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- Anonyme - 556 Vues

Nicky Hard (partie 3 et fin)

Peu de temps après j’obtins une promotion à l’agence de Toulouse et nous dûmes préparer notre déménagement d’une manière précipitée.
Au milieu des préparatifs pour comble de malchance Nicky se fit emboutir sa voiture qui se trouva hors d’usage.
Le jour du déménagement j’avais chargé mon break d’affaires que je devais déposer à notre résidence secondaire, l’appartement que nous avions loué étant nettement plus petit que celui d’Antibes.
Nicky devait elle prendre le train pour attendre les déménageurs. Or des perturbations dans le trafic ferroviaire ne lui permettait pas d’arriver avant le camion et nous étions dans l’embarras quand un des camionneurs proposa à ma femme de l’emmener étant donné que seulement le chauffeur et un employé faisaient le voyage.
Cette solution était la plus approprié à la situation on accepta sans hésitation. Les meubles chargés Nicole pris place dans la cabine entre le chauffeur et l’autre déménageur pour des raisons de sécurité affirmèrent t’ils et le camion démarra.
Après l’échange de quelques banalités les deux hommes commencèrent à draguer ma femme plus ou moins finement:
– On a pas l’habitude de transporter de si belles femmes pas vrai Polo ?
– C’est sûr Madame est vraiment bien roulée, je me sens tout troublé de l’avoir à côté de moi.
– Hé Maurice regarde la route, la dame a des belles jambes mais ce n’est pas une raison pour se planter !
– Polo reluque pas ses nichons comme ça, tu as les yeux qui te sortent de la tête !
– M’en parle pas Maurice, je suis sûr qu’on doit en avoir plein les mains, en plus face est encore mieux que pile, je regardais son cul quand elle est montée dans le camion aie aie aie….
Ma femme ne disait rien mais les plaisanteries des deux camionneurs l’amusaient beaucoup. Les deux hommes n’étaient ni très beaux avec leur embonpoint, ni très jeunes, et dégageaient une forte odeur de mâle et de sueur dans l’espace confiné de la cabine.
Nicky avait ôté son manteau étant donné la chaleur qui régnait dans l’habitacle et ne portait plus qu’une chemisette à manches longues, une petite jupe courte et serrée par dessus des collants noirs. Ses seins emprisonnés dans un soutien gorge blanc pointait à travers le fin tissu de la chemisette et attiraient incontestablement les regards des deux hommes.
La tenue de ma femme n’était vraiment pas adaptée à ce voyage en camion mais plutôt au wagon de première qu’elle aurait du prendre.
Le dénommé Polo assit à sa droite s’était poussé vers elle et plaquait sa cuisse contre la sienne, Nicky pour éviter ce contact s’était elle aussi déplacée vers la droite et de ce fait se retrouvait serrée entre les deux hommes ayant ses deux cuisses contre celle des deux camionneurs.
Dans ces mouvements sa jupe était remontée et dévoilait une fine bande de peau entre la jupe et la naissance des collants.
Le spectacle était particulièrement excitant et Polo ni tenant plus posa sa main sur la cuisse de mon épouse.
Nicky ôta la main de l’homme en disant : – Laissez-moi tranquille , ne me touchez plus !
La rebuffade de mon épouse loin de décourager l’homme l’excita davantage et il posa à nouveau ses mains sur les cuisses de ma femme en tentant de les écarter.
Nicky tentait de se protéger en serrant les jambes et en repoussant les mains de l’homme mais à ce moment là elle s’aperçut que le camion quittait l’autoroute et s’engageait sur une aire de repos. Le camion s’arrêta dans un coin isolé, et elle vit Maurice le chauffeur tirer les rideaux de la cabine de son côté, Polo en fit de même et la cabine se retrouva dans la pénombre.
Alors les deux hommes commencèrent à lui mettre les mains partout. Les pressions de la chemisette cédèrent dévoilant les seins de Nicky dont le soutien gorge s’arrêtait au ras des tétons.
Maurice fit glisser le soutien gorge vers le bas dénudant la poitrine de ma femme et saisit les seins à pleine mains.
Polo avait réussit à glisser sa main entre les cuisses de ma femme remontant la jupe au niveau du nombril et s’évertuait à tenter d’arracher sa culotte.
Il y arriva assez facilement le fin tissu ne tardant pas à céder sous la poigne vigoureuse du camionneur.
La vue de la chatte dénudée accentua le désir des deux hommes, Maurice se pencha en avant et prit à pleine bouche l’un des seins de ma femme tandis qu’il pelotait l’autre.
Polo passait ses doigts sur les lèvres du sexe de mon épouse en essayant d’enfoncer ses doigts dans la moule.
Ma femme avait cessé de se débattre et malgré elle ces attouchements commençait à l’exciter. Sans qu’elle puisse rien y faire sa chatte s’ouvrait et sécrétait un liquide de plus en plus abondant tandis que la pointe de ses seins durcissait.
Polo réussit alors à enfoncer un puis très facilement deux et trois doigts dans la pacholle alors il dit:
– Putain Maurice elle est prête, elle mouille la garce, je vais pouvoir l’enfiler !
– Te gêne pas pour moi Polo , je lui réserve un sucre d’orge, je crois qu’elle n’en a jamais goûter d’aussi gros.
En même temps qu’il prononçait ces paroles les deux hommes avaient dégrafé leur pantalon et sorti leur pine dont l’érection en disait long sur leur excitation .
Si celle de Polo était d’une taille normale, effectivement celle de Maurice était vraiment très grosse et quand il prit la tête de ma femme entre ses mains pour la lui abaisser vers sa pine et se faire sucer, Nicky en avait vraiment plein la bouche.
Polo, avait soulevé la jambe droite de ma femme, dont il avait reposé le pied sur le tableau de bord et après quelques acrobaties avait réussit à enfiler son membre dans la fente de sa passagère et la limait vigoureusement.
Nicky commençait vraiment à apprécier l’insolite de la situation, cette queue qui lui ramonait sa chatte tandis que les rudes mains des camionneurs caressaient son corps et malaxaient ses seins lui procurant de nouvelles sensations.
Elle appréciait aussi cette énorme aubergine qu’elle pouvait tenir à pleines mains avec sa fève gonflée que ses lèvres et sa langue pressait et caressait. Sa bouche commença à s’activer de manière de plus en plus experte léchant, suçant avalant léchant pressant, engloutissant, tandis que sa main dont les doigts ne faisait pas le tour complet du membre le branlait lentement arrachant des exclamations à son possesseur.
– Putain Polo elle suce comme une pro, elle a une langue je te dis pas je vais pas tenir longtemps je vais gicler dans sa bouche elle va se régaler, comme apéro y a pas meilleur !
– Et sa chatte Maurice j’en n’ai jamais baisé une si bonne en plus elle remue le cul !
– Ca y est ça vient je jouis j’explose…
Effectivement le foutre de l’homme jaillit dans la bouche de mon épouse et elle n’aurait pas cru qu’elle prendrait autant de plaisir à le sentir couler sur sa langue, dans sa gorge, mouiller ses lèvres, remplir sa bouche d’une crème onctueuse, Maurice avait raison c’était le meilleur apéro.
Tandis qu’elle finissait de lécher les dernières gouttes de foutre sur le gland de Maurice, elle sentit le va et vient de Polo s’accélérer, elle se cambra au maximum pour faciliter la pénétration de l’homme et sentir le membre au plus profond d’elle même.
Des vagues de plaisir commençaient à l’envahir mais l’homme poussa deux ou trois grognements et déversa sa semence dans la grotte accueillante sans se soucier du plaisir de Nicky qui se retrouva complètement frustrée à la limite de l’orgasme.
Le camionneur se retira et rajusta son pantalon.
Nicky s’occupait toujours du sexe de Maurice qui n’avait pratiquement pas débander et qui apostropha son collègue.
– Polo vient prendre le volant on est en retard, je vais m’occuper encore un peu de Madame.
Polo sortit du camion pour faire le tour de l’habitacle et remonter par la portière gauche, Maurice et mon épouse s’étaient glissés vers la droite pour libérer la place du chauffeur.
Maurice s’installa confortablement sur le siège et saisit ma femme par les hanches:
– Viens ici ma poule je n’ai pas fini avec toi !
Il souleva ma femme et l’installa sur ses genoux, Nicky, dans le même mouvement avait prit sa bite à pleines mains et l’avait guidée entre les lèvres de sa fente et quand l’homme la reposa, son vier écarta les parois de la moule complètement lubrifiées par le coït précédent et le foutre qui la remplissait et s’enfonça au plus profond de son vagin.
Ma femme exhala un grand soupir de satisfaction en sentant cet énorme engin la défoncer tandis que sa chatte épousait et enveloppait parfaitement le gros concombre.
Le camion était reparti et les vibrations de l’engin se transmettaient à la pine qui se comportait comme un gros vibro masseur vivant, arrachant des gémissement de plaisir à Nicky.
De temps en temps un autre camion doublait le véhicule suivi, d’un long coup de Klaxon, indiquant que le chauffeur avait certainement vu ma femme, ses beaux seins à l’air, le visage en extase, en train de se faire baiser assise sur les genoux de Maurice.
Nicky se mit à se relever ne gardant que le gland à l’entrée de sa cramouille, puis s’abaisser enfilant toute la queue dans la chaleur de son intimité.
Elle avait pris le contrôle de la situation, bougeant avec lenteur, laissant son plaisir croître lentement.
Maurice grognait et avait enfouit sa tête dans la chevelure de mon épouse tandis que ses deux mains enveloppaient ses seins et en titillaient la pointe.
Polo tout en conduisant jetait un oeil de temps en temps sur le côté s’exclamant:
– Oh Maurice je t’entends plus, arrête de presser ses nichons tu vas faire sortir du lait, elle prend son pied la dame vas y et dépêche toi j’ai mon zob c’est une vrai barre de fer, oueh elle jouit la salope !
En effet Nicky au bord de l’orgasme avait accéléré ses mouvements et s’était mis à gémir tandis que la jouissance envahissant tout son corps la laissa retomber pantelante sur les genoux de Maurice.
Nicole les yeux fermés se reposait et sa chatte commença à se resserrer sur le vier qu’elle emprisonnait.
Cet étui brûlant qui se refermait sur sa verge accentua le plaisir de Maurice qui à son tour jouit balançant de grandes giclées de foutre au fond du con de sa passagère.
Nicole en sentant le foutre chaud jaillir poussa un soupir de satisfaction, elle n’aurait pas cru prendre autant de plaisir dans ce voyage avec ces deux rustres et elle se disait que cette expérience lui ouvrait des horizons nouveaux.
Absorbée dans ses pensées la tête appuyée sur l’épaule de Maurice, les cuisses toujours écartées elle sentait la queue débander lentement laissant la place à la semence pour s’écouler lentement sur ses cuisses et sur les couilles du camionneur.
Polo prit alors la parole: – Oh à moi maintenant, viens me sucer allez te fais pas prier, tu aimes ça tu nous a fait une démonstration tout à l’heure !
Maurice fit alors se pencher ma femme vers la pine de Polo qui s’était dégrafé le pantalon.
Nicole la prit dans sa bouche et se retrouva la tête coincée ente le volant et le ventre proéminent du chauffeur.
Pour se dégager elle tourna sur elle même chassant avec un grand bruit de succion le membre de Maurice hors de son vagin.
Alors sans cesser de pomper, elle se mit à genoux sur le siège les fesses reposant sur ses cuisses et exposant son cul et son intimité à la vue de Maurice.
Celui ci enfonça ses doigts dans la chatte dilatée faisant ressortir le reste de crème qui la remplissait et qui s’écoula sur les poils du pubis de ma femme.
Il la branla deux ou trois fois puis les ressortit pour essayer de les mettre dans son cul.
Sa tentative fut vite couronnée de succès car il y a longtemps que le cul de ma femme n’était plus vierge et comme il hésitait un peu de peur de déchirer l’anneau qui cerclait ses doigt, ma femme arrêta un instant sa pipe pour l’encourager:
– Vas-y enfonce tes doigts, oh oui, branle moi le cul, j’adore, mets ton autre main dans ma chatte c’est çà, fais-moi jouir !!!!!!!!!!!!!
Le reste de ses paroles se perdirent dans un gargouillement car Polo avait enfilé sa queue impatiemment dans sa bouche et si profondément que ses couilles butaient contre le menton de la passagère.
Nicky se mit alors à engloutir goulûment le concombre au rythme des doigts qui lui limaient la pacholle et le cul.
Maurice en même temps qui le branlait se mit à pincer son clitoris entre le pouce et l’index, cette dernière caresse eut pour effet de déclencher de nouvelles jouissances chez Nicole.
Polo gagné par l’extrême excitation de la femme, explosa à son tour et pour la deuxième fois de la journée Nicole eut droit à une bonne ration de gelée blanche qu’elle dut avaler à nouveau, non sans que quelques giclées se répandent sur ses seins quand la bouche pleine elle dut relâcher la lance du mâle.
Elle se redressa alors et s’aperçut qu’ils n’étaient plus qu’à quelques kilomètres de leur destination, et que le camion ralentissait , le péage ne se trouvant plus qu’à quelques centaines de mètres.
Nicole n’eut que le temps de rajuster son soutien gorge, agrafer sa chemisette et rabattre sa jupe avant que le camion ne stoppe devant la guérite du préposé.
Quand le camion redémarra, elle ramassa sa culotte mais ne put la remettre , Maurice l’ayant carrément fendue en deux.
La circulation étant fluide et notre nouvelle résidence dans les quartiers Est de Toulouse, le véhicule s’arrêta 10 minutes après devant l’entrée du pavillon.
L’équipe de manutentionnaires était déjà là , ma femme leur ouvrit la porte et se précipita à la salle de bain pour faire un peu de toilette.
J’arrivai quelques minutes après, je déchargeais la voiture de nos affaires personnelles, et Nicole se changea aussitôt sa tenue étant complètement froissée pour des raisons que j’ignorais encore.
Les déménageurs étaient nombreux et il ne leurs fallut pas plus d’une heure pour décharger et mettre en place notre mobilier et ils prirent congé non sans que Maurice discrètement, avec un sourire salace glissa dans l’oreille de Nicky:
– A votre disposition Madame, mon camion est à votre service et son personnel aussi, si tu veux te faire tringler appelle nous, on se fera pas prier pour te le mettre partout ou tu voudras.
Avec Nicole nous avons rangé jusqu’à huit heure puis, après une bonne douche, je lui proposais d’aller au restaurant.
Je l’amenais dans un petit établissement du centre de Toulouse, et nous nous installâmes un peu à l’écart des autres consommateurs.
Au milieu du repas, elle me dit: – Au fait le voyage n’a pas été de tout repos!
Et elle me raconta ses aventures dans le camion telles que je vous les ai décrites avec force détails et exclamations qu’il ne m’a pas été possible de traduire en mots.
Je l’écoutais captivé par le récit, une trique dans le pantalon qui me faisait mal tellement elle était dure, n’ayant plus qu’une chose en tête retourner à la maison.
Je n’avais plus été excité comme cela depuis ce fameux voyage en train, notre vie sexuelle ayant été bien monotone depuis trois mois et enfin je retrouvais le piment de notre vie à Antibes.
Le repas touchant à sa fin je m’empressais de régler l’addition et je ramenais Nicole à la maison.
Je l’entraînais aussitôt dans la chambre et je la baisais de toutes les façons possibles jusqu’à ce que mon sexe complètement vidé n’arrive plus à se dresser malgré les gâteries de ma femme.
Avant de m’endormir je lui murmurais: – J’adore que tu me racontes tes aventures, elles m’excitent, elles me font bander , mais j’aimerais te regarder pendant que tu fais l’amour avec d’autres et même participer comme dans le train.
– Je suis d’accord mais comment faire?
– Je vais y réfléchir en tout cas si tu as de nouvelles occasions n’hésite pas et surtout raconte le moi comme aujourd’hui .
Le lendemain je pris mes fonctions comme adjoint au chef d’agence, tandis que Nicole retrouvait un poste de Puéricultrice de nuit dans une clinique privée.

Mon nouveau poste me prenait énormément de temps, d’énergie, occupait mes pensées et mes loisirs faisant passer au second plan mes envies de sexe et mes perversions.
Pendant les trois mois qui précédèrent le début de l’été je baisais ma femme une dizaine de fois la laissant sur sa fin.
L’été arriva et Nicky continuait à occuper un poste de nuit rentrant à la maison un jour sur trois à 7h du matin.
L’après-midi Nicky s’allongeait sur une chaise longue dans le jardin vêtue seulement d’un bas de maillot pour se reposer et se faire bronzer.
Notre jardin était séparé de celui d’à côté par une haie assez haute et Nicole pouvait entendre le fils du voisin et ses copains chahuter et se baigner dans leur piscine.
Au bout de quelques jours quand elle arrivait les garçons disparaissaient dans la maison.
Nicky n’y prêtait pas attention jusqu’au jour où son attention fut attirée par des chuchotements en provenance de la maison d’à côté..
Elle leva la tête et s’aperçut que les 3 jeunes gens la mataient à travers les volets à demi fermés.
Ma femme se leva, s’étira pour bien mettre en valeur ses seins, enleva son maillot et s’allongeât à nouveau en écartant bien les jambes pour que les garçons puissent apercevoir sa chatte.
Elle s’exhiba ainsi un moment puis glissa sa main entre ses cuisses et se caressa le clitoris un instant.
Elle imaginait la trique des garçons qui aux premières loges ne la quittaient pas des yeux et cela l’excitait profondément.
Elle se retourna et exposa son cul prenant bien soin de garder les jambes bien écartées pour ne rien dissimuler de son anatomie.
A ce moment là ,la voiture des parents entra dans le jardin et Nicky se releva et regagnât l’intérieur de la maison , les trois voyeurs ayant dû abandonner leur poste d’observation.
Le soir je rentrais assez tard du boulot et ma femme était déjà partie à son travail, déjà trois jours que ce cas de figure se produisait et je commençais à culpabiliser de la négliger à ce point.
Le lendemain matin Nicky s’était arrêtée faire les courses de la semaine avant de retourner à la maison.
Le coffre était plein elle se gara devant la maison et commença à décharger.
Le jeune voisin bricolait sa moto devant sa porte et proposa à mon épouse de l’aider.
Celle ci trouvant l’occasion rêvée s’empressa d’accepter son offre.
Le coffre vide, Daniel voulut prendre congé mais mon épouse lui dit:
– Attends tu as été super sympa je vais faire un café, on va le prendre ensemble, assied toi là.
Puis elle le laissa , se rendit dans la cuisine, mit le café en route et dit à nouveau:
– Je vais me changer tu peux surveiller le café pendant ce temps!
Daniel se rendit dans la cuisine tandis que mon épouse se déshabillait, et se mettait simplement un tricot sur ses seins nus et un petit maillot qui mettait en valeur son cul d’une façon fantastique.
Elle rejoignit Daniel dans la cuisine, prit la cafetière et deux tasses et le précéda dans le salon.
Il doit avoir ses yeux fixés sur mon cul pensait d’elle.
Ils s’assirent face à face, Nicky servit le café et ils se mirent à discuter .
Elle apprit que lui et ses deux camarades faisaient du rugby et Nicole n’en fut pas étonné vu la taille et la musculature des jeunes gens.
Pendant qu’il parlait Nicole écartait les jambes, mettait ses seins en valeur, se levait pour aller prendre un objet dans la cuisine afin de bien montrer à nouveau son cul.
Daniel avait fini son café et n’avait manifestement pas envie de partir, Nicky, le resservit alors et quand elle se pencha sur la tasse, elle aperçut une gosse bosse dans le pantalon du garçon, ce qui prouvait que ses efforts étaient loin d’être vains.
Daniel avait fini pour la deuxième fois son café quand Nicole lui demanda:
– Tu peux m’aider à déplacer un guéridon, il n’est pas très lourd mais à deux je suis sûre de ne rien casser.
Bien sur Daniel était d’accord et elle l’amena dans la chambre.
Il déplacèrent le guéridon de 50cm, alors, ma femme enleva son tee shirt, puis dans la foulée sa culotte et dit:
– Regarde maintenant de près, ça te plaît c’est mieux que de derrière les volets, tu peux même toucher.
Puis elle avança d’un pas et se colla contre le jeune homme, dégrafa sa chemise et commença à lui embrasser et lécher la poitrine, et à lui caresser le dos, elle sentait contre elle le garçon tremblait et vibrer tandis que sa bite gonflait contre son ventre.
Ma femme lui abaissa le short et le slip, se redressa sur la pointe des pieds pour la glisser entre ses jambes et l’embrassa sur la bouche.
Sa langue s’enroulait autour de celle de son partenaire, puis elle la prenait entre ses lèvres pour la sucer tandis qu’elle aspirait la salive du jeune homme.
En même temps à cheval sur la trique elle frottait son clitoris d’un lent va et vient en ayant l’impression qu’elle allait être soulevée.
Subitement, elle sentit ses jambes se mouiller.
Daniel venait d’éjaculer mouillant les cuisses de mon épouse mais surtout répandant sa semence 2 mètres plus loin sur le guéridon qu’ils avaient déplacé.
Le garçon poussa un « merde » confus, ma femme lui sourit et dit: – Ce n’est rien.
Elle mit son doigt dans le foutre chaud, le porta à sa bouche et dit:
– Hum c’est bon, allonge toi sur le lit!
Daniel s’allongea, Nicky se pencha vers lui et prit sa pine dans la bouche.
Elle n’eut pas à sucer longtemps pour la raidir et la durcir arrachant des gémissements au garçon dont c’était la première fellation.
Nicky s’arrêta très vite de sucer et elle vint s’asseoir sur le vier.
Le membre bandé bien que de bonne taille s’enfonça sans difficultés dans la chatte .
Nicole attendait ce moment depuis la veille, elle retrouvait enfin les sensations que lui procurait une belle bite, elle qui était sevrée depuis presque un mois.
Elle commença à monter et descendre sur la hampe rigide, les yeux fermés, les mains à plat sur la poitrine du mâle, tout à son plaisir qu’elle sentait croître dans le bas de ses reins.
Elle se mit à accélérer ses mouvements se penchant légèrement en avant afin que les sexe bandé frotte son clitoris et en serrant légèrement les cuisses pour accentuer la pression sur les parois de sa minette.
Elle atteignit enfin le paroxysme de sa jouissance en poussant de longs gémissements, tellement concentrée sur son orgasme qu’elle sentit à peine Daniel gicler à nouveau au fond de sa grotte.
Nicole s’allongeât alors sur le garçon, sa poitrine s’écrasant sur la sienne, et elle commença à lui embrasser la bouche lui lécher et mordiller les lèvres en lui murmurant :
– C’était bon, tu m’as comblée, que tu es beau et musclé!
Je te sens encore tout dur, tu débandes pas , tus as encore envie de moi…. moi aussi, oui !!!
– Remue ta pine, attends je me relève un peu , lèche moi le bout des seins , oui ! c’est bon.
Nicky recommença à remuer lentement le bassin, très lentement, goûtant le plaisir de sentir le sexe masculin glisser dans sa minette, contrôlant les mouvement de Daniel qui excité par les caresses de mon épouse, par ses seins qui lui caressaient la poitrine et qu’il pouvait lécher, sucer, pétrir à loisir, avait tendance à accélérer le mouvement.
Nicky appréciait surtout le moment où la bite rigide était presque totalement à l’extérieur de sa moule, ce qui lui permettait par un léger mouvement de rotation du bassin de frotter son clitoris à plusieurs reprises sur le gland, avant de laisser son corps redescendre lentement tandis que sa chatte avalait la grosse aubergine jusqu’à ce qu’elle bute sur le bas ventre du garçon.
Ils continuèrent ainsi un bon moment, ma femme restant à la limite de l’orgasme, jusqu’à ce qu’elle sente que Daniel allait jouir, alors elle accéléra brutalement son rythme prenant son pied avec de longs gémissements tandis qu’il envoyait de longues giclées de foutre au fond de son vagin.
Nicky posa alors sa tête sur la poitrine de l’homme laissant son corps se détendre .
Elle sentait le membre du garçon débander et le foutre chaud s’écouler lentement en dehors de sa moule.
Nicole bascula sur le côté, et se mit à embrasser la poitrine du jeune homme, puis ses lèvres glissèrent lentement vers le ventre atteignirent les cuisses.
Ma femme se mit alors à lécher les gouttes de sperme qui s’y étaient déposées pour ensuite lécher les boules du garçon qui frissonnait sous la caresse, pour enfin prendre à pleine bouche le vier tout mou.
Sa taille étant beaucoup plus réduite Nicole l’avait avalé en entier et sa langue s’activait tout autour de la fève appuyant sur les endroits les plus sensible du gland.
Très vite le membre sous l’effet de la pipe experte de ma femme reprit une taille beaucoup plus imposante jusqu’à redevenir aussi dur qu’auparavant.
Dès qu’elle le sentit bien rigide, Nicky le relâcha, s’allongeât sur le ventre et lui dit :
– Viens sur moi, baise moi encore!
Daniel sans se faire prier, glissa ses jambes entre celles de mon épouse largement écartées et d’un seul coup la prit par derrière.
Le garçon enfouissant son visage dans le chevelure de Nicole se mit à la baiser sauvagement.
Elle s’était cambrée légèrement pour que la pine la pénètre au maximum et se livrait sans réserves aux assauts du garçon.
Très vite elle sentit le plaisir monter dans ses reins et se mit à encourager le mâle en rut.
– Plus vite plus vite , encore ,que c’est bon , que tu es dur, oh c’est le rêve, je viens je viens!!!!
En même temps qu’elle prononçait ces mots Nicole avait glissé une main entre ses cuisses et caressait en même temps son clitoris et les couilles du jeune.
Daniel accéléra encore plus ses mouvements, ses cuisses butant sur les fesses de mon épouse avec de grands flops et criant à l’unisson ils éprouvèrent leur troisième orgasme de la matinée.
Le garçon s’écroula alors sur le lit à côté de Nicole.
Allongés côte à côte sur le lit ils reprirent leur souffle puis mon épouse se tourna vers lui l’embrassa tendrement et lui dit:
– C’est presque midi, il faut que tu me laisses dormir, j’ai travaillé cette nuit
– Est ce que je pourrai te revoir?
Bien sûr c’était tellement bon, écoute, ce soir je suis de repos, tu peux venir demain après midi.
Ah mais tu n’es pas seul il y a tes copains qui viennent chez toi
Je peux les décommander, je préfère être avec toi
– Il n’en ai pas question, tu n’as qu’à venir avec eux
– Comment avec eux?
– Oui on peut s’amuser à quatre, tu vas leur faire la surprise ne leur dit rien, amène les, je vous attendrais à deux heures dis leur par exemple que tu dois venir récupérer des outils que tes parents m’ont prêtés
– Je préférerais venir tout seul
– Non je ne veux pas prendre le risque que tu t’attaches à moi, allez laisse moi et reviens demain tu verras c’est encore plus sympa de partager
Daniel se rhabilla, se pencha pour embrasser mon épouse qui s’était déjà endormie et retourna chez lui.
Je rentrais le soir assez tard à la maison, Nicole m’attendait, m’ayant préparé un de mes plats préféré et ouvert une bouteille de bon vin.
Elle portait une robe tunique avec rien en dessous, ce qui mettait sa poitrine particulièrement en valeur et avait coiffé ses cheveux avec une queue de cheval qui lui donnait un air encore plus juvénile.
Après une vodka orange et deux ou trois verres de vin, vers le milieu tu repas Nicole me dit :
– Tu sais ce que j’ai fait aujourd’hui?
– Tu t’es reposée à la maison
– Oui mais ce n’est pas tout
– Bien… tu as préparé le repas
Je sentais une excitation me gagner, devinant que mon épouse allait me racontait quelque chose d’érotique
– Eh bien puisque tu ne trouves pas je vais te le dire, j’ai dépucelé le voisin.
Et elle se mit à me raconter sa matinée sans omettre aucun détails ce qui m’a permis de vous les transcrire le plus fidèlement possible.
Au milieu du récit n’y tenant plus je me levais, je pris ma femme sous les bras la relevais et l’appuyais sur le bord de la table.
Je remontais sa robe, elle n’avait pas mis de culotte, je dégrafais mon pantalon et l’attrapant par les reins j’enfonçais ma bite raide dans son puit accueillant.
– Elle t’excite mon histoire, je n’ai pas fini
Et pendant que je la tringle elle termina son récit juste avant que je jouisse remplissant sa moule et arrosant le bord de la table.
– Excuse moi je ne t’ai pas attendue
– Ce n’est pas grave je me rattraperai demain
– Comment demain?
– Oui je lui ai dit de revenir demain avec ses deux copains, j’ai réfléchi tu te mets dans le salon, on ferme les volets je ferme la porte vitrée et tu pourras tout voir les reflets sur la vitre empêchant de voir à l’intérieur de la pièce, j’ai fait l’essai sa marche impec !!!
– Oh oui ,quoiqu’il arrive je me débrouillerai pour être là
Après cet intermède mon épouse amena le dessert et la soirée se termina devant la télévision.

Le lendemain, je rentrais discrètement vers 13 h, tout était prêt, ma femme s’était coiffée avec la même queue de cheval que la veille, elle avait enfilé un maillot blanc presque transparent et une sortie de bain en éponge.
Vers 14h je m’installais dans le salon non sans avoir bloqué la porte avec une chaise afin d’éviter d’être malencontreusement surpris.
La sonnette d’entrée retentit, Nicole alla ouvrir et je l’entendit parler aux visiteurs:
– Ah bonjour Daniel tu viens récupérer les outils, tu as amené du renfort, entrez, présente moi à tes copains
– Cédric et le grand costaud là c’est Cyril le pilier de l’équipe
– Vous voulez boire quelque chose, jus de fruit pour les sportifs, je pense, allez vous asseoir dans la salle à manger j’arrive tout de suite.
Nicole revint avec trois verres et une bouteille de jus de fruit, elle posa le tout sur la table, puis dit:
– Il fait vraiment chaud je vais enlever cette veste, et rajoutant avec un petit sourire malicieux et entendu.
– Ca ne vous dérange pas je pense
Nicole détacha la ceinture et fit glisser le vêtement dévoilant ses seins et la totalité de son anatomie, que le petit maillot mettait en valeur au lieu de la dissimuler.
Ma femme fit une pirouette sur elle même et dit :
– Ca vous plaît ?
Puis elle servit à boire aux garçons, leur passant les verres de façon à ce que sa poitrine soit tout prêt de leur visage.
Elle servit Daniel en dernier et quand elle lui tendit le verre, il ne put s’empêcher d’effleurer le ventre de Nicky du bout de ses doigts.
Cédric et Cyril complètement obnubilés par ce corps féminin avait avalé leur boisson d’un seul trait, Nicole se retourna vers eux pour récupérer les verres, alors Daniel se redressa, se colla contre mon épouse plaquant sa bite contre son cul, essayant de passer sa main entre ses cuisses
– Attention tu vas déchirer mon maillot , enlève le plutôt
Daniel ne se faisant pas prier fit descendre le mince bout de tissu le long des jambes de Nicole ,tandis que les deux autres bouche-bée voyait apparaître le minou poilu.
Nicole demanda alors: – Qui veut passer sa langue sur ma mangue juteuse?
Cyril le plus âgé qui avait déjà de l’expérience, se leva d’un bon et vint s’asseoir entre les jambes de mon épouse, sa tête était juste à la bonne hauteur il commença à lécher à grands coups de langue la fente humide qui s’ouvrait et s’arrondissait sous la caresse, Daniel embrassait le cou, de mon épouse, lui mordillait le lobe de l’oreille, tandis que ses deux mains enveloppaient ses fesses.
Cédric restait figé sur le canapé , Nicky lui sourit et l’appela:
– Viens approche toi ,allez!
Il se leva et avança vers, eux Nicky prit sa tête entre ses mains déposa un baiser sur ses lèvres et le fit se pencher jusqu’à ce que sa bouche rentre en contact avec la pointe de ses seins.
Cet attouchement libéra le jeune homme qui se mit à téter goulûment le mamelon tandis que sa main saisissait l’autre sein.
Les garçons étaient au comble de l’excitation, Daniel le premier se déshabilla, Cyril suivit aussitôt son exemple, se relevant pour pouvoir ôter son jean.
Cédric se pencha alors et dit : – Je veux goûter, et il passa sa langue sur la moule .
– Hum c’est bon ,ça a un goût de citron
Mais Cyril le tira en arrière: – Rends moi ma place!
Cédric se mit nu à son tour. J’étais complètement hypnotisé par le spectacle de ces 3 costauds entourant mon épouse et la couvrant de caresses.
Nicole se dégagea alors et leur demanda de s’asseoir sur le canapé, elle se mit à genoux devant eux et commença à les sucer à tour de rôle, elle savait qu’avant de continuer il fallait faire baisser la tension chez ses amants car ils n’étaient plus capable de se contrôler.
Elle pompait Cédric, elle sentait le membre prêt à exploser et les premières gouttes de foutre sur sa langue, le garçon prit la tête de Nicole entre ses mains et essaya de la soulever, pour dégager son membre, mais mon épouse d’un geste brusque l’engloutit en totalité.
A jets puissants le garçon explosa au fond de sa gorge, coupant la respiration de ma femme.
Le garçon n’essayait plus de se retirer et Nicole put se dégager et recevoir les dernières giclées dans sa bouche, elle prit le temps d’avaler toute la crème, puis emboucha la pine de Cyril.
Elle se mit à lui limer le gland avec les lèvres frottant les parties les plus sensibles de la verge pendant que de sa main droite elle avait saisit la queue de Daniel et la branlait.
Elle n’eut pas à attendre longtemps pour déguster une nouvelle ration de gelée blanche.
Elle sentit subitement une pression dans sa main et n’eut que le temps de se retourner et d’ouvrir la bouche en grand pour avaler à la volée les perles de semences projetées par la lance de Daniel.
Sa bouche n’avait pu tout saisir et quelques gouttes s’était déposées sur son menton et ses joues.
Nicole les récupéra sur ses doigts qu’elle nettoya avec sa langue.
J’avais du mal à m’empêcher d’ouvrir la porte pour aller les rejoindre, mon sexe me faisait mal tellement il était tendu, il fallait absolument que je me contrôle, alors je me levais et allais au fond du salon pour me décontracter.
Quand je retournais à mon poste, Nicky était allongée sur le sofa, les jambes écartées en grand, les genoux repliés et Cyril debout entre ses cuisses la limait avec entrain.
Les deux autres à genoux caressaient ses seins, embrassaient sa bouche, son cou son ventre, j’avais l’impression que pas un centimètre carré du corps de mon épouse n’échapperait à leurs caresses.
Nicole avait tantôt les yeux fermés s’abandonnant à leur caresses tantôt je la voyais leur murmurer des encouragements tandis qu’elle leur caressait les cheveux.
Cyril se retira il avait pris son pied, et il fut aussitôt remplacé par Daniel puis enfin par Cédric.
Ma femme avait eu plusieurs fois quelques soubresauts tandis que son corps se tendait.
C’était le signe que les trois garçons ne l’avait pas pistonné inutilement et qu’elle avait pris son pied à plusieurs reprises.
Nicole se redressa, elle saisit son peignoir et s’essuya l’intérieur des cuisses, sa chatte devait déborder après avoir absorbé les trois rations de crème.
Elle se servit un grand verre de jus de fruit, pour elle puis pour ses partenaires.
Je l’admirais nue debout le corps légèrement cambré, mettant en valeur l’arrondi de ses fesses les seins hauts avec les petites pointes totalement en érection son cou dégagé par les cheveux tirés en queue de cheval , elle dégageait une animalité satisfaite que je n’avais jamais pu observer de façon aussi parfaite.
Elle s’adressa aux garçons : – Vous avez été parfait, je vous aime tous les trois.
– Vous êtes si chauds, si durs, si costauds, vos bites sont si dures vous avez tellement envie de moi , mais Cédric tu bandes encore!
Elle se mit à genoux sur le sofa, pencha son buste en avant en l’appuyant sur ses cuisses. Dans cette position, elle exposait sa pacholle et son cul de façon parfaite.
– Cédric viens approche, oui mets ta queue à l’entrée de mon cul, allez pousse, n’aies pas peur pousses fort, encore tu le sens tu rentres c’est bon enfonce toi encore, oh………
– Tu m’encules, remue remue.
Cédric avait saisi les hanches de mon épouse et s’activait vigoureusement dans l’anus lui arrachant des feulement de plaisir.
Daniel se redressa son désir exacerbé par la scène, il contourna Nicole et lui enfonça sa queue dans la bouche en lui saisissant les seins à pleines mains.
Elle ne le suçait pas elle se faisait baiser la bouche.
Cyril s’était levé lui aussi et parlait à Cédric :
– Dépêche toi, je veux lui mettre dans le cul moi aussi vas y, vas y!
Le garçon poussa un grand cri en donnant encore deux ou trois coups de boutoir, et se retira:
– Quel pied, quel pied je n’avais jamais imaginé que c’était si bon de baiser une femme, elle est tellement belle!
Cyril lui, avait immédiatement remplacé son camarade et ramonait à son tour le cul grand ouvert.
Daniel ne se contrôlait plus, sa queue s’enfonçait jusqu’à ce que ses couilles butent sur le menton de ma femme, son coup de reins était si violent que sa queue sortait de la bouche et se frottait contre les joues de ma femme qui bouche grande ouverte essayait de l’avaler à nouveau.
Il sortit une fois de trop, et sa semence chaude se répandit sur le visage et dans les cheveux de Nicole.
Cyril continuait à lui dilater l’anus à grands coups de bite, faisant jouir ma femme à plusieurs reprises.
Il éjacula à son tour et se retira, Nicky épuisée ne se releva pas tout de suite et les trois garçons purent apprécier le spectacle de sa rondelle se refermant tout doucement tandis que le jus dont elle était remplie s’écoulait lentement mouillant les poils de la chatte et tombant à grosses gouttes sur le sofa.
Mon épouse se releva enfin s’essuya le visage, les fesses , le sexe et dit aux garçons :
– C’est tard mon mari va rentrer il faut que vous partiez!
– Est ce qu’on pourra revenir?
– Bien sur, vous m’avez fait éprouver tellement de plaisir!
Quand vous êtes dans le jardin à côté ,je vous ferez signe!
Ils remirent, leurs vêtements, Nicole les embrassa tout les trois sur la bouche et les accompagna jusqu’à la porte d’entrée.
Elle retourna s’asseoir sur le sofa, toujours nue, au moment où je sortais de ma cachette.
– Tu as été super, regarde comme je bande et j’exhibais ma queue, comme ils t’ont baisée, j’ai cru qu’ils ne s’arrêteraient jamais, ils ont du te trouver vraiment cochonne surtout à la fin!
Elle me sourit d’un sourire complice, prit ma queue à deux mains déposa un baiser sur le bout de ma fève, et l’appuya sur le bout se son seins. J’avais les bourses tellement chargées que ce simple contact libéra ma semence et j’inondais la poitrine de Nicole tandis qu’elle m’effleurait le ventre avec ses lèvres puis se relevant elle prolongea sa caresse le long de ma poitrine, dans mon cou pour finalement m’embrasser longuement sur la bouche.
Elle s’écarta de moi et me dit: – Je vais prendre un bain je crois que j’en ai besoin!
Je la laissais, je me servis à boire et repensais à cet après midi me demandant si nous n’avions pas atteint un point de non retour.

Le lendemain je repris mon rythme de vie effréné, heureusement nous arrivions à la fin juillet et les vacances approchaient.
Nicole invita deux nouvelles fois les trois garçons et bien sûr, le soir, j’eus droit à une description détaillée de ses débauches qui à chaque fois me rendait fou de désir.
Enfin le premier jour de congé arriva. Nous avions réservé une semaine dans un hôtel en Corse dans le Golfe de Palombaggio, pour ensuite aller naviguer la deuxième semaine dans le nord de la Sardaigne.
Je passais les premiers jours avec Nicole à faire de la planche à voile, à se faire bronzer nus dans les rochers, à nager, manger dormir et faire l’amour.
Mais dès le troisième jour pour éperonner nos désirs réciproques on recommença à se raconter les aventures vécues les mois précédents.
Le dimanche suivant nous avions rendez vous à Porto Vecchio avec un couple d’amis, et deux copains que Nicole connaissait à peine.
Marc et Louis nous attendaient au bar la Marine et nous apprirent que malheureusement le couple d’amis qui devait nous accompagner avait eu un empêchement de dernière minute.
Ils nous amenèrent ensuite au bateau, ils avaient accompli toutes les formalité la veille et nous eûmes qu’à déposer notre sac à bord.
C’était un voilier de 10m confortable pour six personnes mais carrément luxueux pour quatre.
Je m’installais avec Nicole dans la cabine avant tandis que Louis et Marc choisissait chacun une des deux cabine arrière.
La chaleur était accablante dans le port et nous décidâmes de sortir et d’aller mouiller dans le golfe de Porto Nuovo à une quinzaine de milles vers le sud.
A peine sortis du port Nicole enleva son tee-shirt et son short et resta les seins nus comme elle aimait le faire.
Notre première semaine de vacances avait halé son corps et ses seins ressemblaient comme j’aimais à le dire à deux brioches dorées.
Ma femme avait une bonne expérience de la voile et aimait faire les manœuvres courantes ce qui dans sa tenue, sans qu’elle s’en rende compte provoquait des attitudes et des mouvements particulièrement suggestifs.
Trois heures plus tard le voilier s’enfonça dans le golfe et je mis l’ancre à quelques dizaines de mètres de la plage.
Sur ce fond de sable l’eau était verte, et c’est avec grand plaisir que je plongeais suivi aussitôt par les autres membres de l’équipage.
Louis sortit le premier suivi quelques minutes après par Nicole .
Elle tendit sa serviette à Louis lui demandant : – Tu peux m’essuyer pendant que je m’attaches les cheveux?
Il commença alors à lui frotter le dos mais Nicole se retourna et Louis se mit à lui essuyer les épaules le ventre puis la poitrine s’y s’attardant plus que nécessaire.
Comme Marc je n’avais pas perdu un seul de leurs mouvements et commençais à penser que cette petite croisière allait nous réserver des petits imprévus.
Le soir tomba ,on était rentré tous les quatre à l’intérieur du bateau, Nicole prétextant la chaleur avait simplement changé de maillot et se promenait toujours la poitrine nue.
L’espace du carré étant tout de même restreint et chacun vaquant à des occupations diverses nous étions amenés à se croiser souvent et par hasard ou intentionnellement Nicole effleurait de la pointe de ses seins le dos ou la poitrine des équipiers.
Marc nous avait fait à manger et on s’est assis autour de la table du carré, moi à côté de Nicole les autres en face.
Nicole avait tout de même remis un tricot assez long, mais celui ci était tellement moulant qu’il n’enlevait rien à l’érotisme que dégageait mon épouse depuis le matin, surtout qu’elle avait enlevé son maillot et ne portait rien dessous et si elle avait besoin de se lever, chaque fois qu’elle se rasseyait on apercevait les poils de sa minette avant qu’elle ne le rabatte.
Je ne pouvais m’empêcher de glisser ma main de temps en temps sous la table et de la mettre entre les cuisses de mon épouse qui n’hésitait pas à les écarter.
Je n’avais de ce fait aucun mal à toucher sa chatte mais très vite je remettais ma main sur la table de peur que l’on ne me surprenne ce qui faisait rire Nicole au grand dam des deux autres qui ne comprenaient pas le motif de son hilarité.
Peu après la fin du repas prétextant la fatigue de la journée, j’entraînais Nicole dans la cabine avant, je la désirais violemment et sans préliminaires je retroussais son tricot jusqu’au dessus de ses seins, je m’allongeais sur elle et la pénétrais vigoureusement.
Elle poussa un cri et commença à gémir pendant que je la baisais et que je pelotais sa poitrine.
Elle manifestait son plaisir et sa jouissance beaucoup plus bruyamment que d’habitude, certainement avec l’intention d’en faire profiter mes deux copains.
Cette promiscuité devait l’exciter, car elle éprouva un orgasme très vite et malgré mon désir je n’eut pas besoin de l’attendre pour jouir à mon tour.
Je commençais à somnoler, quand Nicole me dit: – J’ai chaud je vais prendre le frais sur le pont!
Et elle sortit de la cabine en laissant la porte ouverte.
Elle monta dans le cockpit, Louis s’y était installé.
– Tu es seul?
– Oui Marc est allé sur la plage avec l’annexe, je crois qu’il préférait le silence.
– Ah!!! vous avez entendu ,excuse moi je n’ai pas pu me retenir!
– Ca ne fait rien, moi j’ai bien aimé, tu as pris ton pied c’est sûr, puis je me suis régalé à te voir à moitié à poil toute la journée, j’avais un mal fou à empêcher ma bite de sortir de mon maillot , d’ailleurs rien que d’y penser je bande encore comme un taureau!
– C’est vrai, je ne te crois pas, je veux voir!
Nicky en même temps avait mis sa main dans le short de Louis, et tâté sa queue.
– Oh…. elle est vraiment grosse laisse moi en profiter!
Nicky sortit la pine du short, retroussa son tricot, se mit à cheval au dessus des jambes de Louis calant ses genoux sur le banc du Cockpit et s’enfila son concombre dans la chatte sans aucune difficulté.
La porte de la cabine étant ouverte je pouvais voir par l’ouverture de la descente se découpant sur un fond de ciel éclairée par la lune la silhouette de mon épouse en train de monter et descendre sur la queue d’un de mes copains.
Louis baisait ma femme depuis quelques minutes quand l’annexe accosta le voilier et Marc apparu sur le pont, très surpris de voir Nicole chevauchant son ami.
Louis s’adressa à lui: – Attends j’ai fini, elle est chaude, je te laisse la place, tu vas te laisser baiser aussi par mon copain, il est comme moi il en meurt d’envie, ha tu jouis cochonne j’ai l’impression que cette semaine tu vas en prendre plein la pacholle, oh putain!! je décharge Ha !!!!!!
– Lèves toi c’est le tour de mon copain, il a une bite d’âne, tu vas te régaler!
Ma femme s’était redressée et se retourna vers Marc, il avait baissé son short et montrait une véritable batte de Base-ball.
Il saisit Nicole par les épaules l’appuya contre la paroi avant du cockpit, ma femme tendit le bassin en avant, prit la pine à deux main et l’appuya contre l’entrée de sa grotte.
Marc se mit a pousser, le pieu s’enfonça chassant le foutre que contenait la moule dans une sorte de bruit de clapotis.
J’entendis distinctement le râle que poussa ma femme quand la bite de l’homme butta au fond de son vagin, et les exclamations que poussaient Marc:
– Elle me serre la bite, je savais bien qu’elle en voulait à voir comme elle remuait le cul cet après midi….
– Tiens prends ça, elle a les fesses dures ,je prends mon pied!!!
Marc planta quatre ou cinq coups de son manche, et éjacula à son tour, il n’avait pu résister longtemps à la tension qui l’habitait depuis le départ du voilier.
Nicole se dégagea , mit un doigt sur sa bouche pour leur dire de se taire et retourna dans notre cabine.
– Tu ne dors pas!
Avec le bruit que vous avez fait, j’ai l’impression qu’ils ne t’ont pas ratée!
– Oui je vais avoir trois hommes pour moi toute la semaine, je vais déguster en plus Marc a une queue énorme, il va m’éclater!
– Tu parles avoues que tu aimes ça cochonne!
– Oui dormons!
Le lendemain matin, la baie de porto Nuovo était superbe éclairée par le soleil sortant de la mer, et la nudité de mon épouse debout sur le pont se préparant à plonger me donnait une sensation de perfection absolue.
Après le bain et le petit déjeuner préparé par Marc qui avait fait du coin cuisine son domaine , nous avons préparé les manœuvres d’appareillage et décidé de quitter le mouillage à la voile pour ne pas troubler le calme de la baie.
A la sortie du golfe la brise forcit se qui nous permit sous grand voile et génois de naviguer à cinq nœuds , vers La Maddalena.
A environ 15 heures nous étions tout les quatre dans le cockpik j’étais à la barre et nous arrivâmes à la pointe sud de la corse.
La brise forcit comme toujours dans les bouches de Bonifacio et je demandais à Nicole d’enrouler un peu de génois.
Elle pris la manivelle de winch , l’enclencha et se mit à mouliner tandis que Marc relâchait la bosse d’enrouleur.
Pour faire son effort Nicky était penchée en avant, les jambes écartées, et les mouvements de ses bras tournant la manivelle provoquaient le balancement de ses seins et une rotation suggestive de son cul.
Louis se leva et dit : – Regardez ce cul j’en peu plus , tant pis je vais me la faire!
Il s’approcha de Nicole lui écarta le maillot sur le côté et baissant son short essaya de l’enfiler .
Nicole concentrée sur sa manœuvre ne pensait pas à un tel assaut et sa minette était toute refermée, mais sa position était particulièrement propice à une pénétration et après deux ou trois essais infructueux Louis réussit à faire pénétrer sa fève entre les lèvres du sexe féminin.
A partir de là il n’eut plus qu’à pousser pour ouvrir le minou et le pénétrer.
Ma femme poussa un cri, s’agrippa à la main courante pour ne pas perdre l’équilibre et se pencha un peu plus, Marc et moi regardions le spectacle, mon membre avait réagi aussitôt et grossissait dans mon maillot, Marc avalait sa salive et se mordait la lèvre, les yeux fixés sur le couple qui copulait.
Louis n’eut pas à limer longtemps pour faire jouir mon épouse et lui envoyer une bonne rasade de tapioca.
IL se retira, je voyais une large tache humide se former sur le maillot entre les fesses de Nicole alors n’y tenant plus je me levais laissant la barre à Marc et j’allais occuper la place toute chaude laissée par louis.
Nicole gémit quand à mon tour je lui enfonçais ma pine dans la pacholle.
Je la tringlais en me collant à elle pour sentir contre ma poitrine la douceur de sa peau et en caressant la naissance de ses seins.
Je crois qu’elle a presque jouit en continu tout le temps que je l’ai ramonée jusqu’à ce que je me retire ayant satisfait mon désir.
Marc avait gardé la barre et appela Nicky:
– A moi viens me sucer!
Assis sur le banc il avait sorti sa matraque, Nicky s’agenouilla au fond du cockpit prit la bite dans ses mains et emboucha le gland du barreur.
Je voyais s’agrandir sur son maillot la tâche faite par le foutre coulant hors de sa moule Nicole branlait et suçait avec grand plaisir la grosse bite.
Le bateau zigzaguait , marc pensant à tout autre chose qu’à son cap tandis que j’échangeais quelques commentaires avec Louis:
– Il se régale le salaud , et j’ai l’impression que ta femme , elle fait ça bien!
– M’en parles pas c’est une pipeuse de première, quand elle te suce tu as l’impression que ta bite va fondre dans sa bouche!
– Je vois, regarde comme elle lui lèche le gland, ah le salaud il lui envoie la purée dans la bouche, elle avale tout, elle l’a vidé.
Nicky se redressa , en soupirant quand un coup de gîte brutal la déséquilibra et la projeta sur les genoux de Louis, nous venions de quitter l’abri des Lavezzi et la mer s’était brutalement formée.
Il fallait s’occuper du bateau. Deux heures plus tard nous entrions à l’abri entre Spargi et Budelli et il ne nous restait plus qu’à abattre grand largue vers le port de la Maddalena.
Le soir je les amenais dans une petite quot;trattoria » que je connaissais, manger des lasagnes accompagnées d’un Chianti, puis nous sommes retournés au bateau.
Marc nous prépara un punch et nous le servit dans le carré, c’est alors que Louis demanda à Nicole la chose dont nous avions tous envie:
– Fous toi à poil, j’ai envie de voir tes nichons et ton cul!
Mes copains avaient un langage plus imagé que le mien.
Ma femme ne se fit pas prier et enleva sa robe, elle n’avait rien dessous, en même temps nous avons fait comme elle et nous voilà tout les trois la bite raide entourant ma cochonne d’épouse.
Marc pris la parole: – Ecarte les jambes, oui branle toi un peu avant que je te le mette, c’est ça enfonce tes doigts dans ta cramouille, tu nous excites, je vais te baiser!
– Regardes le, il va la défoncer, c’est pas une queue c’est un tronc, il la rentre , il l’enfonce toute , elle gémit, elle prend son pied!
– Regardez les mecs je vais l’enculer je suis sûr qu’elle aime, tourne toi, tu sais te mettre en position!
– C’est ça je vais te l’ouvrir ta rondelle tu n’en as jamais eu une aussi grosse dans le cul.
Je regardais fasciné la fève énorme appuyer sur la rondelle de mon épouse et la dilater lentement tandis qu’elle haletait.
L’anneau s’élargissait progressivement et subitement le pieu s’enfonça lentement dans l’anus de mon épouse.
– Je savais que je pourrai l’enculer, elle me serre la bite j’explose putain c’est bon….
Marc avait fermé les yeux et balançait sa semence dans le cul et enfin se retira en nous disant:
– A vous régalez-vous elle en veut un maximum!
– Louis on va la prendre à deux , allonge toi, vas y chérie mets toi sur sa bite c’est ça, écarte un peu que je te le mette dans le cul!
Je la sodomisais à mon tour et il faut dire que je rentrai facilement, Marc l’avait vraiment élargie.
Nous la baisions en cadence avec Louis la faisant jouir à deux reprises pendant que Marc commentait nos exploits:
– Allez Louis bouffe lui les nichons c’est pas souvent que tu dois avoir des melons comme ça dans la bouche, Joseph tu as une sacrée épouse, j’ai rarement vu une femme aussi cochonne, c’est un sacré morceau je t’envie drôlement.
– Regarde Louis il tête comme un bébé, elle jouit, je n’en peu plus je vais lui mettre dans la bouche, après la pipe de cet après midi je ne pense qu’à ça , il faut dire qu’elle nous allumes toute la journée à moitié à poil, Ah!!!!! elle me suce divinement elle me l’avale jusqu’au couilles, elle a une langue magique!
Je déchargeais à mon tour, envoyant ma crème bien au fond de son anus , suivi par Louis.
Je me retirais laissant Nicole toujours installée sur la bite de Louis qui ne pouvait s’arrêter de lui lécher les seins, terminer sa fellation et avaler une nouvelle dose de chantilly.
Nicole se leva , et gentiment d’une voie câline nous dit:
– Vous m’avez épuisée il faut que j’aille dormir , marc tu m’as complètement défoncé le cul, ce soir pommade obligée, autrement ceinture pour le reste de la croisière!
– Ah non repose toi tu vas encore y passer!
Après ces douces paroles, chacun regagna sa couchette et je m’endormis ma main posée sur le cul endolori.

(FIN)

.......

A propos de l'auteur :

Hétéro

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