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- Patrick - 1371 Vues

Natation synchronisée 4ème partie elles ont acceptées d’être sodomiser par leur coach

LES AVENTURES DE PATRICK
Les 2 dernières de l’équipe, Sabine et Martine acceptent le défi de Patrick, être sodomisées par son gros nœud.

Résumé des épisodes précédents.
Patrick est entraîneur dans son club, il s’occupe actuellement de 2 équipes féminines de natation synchronisée. Les filles se sont liguées ensemble pour savoir si la légende qui courre sur leur coach est vrai.
Elles le séquestrent et lui ont fait prendre un stimulant sexuel si puissant qu’il n’arrive plus à débander ce qui lui permet d’honorer aux cours des heures les quatorze filles, allant au-delà de ses limites, manquant succomber sous la dose médicamenteuse, en érection perpétuelle.
Les filles se sont succédé sur son nœud abusant même de lui quand repu de fatigue, il est dans un état second, presque inconscient mais toujours en pleine érection.

Martine et Sabine, jalouses de leurs copines ont persuadé Patrick et quelques jours plus tard elles connaissent elles aussi son extraordinaire pal.
Mais Patrick leur fait une proposition.
– C’était bien les filles, maintenant si vous êtes toujours d’accord je peux vous faire connaitre un plaisir que n’ont pas connu vos copines. Se faire sodomiser par mon engin. A vous de voir! Après un moment de réflexion, elles acceptent sa proposition mais avec beaucoup d’appréhension ayant eu un avant goût de se qui les attendent.

Récit de Sabine
Nous déjeunons pour reprendre des forces avant l’instant fatidique seulement vêtus de nos sous-vêtements et après un moment de repos nous reprenons nos ébats 2 heures plus tard.
Je crois que c’est par moi qu’il veut commencer. Patrick s’approche de moi. Nous somment à poil en trente seconde, son formidable braquemart se balance devant ma figure, je le saisis à deux mains et le branle, en un rien de temps il retrouve sa raideur ferrugineuse et sa taille maximum, je le dirige vers ma bouche.

Son gland énorme m’emplit le palais, mes deux mains s’activent sur son formidable nœud, impatiente de le sentir en moi…
– Prend moi comme une bête… remplis mon cul de ta bite, je veux te sentir cracher bien au fond… Aaaah ! J’ai tellement envie que tu m’encules avec ta grosse bite… putain, mais je ne sais pas si elle va rentrer, elle est énorme ! – Mets-toi en position, en levrette! Je vais te préparer! m’ordonne Patrick.

Il plaque sa bouche sur mon anneau et de la pointe de sa langue, titille le trou ridé.
Je suis vierge par là n’ayant jamais acceptée d’être sodomisée par mon petit copain.
Je râle : huuuuum !!Que c’est bon !!!
Il pénètre l’anus, fouille longuement avec sa langue râpeuse, crache encore sur le trou convoité, enfonce 2 doigts, les tournent a l’intérieur, il me ramone doucement.

Un troisième doigt rejoint les deux autres, il fait des rotations dans la gaine pour bien l’assouplir. C’est douloureux mais supportable.
Sa bite est tendue au maximum, il la frotte plusieurs fois contre la rosace fermée puis maintien son gland congestionné contre l’anus avec sa main.

Martine se saisit du mandrin et l’enduit de crème, le tartine copieusement, en profite pour lui masser les gros sacs qui lui tiennent lieu de couilles.
La bite est superbe, longue, épaisse, bien cambrée, surmontée d’un gland large qui la coiffe comme un gros champignon.
Et je m’aperçois que mon désir vient autant de cette queue magnifique qui se prépare à un enculage magistral que du corps superbe de Martine…
– Tiens… là voilà ma bite petite salope… je vais te défoncer, j’espère que tu ne vas regretter d’être venue !

Patrick me couche sur le ventre, ça y est je vais y passer. Effectivement il se positionne entre mes jambes et s’appuyant de ses bras le long de mon corps il s’approche de moi lentement.
Je suis prête, les fesses le plus haut possible, effrayée à l’idée de ce qui m’attend.
Patrick dirige son énorme chibre vers mes fesses, je sens son gland sur ma peau.
Dans ma tête je me dis que je vais l’aider sinon il va me faire trop mal, aussi je prends son membre d’une main pour contrôler l’introduction de mon cul, il est très patient.
Il présente son gland mafflu et pousse énergiquement pendant que Martine attrape les globes de mes fesses rebondies à pleine main pour les écarter au maximum.
Lentement, la queue essaie de rentrer, la hampe plie sous l’effort, le gland arrive à peine à s’introduire, je hurle de douleur… Mon sphincter s’ouvre et lentement laisse pénétrer le gland énorme. Patrick commente pour Martine.
– Putain! Son anus est tellement serré que j’ai eu de la peine à rentrer la tête, j’ai l’impression que mon gland est divisé en deux par un élastique trop petit, je sens le bout de ma bite regonfler à l’intérieur des intestins. Sabine. Je vais attendre un moment.
– Oh s’il te plait ……Non, je t’en prie ….. J’ai mal … J’ai trop mal …. S’il te plait nonnnnnnn…. Tu es beaucoup trop gros !… » « Oohhhhhh….. Oh, mon Dieu …. Ohhhhh …. Nonnnnnnn, ne bouges-plus !
– Vas-y, l’encourage Martine… Mais va doucement tu as une bite énorme, donc je crains le pire pour son cul, j’ai peur que tu la déchires. Il me prend par une hanche et pousse en force…
– Ooooooooouah !! Tu es trop gros, arrête !!! Il pose sa deuxième main sur l’autre hanche et pousse encore plus fort.
– Aaaaaaaaaaaah !!! Mon dieu que ça fait maaaaal, noooooon !!! Tu me casses le cul avec ton bélier !!!Arrête, j’ai trop mal !!
Il donne un violent coup de reins. J’ouvre la bouche toute grande mais aucun son ne sort plus de ma gorge!!.

Récit de Martine

Le mandrin s’est enfoncé de quelques centimètres et commence un lent va et vient, sa bite ressort et se renfonce toujours un peu plus loin.
A chaque poussée il gagne 2 à 3 cm puis marque un temps de repos.
– Tu es hyper serrée, je vais te pilonner à mort, tu vas jouir comme une folle!!!
Lentement il lui ramone le cul…. dilaté par la queue gigantesque.
– Ça te plait?… La lente mais inexorable poussée continue. Il pousse toujours et bonne élève, Sabine l’aide de toutes ses forces.
Le sexe monumental de Patrick est loin d’être totalement entrer dans son fondement.
Il la poignarde de plus en plus profondément. La progression est continu, enfiché qu’il est dans son cul. Une question me vient soudainement : comment le petit cul de Sabine va-t-il pouvoir absorber un tel morceau ? Et cela n’est pas fini, vu qu’il en reste un bon bout en dehors. Il s’enquière de sa condition : – Ça va ? – Non, oui, mais tu es tellement énorme que je me demande si je vais pouvoir tout avaler ce que tu me proposes… C’est bon, fort, très fort mais délicieux. Pendant un bon moment il pratique de la sorte, enfin ses couilles frappent les fesses de Sabine.
Il ressort complètement avant de se renfoncer pour aller un peu plus loin, ce qui me permet, au passage, de voir l’anus qui reste complètement ouvert, comme dans un « O » de surprise et de déception… Sabine prend un pied phénoménal.

Récit de Sabine.
D’un dernier coup de rein violent il s’enfonce et je sens le contact de ses couilles sur le bas de mes fesses.
Les derniers centimètres les plus épais ont été atroces. Cette fois, il est entré entièrement.
Il reste quelques instants immobile, pour que ma rondelle accepte la dimension de son mandrin.
Il est entré entièrement en moi !!! Jamais je n’aurais cru que c’était physiologiquement possible.
Je me fais enculer par un homme au sexe démesuré. Je sens son énorme nœud au plus profond de moi et j’y prends un certain plaisir la douleur s’atténuant.
Il est presque totalement ressorti et d’une longue poussée, il se renfonce jusqu’à la garde entre mes fesses, je pousse un hurlement de douleur mêlé de bonheur.
Je sens Patrick commencer à remuer entre mes fesses, s’enfonçant profondément dans mon cul.
La pénétration est à la fois douloureuse et jouissive. Ses coups sont de plus en plus forts, de plus en plus amples et de plus en plus rapides.
Il se déchaîne désormais dans mon cul.
Chaque poussée de sa queue dans mes reins me tord de douleur mais aussi de plaisir.
– j’ai même plus mal putain ça devient même très bon !!! Vas y encules moi à mort, fais moi jouir par le cul !!!
Encouragé par ces mots Patrick accélère la cadence, le monstre de chair entre et ressort du cul à vive allure, le rythme et soutenu.
Longtemps il me pistonne et je jouis à répétition. Terrassée par un dernier orgasme, je m’écroule hors de service pour un bon moment.
Je reviens à moi quelques instants plus tard, toujours épinglée par la grosse teub de Patrick.
– Ca va mieux? Je ne te fais pas trop mal ? Malgré la violence des assauts, j’en redemande :
– Achève-moi, je suis ta cochonne…mmmmfff, ouii, BAISE MOI… OUIII… !!!
– T’en veux encore ma cochonne ?
– OUIIIII !!! Je sens ma cyprine couler le long de mes cuisses. Il sort la queue de mon cul, et vient plonger dans ma chatte pour se lubrifier correctement le chibre.
Le contraste est saisissant, autant la progression dans mon cul était lente, autant sa queue s’est enfilée jusqu’à la garde dans ma chatte sans résistance.

Martine est venue se mettre devant moi et tend son ventre vers moi. Je mets ma main sur sa chatte pour la doigter.
Je commence par un puis deux doigts. Je les fais aller et venir dans un vagin très humide.
Je comprends que les hommes aiment nous baiser, c’est délicat.

Je veux maintenant la faire jouir. Je pose deux doigts sur son bouton. Elle gémit sans arrêt jusqu’au moment où elle pousse un léger cri.
Je la lèche à nouveau. Je ne peux retenir un bel orgasme. J’entre un doigt de mon autre main dans son cul qui se détend et fais aller et venir mon doigt. Je la sens se crisper en cadence au début puis irrégulièrement pendant qu’elle jouit. Je bois sa cyprine.

Récit de Martine.
Elle me met une main dans la chatte tandis que l’autre s’occupe de mon petit trou, je sens immédiatement un doigt dans mon cul et un autre dans le vagin.
Elle me branle les deux trous à la fois. Pour moi, c’est une première qui me fait jouir bien trop vite. Enfin elle pose sa bouche à hauteur de ma chatte.
La fête commence pour moi. Je sens sa langue partout à la fois, elle lèche toute ma fente de bas en haut pour ne s’arrêter qu’aux endroits qu’elle choisit, mon cul, le vagin et enfin le clitoris.
Pour une première fois, elle se débrouille plutôt bien, c’est divin. Une vague de chaleur envahit tout mon bas ventre. D’abord du bout de la langue, elle titille mon petit haricot.
Puis elle l’embrasse, je sens sa bouche qui le recouvre totalement.
Son majeur s’enfonçant dans mon anus puis en ressortant totalement, je monte vers le 7ème ciel. Elle sourit, ivre de bonheur de pouvoir m’apporter le plaisir avec son gros gode vivant entre ses fesses qui la ramone.

Récit de Sabine.
Patrick alterne entre mon cul et ma chatte. Plus il effectue des passages dans mon vagin et plus le retour dans mon cul est facile.
Je sanglote constatant que mon corps réagit mécaniquement s’offrant lubriquement à ses assauts.
Alors qu’il reprend ses enculages, se retirant parfois du cul avaleur de bite, s’enfouissant dans mon étroite petite chatte, je constate, preuve à l’appui que le supplice peut aussi être un délice. Je me fais empaler et je trouve cela bon et agréable.
Il se retire brusquement et s’écrie. – Suces moi maintenant !!
Je me retourne et enfourne difficilement le mandrin qui est toujours gonflé entre mes lèvres, je tète sa monstrueuse bite.
Il me décharge une quantité énorme de sperme dans la bouche. Continuant inlassablement à se vider les couilles.
Son sexe toujours aussi dur et tendu ne débande pas et crache sa semence par vague.
Bon sang, c’est incroyable, il se vide par flots ! J’essaie de déglutir mais ne peux suivre le rythme, 2 filets de foutre coulent aux coins de mes lèvres, Martine se jette sur mon visage et m’embrasse sur la bouche pour se désaltérer à la source.
Il bande toujours, c’est un cas rare.

Récit de Martine

Sachant par notre récente expérience qu’il ne débande pas facilement, je me positionne vite à quatre pattes…
Il bande effectivement comme un malade. Sabine à son tour m’écarte les fesses des deux mains et me lubrifie copieusement le derrière, il croche une main sur une de mes hanches, de l’autre positionne son sexe sur mon petit trou.

Le gland violacé se pose sur mon petit orifice et le caresse comme pour l’apprivoiser.
Guidant son sexe de la main il pousse de toutes ses forces sur la petite rondelle brune.
– Attention… je pousse… pousse toi aussi chérie tu auras moins mal….
Le suppositoire énorme écarte mes chairs… lentement… une brûlure fulgurante ….
La douleur de l’intrusion initiale est si vive, j’essaie d’écarter les cuisses au maximum pour minorer la douleur.
– Non ….. Ohh ….. Ohh…, s’il te plait ….. Arrête. Argghhhhhh. Ohhh mon Dieu ….. Mon Dieu …. Oh … Oh … oh …. Nonnnnn !! Patrick me console. – Le gland est presque rentré, j’arrête un instant, tu me dis si tu veux que je me retire….

Je ne vais pas abandonner si près du but!!! Je pousse avec mes abdominaux mais aussi en arrière…. Sa queue lubrifiée aidant, mon sphincter capitule d’un coup, quelque chose vient de s’enfoncer profondément dans mes intestins…
Je pousse un cri déchirant. – Ça y est petite!!! Je suis entré de dix centimètres, le reste n’est qu’une formalité!!! Tu n’es plus vierge du cul!

Centimètre par centimètre il s’enfonce lentement dans le fourreau étroit entre mes sanglots. Il m’agrippe aux hanches me défonçant d’un brutal coup de boutoir, il enfonce la totalité de son gourdin, faisant disparaître entièrement son pénis au fond de mes reins. – Comment j’ai pu avaler un engin aussi gros??? Je n’y crois pas.

Patrick commente l’introduction. – Regarde Sabine, c’est elle qui fait le travail maintenant, elle vient d’elle même s’empaler sur moi!!!! Je m’attendais à une plus forte résistance mais elle est plus dilatée que toi.
Il m’attire sur lui et me presse sur son torse, son membre en pleine érection enfiché jusqu’aux couilles dans mon derrière, je le sens en moi. Il me soulève par le dessous de mes cuisses, il va me baiser debout !!! Je me tiens à lui comme je peux, il me soulève pour me faire redescendre sur son pal.
Il me hisse un peu trop haut et son sexe bien droit s’éjecte de mon œillet et il a du mal à me l’introduire à nouveau.
Sabine se précipite, le suce un coup et le guide de sa main pour qu’il m’embroche à nouveau. Il me bourre ainsi de longues minutes.
Me maintenant solidement et toujours emmanchée il m’emporte sur le divan.
Il continue de m’enculer, sa bite poursuit son chemin dans mon antre. Je me sens envahie, il me transperce, ses couilles maintenant battent sur mes fesses, il ahane et souffle de plus en plus.
Ses mains sur mes hanches accélèrent le mouvement, mes fesses claquent, à chaque poussée je sens son gland grossir et ses giclées de sperme se répandent dans mon cul, il prend mes seins dans ses paumes, les pétrit les malaxe en continuant de jouir, son sperme sort en longues saccades.

Patrick jouit pleinement, les yeux fermés, il me remplit de sa semence et reste à l’intérieur, il n’arrive toujours pas à débander ce salaud, et reprend ses petits va et vient pendant quelques minutes avant de se retirer.
Je gémis.
– Oh Mon Dieu, Patrick…

Sans grande surprise maintenant, nous constatons que son énorme sexe est toujours aussi gros, bandé et épais. C’est comme s’il ne venait pas d’éjaculer. Juste incroyable.
– Maintenant les filles, je vous veux les 2 à genoux devant moi et vous devez me faire jouir uniquement avec vos bouches! Ordonne Patrick.
Nous nous attelons à la tâche mais vu ses 2 précédentes éjaculations, il nous a fallu pratiquement une demi-heure pour l’amener au point de non-retour, nous en avions mal aux mâchoires à force de sucer cet énorme tuyau.

Je presse sur les couilles avec mes doigts et mes ongles pour extraire le suc pendant qu’il éjacule à nouveau une dose conséquente de foutre nous barbouillant le visage du sperme qui continue à gicler par saccades du méat entrouvert.

Enfin nous voyons Patrick débander. Je continue à me frotter contre le mâle et sens en quelques minutes entre ses cuisses la verge qui se redresse et vient buter sur mes seins.
– Mais c’est quoi ce mec????
S’écrit Sabine surprise d’une si rapide récupération.

Il nous a honoré encore une fois chacune avant que nous mettions fin à cette mémorable journée.

Nos petits copains vont nous paraître fades après un tel amant et nos chattes ne retrouverons pas de sitôt ou peut-être jamais cette impression d’être pleines, distendues par un superbe engin…

Et quand ont va raconter notre journée aux copines, ce sont elles qui cette fois seront jalouses!!!!!!!!!!!!!!!!!

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A propos de l'auteur :

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Fantasmes / Hétéro

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