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- Patrick - 1414 Vues

Natation synchronisée 3ème partie

LES AVENTURES DE PATRICK

Les 2 dernières de l’équipe de natation synchronisée veulent connaitre la même expérience que leurs coéquipières.

Petit rappel.
Résumé des 2 épisodes précédents.
Patrick est entraîneur dans son club, il s’occupe actuellement de 2 équipes de natation synchronisée formées de belles filles bien proportionnées pour faire un bel ensemble âgées de 18 à 23 ans.
Les filles se sont liguées ensemble pour savoir si la légende qui courre sur leur coach est vrai.
Elles le séquestrent et découvrent que la réalité est au-delà de leurs espérances mais elles lui ont fait prendre un stimulant sexuel si puissant qu’il n’arrive plus à débander.
Mais vu qu’il a quatorze filles à contenter, il lui faudra aller au-delà de ses limites.
Patrick a manqué succomber sous la dose médicamenteuse qui l’a maintenu des heures durant en érection. Les filles se sont succédé sur son nœud abusant même de lui quand repu de fatigue, il est dans un état second, presque inconscient mais toujours en pleine érection.

Toutes les filles ont connu ma queue sauf deux.

Bien sûr ces pipelettes n’ont pas pu se retenir de tout raconter avec forces commentaires et détails croustillants aux 2 dernières filles, qui n’avaient pas accepté de participer à mon kidnapping forcé.
Jalouses et envieuses de leurs copines et voulant elles aussi se rendre compte par elles même si leurs copines n’ont pas enjolivé la vérité sur mes mensurations et de mes capacités d’endurance, elles m’ont tanné jusqu’à ce que je cède.

Martine et Sabine sont les 2 plus âgées et ont chacune un petit copain, elles m’ont bien précisées que ce ne sera que sexuel, tous les commentaires de leurs copines ont à force eu raison de leur dernières barrières psychologiques et elles veulent connaitre une autre expérience sexuelle avant de s’engager plus loin avec leurs petits amis.

On se donne donc rendez-vous chez l’une d’elles pour le dimanche suivant prétextant une compétition.
Ce sont les 2 plus belles de toutes mes filles, une blonde et une rousse aussi magnifiques l’une que l’autre avec des mensurations de rêve. Cette discipline sportive voulant ça.

J’arrive chez Martine, Sabine est déjà là. Comme nous savons tous pourquoi nous sommes réunis il n’y a pas de quiproquo mais les filles ne savent pas comment commencer, un quart d’heure s’écoule sans que rien ne se passe.

– Ecoutez les filles, comme c’est votre curiosité qui vous a décidées, je vous propose de ne pas tergiverser, comme je ne veux pas vous forcer, je vous propose que vous me déshabilliez!

Elles approuvent et commencent l’effeuillage, elles m’enlèvent tous mes habits et je me retrouve en caleçon, je leur dis de continuer, elles s’agenouillent de chaque coté de moi, mettent une main sous l’élastique de mon sous-vêtement et le font glisser très lentement vers le bas dégageant mon pénis toujours au repos. J’entends un « OOOhhh! » suivi de commentaires.
– Putain c’est vrai! commente Sabine, il a un sacré engin!
– Quel tuyau, ça promet quand il va bander! Surenchérit Martine.

Je les informe:
– Bon, c’est à moi de vous dévêtir maintenant!.
Tee-shirt et jupes s’envolent très vite, les laissant en sous tif et string minuscules.
Je retire d’abord le soutien-gorge de Sabine prenant dans chaque main un globe arrogant qui se passerait de tout soutien et les embrassent l’un après l’autre, mordillant leurs pointes qui durcissent aussitôt, puis fais de même à Martine qui a une poitrine tout aussi magnifique.

Ce petit préambule me fait de l’effet et ma verge commence à gonfler et à se redresser, les 2 filles à tour de rôle observent sa croissance quand je m’occupe de l’autre.
Je passe aux strings et vu le peu de tissu, il ne faut pas longtemps pour les retirer.
Elles sont enfin nues devant moi, 2 déesses faites pour l’amour.
Leurs chattes se détachant bien dans leurs poils pubiens couleur paille pour Sabine et d’un beau roux pour Martine.
Ma verge continue à se déployer et enfler devenant de plus en plus longue, de plus en plus droite et se redressant toujours atteignant l’horizontal.

Je leur demande.
– Maintenant vous allez vous caresser mutuellement et que ça soit sensuel!
Elles se tournent l’une en face de l’autre hésitantes et commencent, l’une prenant dans ses mains la poitrine de l’autre dans des caresses langoureuses.
– Roulez vous un patin, frottez vos sexes l’un contre l’autre jusqu’à ce que vous m’ameniez à mon érection maximum!
Elles s’exécutent et ont l’air d’y prendre plaisir tout en regardant de temps en temps l’effet produit sur ma teub et je me retrouve en un rien de temps dans les meilleurs dispositions, la queue pointant au ciel.

Elles ont pris goût à leurs caresses et continuent sans s’occuper de moi.
– Bien, maintenant venez vers moi et finissez de me faire bander avec vos mains!
Elles s’approchent et se mettent à genoux devant moi, Sabine referme sa main droite sur la base de mon nœud et Martine met sa main gauche un peu plus haut et commencent à me branler en cœur.
– Putain le morceau et il continue de grandir, c’est pas possible d’avoir une queue si longue, elle dépasse encore de presque 8 centimètres de nos 2 mains! S’extasie Martine.

– Et t’a vu sa grosseur! Mon pouce n’arrive pas à toucher mes autres doigts tellement elle est épaisse! Réplique Sabine, les autres n’avaient pas exagéré en disant qu’il est monté comme un âne!
– Sans parler de sa raideur, reprend Martine, elle a la dureté d’un bout de bois et t’a vu sa paire de couilles, elles sont plus grosses que des balles de golf! Et ajoutant le geste à la parole elle malaxe mes bourses avec son autre main.

Sabine en profite pour ouvrir la bouche et absorber mon gland violacé.
Pendant un moment elles sucent à tour de rôle ma pine se l’arrachant presque de la bouche.
– Si on continuait sur le sofa les filles?
Je m’assoie sur le divan ce qui fait redresser ma queue à la verticale.
– Martine, monte sur le canapé et met tes pieds de chaque coté de moi que je te suce la chatte et pendant ce temps Sabine va me faire une fellation, je veux que tu avales ma queue le plus loin possible.

Récit de Sabine:

Il est là, assit devant moi, avec son braquemart géant qui pointe dans ma direction.
Je suis incapable de détacher mon regard de son chibre, totalement obnubilée par une seule chose, m’emparer de son truc, le peser, le tâter, le branler…
Je me vois déjà en train de faire sortir cet énorme gland de son prépuce… de prendre sa queue de cheval entre mes doigts…
J’avance mes mains vers la chose et je peux de nouveau la toucher, la malaxer, la branler. C’est une sensation incroyable.
Certes, j’ai déjà sucé une bite, mais là… une matraque aussi énorme, aussi raide…!
Devant un tel engin je ne bouge plus si bien qu’il pose une main sur ma tête et appuie doucement mais fermement et cette barre de chair s’engouffre dans ma bouche.

– Huuuummmmm c’est bon ma belle, tu vois que t’arrives à la prendre en bouche, continue comme ça, tu suces comme une reine. Mes mâchoires sont distendues, je ferme les yeux et me concentre sur le monstre qui envahit ma bouche.
Pourtant ce n’est pas la première bite qui franchit mes lèvres gourmandes mais c’est assurément la plus grosse et la plus longue.
Je voudrais faire tourner ma langue autour de la tige palpitante mais : impossible !
Il n’y a pas assez de place, ma bouche est complètement remplie, heureusement que je peux respirer par le nez, autrement c’était l’asphyxie assurée.

Je commence à le sucer, à l’enfoncer dans ma bouche, j’essaie d’en faire entrer le plus possible, une vraie malade !
Mais comment faire ? Il y en a trop, de l’autre main je palpe son lourd paquet de couilles. Quelle masse de bite et de couilles j’ai là ! Mon copain ne fait pas le poids avec ses 14 cm et sa bite très fine, je ne croyais pas que de telles différences pouvaient exister.

Ça y est, sa queue touche ma glotte et rentre presque dans ma gorge mais je ne peux aller plus loin pour le prendre en entier, sa verge est trop longue, je lui taille une pipe royale la bouche déformée par ce vit exceptionnel.

Récit de Martine:

Patrick écarte avec ses deux mains ma vulve qui vient s’appuyer sur ses lèvres, il enfouit son visage profondément dans ma chatte crémeuse, faisant glisser sa langue sur mon humidité rose, exhortant mon clitoris de sortir de sa cachette pour me faire crier de plaisir.

Sa figure est rapidement trempée par le jus de chatte et son parfum capiteux remplit ses narines, excitant ses sens et son envie.
Mon jus au goût sucré / salé, est pour lui un nectar des dieux, il embrasse la chair tendre qu’il sent sous sa bouche, puis s’enhardissant, il lèche l’intérieur du vagin, enfouissant sa langue dans les replis des grandes lèvres, m’arrachant un bref gémissement.
Ça dure longtemps j’ai perdu toute notion du temps. Il continue à prendre tout mon jus, il me bouffe le clito le salaud !
Je n’en peux plus et je lui jouis dans sa bouche, il lape toutes les sécrétions qui sortent de mon vagin, il m’encourage. – Tu es bonne, continue à couler dans ma bouche! Je lui réponds.
– Oui ! Continue, lèche-moi bien, mords un peu, mais pas trop fort.

Il ne se fait pas prier, apparemment excité lui aussi par les chairs qui s’offrent à lui, surtout que mon vagin laisse suinter la cyprine odorante et que je gémis de plus en plus, surtout quand le plus délicatement possible, il me mordille doucement les grandes lèvres et le capuchon du clitoris.
J’ai des soubresauts, de plus en plus saccadés aux caresses linguales qui deviennent, de plus en plus adroites, m’occasionnant des orgasmes presque ininterrompus.
J’inonde sa bouche avec de grandes quantités de cyprine, il me bouffe la chatte jusqu’à ce que je lui demande grâce en sanglotant.

Il a ses mains sur mes fesses et enfonce son index entre elles et je sens son doigt s’enfoncer entièrement dans mon anus, comme aspiré, je demeure stupéfaite.
Toute attentionnée à la montée du plaisir à l’intérieur de mes entrailles j’ai soudain ressenti un choc émotionnel extrême. Patrick vient d’enfoncer l’un de ses doigts dans l’orifice secret permettant l’accès à mes intestins.
Décontenancée devant cet attouchement auquel je ne m’attendais pas. Jamais je n’aurais imaginé que ce soit si facile d’enculer une femme.
Ma réaction à cette intrusion est immédiate. M’immobilisant soudainement je m’exclame : – Patrick !… Qu’est-ce que tu fais ?

Mais comme cette introduction anale me procure un plaisir insolite, mais, oh combien sublime, je rejette mes questions pour m’abandonner au bien-être que me procure cette sodomisation digitale.
Ce n’est pas désagréable en fait, il change ensuite de doigt et mets son majeur, plus profondément, et ensuite rajoute son index. Il me branle la chatte d’une main, et me sodomise de l’autre, et moi je souffle de plaisir.

Patrick nous demande.
– Bon maintenant vous inversez vos places toutes les 5 minutes et j’enfile ma queue dans la chatte de la première qui me fait jouir!

Nous avons cru qu’il ne nous faudrait pas longtemps pour le faire éjaculer mais nous ne savions pas à qui nous avions à faire.
Ce n’est qu’après une bonne demi-heure pendant que je le suce qu’il connait sa 1ère jouissance, je sens sa queue gonfler.
Il éjacule au fond de ma gorge, j’ai des hauts le cœur mais j’ai l’habitude de le faire avec mon jules et fièrement j’avale tout son sperme, mais il n’arrête pas de se vider, je ne peux pas tout avaler et du foutre me coule sur le menton.
Je me mets à jouir tellement fort que je tremble de partout mais je n’ai avalé que le début de la jouissance de Patrick.
Les jets continuent de fuser dans ma bouche, elle est a de nouveau pleine de sperme avant que je ne puisse retirer son sexe de ma bouche. Quand j’y arrive je reçois un nouveau jet de sperme sur le visage, j’en ai partout.
Ça me coule dans le cou jusqu’entre les seins. J’ai bien cru m’étouffer. J’en avale encore un peu avant de pouvoir recracher le reste.

Après son éjaculation, sa bite est encore plus grosse et plus gonflée, toujours aussi raide. Jamais un tel engin ne s’est encore présenté aux portes de ma chatte.
Patrick a écarté Sabine et me fait me relever, il me positionne mes 2 pieds coincés dans le divan et mes mains sur ses genoux, face à lui et m’explique la suite.
– Maintenant tu descends doucement pour que ta chatte enfourne ma bite le plus loin possible, je te laisse décider jusqu’où tu peux aller.

Je n’ai d’yeux que pour cette queue fièrement dressée qui va dans une fraction de seconde me perforer ma moule débordante de mouille. J’attends quelques secondes…
Je n’en peux plus. Je lui lance un regard de défi, et je l’enfonce en moi.
Cette sensation je ne l’ai jamais oublié, je sens les parois de ma chatte s’étendre à l’avancement de cette bite, elle me comprime les parois comme si elle épousait chaque millimètre carré de mon intérieur, avant de venir buter au fond.

Mon plaisir monte, monte, comme jamais jusqu’à présent, mon vagin dégouline, je suis mouillée et ça coule entre mes cuisses.
A chaque poussée de mon corps les mouvements de son sexe font des bruits incongrus comprimant l’air piégé au fond de mon vagin mais je m’en fous je suis trop bien ! Il est increvable j’ai le temps de jouir plusieurs fois continuant toujours mon va-et-vient.
— Occupe toi un peu de mes seins, ils sont très sensibles ils réclament leur dû.

Du fait de sa position, Patrick n’a qu’à ouvrir la bouche pour aspirer mon mamelon s’empressant de l’introduire entre ses lèvres.
Il entreprend de téter le sein qui lui emplit la bouche, aspirant le téton raidi tout en pressant le mamelon de ses lèvres. Il entoure mon torse de son bras, écrasant ainsi le sein à la chair satinée contre son visage.
Cependant malgré la douce euphorie qu’il éprouve à téter cette mamelle gonflée, il sent le manchon brûlant de mon sexe lui enserrer la verge.
Le plaisir momentanément apaisé regrimpe.

Son chibre ressort en partie dans un mouvement ample et soutenu, et revient de la même manière, cette sensation qui n’en finit plus de monter se relâche brutalement, je suis en train de jouir.
Toujours en m’embrassant il est venu se coller contre moi. Il passe un bras derrière ma nuque, l’autre sous mes fesses, sans changer son va et vient.
J’entoure son corps de mes jambes le serrant davantage contre moi, et l’incitant à aller encore plus loin en moi. Nous copulons ainsi une dizaine de minutes.

Il se redresse soudain d’un grand coup de rein se mettant debout et je me retrouve suspendue, retenue par ses bras puissants m’empalant jusqu’aux couilles sur cet engin fabuleux.
Il continue à me faire l’amour debout. La position est acrobatique et il me cale contre la porte pour continuer à me faire aller et venir sur son pénis bandé.
J’hurle, étonnée des ressources de Patrick. Il me besogne de longues minutes et finit par s’appuyer d’une main contre le mur. Il n’en finit pas de me pilonner, ses coups sont rudes, ça dure, je fatigue, mes jambes faiblissent, il est trop long à décharger.

Je sens sa bite grossir, se raidir, je contracte mon vagin. Brusquement, ses mouvements deviennent plus amples et plus puissants.
Sa matraque me malmène la chatte. Il se crispe. Je le sens venir en moi. Son sexe m’envahit de ses spasmes annonciateurs de sa jouissance proche.
Mon ventre s’ouvre, s’offre encore plus à son plaisir. J’ai envie qu’il soit bien dans mon ventre. Bloqué au fond de mon sexe, il envoie une purée phénoménale en plusieurs jets longs et puissants.
Il vient de se vider les couilles en longs flots de sperme en moi râlant sous mes yeux. Il va me perforer, me fendre en deux… Son sexe va sortir de l’autre coté de moi…
Quelques derniers coups de reins et je sens les derniers spasmes de sa jouissance. Il reste au plus profond de moi. Je me fais l’impression d’être un vulgaire poulet, embrochée de part en part.
Il me repose au sol et je me désaccouple de cet axe d’acier.
Il est là, debout devant moi, avec son braquemart à peine en berne qui pointe dans ma direction.
– Putain s’exclame Sabine, mais tu ne débandes donc jamais?
Et elle se penche en avant, approche son visage de sa queue. Il la laisse faire. Elle passe plusieurs fois le monumental gland visqueux sur ses lèvres et sous son nez. Il frissonne sur ses jambes.

Récit de Sabine:

Je me régale vraiment de cette odeur. Il sent le sperme et la cyprine, c’est très, très, fort.
Il me demande de le nettoyer proprement ce que je fais avec grand plaisir.
Son sperme épais, bien blanc a laissé de longues traînées sur sa hampe encore raidie.
Je lèche minutieusement chaque goutte de son foutre et je lui montre que j’avale tout en ouvrant ma bouche en grand.
Il se positionne face à moi. J’ai réussi à m’emparer de son sexe. Il est de nouveau énorme. Je ne connais que le sexe de mon copain. Je le pensais bien monté. Mais là, j’ai en face de moi un mandrin fabuleux.
Je regarde ce nœud comme si c’était une apparition, un rêve !!! Il me demande : — Serre le doucement et fait des va et vient avec ta main. Ta main doit caresser le gland par le prépuce, jamais directement avec la main…
Je commence à le branler doucement. Son sexe devient de plus en plus dur et grossit encore dans ma main.
Pendant quelques instants je continue mon manège, mais instinctivement, j’approche mon visage de ce sexe qui me fascine.
Son gland est à quelques centimètres de ma bouche. Je tends ma langue et titille le méat. Je pose mes lèvres sur son gland. Quelle douceur !
Je le suce entre mes lèvres. Ma langue ne reste pas inactive et s’enroule autour du gland soyeux. J’ouvre ma bouche en grand. J’absorbe lentement le gland et prenant garde de ne pas le blesser avec mes dents.

Au fur et à mesure, ma bouche prend acte de la dimension du gourdin que je suce.
Enfin je réussis à avaler le gland tout entier dans ma bouche.
Patrick ne peut s’empêcher de bouger et pousse lentement son sexe en avant. Il me tient par l’arrière de la tête. Le gland bute contre le fond de ma gorge. J’ai un haut le cœur.
J’arrête ma fellation pour laisser échapper un petit cri de surprise. Il s’excuse. Je le repends courageusement en bouche.
Patrick me prend la main et la pose sur la base de sa hampe et me fait comprendre de lui masser les testicules de l’autre main.
J’ai la bouche pleine. Mais je ne cesse pas ma succion. Je le fais sortir de ma bouche en prenant soin de bien l’enduire de salive.

Le bruit qui s’en suit l’excite encore plus. Il bande plus fort encore. Je me distends les lèvres pour avaler cette chose qui me procure une satisfaction intérieure inconnue à ce jour.
Il pousse un gémissement de plaisir, rejetant la tête en arrière. Ses mains s’appuient sur mes épaules.
C’est le plus énorme, le plus gros, le plus long sexe que j’ai jamais vu et encore moins touché. Tout en suçant le gland, je fais aller et venir ma main sur le reste de la hampe.
Contre mon poignet viennent buter deux petits citrons. Ses couilles velues sont dures.
Ma main les fait rouler l’une contre l’autre. Jamais je n’aurais cru que cette action puisse plaire à un homme.
Son gland grossit encore. C’est une baudruche ce truc là. Il ne va pas pouvoir se retenir. Il va m’éjaculer dans la bouche.
– Couche toi sur le divan, me suggère t’il.

Il prend mes jambes et les redressent en appui sur ses épaules. Dans cette position je lui offre une voie royale sur ma chatte luisante de cyprine.
Je soulève mon bassin pour mieux faciliter l’envahissement. Il approche son gourdin et pousse. Je me sens comblée, remplie et pourtant d’après ce que je touche, seulement un tiers de son membre est entré…
Mes mains quittent son sexe pour ses fesses. Je les saisis à pleine main. — Tu as mal ? – Non, continue, tu me fais du bien…

Mes mains sont sur son cul pour l’attirer en moi. Il entre encore et toujours, sans difficulté, sans que mes chairs ne se rebellent.
Comme ma chatte pourrait-elle ne pas l’accepter vu que ma mouille déborde de mon sexe et me coule entre les fesses. Son gland boute mes chairs les plus intimes explorant des zones vierges.
J’ouvre mes yeux. Il me regarde, surveillant mes réactions à son entrée triomphante dans mon ventre Il me chuchote à l’oreille : — Ton sexe est très doux… et très serré c’est très bon…. Pour moi et pour toi ? — Viens !
Il est entré de plus de la moitié. Son bassin pèse encore sur mes cuisses. Il avance encore. Une dernière contraction de ses reins et cette fois il est entré totalement.
Son gland vient buter conte le col de mon utérus. J’ai la sensation d’être pleine, remplie. Chaque poussée vient taper un endroit que jamais personne n’a atteint. Chaque avancée me provoque une sensation inconnue, électrisante.

— Ne t’arrête pas. C’est bon, c’est trop bon. Mes jambes se détendent violemment. Ma jouissance, mon plaisir explose dans ma tête, dans mon ventre.
Après ses 2 jouissances il a la queue encore plus fainéante et il me besogne presque une demi-heure avant d’atteindre son 3ème orgasme de la journée. Percevant l’accélération soudaine des va-et-vient à l’intérieur de ma chatte, ainsi que le souffle de plus en plus saccadé de Patrick, je comprends qu’il ne va pas tarder à atteindre l’orgasme final.

Convulsé par l’approche imminente de la jouissance et sentant l’orgasme le saisir soudainement, il se cambre frénétiquement, comme si un courant électrique l’avait traversé. Appuyé des deux mains sur mes épaules, il m’embroche d’un ultime coup de reins, avant de s’immobiliser.
Comme un geyser puissant et incontrôlable, son sperme jaillit en saccades répétitives, aspergeant copieusement mon vagin dans lequel sa queue est fichée.
Percevant dans mes entrailles ses puissantes giclées de semence je ressens un orgasme d’une rare violence. La jouissance me fait me cabrer sur le divan et un long cri inhumain s’échappe de ma gorge.
Il se retire et nous regardant toutes les deux nous informe : – C’était bien les filles, maintenant si vous êtes toujours d’accord je peux vous faire connaitre un plaisir que n’ont pas connu vos copines. Se faire sodomiser par mon engin. A vous de voir!
Après un moment de réflexion, nous acceptons sa proposition mais avec beaucoup d’appréhension vu la taille de son organe. On va salement déguster!!!

On vous raconte ça bientôt.

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Hétéro

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