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- SabrinaDZ - 2457 Vues

Orgasmes dans un hammam

Comme je l’ai raconté dans ma précédente histoire, j’ai rencontré Meriem, une artiste peintre grâce à mon métier dans les relations publiques. Nous avons emménagées ensemble et vivons d’amour, de beaucoup d’amour, de complicité et d’amitié. Elle m’aime, adore tester de nouvelles choses avec moi, et au lit c’est une vraie bombe sexuelle. Je ne me suis pas convertie au lesbianisme mais je suis bisexuelle –je l’accepter et je l’admets– et j’adore vivre avec une femme, avec MA femme.
Pour nos premières vacances ensemble, nous avons décidé de partir à Marrakech au Maroc. Le soleil, la magie de l’orient, les Marocains et les Marocaines, la fête, le farniente… Il n’y a pas la mer mais il y a les riads, les palaces et la chaleur humaine.
Deux jours après notre arrivée, je décide de me faire un SPA. Le riad dans lequel nous nous trouvions proposait une formule intéressante : sauna, hammam et massage pour pas grand chose. Meriem voulant profiter de l’après-midi pour faire une sieste et se reposer un peu après la matinée torride où elle avait notamment joui dans ma bouche, j’ai réservée la salle pour 15 heures. Une fois arrivée, je me retrouve toute seule au SPA. Au bout de quelques minutes, une femme apparaît et s’excuse de m’avoir fait attendre m’expliquait qu’elle était seule au centre. C’est brune plantureuse qui m’accueille : longs cheveux noir de jais, yeux foncés par un khôl, des lèvres charnues, une poitrine généreuse (elle devait être dans les 100 E) et un cul d’enfer (de grosses fesses bien rebondies qui donnent envie de s’y perdre et de ne pas en sortir. Elle portait une robe à bretelles bariolées, semblait n’avoir aucun sous-vêtement et m’a dit s’appeler Ghita.
Elle me tend une culotte jetable, des claquettes plages et peignoir et m’invite à me déshabiller me disant qu’elle m’attendait dans la salle de massage. Elle quitte la pièce et je commence à me déshabiller.
Ghita me plaît, c’est une évidence. Je sens que sa vision, la vision de son corps a réveillé en moi quelques émotions mais je n’accorde pas vraiment d’importance à cette sensation. J’enlève mon short en jean, mon top blanc, et mon soutif de la même couleur. Je ne porte pas de culotte parce que j’ai bien la sensation de se retrouver sans rien, et je décide de ne pas porter la culotte jetable que m’a donnée Ghita. Je laisse ainsi ma chatte respirer l’air frais et bien transpiré sous mes caresses dans le sauna.
Je rentre dans la pièce chaude toute nue et m’allonge quelques minutes. Je transpire, j’ai chaud et j’aime la sensation que je ressens en moi : je joue avec mes tétons, les pince, malaxe mes seins, les soupèse, les caresse, puis je descends vers mon nombril, mes cuisses, l’intérieur de mes cuisses. Je me caresse où je peux jusqu’à ce que j’arrive à ma chatte. Je joue avec mon clitoris, martyrise un peu mon bouton avec mon index et mon majeur, cherche mon trou. Je prends un sens dans ma main et m’introduit un doigt puis deux dans mon trou tout mouillé et je commence à procéder à des va et vient tout en essayant de titiller mon bouton avec mon pouce. Mes soupirs se transforment en gémissements, je gémis de plus en plus fort et je m’en fiche qu’on m’entende ou pas, ce qui compte c’est que j’atteigne l’orgasme, que je jouisse, que j’en finisse avec mon désir et notamment pour mon désir pour Ghita. Parce que je pense à elle en me masturbant, je me vois en train de caresser ses fesses et de lui bouffer ses seins… Je la vois me lécher et me goder avec ses doigts… Je la vois assise sur moi sa chatte sur ma tête, dans ma bouche… Je me vois lui lécher son anus… Je me vois avaler sa cyprine. Aaaaah s’en est trop, j’explose dans un orgasme bruyant et tout en moi se contracte, se comprime.
Quand je reprends mes esprits, je suis encore dans ce sauna, je quitte la pièce, me rends dans le hammam, me lave un peu et c’est là que Ghita me rejoint. Elle m’allonge sur le dos sur la table de massage, et comment me dit, avec un accent très mignon :
– Je suis désolée, je pensais t’avoir donné une culotte.
– Oui, c’est le cas, mais je ne voulais pas la porter, dis-je avec un air coquin.
Elle sourit, un peu perturbée par mes propos, et moi :
– Je vais te mettre du savon noir. On va laisser quelques instants puis rincer
Elle m’applique le savon, elle prend une kiyassa (gant de toilette un peu épais) et commence à me frotter tout le corps. Elle commence par le cou, descend vers mes seins qu’elle malmène avec sa main, descend à mon nombril, puis ma chatte (qui n’est pas encore remise de ma jouissance). Avec douceur, elle me frotte le pubis, puis va vers mon entre-jambe, l’intérieur de mes cuisses, mes jambes, mes pieds. Elle me rince et me retourne sur le ventre, et recommence l’exercice en frottant mon dos, mes bras, mes fesses. Elle me frotte partout, me rince puis m’étale un gel à la fleur d’oranger. En l’appliquant, elle recommence à me parler :
– Tu es là pour le travail ? Me demande-t-elle.
– Non, je suis là avec mon amie pour des vacances, lui dis-je.
– Tu es mariée ? lance-t-elle.
– Non et toi ?
– Oui et j’ai deux enfants.
– Tu connais le Maroc ? me dit-elle encore.
– Oui et je viens très souvent, répondis-je.
Elle me rince encore une fois, me fait asseoir, me lave les cheveux, le corps et je sens que ses gestes se transforment en caresses légères, presque imperceptibles. Mais comme j’étais encore excitée par elle et par sa sensualité, je sentais que ses gestes invitaient à autre chose mais je n’entreprends rien encore. Elle met une serviette autour de ma taille et me fait sortir du hammam. Je m’allonge un peu, elle m’offre de l’eau et une tisane et je me détends en attendant le massage du corps qu’elle me réserve.
Au bout de quelques minutes, elle revient vers moi et m’emmène vers la salle de massage. J’enlève ma serviette et m’allonge sur le ventre. Bougies allumées, odeurs d’encens et ambiance cosy, le lieu invite à la relaxation et cette ambiance me plonge dans un état de lascivité. Après s’être étalé de l’huile sur les mains, Ghita commence par les épaules et la nuque. Ses mains sont douces, chaudes, elle descend vers le dos et remonte doucement. Ça commence à m’exciter, ma respiration s’accélère, et j’aime cette sensation de chaleur, ses mains potelées posées sur moi, son odeur de jasmin. Elle descend vers mes fesses, les caresses, introduit ses doigts dans ma fente, les sépare et les recolle, descend vers l’intérieur de mes cuisses, fait des va et vient. Des gestes fermes, appliqués. Elle sait ce qu’elle fait et cela me procure du plaisir, un plaisir que j’essaie d’étouffer…
Elle me demande de me retourner et de me mettre sur le dos et engage à nouveau la conversation, tout en caressant mes seins et en effleurant mes tétons.
Cette fois, d’un coquin, elle me lance
– Lalla (madame), je t’ai entendu quand tu étais dans le sauna…
Je me redresse, me retourne vers elle et lui demande :
– Entendu quoi ?
– Gémir, crier… Tu te caressais ?
– Oui, dis-je avant d’ajouter : et je pensais à toi en criant.
Ses doigts se figent sur mes seins. Un ange pas… Après avoir rassemblé son courage et trouvé ses mots (enfin je crois !), elle me demande :
– Lalla voudrait que je m’occupe d’elle ?
– Lalla ne demande que ça, lui dis-je.
A l’intérieur de moi, je suis en train de danser le tchatcha, je me redresse, lui ouvres les boutons de sa robe, et je découvre sa généreuse et sublime poitrine. Je la regarde bien dans les yeux et sans dire un mot, sans la toucher même, je prends son téton gauche à pleine bouche et commence à la téter : je le mordille, le lèche, lui dépose des petits baisers tout mouillés. Ghita renverse sa tête en arrière et ferme les yeux et apprécie ce moment. Je fais la même chose avec son deuxième sein, mais cette fois en écartant sa culotte et en introduisant un doigt dans sa chatte. Ses halètements me disent qu’elle apprécie mon jeu. Puis je m’arrête, rapproche son visage du mien et lui enfonce ma langue dans sa bouche. Je roule une pelle d’enfer et me la rend bien. Elle est gourmande elle aussi et un peu brutale puisqu’elle m’allonge d’un coup sec sur la table de massage, m’écarte bien les jambes et enfonce sa tête en moi. Elle me lèche avec vigueur, avec ardeur, avec désir. Elle me mordille les lèvres, procède à des va et vient avec sa langue sur mon clitoris et titille mon trou du bout de sa langue. Je ferme les yeux, prends mes seins dans mes deux mains, je fais des mouvements avec les hanches et mes fesses pour plus de plaisir et je gémis. Elle me baise avec sa langue, me possède littéralement et j’explose dans sa bouche. Elle avale ma cyprine, monte sur moi jusqu’à atteindre ma bouche, et en me regardant droit dans les yeux elle me bouffe la bouche, me lèche les lèvres, les yeux, le visage puis revient sur ma bouche et y dépose un baiser. Lorsque je reprends mon souffle et mes esprits, elle me demande si je peux lui faire la même chose.
Alors on se lève, je me mets à genoux, pose sa jambe droite sur mon épaule et lu donne une tape sur les fesses. J’introduis ma bouche dans chatte toute mouillée et lui fait un cunnilingus qui la fera crier de plaisir elle aussi. Elle m’inonde le visage par sa mouille odorante, abondante. Je me redresse et l’embrasse. On va dans les douches, elle me relave et la lave. Lorsqu’on se rhabille, elle me dit :
– Tu es encore là longtemps ?
– Je suis là depuis deux jours et je reste encore 12 autres jours.
– Tu reviens me voir ?
– Oui et la prochaine fois, je ne serai pas seule…

.......

A propos de l'auteur :

Vivre mes passions féminines

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