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- Patrick - 1451 Vues

Natation synchronisée 2ème partie

LES AVENTURES DE PATRICK
Séquestré et abusé par mes 2 équipes de natation synchronisée.
2ème partie.

Résumé de la 1ère partie.

Les filles se sont liguées ensemble pour savoir si la légende qui courre sur leur coach est vrai.
Elles le séquestrent et découvrent que la réalité est au-delà de leurs espérances mais elles lui ont fait prendre un stimulant sexuel si puissant qu’il n’arrive plus à débander.
Mais vu qu’il a quatorze filles à contenter, il lui faudra aller au-delà de ses limites.

Récit de Nadia.

Aurore et moi nous asseyons sur le lit, Patrick s’approche et se met entre nous et nous explique. – On va commencer à 3, Aurore tu vas prendre ma bite et la sucer, Nadia tu vas sucer le con de ta sœur et moi je vais m’occuper de ton minou.

Il colle ses lèvres sur ma fente et darde sa langue dans mon coquillage. Sa bouche engloutit le bouton de mon clitoris et le suce vaillamment et je sens sa langue tourner autour tellement il s’est allongé par les stimulations qu’il reçoit. Je sens également un doigt qui fouille ma chatte et qui caresse le haut de mon canal, là où c’est très sensible.
Un feulement rauque le récompense de son initiative, l’incitant même à mieux fourrager dans mon sexe de plus en plus trempé. Pendant ce temps là je reproduis ce qu’il me fait à ma sœur, je la sens frissonner sous mes attouchements. – Patrick !… Oh oui, c’est bon…
Malgré la folle envie d’être empalée sur ce membre raidi, je ne peux me soustraire au merveilleux plaisir qu’il me procure. Je ressens un soudain frisson sensuel intense me traverser le corps depuis mes entrailles jusqu’à ma poitrine douloureuse.
Patrick vient de frôler une zone particulièrement érogène à l’intérieur de mon vagin déclenchant en moi un plaisir intense.
Patrick insiste alors sur cette partie de l’anatomie vaginale qui a le pouvoir de déclencher une telle réaction. Oubliant son propre désir, il s’efforce de me procurer un maximum de plaisir.
La chatte dans laquelle il agite ses doigts déborde littéralement d’un liquide chaud et onctueux. Pendant ce temps là Aurore a approché son visage de la queue de Patrick qu’elle maintient entre ses doigts serrés et aspire son gland dans sa bouche ouverte au maximum.

Quelle intense ivresse érotique, elle suce le bout de sa verge gonflée, frottant ses lèvres uniquement sur la couronne du gland. Ce massage terriblement voluptueux devient très vite insupportable à Patrick, son bas-ventre se contracte sous des accès de plaisir.
De temps à autre, elle frappe de sa langue l’extrémité de son gland accentuant l’exacerbation de son bourgeon de chair.
Patrick enfonce son doigts de toutes ses forces dans mon vagin le plus loin qu’il peut et perfore mon hymen. Une douleur me traverse le corps et j’hurle de douleur, je sens le sang couler le long de mes jambes.

-Voila c’est fait, tu es une femme Nadia, ce n’est pas si terrible non ? Maintenant tu vas pouvoir connaitre le plaisir d’une queue dans ta chatte et crois moi c’est bien mieux qu’un doigt, tu vas adorer.
Sa queue vibre toute seule. Son gland majestueux est déformé par le frein qui a de la peine à le retenir.
– La 1ère fois est très importante pour une femme et je ne veux pas que vous en gardiez un mauvais souvenir c’est pourquoi je vais vous laisser l’initiative, Nadia tu vas aider ta sœur à se faire dépuceler mais avant je veux que vous me branliez ensemble.

Il s’assoit au bord du lit, nous nous agenouillons devant lui et enfournons à tour de rôle son gourdin le faisant passer de bouche en bouche pendant une dizaine de minutes, malaxant ses couilles, serrant sa verge comme 2 folles.
– Aurore, mets toi à cheval sur mes cuisse et met tes genoux sur le lit en me tenant par les épaules. Nadia, prends ma queue et prépare là pour ta sœur.

Je me saisis de sa grosse pine, la branle un peu avant de l’enfourner pour la sucer longuement, l’enduisant bien de salive.
Ma sœur s’impatiente, tenant fermement sa queue bien raide je la présente à la fente d’Aurore, la promenant sur ses grandes lèvres, elle descend lentement sur ce pieu de chair faisant pénétrer son gland turgescent dans son vagin.
Je la vois sursauter au moment ou son hymen rencontre le formidable engin de Patrick, hésitante. Elle se redresse soudain faisant ressortir la bite de Patrick presque totalement et redescend brusquement d’une dizaine de centimètres passant de pucelle à une vraie femme mais la queue de Patrick que je tiens toujours n’est même pas engagée à moitié.

Elle se met à crier. Je me recule et regarde excitée et pensive ce pieu qui laboure tel un piston le sexe de ma sœur. Je glisse une main vers le bas ventre de Patrick et me saisis de la base de son pal enfoncé au plus profond de ma sœur.
Mes doigts essayent de s’enrouler autour de son sexe qui pénètre par saccade la chatte trempée.

Récit d’Aurore.
Les autres filles regardent cette pénétration avec envie.

Dans sa progression, la queue De Patrick est stoppée, ma jeune chatte est trop étroite pour
avaler un tel morceau, je me laisse descendre et pousse un peu plus fort, il s’agrippe à mes
hanches et sous les encouragements des filles, son gros gland réussit sous ma poussée à franchir la porte.
Je pousse un cri, on se regarde, mes yeux le remercie moi qui ne souhaitait que çà. Je suis toute transpirante, je souffle et pousse de petit gloussement, en encourageant Patrick à me pénétrer plus profondément.
A chaque coup de rein, sa bite pénètre plus profond et arrive enfin à percuter le fond de mon intimité, ce qui m’arrache de nouveaux cris. Il me prend de plus en plus fort avec son engin fabuleux et Nadia commente pour les autres.
– Ca y est, il l’a défloré! Je vois un peu de sang sur sa verge quand il se retire mais putain elle est si longue qu’elle ne rentre pas en entier dans son vagin.

Aurore reprend la pénétration. Pratiquement toute la longueur de la bite est dans sa chatte, elle commence à faire des va-et-vient très lents puis de plus en plus rapides.
Patrick gémit. Aurore est maintenant une vraie jeune femme, ça fait 10 minutes qu’il la lime, il se retient pour ne pas éjaculer.

Soudain il l’éjecte de sa queue.
– C’est à toi de continuer Nadia!
Il me couche sur le dos et approche son phallus de ma choupinette vierge de queue, il m’embrasse à pleine bouche pour étouffer mes cris.
Je vois un sexe démesuré pointé vers ma chatte. Je comprends alors qu’il va me déchirer avec sa bite, m’empalant d’un coup sec avec un grand coup de rein plongeant son énorme verge au milieu de mon ventre.
Il s’introduit brusquement d’une dizaine de centimètre dans ma grotte d’amour faisant de moi une femme. Une douleur terrible me vrille le corps. Ma chatte se déchire en deux par la grosseur de son gourdin qui écrase mon utérus. Il s’arrête et m’interroge. – Ca va, tu n’as pas trop mal? – Non maintenant ça va beaucoup mieux.

Son sexe vibre d’une vie propre. Il me pénètre d’un grand coup de rein et me fait l’amour pendant encore une dizaine de minutes, il gémit.
Brusquement sa sève monte, il jaillit en flots si généreux que je le sens me remplir complètement et sous la pression de ses coups de boutoirs ininterrompus son sperme qui continue de remplir ma chatte jaillit comme d’un geyser.
Il s’écoule en traînées le long de la hampe majestueuse.
Nous faisons une pose, Patrick en profite pour boire et manger pour reprendre des forces. Après une demi-heure de repos il avoue.
– Bon Dieu les filles, je ne sais pas quelle drogue vous m’avez fait prendre mais je n’arrive plus à débander!
Effectivement, il a toujours une trique du diable.

– Emeline, approche et couche toi sur le lit! ordonne Patrick.
Peureuse elle s’exécute se rappelant la monstrueuse pine qu’elle n’a pu réussir à avaler.
Il l’embrasse, commence à la sucer, passe sa langue naturellement de son cou jusqu’à sa poitrine et lèche ses seins.
– Ah, oui, les seins… Aaah… continue!
Patrick les malaxe puis les reprend en bouche sans arrêt. Il joue comme un enfant avec son nouveau jouet, commence à descendre vers le bas du corps déjà perdu dans des gémissements de délectation.
Sa foufoune n’est pas rasée et Patrick y introduit sa langue avec vigueur. Il est expert en la matière et fait décoller Emeline en un rien de temps. Elle arrive à geindre :
– Mon dieu, que c’est bon ! Continue comme… ça!
Elle est magnifique, la plus belle de nous toutes. On voit que Patrick sait donner du plaisir.
Patrick continue à lécher sans relâche, insistant sur son clitoris. Elle hurle, gémit sans pouvoir faire grand-chose, totalement engloutie par le désir. Dans un moment de lucidité, elle se relève, pousse gentiment Patrick puis l’invite à se lever.

Récit d’Emeline.
Patrick est très musclé, ses pectoraux jaillissent, ses abdominaux sont à eux-seuls un véritablement moment de plaisir.
Je lèche cette musculature rêvée et m’agenouille devant sa verge tendue, voyant devant mon visage l’imposant gourdin. Sa verge est épaisse, coiffée d’un gland violacé peu courant. Il est incroyablement bien monté.
J’ai un moment d’hésitation puis me lance. Je prends sa verge dans ma bouche et commence à la sucer.

Patrick a un gémissement rauque d’étonnement. Il s’attendait à ce que je sois moins rapide après mon 1er essai raté.
Je me transforme en une prédatrice sexuelle redoutable, prête à tout pour étancher ma soif de sexe. Avalant goulûment sa verge gonflée, déterminée à lui faire une fellation inoubliable. Je l’implore ensuite, m’asseyant sur le bord du lit, les coudes en appui sur le matelas.
— Par pitié, prends-moi Patrick.

Il vient alors se placer entre mes cuisses bien écartées et accueillantes, il positionne sa belle bite à l’entrée de ma jeune et étroite minette.
Je regarde avec une certaine appréhension cet énorme bâton de chair qui se dirige vers ma petite moule. Patrick est en pleine érection, son gland est trempé, je passe les doigts le long de sa queue et lui caresse les couilles, puis très lentement remonte le long de la grosse tige, et commence une lente masturbation.

Patrick s’est penché sur ma poitrine et titille mes seins pendant qu’il se fraye un passage en écartant les lèvres et progresse lentement dans mes chairs intimes et luisantes de plaisir. Je suis trempée, il m’empale lentement sur sa verge et s’immobilise lorsque le gland est entré en moi. — C’est agréable de sentir ton gland dans ma fente, j’ai l’impression d’être trempée.
Vas y, main…te…nant, baise moi avec ta grooooosse queue, dépucelle moi!
Il ne se le fait pas dire deux fois et donne un formidable coup de reins s’enfonçant dans la fente trempée D’Emeline d’une seule poussée, arrachant un cri de gorge à la superbe femelle, qui se met tout de suite à gémir et à crier :
– Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…laud, tu me fais du… u bien…, ouiiiiiiiiii, en……core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro… osse biii……iite me faii…it du…u bien… !

Puis il reprend la pénétration. Bientôt, toute la longueur de la bite est dans sa chatte, il commence à faire des va-et-vient très lents puis de plus en plus rapides.
Patrick gémit mais la ramone comme un fou un bon bout de temps avant de se retirer et d’appeler les suppliciées suivantes.

– Alice et Flora, c’est votre tour!

Il se relève et approche d’elles et pendant plusieurs minutes introduit dans leurs chattes plusieurs de ses doigts animés d’une vie propre qui les fait hurler de plaisir tachant ses doigts de cyprine, il se saisit soudain de Flora en mettant ses mains sous ses fesses et la soulève dans les airs, elle s’accroche à ses épaules pour ne pas tomber.
Il la laisse redescendre présentant son vagin sur la verge dressée et lentement la laisse s’empaler par son propre poids jusqu’aux couilles sur sa monstrueuse queue la déflorant au passage.

Elle hurle de douleur sous l’assaut mais ses cris se transforment en râles de plaisir.
Il continue à lui faire l’amour debout. La position est incroyablement fatigante et il décide de caler Flora contre la porte pour continuer à la faire aller et venir sur son pénis bandé.
Elle hurle, étonnée des ressources et de la force de Patrick.
Fatigué de cet effort physique intense, il revient vers le lit et se retire, s’assoit au bord et appelle Alice.
– A toi Alice, viens vers moi et met toi dos à moi, pose tes pieds sur mes cuisses et tes mains sur mes épaules et laisse-toi descendre sur mon pénis!
Elle s’exécute et approche son con du bélier que Patrick tient dressé d’une main.

Son sexe pénètre un peu sa vulve bien lubrifiée écartelant ses chairs mais elle sent son gland buter contre son hymen et gémit ;
– Oh… Patrick je sens ta grosse queue… c’est boooonnnn…. tu écartèles ma chatte, je sens ton pieu partout.
Elle ressort sa bite au ras de ses grandes lèvres, et s’empale d’un seul coup absorbant en totalité son gros chibre.

Récit d’Alice.

Cela explose dans mon ventre. La douleur est fulgurante et irradie dans tout mon corps. Je hurle comme une folle.
– Oooh! Grimace Patrick. Je ne croyais pas que tu t’empalerais d’un seul coup. Ma bite est si grosse que tu as du énormément souffrir.
Sous la douleur je ressors et saisis son membre et le maintient contre ma fente.
– Ouaaaaaaaaah tu es tellement gros, j’ai mal.
Patrick me prend par la taille et pousse lentement. Ma fente s’écarte petit à petit et mon vagin avale doucement ce malabar.
Patrick s’exclame;
– Putain tu es hyper serrée!!!
Je lui murmure:
– Doucement, doucement Patrick!!

Flora me rassure.
-Elle est à moitié en toi, encore un petit effort ma grande !
Je deviens folle, ressors de quelques cm son mandrin et replonge brusquement. J’hurle de triomphe et de douleur.
– Noooooon aiiiiiiiie !!! Ca y est je suis à fond, je sens sa queue contre mon utérus.
– Mon dieu qu’elle bite, il me remplit entièrement.

Je tremble de tout mon corps sur sa formidable queue profondément ancrée en moi, je défaille et un gémissement s’échappe de mes lèvres.
– Je te sens si bien en moi. Ton vit exceptionnel distant mon vagin au maximum de ses possibilités. -Oh mon Dieu, je me suis presque évanouie quand ton bélier a déchiré mon hymen et est venu buter au plus profond de moi.
Je l’embrasse tout en commençant à remuer des hanches. – Ooooooohh, c’est encore douloureux, je sens bien ton sexe. – C’est booooonnnn….Oh..Oooohhhh Patrick…
Il me relâche légèrement et son entrejambe est inondé de cyprine et d’un peu de sang qui s’écoulent de ma chatte en feu.
Je l’embrasse furieusement avant de me rassoir sur son pénis et de marteler sauvagement ma chatte. Il me contraint à monter et descendre lentement sur son phallus palpitant et en complète érection.
Je vais et viens sur cet axe en acier et je sens de nouveau mes chairs internes malmenées par son engin.
Soudain il met ses mains sous mes cuisses et se lève, je suis suspendue comme Flora à sa bite enfoncée jusqu’à la garde dans ma chatte, il me fait monter et descendre sur son pal de chair de ses bras puissants pendant de longues minutes.

Comme je suis dos à lui il se déplace pour que je sois face aux copines complètement estomaquées de la manière dont Patrick me baise et au premier plan pour voir ce piston s’engouffrer sans discontinuer dans ma grotte d’amour. Je sens sa queue gonfler et se raidir dans ma chatte dilatée à l’extrême.

Cinq fabuleux jets de sperme giclent profondément à l’intérieur de mon vagin, avec une telle force qu’il remplit ma grotte de son foutre.
Mon vagin compresse au maximum sa merveilleuse bite.
– Aahhhh… ouiiiii…je te sens bien….ouii… donne-moi tout….huuuummm que c’est bon… encore…. ouiiiii… continue…

Je peux sentir son sperme qui m’inonde et sous la pression d’un nouveau coup de queue s’écoule le long de sa bite quand il me soulève et qui coule même sur ses couilles qui continuent d’envoyer la sauce.
Il continue malgré tout à me défoncer encore de nombreuses minutes. Je me sens vidée quand il sort son boutefeu de mon fourreau – Oh putain…qu’est que tu m’as mis ! C’était…c’était…irréel, formidable, incroyable… j’aime ta bite géante!
– Brigitte, Juliette, Cécile et Amandine, à vous maintenant ! Déclare Patrick son colosse de chair toujours dilaté au maximum.
-Je vais me coucher sur le dos et à tour de rôle j’en veux une empalée sur ma queue et une qui me donne à lécher sa moule, vous changer de place quand vous voulez!

Récit de Patrick.
Brigitte s’est assise sur ma poitrine et a pris ma tête entre ses cuisses, elle offre sa chatte à ma bouche, ma langue lèche son clito tout dur et la fait hurler de plaisir pendant que Cécile présente ma teub devant sa moule et l’introduit en douceur.
Ma queue n’a jamais connue de chatte si étroite, mon gland s’insinue difficilement entre ses grandes lèvres et est stoppé, son hymen résiste et cette jeune chatte est vraiment trop étroite pour avaler un tel morceau.

Elle pousse un peu plus fort, s’agrippant à moi sous les encouragements des autres filles et réussit sous la pression à faire franchir la porte à mon gland, elle comprend alors ce qui va se passer, que cette bite va la perforer, la déchirer, elle s’empale d’un coup sec déchirant avec difficulté l’hymen et interrompt la pénétration trop douloureuse.
Mais c’est une fille courageuse et en grimaçant sous la douleur fait entrer mon engin au milieu de son ventre mais doit vite arrêter, ne pouvant pas en absorber plus. Je la laisse faire et petit à petit elle commence à remuer sur mon chibre incroyablement comprimé dans ce fourreau trop étroit.

Cécile râle, pendant que Brigitte regarde ce pieu qui laboure tel un piston le jeune corps de sa copine
A chaque poussée, ma bite percute le fond de son intimité, ce qui lui arrache des cris de plus en plus fort.
Un bruit bizarre se produit à chaque fois que je suis au fond d’elle sous la pression de l’air comprimé qui se fraie un passage entre mon chibre et son vagin.

J’ai une fille qui fait du rodéo sur ma queue pendant qu’une autre écrase son sexe sur ma bouche. Soudain, une langue caresse mon mandrin suivit aussitôt de lèvres suçant mon gland.
Je sens une bouche descendre doucement le long de ma hampe dressée, une langue tourbillonne et s’enroule autour de ma queue en une course folle, on me taille une pipe d’enfer.
Amandine ou Juliette enfourne en entier mon gourdin dans sa bouche puis à tour de rôle les filles jouent à la bite musicale.
Pendant presque une heure elles viennent se dépuceler l’une après l’autre sur ma queue qui ne veut décidément plus débander et arrive à leur donner encore par 2 fois ma semence.

Ma bite est tellement sensible que je me retire de la dernière chatte accueillante mais à peine à l’air libre une fille l’enfourne aussitôt dans sa bouche.
Toute ma queue se met à vibrer annonçant une violente éjaculation. Je décharge 4 jets de foutre brulant qui sont aussitôt absorbés par cette bouche folle qui mange littéralement ma queue. Je la sens avaler salve après salve chaque copieuse expulsion de semence.
Quand j’ai fini d’éjaculer la bouche continue encore un long moment espérant un peu de rabe mais je commence à me tarir.

Récit de Juliette.

Cela fait maintenant plus de 7 heures que nous nous occupons de Patrick.
On n’en revient toujours pas comment il peut encore tenir et nous avons peur qu’il n’ait un problème de santé.
La dose de « Lévitra » devait être trop forte.
Son pénis est toujours aussi gros et dur et a même enflé d’avoir trop été sollicité.
On ne compte plus le nombre incroyable d’éjaculations que cet homme a fourni, on a enfin réussi à lui vider les burnes, sa dernière crache était faible par rapport aux précédentes mais valait largement celle d’un mâle Lambda.

Je prends dans ma main son bel engin qui comme à son habitude est toujours dressé, raide comme un piquet et le lèche dans tous les recoins pour déguster le sperme et les secrétions de toutes ses femelles qui restent dessus et je suce mes doigts comme une gourgandine mais je crois que la fête est finie.
Il va surement nous en faire baver aux prochains entrainements. Soudain il s’écroule de fatigue, nous le laissons seul pour se reposer et commenter les exploits de notre entraineur Etalon.

Patrick somnole dans un état second quand soudain il sent une main puis deux se saisir de sa pine, il ouvre les yeux et reconnait Fleur et Aude, elles veulent aussi leur « livre de chair »

Récit de Fleur.

On s’est éclipsées de la fête pour s’introduire en silence dans la chambre, Patrick est en train de dormir couché sur le dos avec cette énorme barre de fer couchée sur son ventre.

Nous nous approchons chacune d’un coté du lit et nous saisissons en même temps de son chibre qui à force de forniquer a enflé comme si une guêpe l’avait piqué.
Il est encore plus énorme qu’avant, Patrick ouvre les yeux mais ne réagit pas, nous sommes en transe devant cette pièce unique et en rien de temps nous nous déshabillons pour connaitre l’extase sur cette fabuleuse tête chercheuse.

Nous ne sommes plus vierge mais quand une fois que je l’ai chevauché je dirige ce monstrueux bélier dans ma gaine de velours et que je me laisse pénétrer par cette teub hors norme je ressens la même sensation que la « première fois ».
Il me dépucèle à nouveau tellement mon vagin doit s’adapter au diamètre fabuleux de ce gros chibre, je ne peux même pas finir ma course car il butte au fond de mon sexe avant que mes fesses ne touche ses cuisses.

Pendant dix minutes je m’astique la chatte sur ce pieu phénoménal me faisant jouir toute seule sous son regard éteint mais Aude s’impatiente et je lui cède ma place et aussitôt l’engin de Patrick disparaît à nouveau dans la fente d’Aude qui s’exclame.
– Putain, il est monstrueux, je suis de nouveau une vierge découvrant son 1er mâle!
C’est fabuleux de regarder en spectatrice l’introduction d’un tel engin, j’en prends plein les yeux pendant encore 20 minutes.
Nous nous relayons sur ce gode vivant et le branlons à deux mains, une pulsation agite soudain sa bite et nous avons notre récompense que nous n’espérions plus tellement il a été pressuré, mais son léger repos a dû lui permettre de recharger un peu.
Il réussit encore à envoyé 3 jets de foutre dans son demi-sommeil que nous nous empressons de faire disparaître avec nos langues avant de rejoindre les filles.

Je suis tellement exténué que je remarque à peine comme dans un brouillard les 3 dernières filles qui n’ont pas connues ma bite dans leurs chattes venir tour à tour s’encanailler sur mon engin qui ne m’appartient plus.
Je suis dans un état second entendant à peine les filles s’éclater leur conduit sur cet énorme bélier fixé à mon bas ventre que je ne commande plus. Je m’endors épuisé avec une fille qui fait du rodéo sur ma bite.

Il m’a fallu une nuit entière pour enfin réussir à débander, un jour avant de pouvoir me lever et une semaine pour me remettre sexuellement de cette orgie de femelles.
Les filles ont trouvé une drôle de mascotte pour les compétitions, avant de quitter les vestiaires elles me demandent de venir et l’une après l’autre me branle une fois ou deux pour leur porter chance.

Bien sûr elles n’ont pas pu se retenir de tout raconter avec forts commentaires et détails croustillants aux 2 dernières filles, qui n’avaient pas accepté mon kidnapping forcé, leurs ébats torrides.

Jalouses de leurs copines et voulant elles aussi se rendre compte par elles mêmes de mes mensurations et de mon endurance, elles m’ont tanné jusqu’à ce que j’accepte un rendez-vous avec elles.

Mais ça c’est une autre histoire !!!

Par la suite une tradition s’est imposée au sein des équipes dont je m’occupais.
En fin de 1ère année et uniquement avec les filles majeures pour ne pas avoir de problèmes, on se faisait une journée découverte mais prévoyant et ne voulant plus subir de nouveau tant de filles en chaleur j’ai imposé les règles.

Pas plus de 3 à la fois et interdit de me doper, je ne veux pas canner la bite en érection !!!!!

Ps : n’abusez pas du Levitra, c’est vraiment du costaud. Ma verge a mis 15 jours pour désenfler tellement elle avait été manipulée par toutes ses filles à la libido complètement déjantée.

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Voir les photos de la bite de Patrick

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Hétéro

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