ma bouche me faisait un peu mal, Claude se retira et vient s’asseoir sur le canapé, Henri s’arrêta également après un dernier râle de plaisir.
Claude me fit asseoir sur lui et je m’empalais de nouveau sur sa queue bien bandée.
Il me fit mettre mes pieds sur le canapé pour être encore plus écartée. Hum, c’était divin, d’être remplie ainsi. Julien vint filmer mon visage plein de jouissance. Il se régalait.
– Alors, Henri, en panne à quoi penses tu, il ne te plait pas le petit cul de Corinne ?
– Oui, il me plait, si tu le veux bien, je vais le prendre.
– Elle n’attend que cela, cette petite dévergondée.
A l’idée d’être sodomisée par Henri alors que Claude était dans ma chatte, je me mis à frissonner de tout mon corps car jamais auparavant je n’avais connu cela.
– Tu as raison Julien, elle attend que cela ta petite femme chérie, elle en frisonne déjà.
– Eh, bien j’attends pour voir, car je veux vous voir lui visiter tous ses jolis trous.

Mon mari usait peu de la sodomie et il incitait ses amis à me prendre le cul, pas croyable. Il prenait son pied de me voir baiser par eux. Cela se voyait sur son visage.
La queue de Claude était divinement excitante et performante et il savait baiser, ce salaud.
Il me plaqua les hanches sur lui et me bloqua ainsi, je savais qu’Henri allez me pénétrer le cul car mon mari passa derrière mon dos. Claude continuait à remuer du bassin et sa queue bien chaude irradiée ma chatte bien humide de jouissance.
Henri enduit mon cul d’un produit gras et présenta son gland à l’entrée de mon anus.
DIVIN, j’ouvris la bouche en grand. A l’idée de recevoir ce pieu dans mon cul, j’en jouissais déjà.
Il me pénétra cm par cm, et obtins de moi des petits cris de jouissance à chaque poussée.
Il resta un moment dans mon cul sans bouger, puis recommença à enfoncer le reste de sa lance.
J’avais le feu au cul, son pieu fouillait mon trou au plus profond et il se cala d’un coup à fond et je sentis ses bourses me cogner les fesses. J’ai hurlé mon plaisir sans aucune retenue.

Julien n’en revenait pas, je voyais à son air étonné.
-Putain, elle aime ça, j’ai épousé une chaude du cul, ben merde alors !
Henri et Claude se mirent à me pilonner comme des bêtes en rut.
Je hurlais sans cesse, jamais je n’avais ressentis une telle jouissance et après un long moment de fornication et un nouvel orgasme Claude et Henri me changèrent de position, Henri allongeait sur le canapé, je m’enfonçais pour la iem fois sa divine queue dans ma chatte et Claude prenait possession de mon cul bien préparé par la queue d’Henri.

Ils me pistonnèrent comme cela encore pendant un très long moment, j’ai renouvelé orgasme sur orgasme. Je regardais mon mari me filmer.
Après un ultime orgasme dévastateur, ils se retirèrent de moi et enlevèrent leurs capotes et éjaculèrent de concert sur mon cul, mes seins et mon visage. Quels flots de sperme, je reçus.

J’ouvris les yeux, j’avais ma chatte et mon cul grands ouverts à quatre pattes sur le canapé.

– Viens chéri, viens me donner ton foutre dans le trou que tu veux ! ! ! !
– J’arrive ma petite garce, je vais te remplir de sperme chaud, ton petit cul de vicieuse.

Henri et Claude n’en revenaient pas. Julien présenta son gland à l’entrée de mon cul largement ouvert.
Il me pénétra sans difficulté et après une très courte fornication, il me déversa tout son jus bien chaud dans mes entrailles, bien à fond et j’obtins ainsi mon ultime orgasme de la soirée. Je m’effondrais sur le canapé, morte de jouissance.

– Tu as été superbe ma chérie, tu es vraiment une sacrée baiseuse, on va s’amuser maintenant tous les deux, fait moi confiance.
Je marmonnais des mots sans suite et m’endormis ivre de plaisir.

Le lendemain, je me réveillais dans le salon, sur le canapé lit, mon mari me regardait de nouveau.
– Je vais te baiser ma chérie, hier soir, je n’ai pas eu mon compte, trop excité que j’étais.
– Oui, viens mon amour. Et j’écartais en grand mes cuisses pour recevoir le sexe bandé de mon homme.
Julien m’a pistonné avec douceur puis avec force, sa queue moins volumineuse que les autres m’a donné beaucoup de plaisir et j’ai gueulé ma jouissance lorsqu’il a éjaculé en moi.
Après un long moment de silence,
– J’ai découvert hier soir une autre femme, je ne te connaissais pas aussi chaude. Tu recommenceras encore avec eux ou d’autres. Tu en as envie ?
– Je ne sais pas, mon chéri, oui j’ai aimé que tu me regardes et me finisse en beauté. Pour l’instant je suis comblée et je n’ai pas envie de recommencer de suite. Plus tard, je ne sais pas on verra.
– On verra c’est sur, car moi je veux encore te voir baiser avec d’autres cela m’a trop plu. Que va t on dire à Henri et Claude, ce matin.
– Rien, ils seront galants et ne reviendront pas sur cette soirée, tu verras.

Plus tard, on s’est tous retrouvés pour le petit déjeuner et Claude et Henri ont été parfaits de délicatesse. Le week-end s’est bien terminé sans autre plan baise.

Mon mari m’a avoué que lorsque l’on est parti, les jumeaux ont demandé une copie de la cassette et on émit le souhait de recommencer avec moi.

Il ne leur a rien promis mais je savais que cela serait inévitable avec eux et sûrement d’autres.

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Comments

  • cunnilove dit :

    Bonjour, j’ai adoré, très existant, bien ecrit, j’avais l’impression d’y etre, et j’aurais aimé avoir une femme comme vous et vivre cette belle histoire.Bisous.

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