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- Anonyme - 5460 Vues

Mon neveu

Je ne suis pas ce qu’on appelle une femme sensuelle. Je l’ai été, bien sûr, mais, avec l’âge, le plaisir se faisant plus difficile, j’ai un peu tiré un trait sur cette partie de ma vie.
Cette anecdote m’est arrivée il y a une dizaine d’années. J’accueillais chez moi mon neveu, qui était venu faire un stage de fin d’études. Il était encore un peu timide, malgré ses presque vingt ans, mais je l’aimais bien. On arrivait à discuter sans y mettre trop de formes. Étant donné qu’il devait rester pendant deux mois, cela était particulièrement agréable. Nous faisions notre vie chacun de notre coté, même si nous mangions ensemble.

Comme chaque dimanche, il traînassait au lit. J’étais donc allé le sortir du lit. Dès que j’allumais la lumière, je me rendis compte qu’il était en train de se masturber. Je pris cela de la manière la plus naturelle qui soit. Je m’assis près de lui, et je lui dis que ce n’était pas comme cela qu’il séduirait ses copines. Je lui fis un bisou, comme d’habitude, et je le laissais se lever, en prenant bien soin de laisser la porte ouverte, pour qu’il ne recommence pas quand même.
Lorsqu’il vint déjeuner, je le chambrais un peu, mais gentiment, puis je considérais l’incident comme clos.

Le lendemain, j’allais encore le réveiller, ce qui n’était pas dans nos habitudes, du moins quand il devait aller travailler, et à ma grande surprise, il était encore en train de se tripoter. Bien sûr, il s’était recouvert pudiquement. A nouveau, je le chambrais, en disant qu’il allait falloir faire quelque chose.
Je lui demandai s’il n’avait pas une petite amie pour le soulager un peu, puis, devant sa réponse négative, je lui fis son bisou et le laissai se lever.

Ce troisième matin, j’allais encore le réveiller. Cette fois cependant, il ne prit pas soin de se cacher le sexe avec son drap. Je ne fis pas trop de commentaires cette fois, un peu gênée. Lorsque j’essayais de lui faire son bisou, il m’enlaça dans ses bras, et m’attira contre lui. Je repoussais cependant vivement sa main lorsqu’il la mit contre ma poitrine. J’avais presque soixante ans, et je m’inquiétais beaucoup plus de ma pudeur que de mon plaisir. Je me laissais aller contre lui, mais plus dans le but de recueillir ses confidences que pour autre chose. Je continuais donc de l’interroger, sans lui laisser aucun doute sur ma sexualité. Il m’avait mis ma tête contre sa poitrine, je m’étais laissé aller jusqu’au point de mettre ma main sur son épaule. Il était tout chaud. Je me rendis compte soudain que son avant-bras s’activait, et, en soulevant mon bras, je pus constater de visu qu’il continuait à se caresser. J’eus bien sûr un mouvement de recul, mais il me serra d’autant plus fort contre lui.
– Reste juste là, sans rien faire

J’étais un peu choquée, ne sachant que faire. D’un coté, je n’avais pas envie de me laisser embarquer dans une affaire qui ne m’intéressait plus, d’un autre coté, j’éprouvais vraiment de la tendresse pour lui.
Craignant que je m’enfuis, il se laissa aller. Je sentis soudain son corps se tendre, le rythme de sa main accélérer, et je pus voir au bout d’une paire de secondes une éjaculation comme j’en avais rarement vue. Son sperme gicla même jusque devant ma figure.
Je savais bien que j’aurais du m’enfuir depuis un moment, mais j’étais contente pour lui. Je le sentis se détendre, relâcher son étreinte.
– Eh bien, tu en avais besoin. Tu es bon pour une bonne douche.
Et je l’abandonnais là, le laissant émerger tranquillement. Comme par connivence, nous nous évitâmes ce matin-là. Même le soir, il rentra tellement tard que j’allais me coucher, lui laissant de quoi grignoter dans la cuisine.
Je l’entendis rentrer, manger, puis aller se coucher aux alentours de minuit.

Je m’endormis vite, mais fus réveillée en plein milieu de la nuit. Il était venu s’allonger contre moi, et je sentais déjà son membre contre moi. A la fois effrayée et endormie, je lui demandais d’arrêter, que j’avais passé l’âge des galipettes. A nouveau, il me bloquait contre lui, et me répéta la même phrase :
– Juste comme ça, n’aie pas peur.
J’étais sur la défensive, mais je vis qu’il se contentait de se frotter contre moi, et cela me rassura un peu.
– Tu ne veux pas que je te caresse ?
– Ah, non, surtout pas.
Il souleva cependant ma chemise de nuit, et plaqua de nouveau son membre contre moi. Celui-ci était incroyablement chaud. Il avait mis sa jambe entre les miennes, et continuait de se frotter contre mon ventre. J’étais un peu interdite, ne sachant que faire. Il m’inonda très vite de tout son plaisir. J’étais pleine de son sperme. Cette fois, il resta contre moi, et s’endormit presque de suite.
J’avais honte de ce qu’il m’avait fait, j’avais peur de ce que pourraient en dire les gens qui viendraient à l’apprendre, mais je me rendis compte que cela me faisait du bien de le sentir dormir contre moi, et je me laissais même aller à lui caresser la tête.

J’eus cette fois du mal à me rendormir. Et lorsque j’y arrivais, j’eus l’impression qu’il me réveilla de suite. Cette fois, il avait posé ma main sur son sexe, et m’obligeait à le caresser. Je me laissais faire. Lorsque je sentis son outil se tendre, prêt à éjaculer, je cessais immédiatement toute caresse. Il essaya de me contraindre à nouveau, mais je me montrais ferme cette fois. Je ne repris mon ouvrage consciencieusement, que lorsque sa vague de plaisir eut un peu refluée. Je me surpris à lui dire :
– Laisse-toi faire, c’est meilleur lorsque cela dure.
Ce petit jeu dura un moment. J’avais vraiment envie de lui donner du plaisir. J’allais même jusqu’à le découvrir, pour pouvoir admirer sa virilité. Je brandissais cette verge qui me paraissait énorme verticalement. Je voyais ce gland violacé qui était gonflé à l’extrême. Je me rendis compte que le fait de me voir faire l’excitait au plus au point. Aussi, je me redressais, et m’assis au niveau de ses genoux pour qu’il profite de ma vue. J’étais obligé à présent de le caresser très lentement tant il était près du plaisir et son membre était sensible.
– Préviens-moi quand tu vas jouir que je n’en mette pas partout
Une fois de plus, je m’impressionnais par ce vice. Je ne m’étais jamais laissé allée à ce genre de choses, mais j’avais très envie de le satisfaire.
Soudain, fasciné que j’étais par ce gland, je l’englobais dans ma bouche. Je n’avais jamais aimé faire cela, mais voir ce petit chéri exploser de plaisir me donnait des idées un peu honteuses. Et en plus, j’avais pris soin de ne pas le quitter des yeux. Lui aussi dressa sa tête pour bien me voir. Pendant toute son éjaculation, je continuais à le caresser, à l’aspirer également. En même temps que j’avalais sa semence, je pris même soin de pousser quelques gémissements de plaisir. Ce n’était pas vraiment du plaisir, mais je sentis qu’il apprécia. Je fus surprise par la quantité de sperme qu’il me fit avaler. Mon mari n’était pas aussi productif me semblait-il.

Ce fut un mois délicieux. Nous n’abordions jamais le sujet, il me respectait totalement en dehors du lit, et dans le lit, il n’essaya jamais de me toucher. Par contre, il n’hésitait jamais à me réveiller à n’importe quelle heure de la nuit.
Depuis, il s’est bien sûr marié. Même s’il m’a souvent traité de salope quand je m’occupais de lui, je sens bien à ses yeux, lorsque nous nous voyons qu’il m’aime bien et qu’il me respecte.

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En famille

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