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- Anonyme - 761 Vues

Nymphomanie

Ce récit est un passage de ma vie et aujourd’hui je souhaite le raconter. Je me prénomme Lucile, j’ai 48 ans et ce récit date de mes 24 ans. Je me suis mariée et j’ai eu mon premier enfant à 24 ans.
J’étais une belle fille, une généreuse poitrine 100 b, de longues jambes et je suis brune.
J’aimais et j’aime toujours le sexe mais là, je n’en étais plus maître.
Donc tout commença un matin, 3 mois après mon accouchement, j’étais à la maison et je m’occupais de mon petit garçon. Depuis le lever, j’étais envahie de bouffées de chaleur et je sentais confusément comme des envies de sexe. Des images de plus en plus précises me hantaient. Des queues de mâles envahissaient mon esprit et une chaleur de plus en plus tenace irradiait mon bas ventre.
Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait mais à l’évidence, j’avais une envie folle et incontrôlable de faire l’amour.
Je couchais le petit et je décidais de prendre un bain pour me calmer les sens. Je fis couler un bain et me plongea dedans. Très vite irrésistiblement mes mains glissèrent vers ma vulve et sans pouvoir résister je commençais à me branler le clitoris. J’avais chaud, je me pénétrais avec deux doigts et des images de pénétration me remplissaient le cerveau. Que m’arrivait il ? Jamais, je n’avais auparavant agit de la sorte. J’avais besoin de me pénétrer et de me faire jouir, je ne résistais plus à la tentation et s’est avec fureur que je me suis branlé la chatte jusqu’à que j’obtienne un violent orgasme.
Je suis sortie de mon bain, honteuse de moi, et j’ai enfilé un peignoir de bain. Très vite, je sentis que cette séance ne me suffisait pas. La chaleur irradiée toujours mon bas ventre et des images de fornication était de plus en plus présentes à mon esprit. J’essayais de penser à autre chose mais impossible de résister, je ne pensais plus qu’à baiser.
Mon sauveur est arrivé en la personne du livreur de chez Nicolas. Mon mari a toujours été un amateur de bon vin.
Alors que j’étais dans un état de surexcitation, j’ouvris la porte et je me trouvais nez à nez avec un beau jeune homme de mon âge avec un colis dans les mains.
Je le fis rentrer chez moi en refermant la porte. (j’étais toujours nue sous mon peignoir)
Je signais son bordereau et instinctivement je regardais au niveau de son sexe.
Je me mis à le fixer dans les yeux, une envie sourde de sexe me submergeait.
Le livreur me regardait sans comprendre mon attitude et d’un coup j’ouvris mon peignoir à deux mains en criant :
– Baise-moi, je veux ta queue ! ! ! !
Le livreur ouvrit ses grands yeux mais ne se le fit pas répéter deux fois. Il me coinça contre le mur et me pelota partout en enfonçant ses doigts dans ma chatte trempée.
Je l’entraînais dans le salon et m’affalais sur le canapé jambes grandement écartées. J’avais furieusement envie d’être pilonnée par une queue bien dure, je n’en pouvais plus.
Il baissa son pantalon et extirpa de son slip l’objet de mes désirs, il bandait déjà.
– Vas-y, baise-moi fort ! ! !
Il me pénétra sans ménagement et commença ses va et vient rapide, je râlais comme une bête, c’était bon enfin je me sentais délivrée par cette queue bien chaude au fond de mon ventre.
Il s’activait en moi fougueusement et je jouissais sans discontinuer.
– Encore, encore, donnes moi ta queue ! ! Je lui criais aux oreilles.
Très vite j’obtiens un orgasme fulgurant, et mon partenaire continuait à me labourer la chatte. J’étais aux anges et je sentais encore l’envie d’être profondément baisée.
Brutalement, il se raidit en moi et déchargea son sperme au fond de mon vagin tout en continuant de me pistonner. Je criais ma jouissance mais je sentais que je n’étais pas encore rassasiée.
– Baise-moi encore c’est bon vas-y encore ! ! ! !
Je sentais sa queue se ramollir en moi, alors je lui ai caressé ses bourses et lui léchais les oreilles pour l’exciter en le stimulant par des grossièretés. J’étais complètement hors de moi. Ces propos me dépassaient, jamais je n’avais parlé ainsi avant.
– Vas y défonces ma chatte, je veux sentir ta queue me baiser à fond, encore, baise-moi, vite.
Il reprenait de la vigueur et il recommença à me pistonner comme un fou furieux en hurlant.
– Salope, tu en veux de la queue, alors prends ça dans tes miches, salope.
– Ooouuuiiii, vas y défonces moi, encore, encore ! ! ! ! ! !
Il avait retrouvé tout son tonus et je sentais sa queue bien raide en moi, j’eus de nouveau un orgasme violent. Il m’a retourné pour me prendre en levrette et je pus ainsi m’admirer me faire pilonner dans la grande glace du salon. Je réalisais à peine ce qui m’arrivait. Je n’étais que jouissance et après un long moment de fornication, il hurla et me déchargea son flot de sperme au fond de mon ventre qui me provoqua un ultime orgasme. Je m’écroulais sur le canapé.
Le jeune homme se rhabilla et quitta la maison sans un mot.
J’étais affalée, fesses à l’air, pleine de sperme et rassasiée de sexe. Je reprenais conscience et réalisais la folie que je venais de commettre mais mon corps avait exigé cette fornication. Je me demandais si je n’étais pas malade.
Mon enfant me rappela à la raison en réclamant son biberon.
J’étais torturée par les remords mais dans l’après midi, le désir de sexe s’imposa à moi de nouveau.
Une séance de masturbation également fut nécessaire et mon mari vient me délivrer de ma torture quand il revint du travail. Il fut très agréablement surpris que je le viole littéralement en arrivant.
Après cette ultime séance, je me calmais enfin et retrouvais mes esprits.
Le lendemain, rien, pas de désirs, pas de symptômes, j’étais soulagée et honteuse de ce que j’avais fait la veille. Une crise de sexe sans précédent. Deux mois passèrent ainsi, j’avais presque oublié seul le remord subsistait et l’envie de tout avouer à mon mari.
Un matin, sans crier gare, les signes cliniques recommencèrent. Mon mari avait à peine franchi le seuil de la porte pour aller au travail que je ressentais dans mon bas ventre, cette chaleur.
Je pris rapidement une douche mais rien n’y fit. Mes mains prirent le chemin de mon sexe. J’étais comme prisonnière de mes sens. J’étais contrôlée par eux. Je me masturbais profondément mais je savais que cela n’allait pas être suffisant. J’étais effrayée à l’idée de ce que j’allais pouvoir faire pour assouvir mes sens et en même temps je désirais déjà fortement d’être pénétrée. Les mêmes images revenaient comme la première fois et je revoyais mon jeune livreur me baiser comme un fou.
Avec beaucoup de difficultés, je m’occupais de mon enfant âgé de 5 mois mais une fois remis dans son berceau je me retrouvais seule avec mes pulsions incontrôlées. Mes mains traînaient toujours dans ma culotte et je luttais mais rien à faire.
Vers 9h30, j’entendis mon voisin du 4em étage rentrer du boulot. Il avait 45 ans et il était veilleur de nuit.
Bel homme aux tempes grisonnantes et l’idée de fornication me poussa à l’irréparable. J’ouvris ma porte de palier lorsqu’il passa devant.
– Bonjour, monsieur…mon regard traîne vers son sexe, mon dieu comment vais je faire pour éviter cela.
– Boujour Madame quel plaisir comment allez-vous !
– Bien merci, articulais je difficilement tellement mon envie me broyait l’estomac.
– Voulez vous boire un café avec moi lui demandais-je d’un coup (quelle folle, je ne me contrôlais plus)
– Avec plaisir mais en quel honneur dit il en franchissant le seuil de la porte et en la refermant.
Je le dévorais des yeux et plus un mot ne sortait de ma bouche. Mon cerveau n’était plus que sexe.
Je me plaquais contre le mur, ma respiration se faisait de plus en plus forte. Il n’hésita pas une seconde en homme d’expérience, il me plaqua avec son corps et m’embrassa à pleine bouche.
Ses mains parcoururent mon corps et il me souleva ma jupe pour introduire sa main dans ma culotte.
Le contact des ses doigts sur ma chatte m’électrisa et j’écartais ostensiblement mes jambes pour faciliter le passage.
Il se mit à genoux et baissa ma culotte d’un coup pour enfourner sa langue dans mon vagin.
J’émis un cri strident au contact de sa langue sur mon clitoris. Je lui tenais la tête à deux mains pour qu’il me bouffe la chatte. Je râlais comme une excitée. Il me léchait divinement et profondément. J’eus un orgasme immédiat et ma chatte était une vraie fontaine.
Il se redressa comme un pantin et me prit la main pour me traîner dans ma chambre.
Arrivés au pied du lit, il me jeta dessus et se dévêtit.
Je le regardais comme hypnotisée, j’attendais avec délectation qu’il me prenne. J’aperçus enfin son sexe. Une belle queue bien large et veineuse avec de grosses veines sur le dessus. Sa queue était presque plate tellement elle était large et son gland était violacé et très gros. Ma chatte en salivait d’avance. J’attendais avec impatience cette pénétration. Je relevais ma robe et écartais mes cuisses.
– Quelle salope tu fais, t’en veux de la bite tu vas en prendre ma garce. Prépares toi ma salope ! ! ! ! !
– Oui vas y baises moi longtemps, je veux ta bite, vite.
– Putain, je ne savais pas que j’habitais à côté d’une vraie salope ! ! ! !
J’étais encore plus folle et excitée que la première fois, je ne contrôlais plus du tout. Seule cette queue comptait maintenant. Je n’avais même pas de remord, je ne pensais plus je vivais que par mes sens. Il présenta son gros gland violacé à l’entrée de mon vagin et me frotta le clitoris. Ce contact me fit ruer sur sa queue mon bassin, – Baise moi, oui, défonces moi longtemps.
Il me pénétra d’un coup et la sensation d’être divinement remplie me fit jouir immédiatement.
-Prends ça salope ..Il s’activa en moi avec un rythme soutenu. C’était divin, ma chatte enserrée ce pieu et je mouillais abondamment. Il accélérait de plus belle et je criais ma jouissance à chaque coup de butoir. J’étais heureuse. J’écartais mes cuisses avec mes mains le plus haut possible pour tout recevoir.
-Putain que tu es bonne, ma salope, je vais te défoncer la chatte que tu ne pourras plus m’oublier !
– ouuuiii vas-y, mets-moi tout, encore, j’en veux encore, vas yyyyyy ! ! ! !
Il se redressa et me prit les jambes pour me soulever encore plus. Il me pistonnait sur toute la longueur tout en remuant dans mon vagin. Je fus foudroyée par un profond orgasme mais j’en voulais encore et je lui imprimais moi-même le rythme pour qu’il comprenne que je n’étais aucunement rassasiée.
J’étais à peine consciente de mon état, ceci me traversait l’esprit mais trop furtivement. Seuls mes sens avaient le pouvoir sur moi. De plus, il me baisait merveilleusement bien. Sa grosse queue me faisait jouir sans discontinuer. Après un autre orgasme, il roula sur le lit et me mit sur lui.
– Vas y enfonces toi là dessus, à ton tour de travailler.
Je m’empalais de nouveau sur son chibre veineux et je le chevauchais comme une furie. Il en profitait pour me peloter les seins et m’enfoncer un doigt dans l’anus. C’était bon.
Cela faisait plus d’une heure que l’on baisait, j’étais à quatre pattes lorsque d’un coup sa grosse lance m’aspergea de tout son foutre et j’ai hurlé ma jouissance en mordant mon oreiller tellement que j’ai eu un orgasme dévastateur. Il continua à me pistonner et s’écroula à côté de moi. J’étais rassasiée.
Mon enfant se mit à hurler, je le congédiai sans ménagement, il me demanda s’il pouvait revenir.
J’étais à peine consciente et je lui ai répondu… on verra. Mais dehors, bébé pleur.
J’étais fourbue mais comblée, il m’avait proprement baisée comme jamais mon mari ne l’avait fait.
Mais, vers 14 h, j’étais encore dans cet état second, je sentais comme le désir poindre de nouveau à l’intérieur de mon bas ventre. Sensation bizarre mais insidieuse et tenace. A 15 h, je n’étais déjà plus moi-même et j’avais de nouveau visité ma culotte avec mes doigts que faire, c’était horrible.
Il est redescendu et a frappé à ma porte comme s’il le sentait. J’ai regardé dans l’œillet. J’avais mal dans mon bas ventre. J’ai ouvert. Il m’a baisé comme une chienne sur la moquette du salon pendant plus d’une heure, j’ai joui, rejoui, et rerejoui. Je l’ai sucé, il m’a bouffée. Il m’a remplie de sperme à deux reprises et il est parti travailler les couilles absolument vides.
Mon mari m’a trouvé fatiguée mais cette fois ci, il n’a pas eu le droit à son câlin, mes pulsions étaient retombées. J’appréhendais le lendemain. Effectivement quand je me suis levée j’étais normale, seul ma petite chatte ressentait encore les assauts de veille.
A 9h30, on frappa à la porte, je savais qui c’était, mon dieu. Je n’ouvris pas, il insista, je n’ouvris pas.
J’avais honte de moi et à ce moment précis, je n’avais même pas envie de lui. Il insista puis monta chez lui.
J’étais embarrassée, il va me harceler. J’attendis qu’il dorme (sûrement ) et je lui glissais un feuillet sous sa porte. N’INSISTEZ PAS SINON JE VOUS DÉNONCE POUR VIOL, LAISSEZ-MOI.
Comme il était marié et père de famille de deux filles de 12 et 14 ans, cela l’a calmé. Il a essayé encore mais calme plat. Le livreur aussi était venu faire un tour mais je n’avais pas ouvert non plus.
J’étais maintenant persuadée que j’étais malade de nymphomanie passagère. Je décidais d’en parler à mon médecin traitant mais au dernier moment je me rétractais, j’avais honte.
Je décidais de consulter un sexologue mais mon mari risquait de s’en rendre compte.
J’étais angoissée comment faire avant la prochaine crise…

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A propos de l'auteur :

Hétéro

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