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- Anonyme - 928 Vues

Nicky Hard (partie 2 à suivre)

Je les suivis pour rejoindre ma femme, il étaient entrés dans le bungalow et avaient refermé la porte derrière eux, j’allais entrer à mon tour quand j’entendis le pédiatre dire :
– Oui on est bien là , enlève ta culotte!
Mon geste resta en suspend et après un moment d’hésitation je passais derrière le bâtiment pour essayer de voir se qui se passait à l’intérieur.
Il y avait une fenêtre fermée mais il manquait deux lattes à la génoise des volets ce qui me permit de voir parfaitement ce qui se passait à l’intérieur.
Nicky était en train d’enlever sa culotte , en même temps elle embrassait Robert sur la bouche tandis que pierre lui caressait le cul.
Robert dégrafa son pantalon et s’assit sur la table, Pierre fit pencher Nicky en avant, remonta sa robe sur ses reins et je le vis d’une longue poussée enfiler sa bitte dans la moule de ma femme qui dans le même mouvement avait saisit à pleine bouche le sexe de Robert qu’elle se mit à sucer goulûment.
J’étais pétrifié de surprise devant le spectacle, ne pouvant détacher les yeux de mon épouse se livrant à des ébats que je ne pensais ne pouvoir être qu’imaginaire.
Cela alla très vite ils étaient tellement excités que pierre jouit très vite entraînant un orgasme violent de Nicole qui alors se mit à sucer vivement Robert en lui caressant les couilles avec les mains jusqu’à ce qu’il lui envois sa semence dans la bouche.
Nicole la garda fermée avalant au fur et mesure le sperme de l’homme jusqu’à tarissement. Nicky se releva alors , rabaissa sa robe, ramassa sa culotte, la regarda, dit :
– Elle est trempée et la jeta dans un coin de la pièce.
Puis elle dit: – Vite il faut qu’on retourne, mon mari va se demander où je suis passé.
Ils sortirent et rejoignirent la table , je les rejoignis peu après, Nicky me sourit, elle était rayonnante et comblée et me demanda si j’avais fait une bonne partie.
J’avais du mal à lui répondre sans montrer mon trouble.
Entre temps la nuit était tombée la lumière des projecteurs laissait des zones d’ombres importantes. Chacun allait d’un bord de l’autre, je m’éloignais de ma femme, la surveillait très discrètement,elle allait d’un groupe à l’autre, passant dans les zones d’ombres où ses amants l’attendaient, les mains s’égaraient Pierre et Robert en profitant pour passer la main sur les fesses, le cul entre les cuisses de ma femme qui elle n’hésitait pas à leur caresser le sexe.
A un moment Robert était à côté d’elle derrière un comptoir et au mouvement imperceptible de son épaule je compris que Nicky le caressait, je me déplaçais et m’aperçus qu’elle avait sa main dans son pantalon et le branlait.
Puis je les vis reprendre la direction du Bungalow, je repris mon poste derrière les volets.
Cette fois ci , ils lui enlevèrent la robe, le chemisier le soutien gorge, Nicky était nue.
Ils commencèrent à l’embrasser partout, Robert léchait la pointe de ses seins tandis que pierre lui embrassait le cul.
Ma femme s’offrait sans retenue à ses caresses caressant elle même le membre de Robert qui s’était déculotté, le prenant dans ses mains le branlant doucement.
Puis Pierre se releva et dit à ma femme: – suce moi!
Nicky se baissa, et se mit à sucer la pinoche de Pierre, Robert alors la prit par derrière s’enfonçant d’un coup sec dans la chatte baveuse .
Cela dura bien plus que la fois précédente, Nicky utilisait toute la gamme de pipe léchant avalant, léchant le gland les couilles tandis qu’elle cambrait bien sa croupe pour que le concombre de Robert la ramone au maximum.
D’un coup je le vis se retirer, il parla à ma femme qui eut l’air d’acquiescer et souleva ses fesses.
Je vit alors Robert approcher sa bite, la poser sur les fesses de mon épouse et l’enfoncer doucement. Je compris que dans cette position il était en train de l’enculer.
Nicky continuait à sucer Pierre tandis qu’elle commença à se branler le clitoris, le membre de Robert s’enfonçait profondément dans son cul .
Pierre avait saisit les seins de ma femme à pleines mains et les pétrissait tandis que son sexe accélérait son mouvement dans la bouche qui l’accueillait.
Je le vis se crisper et je compris qu’il venait de décharger son foutre sur la langue et les lèvres de mon épouse. Nicky but à nouveau le jus onctueux et garda dans sa bouche le membre de l’homme.
Sous l’effet de sa branlette et de l’aubergine dans son cul elle éprouva un violent orgasme. Robert la lima encore un peu puis subitement se retira et dit:
– Je veux jouir dans ta bouche!
Nicky se retourna pour aspirer le membre mais le foutre jaillit avant qu’elle ait le temps de s’en saisir arrosant ses seins et son visage .
Elle ferma les yeux offrant son corps à la douche laiteuse , lécha les dernières gouttes de foutre sur le gland. Elle dit alors :
– Vite retournons, mon mari s’étonner de mes disparitions.
Elle s’essuya se rhabilla et j’eus juste le temps de regagner ma place avant qu’elle ne me rejoigne.
J’étais choqué et elle me demanda si tout allait bien et je lui dis que j’étais un peu barbouillé et que je désirais rentrer.
Le retour se fit en silence et arrivés à la maison , nous nous couchâmes aussitôt.
Nicole s’endormit profondément je ne trouvais pas le sommeil pensant aux scènes de la soirée et j’étais très excité. Je bandais fortement et n’y tenant plus j’approchais mon sexe de ma femme.
Nicky dormait me tournant le dos les jambes repliées ce qui me permit de mettre mon membre contre la vulve chaude et humide j’appuyais mon gland et la fente de mon épouse s’ouvrit, je m’enfonçais lentement dans la grotte , Nicole laissa échapper un léger gémissement mais ne se réveilla pas.
Je m’enfonçais complètement et j’étais tellement excité que le contact de ses fesses contre mon ventre me fit jouir. Ce fut comme une délivrance mon sperme jaillit violemment en abondance et je le sentais déborder hors de la chatte accueillante et coulait entre les cuisses de Nicole et les miennes.
Je m’endormis à mon tour et fût réveillé vers 10h, immédiatement les images de la veille m’assaillirent et mon sexe se raidit instantanément.
Nicole était à moitié réveillée , alors je m’allongeait sur elle lui écartait les cuisses , ma bite se trouva à l’entrée de sa chatte et je n’eus aucun mal à m’enfoncer dans la moule trempée par le foutre de mon épouse et le sperme de la nuit.
Elle gémit , je saisis un de ses seins dans ma main tandis que j’enfonçais ma langue dans sa bouche. Puis je commençais à sucer la sienne tandis que je buvais sa salive et continuais à la limer avec ardeur. Je jouis très vite, à la grande déception de Nicole.
Je me levais alors pour aller chercher du café. Pendant ce petit déjeuner je regardais ma femme nue sur le lit , sa fente humide entre ses cuisses, je la revoyais penchée en avant en train de se faire prendre par le médecin tandis qu’elle suçait l’autre homme et je devins à nouveau raide.
Nicole avait terminé son café et s’était rallongée.
Je m’allongeais contre elle, elle se tourna et plaqua ses fesses contre moi, se cambrant afin que mon sexe soit contre sa vulve.
Je la pris à nouveau , elle gémit doucement pour me montrer le plaisir qu’elle prenait, je la fit tourner de trois quart et commençais à la branler en même temps que mon sexe allait et venait lentement dans l’étui brûlant. Alors n’y tenant plus, je lui dis:
– Tu as passé une bonne soirée?
– Oui bien sûr, c’était très agréable….
– Surtout dans le bungalow!
– Dans le bungalow, comment je comprends pas!
– Ecoute j’ai vu tout ce qui s’est passé, la première et la deuxième fois avec Pierre et avec l’autre homme, j’ai vu ce qu’ils te faisaient et ce que tu leur faisais!
En même temps que je prononçais ces paroles je continuais à la caresser et à la limer lentement.
Nicky ne disait plus rien, saisie par ce que je venais de lui dire. Alors je rajoutais:
– Je suppose que ce n’était pas la première fois, je veux que tu me racontes tout!
Alors elle commença à me raconter les aventures que j’ai retracées, d’abord avec hésitation, mais comme elle sentait que le récit m’excitait elle continua avec plus de détails, s’interrompant pour me demander de la caresser plus vite, plus fort, elle éprouva un orgasme puis deux et à mesure que le récit s’avançait plusieurs autre.
Bien sûr je n’avais pu me contenir et j’avais déchargé moi aussi.
Quand le récit arriva à sa fin, elle se retourna vers moi m’embrassa et me dit voilà je t’ai tout dit.
Alors je lui avouais que je ne comprenais pas, qu’au lieu d’être en colère j’étais très excité par ce que j’avais vu et par ce récit et que finalement je désirais vivre à nouveau cette expérience.
A ces mots elle m’embrassa soulagée et je lui dis qu’elle pouvait continuer à condition de tout me raconter ce qu’elle accepta aussitôt.
Nous nous levâmes et la vie reprit normalement.
Nicky le lendemain retourna à son travail .

Il ne se passa rien les deux premiers jours, Pierre était de repos, mais le troisième quand elle rentra je compris tout de suite qu’il s’était passé quelque chose. J’attendais avec impatience le moment d’aller au lit.
Quand ce moment arriva elle se mit contre moi me présentant sa croupe afin que je puisse la pénétrer et me dit aujourd’hui, il s’est passé quelque chose et elle commença son récit pendant que je lui astiquais le clitoris.
– J’attendais l’ascenseur vers 10h quand Pierre m’a rejoint, quand il m’a vu il m’a dit:
– Viens on prend l’escalier
.Je l’ai suivi, il n’a pas allumé la minuterie, je le suivais et entre deux étages il s’est retourné et m’a dit suce-moi.
j’étais 3 marches plus bas et quand il dégrafa son pantalon son sexe était au niveau de ma bouche, il bandait et je l’ai pris tout de suite dans ma bouche, il a commencé à bouger dans ma bouche, il était très excité il me baisait littéralement enfonçant son gland jusqu’au début de ma gorge.
Alors j’ai serré les lèvres et j’ai plaqué ma langue contre sa fève.
Il a joui d’un coup, son sperme m’a envahit la bouche , j’ai commencé à le boire et à l’avaler , je croyais qu’il ne s’arrêterait plus.
Quand il s’est retiré j’avais encore du foutre sur la langue et les lèvres, et il m’a dit :
– Te rince pas je veux que tu gardes le goût de mon sperme le plus longtemps possible!
Je lui ai dit oui, j’étais très excitée, ma chatte était ouverte mais nous étions déjà restés trop longtemps dans l’escalier et c’était une chance si personne ne nous a surpris&.
Pendant qu’elle racontait ma femme remuait sa croupe à l’opposé des mouvements de ma bite et quand je lui dis, j’aime tes histoires j’aime ce que tu fais, j’aime que tu te conduises comme une cochonne, je vais jouir.
Alors elle gémit de plaisir et jouit tandis que j’explosais dans sa moule.
Elle tourna sa tête vers moi je l’embrassais et elle me dit :
– C’est pas tout je te raconte.
A 1h j’étais seule à l’office, quand Pierre est rentré, il s’est mis derrière moi, il a pris mes seins entre ses mains et il m’a dit :
– Branle-toi!
Alors j’ai commencé à me caresser la chatte pendant qu’il me caressait les seins le cul, et qu’il m’embrassait le cou.
J’imaginais la scène et me remit à bander très fort.
Nicky le sentit et recommença à agiter son bassin tandis qu’elle continuait son récit.
J’étais encore excitée du matin et pendant que je m’enfonçais mes doigt dans ma fente je frottais mon cul contre le sexe du médecin . Alors il a soulevé ma blouse et comme tu le sais je n’ai pas de culotte il m’a enfoncé un doigt dans le cul.
Alors j’ai joui et je lui ai dit : – On est fou n’importe qui aurait pu rentrer!
– C’est pour ça que je ne t’ai pas prise!
Je ne me contrôlais plus je limais comme un fou. Nicole me demanda si je n’étais pas contrarié par ce qu’elle faisait sachant pertinemment à me voir agir que c’était le contraire.
Alors je lui dis : – Non je veux que tu continues, j’aime t’imaginer sans culotte nue sous ta blouse à l’hôpital, j’aime que tu te fasses baiser par d’autres hommes et que tu me le racontes.
Et je giclais a nouveau dans le con à la satisfaction de mon épouse ravie de l’effet que me faisait ses aventures.
Alors elle me dit : – Je vais continuer , et je te raconterais tout, je ferais même si tu veux des choses encore plus osées.
Puis nous nous endormîmes épuisés.

Le lendemain elle était de soir et rentra à huit heure et demi, j’attendais avec impatience le moment d’aller au lit.
Une fois couchée, Nicole prit ma main l’amena jusqu’à sa chatte et dit touche.
J’enfonçais sans difficultés plusieurs doigts dans sa pachole, elle était trempée et à moitié pleine d’un jus gluant que je n’eus aucun mal à identifier, c’était du sperme.
Je me collais contre elle , elle se tourna vers moi et commença à m’embrasser en me disant tu sais ce qu’il m’a fait?
Raconte.
Ce soir j’étais seule au bureau , et j’étais en train de remplir le cahier appuyée à la banque quand il est arrivé.
Il s’est glissé derrière moi, a soulevé ma blouse et il m’a écarté les cuisses.
Puis il s’est dégrafé et m’a enfoncé sa pine dans la chatte. J’étais fermée mais il bandait tellement qu’il m’a défoncée sans problème, je lui ai dit tu es fou si quelqu’un passe dans le couloir, il ne m’a pas écoutée et il a commencé à me limer, alors je me suis penchée pour qu’il me défonce le plus profond possible, il me caressait partout en même temps.
Subitement la porte d’une chambre s’est ouverte, alors il s’est retiré d’un coup, et s’est assis pour que le bureau cache son membre tendu.
Une personne est passée nous souhaitant le bonsoir, et est sortie du service, alors j’ai remontée ma blouse sur mes fesses et me suis penchée en avant en lui disant reviens.
Il s’est levé aussitôt et m’a embroché à nouveau , et là très vite on a joui tout les deux.
Il s’est retiré, j’ai serré les fesses pour empêcher son foutre de me couler sur les jambes, il m’a embrassée sur la bouche , puis il est parti.
C’était huit heures passé alors je me suis changée et je suis rentrée.
– Oh Nicky tes histoires me rendent fou , j’ai envie que tu me suces!
Alors Nicky m’a prit dans sa bouche elle m’a aspiré 2 ou 3 fois en mettant sa langue sur ma fève et j’ai joui, mon foutre a jaillit dans la bouche de ma femme qui m’a gardé jusqu’à ce que mon membre cesse de répandre son jus.
Elle s’est relevée, a ouvert sa bouche pour me montrer qu’elle était remplie de mon sperme et elle l’a avalé devant moi.
Puis nous nous sommes allongés et endormis aussitôt.

Pendant plusieurs jours il ne se passa rien le pédiatre étant à un congrès puis un soir ma femme me dit qu’il lui demandait de le rejoindre pour les 2 derniers jours.
Bien sûr je donnais mon accord me réjouissant par avance des histoires à venir.
Il l’attendait à l’aéroport et dès qu’il furent dans la voiture il demanda à Nicky de remonter sa robe et d’enlever sa culotte, ce qu’elle fit aussitôt.
En roulant il commença à la branler, Nicky écartait bien les jambes pour que les doigts de l’homme puissent s’enfoncer dans sa moule déjà complètement trempée.
Nicole s’offrait sans retenue et elle s’aperçut que Pierre aux feux s’arrêtait toujours près d’un car ou d’un camion ce qui fait que le chauffeur de ces véhicules avait une vue plongeante sur ses cuisses ouvertes .
Au lieu de la choquer cela l’excita davantage .
Il arrivèrent à l’hôtel, après avoir garé la voiture Nicky et Pierre entrèrent dans le hall et se dirigèrent vers l’ascenseur.
Le liftier, leur ouvrit la porte et monta derrière eux, Il leur demanda l’étage et mit en route l’ascenseur.
Pierre aussitôt releva la robe de ma femme et commença à lui caresser le cul.
La robe remontée sur le devant à ras de la motte découvrait la toison dorée et Nicky pouvait voir le liftier qui dans la glace devant lui ne perdait rien du spectacle.
Nicky écarta légèrement les cuisses afin que la main de pierre puisse bien la caresser et pour s’offrir encore mieux à la vue de l’employé.
Cela ne dura pas l’ascenseur s’arrêta , Nicky rabattit sa robe et sortit suivit de Pierre.
A peine dans la chambre le pédiatre entraîna ma femme vers le lit, la fit mettre à quatre pattes, retroussa sa robe, Nicky dit alors :
– Attends il faut que j’appelle mon mari et elle demanda mon numéro à la réception.
Je décrochais et elle me dit:
– Je suis bien arrivée.
– Tu es à l’hôtel ?
-Oui
– Avec lui, il te fait des choses ?
– Oui
A ce moment là j’entendis distinctement Nicky pousser un gémissement.
Pierre venait d’enfoncer son concombre dans la fente de mon épouse.
– Qu’est ce qu’il se passe, il est en train de te baiser?
– Oui tout à fait , tout va bien il faut que je te laisse!
Laisse le téléphone décroché que j’écoute ce qu’il se passe!
– D’accord, je t’embrasse à bientôt!
Nicky reposa son téléphone sans raccrocher et je me mis à écouter.
Au début ce ne fut que gémissements puis il commencèrent à parler.
– Oh pourquoi tu sors ?
– Tu es trop ouverte je vais te le mettre dans le cul!
– Oui, oui enfonce toi doucement ça rentre bien s’est bon…
– Oui cambre toi bien tu m ‘excites , tu m’excites, ça y est j’ai tout rentré dans ton cul, tu me serre la bite je jouis, ah !!!! ….
Les paroles furent remplacées par quelques gémissements et le bruit de corps se déplaçant sur le lit.
– Ecarte bien que je te branle, tu as vu tout à l’heure dans l’ascenseur, le groom avait les yeux exorbités, il devait bander sec, ça t’a excitée.
– Oui surtout qu’il était mignon, oh oui enfonce bien tes doigts attends je me tourne je vais te sucer en même temps.
-Oh dès que je suis dans ta bouche je deviens raide oui avale le bien, ta chatte est super ouverte, attends j’enfonce tous mes doigts, jouis, oui jouis, ne lâche pas ma bite, bois, bois tout.
Puis à nouveau le silence pendant 2 ou 3 minutes.
– Tu m’as manquée , toi tu t’es faite baiser par ton mari tandis que moi je me suis branlé en pensant à toi.
– C’est vrai et à quoi tu pensais?
– A tout ce que j’allais te faire ce week-end.
– Et c’est quoi ?
– Tu auras la surprise!
Puis plus rien je m’allongeais et essayais de m’endormir en pensant à ma femme et à ce qu’elle allait faire ces deux jours.

Le lendemain Nicky accompagna pierre à la séance de clôture , un film devait être projeté et Pierre s’installa en haut de l’amphithéâtre derrière une balustrade sur laquelle on pouvait s’appuyer pour regarder le film.
Il furent rejoint par 3 congressistes que pierre présenta à ma femme, Marc….., Michel….. et Louis…..
Il s’accoudèrent tout les cinq à la balustrade puis la lumière s’éteignit.
Très vite Nicky sentit une main se glisser sous sa robe, elle ne portait pas de culotte comme le voulait pierre et la main ne rencontra aucun obstacle jusqu’à la minette.
Nicky écarta les jambes pour faciliter le passage de la main et tourna la tête vers pierre .
A sa grande surprise elle s’aperçut que ce n’était pas lui qui lui caressait sa moule, elle saisit le bras de Pierre et se laissa faire.
La main qui la caressait était experte, les doigt de l’homme lui écartait doucement les lèvres se mouillait du jus intime puis remontait vers le clitoris le titillait le pinçait puis retournait vers la pachole pour s’enfoncer dans le puits humide.
La main de Nicole se crispait sur le bras du pédiatre qui n’ignorait rien de ce qui se passait.
Ma femme mouillait abondamment, sa chatte se dilatait et elle ne cherchait pas à savoir lequel des 3 hommes la caressait, tout son corps était sous l’emprise de cette caresse.
L’homme à ce moment là enfonçait ses doigts l’un après l’autre dans sa fente.
Les deux premiers pénétrèrent sans difficultés puis l’homme commença à introduire les deux autres.
Il faisait son chemin tout doucement écartant les lèvres et les parois du sexe féminin.
Nicky se mordait les lèvres pour ne pas gémir de plaisir.
L’homme alors ressortit sa main et Nicky sentit qu’il s’enfonçait à nouveau , mais cette fois les quatre doigts d’un coup.
La vulve de ma femme ‚était si préparée si lubrifiée que les doigts glissaient, entraient et sortaient de son sexe sans aucune difficulté.
Nicole faisait des efforts désespérés pour ne pas crier son plaisir.
L’homme ressortit sa main , Nicky sentit une grande frustration qui ne dura pas car elle sentit qu’on lui remontait la robe et que deux mains lui saisissait les hanches tandis qu’un sexe masculin se glissait entre ses jambes se plaçait entre les deux lèvres écartait l’entrée de son intimité et commençait à pousser.
Malgré que la chatte de Nicky soit grand ouverte le sexe de l’homme avait du mal à pénétrer et ma femme comprit qu’il était d’une taille inusitée.
Par poussées successives le manche s’enfonça écartant un peu plus les parois de la moule, mais aidé par le jus abondant du à l’excitation de ma femme.
Nicole sentait sa cramouille enserrer le membre comme un étui, jamais elle ne s’était sentie aussi remplie par un organe masculin.
L’homme commença à remuer son bassin, le pieu rentrait et sortait lentement de la culasse comme un piston bien huilé.
Nicky se mordait les lèvres et griffait le bras de Pierre en retenant les râles de plaisir qui montaient dans sa gorge.
Imperceptiblement le mouvement du menhir s’accéléra, la pression des mains sur ses hanches devenait plus forte et subitement elle sentit les giclées de foutre envahir son vagin augmentant la tension dans le sexe féminin.
Tout le corps de Nicole se mit à trembler de plaisir, et de jouissance, tandis que les jets de sperme continuaient à sortir de la lance du mâle.
Puis tout doucement l’homme retira son membre et Nicky sentit un grand vide dans sa moule, elle sentait sa toison trempée par le foutre chaud qui maintenant s’écoulait le long de ses cuisses et séchait doucement entre ses jambes.
Ma femme tout doucement reprenait ses esprits tandis que le générique du reportage apparaissait à l’écran en même temps que les lumières se rallumaient.
Pierre dit alors: – Allons au pot en général c’est au poil.
Et Nicky et son amant emboîtèrent le pas des trois relations de travail du pédiatre.
Nicole regardait leur dos se demandant le quel des trois l’avait prise tandis que Pierre lui murmurait à l’oreille.
– Tu as pris ton pied petite vicieuse, quand on te voit on ne penserait jamais que tu sois capable de tout ça d’ailleurs quand je t’ai présentée aux gars ils ne pouvaient pas croire que s’était de toi dont je racontais les frasques, je bande comme un fou.
Ils arrivèrent dans la salle , le buffet ‚était appétissant et le champagne excellent, après avoir discuté pendant un moment avec un certain nombre de connaissance Pierre se retourna vers mon épouse et lui dit :
– Maintenant on va aller chez Louis et on va te faire passer un moment dont tu te souviendra!
– Non ce n’est pas possible, j’ai pris ma dose ce matin rentrons à l’hôtel
– Bon comme tu veux mais il vont être déçus surtout Michel et louis enfin je vais les prévenir.
Nicky comprit que celui qui l’avait baisée était Marc mais cela n’avait pas d’importance , elle voyait les 3 hommes lui jeter des regards déçus tandis que Pierre leur expliquait la situation.
Pierre revint vers elle puis l’entraîna à l’extérieur et ils prirent un taxi pour rentrer à l’hôtel.
Pendant le trajet Pierre avait pris la main de mon épouse et l’avait posé sur son sexe.
Nicky le branlait doucement à travers le pantalon mais le trajet était court et ils arrivèrent à l’hôtel au bout de 10 minutes.
Pierre entraîna immédiatement Nicole dans la chambre et commença à la déshabiller en lui murmurant à l’oreille :
– J’ai envie de te baiser depuis ce matin , touche comme je suis raide.
– Ce n’est pas possible j’ai trop mal au ventre et je vais être réglée, mais je vais quand même m’occuper de toi, déshabille toi.
Pierre s’allongea nu sur le lit sa pine raide tendue vers le plafond.
Nicky nue le rejoignit se mit au dessus de lui et commença à lui caresser le corps avec la pointe de ses longs cheveux puis ensuite avec la pointe des ses seins qui effleurait la peau du pédiatre.
L’homme frissonnait de plaisir se mains se crispant sur le lit.
Au bout d’un moment de ce traitement, ma femme commença à lécher et mordiller les tétons de l’homme puis sa langue progressa lentement sur le ventre les cuisses l’entre jambe , les couilles de Pierre.
De temps en temps elle donnait un coup de langue sur la fève léchant les toutes premières gouttes de foutre ou avalait le membre jusqu’à ce que sa bouche touche les couilles de l’homme.
Pierre gémissait: – Oh continue suce moi garde moi dans ta bouche tu me fais mourir!
Mais Nicky continuait son jeu sensuel sans tenir compte de la frustration de l’homme essayant de le maintenir dans cette état d’excitation le plus longtemps possible.
A la fin quand elle vit qu’il était à bout de résistance, elle prit la bite entre ses seins et le branla légèrement.
Alors le pédiatre explosa éclaboussant les nichons de mon épouse qui alors se pencha et commença à lécher le foutre onctueux qui s’écoulait sur le sexe , le ventre et les couilles de son amant.
Elle se releva subitement tu as vu l’heure on va rater l’avion.
Les deux amants n’eurent que le temps d’aller à l’aéroport, rendre la voiture de location et sauter dans l’avion de Nice.
J’attendais Nicole à la maison et après un repas léger on est allés se coucher.
Ma femme m’a tourné le dos et comme promis à commencé à me raconter ses aventures .
Bien sûr ma bite était raide comme un morceau de bois mais ma femme ne me laissa pas la pénétrer.
Alors je frottais mon gland dans la raie de ses fesses et j’ai déchargé sur son cul un foutre abondant et épais que je gardais en réserve depuis son départ.

Après cet épisode Parisien la vie reprit son cours normal mais quelques jours plus tard Pierre appris à mon épouse que sa demande de mutation comme chef de service dans l’est avait été acceptée et qu’il quittait ses fonctions immédiatement.
Son déménagement se passa très vite sans que Nicky ait eu le temps de le revoir.
Nous reprîmes donc notre vie sans histoires bien que les aventures précédentes de mon épouse aient été pour nous une source de fantasmes et d’excitation.
Nous étions allés passer quelques jours dans la famille près de Nantes et pour des raisons professionnelles j’avais été obligé d’avancer mon départ d’une semaine.
Bien sûr en cette fin de mois de juillet pas de réservation possible et nous voilà vers 17h sur le quai de la gare de Nantes munis de deux billets de seconde classe.
Le train été bondé et nous parcourions le couloir des wagons à la recherche de deux places libres.
Au bout d’un certain temps j’aperçus un compartiment dans lequel se trouvaient quatre militaires , je m’adressais à eux pour leur demander si les deux places restantes étaient libres, Ils semblèrent hésiter mais finalement répondirent positivement à ma demande, je pense que la vue de mon épouse fit basculer leur décision dans le bon sens.
Nous prîmes dons place sur la banquette, face à face près de la portière, le train partit et au bout d’un moment la conversation s’engagea, les quatre jeunes gens faisaient leur service dans la marine à Toulon et rentraient de permission.
Dès que le train eut parcouru une centaine de Km vers le sud la température dans le compartiment s’éleva et mon épouse enleva la veste qu’elle avait mise pour se protéger du temps frais de Nantes.
Elle portait dessous un simple tee-shirt largement échancré et pas de soutien gorge comme elle en a l’habitude l’été .
Le léger tissu épousait la forme de ses seins soulignant la pointe de ses tétons. Je trouvais ma femme particulièrement désirable et je ne devais pas être le seul au vu des regards en coin que lui jetaient les autres passagers.
Un des jeunes gens proposa une partie de belote à ses compagnons mais celui assis à côté de ma femme déclina la proposition, il me proposèrent de jouer, mais n’étant pas un fanatique des jeux de cartes je laissais jouer Nicky qui adore la belote.
Nicole changea donc de place avec son voisin et se retrouva assise au milieu de la banquette.
La partiecommença la table été composée d’une valise mise à plat au sol et Nicky devait se pencher en avant chaque fois qu’elle avait à ramasser les cartes.
Dans ce mouvement son tee-shirt s’écartait et je pouvais voir ses seins par l’échancrure du vêtement.
Je n’étais pas le seul car dès qu’elle se baissait mes voisins fixaient leurs yeux sur les seins de mon épouse, son partenaire ayant renoncé à ramasser les cartes pour pouvoir apprécier le spectacle le plus souvent possible.
La partie avait d’ailleurs perdue tout intérêt, les trois hommes était obnubilés par la poitrine de Nicky tandis que ma femme qui s’était aperçue du manège sentait une certaine excitation la gagner.
La connaissant bien je m’en étais aperçu en voyant les mouvements de sa respiration s’accélérer et les mouvements de sa poitrines prendre de l’amplitude.
Entre temps la nuit ‚était tombée et la partie s’arrêta.
Je m’adossais dans l’angle de la paroi en fermant les yeux comme pour dormir mais je les gardais légèrement entrouverts pour voir ce qui pourrait bien se passer.
Nicole avait fait comme moi et au bout d’un moment donnait l’impression de dormir.
Ma femme été assise le dos appuyé sur la banquette ,les jambes à moitié écartées et sa robe avait glissé largement dénudant une grande partie de ses cuisses ce qui ne devait pas être accidentel.
Les quatre militaires ne dormaient pas et faisaient des gestes obscènes en montrant ma femme, gestes sans ambiguïté sur ce qu’ils avaient envie de faire.
Au bout d’un moment celui à côté de la fenêtre posa un doigt sur l’ourlet de la robe de Nicky et très lentement commença à la remonter, ce qui découvrait progressivement sa culotte.
Mon épouse porte l’été des slip très large ce qui fait que je pouvais apercevoir les poils de sa chatte.
Mon voisin fit un signe à son collègue qui cette fois posa son index sur le bord de la culotte et la poussa tout doucement sur le côté dévoilant la minette de mon épouse.
Nicole ne pouvait pas ne pas sentir ce qu’on lui faisait mais les yeux fermés, était toujours plongée dans son sommeil qui devait ressembler au mien.
Les quatre soldats murmuraient des commentaires salaces tels qu’on peut les exprimer à cet âge, et avaient pratiquement oublié ma présence ce qui me permettait d’observer sans trop de difficultés.
Le garçon près de la fenêtre encouragés par les autres, effleura alors la chatte de mon épouse puis accentuant sa pression se mit à le promener le long du sillon bien visible au milieu de la toison châtain.
Nicky exhala un soupir et écarta ses jambes encore plus.
L’homme ne s’y trompant pas prit cela comme un encouragement et appuya plus fermement son index et son majeur à l’entrée du sexe exposé à la vue de ses camarades.
Les lèvres s’écartèrent alors et les doigts s’enfoncèrent dans la grotte de ma cochonne d’épouse.
Le militaire assit à sa gauche s’était mis lui aussi de la partie et avait fait glisser le tee-shirt sur une épaule dénudant à moitié un des seins et commençant à le peloter.
A ce stade là Nicky ne pouvait plus faire semblant de dormir, elle ouvrit les yeux et leur sourit.
Alors les choses s’accélérèrent…….
Le gars qui branlait la chatte mon épouse saisit sa culotte et la lui arracha littéralement, voyant cela, celui qui lui caressait les seins releva le tee-shirt et le fit glisser par dessus la tête de Nicole, la scène ‚était d’un érotisme torride et je bandais comme un fou , je n’étais pas le seul dans ce cas là car les deux militaires assis face à ma femme commencèrent à la caresser eux aussi.
J’avais envie de participer moi aussi mais j’arrivais encore à me maîtriser et dans un dernier réflexe raisonnable je fermais le verrou de la porte du compartiment.
Nicky embrassait à tour de rôle sur la bouche les gars à côté d’elle tandis que quatre paires de mains parcouraient son corps, sa moule ses cuisses son ventre ses seins , ses longs cheveux, son clitoris .
Nicky s’offrait sans retenue mais sans rester inactive car elle avait défait la braguette d’un des gars et le branlait.
Le militaire assis en face de ma femme se leva abaissa son pantalon et son slip , il s’accroupit et présenta son membre à l’entrée de la pachole juteuse.
Il appuya et s’enfonça lentement dans les profondeurs humides.
Nicky gémit et pour faciliter la pénétration fit glisser ses fesses sur la banquette en remontant ses jambes vers le haut.
Alors dans un bel ensemble les trois autres se déshabillèrent.
Ma femme prit alors dans sa bouche le zob le plus près de son visage pendant qu’elle se faisait tringler.
Elle avait à peine pompé trois fois le sexe rigide qu’il explosa dans sa bouche à long jets chauds et onctueux.
Nicky avait du mal à avaler tout ce foutre venant d’un homme dans la force de l’âge et ayant fait abstinence pendant six mois.
Presque en même temps celui qui la baisait éjacula dans sa chatte sans retenue.
Les deux garçons cédèrent aussitôt leur place à leur compagnons en les encourageant:
– Allez y, elle bonne elle a une chatte divine elle m’a fait jouir tout de suite.
– Elle suce comme une professionnelle!
Il n’avait certainement pas pu apprécier tout le talent de pipeuse de mon épouse vu la vitesse avec la qu’elle il avait joui.
Un deuxième membre s’enfonça donc dans la fente avec un bruit de gargouillis tandis que la bouche de ma femme accueillait une nouvelle queue.
Les deux garçons étaient si excités qu’il jouirent instantanément.
Cette fois Nicky ne put avaler tout ce sperme qui se mit à couler lentement sur son menton ,le long se son cou et jusqu’à ses seins.
En même temps du foutre s’écoulait de sa chatte mouillant la banquette du compartiment.
Nicky s’essuya avec son tee-shirt, elle n’avait pas eu le temps de prendre son pied et se mit à dire:
– Oh baisez moi encore tout les quatre, défoncez moi la chatte, je veux vos bites, faites-moi jouir…
J’étais comblé au delà de toute espérance, Nicky m’avait bien raconté ses aventures, je l’avais aperçue se faire prendre par Pierre et Robert dans le bungalow mais là de la voir à moitié déshabillée au milieu de ces quatre mâles en rut m’excitait tellement que j’ai failli décharger tout seul dans mon pantalon.
Le militaire continuait à s’occuper de ma dulcinée, il lui avait enlevé sa robe et fait mettre à quatre pattes sur la banquette.
Le premier qu’elle avait sucé la prenait en levrette tandis que l’autre se faisait tailler une pipe à son tour.
Le troisième avait glissé sa tête sous la poitrine de mon épouse et lui léchait la pointe des seins tandis que le dernier s’occupait de son cul caressant les fesses et enfonçant de temps à autre un doigt dans la rondelle.
Malgré la bite qui lui emplissait la bouche, Nicky laissait échapper des grognements et soupirs qui nous en disait long sur le pied qu’elle était en train de prendre.
Le compartiment était rempli de gémissements de halètements d’exclamations de jouissances du bruit de la bite entrant et sortant de la moule pleine de foutre et du jus intime de la femelle.
Heureusement le bruit du convoi couvrait toutes ses sonorités qui ne devaient pas être entendues du couloir.
Le train poursuivait sa route, s’arrêtant successivement dans les différentes gares, de temps en temps quelqu’un frappait bien à la porte du compartiment mais cela ne perturbait pas les participants à l’orgie entrain de se dérouler sous mes yeux.
Heureusement que le contrôleur était passé avant le début de cette fête charnelle.
Les jeunes gens en même temps qu’ils s’occupaient de mon épouse s’exclamaient:
– Oh que c’est bon , je n’ai jamais été sucé comme ça elle a une langue!!!
– Je vais pas tarder à lui balancer ma crème dans la bouche.
– Tu as raison et sa chatte je me régale, ça glisse tout seul.
– Et son cul au fur et à meure que je lui met le doigt il s’élargit; je la prépare bien et tout à l’heure je l’encule, je suis sûr qu’elle adore ça.
Seul le quatrième ne disait rien la bouche pleine des nichons de ma femme.
Puis pour la troisième fois Nicky se prit dans la bouche la semence qu’elle put à nouveau avaler complètement, ce soir elle avait assez de vitamines même sans avoir dîner.
Puis relâchant le sexe elle se mit à extérioriser sa jouissance.
– AAAAH je jouis sans arrêt plus vite plus vite, oui tes doigts dans mon cul, que c’est bon, suce moi les seins oui comme ça bien les tétons encore ne vous arrêtez pas….
Celui qui la baisait explosa à son tour dans un cri de jouissance qui cette fois avait du franchir les parois du compartiment mais qui n’entraîna aucune réaction des autres passagers, heureusement d’ailleurs.
Le militaire qui doigtait le cul de Nicky confirmant ses paroles passa derrière Nicole et mit son zob à l’entrée de son trou du cul.
Il était bien plus gros qu’un doigt et il dû appuyer fortement pour s’enfoncer dans l’anus .
Je regardais la scène et je voyais la rondelle de mon épouse s’ouvrir et le membre s’enfoncer lentement jusqu’à ce que les couilles de l’homme viennent buter contre les fesses .
Puis le jeune militaire se mit à lui tringler le cul.
Ma femme ne disait plus rien car elle avait à nouveau une bite dans la bouche et s’activait à la pomper.
Celui qui l’enculait poussa un gémissement et dit:
– Putain elle me serre trop je jouis , elle en prend plein le cul!!!
Il se retira alors , je n’y tenais plus , j’enlevais mon pantalon et mon slip et m’approchais de mon épouse.
Elle me présentait sa croupe et je voyais sa chatte et son cul grand ouvert, avec du foutre à ras de la rondelle et les poils du pubis collés par la gelée.
J’ai pris ses hanches à pleines mains et mon sexe a trouvé tout seul une ouverture dans laquelle il s’est enfoncé, j’ai cru d’abord que c’était sa chatte tellement s’était ouvert et humide , mais j’ai vite compris que c’était son cul que j’étais en train de limer.
Nicky continuait à sucer le concombre , je voyais le va et vient de sa bouche qui s’activait sur la hampe raide ce qui ne pouvait qu’accroître mon excitation.
D’ailleurs après être rentré et sorti une dizaine de fois de l’anus béant j’ai perdu tout contrôle et je balançais mon foutre dans le cul et sur les fesses de Nicole.
Alors je suis resté immobile mon aubergine enserrée dans ce cul que j’adore et regardant comme les autres mon épouse recevoir pour la quatrième fois la chantilly d’un homme et l’avaler avec délectation.
Nicole alors se releva essuya le liquide qui lui coulait entre les jambes et s’assit sur la banquette.
Quand elle me vit nu comme les autres elle me sourit et me dit:
– Tu t’es mis de la partie toi aussi.
– Et comment qu’il s’y est mit il t’a même défoncé le cul , mais il doit avoir l’habitude avec une cochonne comme toi il ne doit pas s’ennuyer ton mari.
A ce moment là un des militaires s’allongea sur la banquette et appela Nicole.
– Viens ,viens ici j’ai encore une belle pine bien raide pour toi!
Ma femme sans se faire prier enjamba le gros saucisson et se l’enfila dans sa cramouille en riant et en présentant ses petits melons à lécher à la bouche gourmande de l’étalon qui la pénétrait.
Dans ce mouvement elle se cambra présentant sa croupe à notre vue ou au dessus de la chatte bien pleine se voyait sa rondelle accueillante qui le resta pas longtemps car le plus âgée des quatre troufions grimpa à son tour sur la banquette et enfila sa bite dans le cul.
Les deux hommes commencèrent à la ramoner, ma femme accompagnant leurs coups de boutoir par des mouvements de reins.
Le spectacle de ma femme prise en sandwich, en train de se faire défoncer, ses seins remuant en cadence avec le va et vient des queues, ses longs cheveux défaits encadrant son visage juvénile ,ne pouvait que nous redonner l’énergie nécessaire à une nouvelle baise.
Je m’approchais avec un des militaire de Nicky jusqu’à ce que nos bites touchent son visage, alors elle commença à nous sucer à tour de rôle.
Le dernier des quatre soldats se branlait lentement en attendant son tour.
A part moi et ma femme qui avait eu de multiples orgasmes, ils avaient tous joui deux fois.
Ils se contrôlaient beaucoup mieux et la séance de baise durait beaucoup plus longtemps.
Par contre, j’avais encore du mal à me retenir et chaque fois que Nicky me suçait j’étais tout près de prendre mon pied.
Ce qui arriva quand ma femme pressa un peu trop fort ses lèvres sur mon gland, elle sentit que j’allais jouir et relâcha mon concombre pour avaler celui du militaire , mais trop tard sans pouvoir me retenir je lâchais mon foutre par grandes giclées dans les cheveux sur les joues et l’épaule de ma compagne.
J’allais m’asseoir dans mon coin ressentant subitement la fatigue de la nuit et je regardais l’heure c’était 4 heure du matin.
Les quatre troufions continuaient infatigables à baiser Nicole par tous les trous lui faisant éprouver orgasme sur orgasme et l’inondant de leur foutre épais.
Alors le militaire qui enculait Nicky retira son zob avec un grand bruit de succion.
Ma femme se releva alors et très lentement relâcha la bitte qui lui remplissait la moule.
Ma femme s’essuya à nouveau avec son tee-shirt remis sa robe et enfila un tricot propre qu’elle avait dans sa valise.
Sa culotte était irrécupérable souillée déchirée et elle du se résoudre à rester nue sous sa robe ce qui ne lui posait pas de problème en réalité.
Entre temps le train avait dépassé la Ciotat et les militaires n’eurent que le temps de se rhabiller et de préparer leurs affaires avant d’entrer en gare de Toulon.
Ils embrassèrent ma femme, me serrèrent la main et nous quittèrent comme si tout ce qui s’était passé était naturel ce qui m’étonna beaucoup.
Je restais seul avec mon épouse qui s’endormit , je la regardais dormir son visage juvénile ne laissait rien paraître de la folle nuit passée et si ce n’était les traces de sperme encore perceptibles sur son épaule et son genou on aurait pu croire que rien ne s’était passé.
Le train arriva à Nice et nous regagnâmes notre logis, les vacances étaient finies et la vie courante allait reprendre ses droits.

A suivre troisième partie …

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Hétéro

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