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- Patrick - 1212 Vues

Ostéopathe quel beau métier, Géraldine subit un traitement « très spécial »

OSTEOPATHE, quel beau métier
Mon amant est un étalon.
Résumé de la 1ère partie.

Je m’appelle Géraldine, je suis en fauteuil roulant et vis avec ma sœur Christelle.
Depuis quelques temps ma sœur a un nouvel amant qui sort du lot, il se prénomme Patrick.
Curieuse, j’ai mis des caméras pour les espionner et là j’ai compris pourquoi elle est complètement HS les lendemains des visites de cet homme.
Il est infatigable, « Popaul » toujours prêt à recommencer à lui donner du plaisir et en parlant de son sexe, je n’ai jamais connu un homme si bien membré, une vrai queue de poney !!!

Le lendemain matin nous nous retrouvons pour le petit déjeuner. Je n’ose pas la regarder en face.

– J’espère que tu as apprécié le spectacle? M’interroge t’elle en souriant, un sacré numéro que j’ai dégoté, n’est ce pas?
Je ne sais plus ou me mettre mais je n’ai qu’une envie, lui poser plein de questions sur Patrick.
Une fois la conversation engagée sur le sujet et les tabous tombés, j’obtiens de sa bouche toutes les réponses à mes questions même les plus intimes.

Je lui avoue même mon fantasme d’avoir un tel partenaire sexuel mais ne me fais pas d’illusions, ce n’est plus pour moi.
Christine me corrige.
– Pourquoi dis tu ça? Tu es toujours aussi belle, il ne tiens qu’à toi de retrouver les plaisirs de la chair. D’ailleurs je vais demander à Patrick ce qu’il en pense.
Je lui riposte toute affolée.
– Tu ne vas pas faire ça, hein ? Non, je t’en supplie, je ne veux pas de sa pitié!

La conversation en est restée là.

4 jours plus tard, quelqu’un sonne à la porte, je suis toute seule et vais ouvrir.
– Bonjour Géraldine, je suis Patrick, l’ami de Christelle, elle m’a dit que tu avais besoin de massage et de manipulations pour entretenir ta masse musculaire et comme je suis ostéopathe, j’ai accepté volontiers de faire une entorse à l’habitude et venir offrir mes services à domicile pour toi.

– Euh, bonjour Patrick, effectivement on en a parlé mais je n’avais pas encore pris de décision.
– Puisque je suis là on pourrait faire un essai, ça n’engage à rien. Me répond-il.
Que répondre. Et puis zut, pourquoi pas après tout.
– Bon c’est d’accord, ça ne peut pas me faire de mal.
– J’ai tout ce qu’il me faut avec moi, m’annonce t’il, je n’ai besoin que d’un lit.
Je l’emmène à ma chambre.

– Laisse-moi faire, j’ai l’habitude. Et il se penche sur moi, met mes bras autour de son cou et me soulève de mon fauteuil dans ses bras puissants et me dépose sur le lit. En un rien de temps je me retrouve en soutien-gorge et petite culotte.
Je suis dans un état second comme si ce n’était pas moi couchée sur ce lit pratiquement nue devant un inconnu bien que je connaisse absolument tout de son anatomie.

Pendant une heure, ses mains travaillent sur mon corps, elles sont parfois douces ou au contraire me manipulent avec force.
– Bien, ça suffira pour aujourd’hui, m’informe t’il, il faut y aller progressivement, j’espère que ça t’a fais du bien!
Effectivement, depuis bien longtemps, je ne me suis pas sentie aussi bien.
– Je te remercie, c’était merveilleux et mes douleurs se sont atténuées. Tu peux revenir quand?
– Pour que ce soit efficace, disons tous les 2 jours pendant 2 semaines pour commencer. On verra après suivant les résultats.

Ça fait maintenant deux mois que Patrick vient régulièrement s’occuper de mon corps et j’attends sa venue toujours avec impatience. Son travail commence à porter ses fruits et mes douleurs s’atténuent de jour en jour.
Nous recommençons une nouvelle séance, Patrick est en train de forcer sur mes jambes et ses tractions sur une cheville me tirent un cri sans que je ne réalise.

– Christelle, c’est super, tu as ressenti de la douleur, tes terminaisons nerveuses commencent à réagir, c’est formidable et très prometteur pour toi!
Je viens de réaliser que pour la 1ère fois depuis 2 ans, mes jambes viennent de répondre à un stimulus, je suis tellement sous le choc que j’attire Patrick et l’embrasse à pleine bouche.
Il répond à mon baiser et sa langue vient s’enrouler autour de la mienne.
Sous ses baisers me revient à l’esprit le « mâle » qui se cache sous l’homme et je prends ses mains pour les poser sur ma poitrine et mon bas-ventre.

Il répond aussitôt à ma demande muette et ses mains que je connais si bien se mettent à me faire des caresses que j’attends depuis si longtemps, il se débarrasse des 2 derniers obstacles à ma nudité totale.
Sa main droite pétrit un de mes seins tandis que sa bouche s’occupe de l’autre, suçant et tétant le bourgeon érigé pendant que les doigts de sa main gauche s’insinuent dans ma chatte.
Je râle sous ses caresses.
Il se met à genoux. Je sens son souffle sur ma chatte. Il m’écarte les cuisses, j’offre à sa langue mon clito gonflé et tout humide. Je suis en nage et je mouille. ¬
— Tu es toute trempée… tu as envie…Tu sais, Christelle ¬m’avait fait part de votre conversation, mais j’attendais que tu décides toi-même du moment. Je vais faire de mon mieux pour te satisfaire.
Ces deux mains expertes et brûlantes happent mes seins dont les tétons sont durs et arrogants. Ils pointent au creux des paumes de Patrick. La caresse est délicieuse et horrible à la fois.
Elle m’excite et me fait me tortiller comme un vers coupé au niveau du bassin ou plus rien ne bouge.
Tout mon corps est là, prêt, ouvert, disponible. Je me laisse bercer, porter par cette vague qui naît dans mes reins.
Il replonge vers mon entre-jambes. Je ne vois que sa tête qui s’agite entre mes cuisses. Le nez planté sur ma chatte, il s’applique à me faire monter au septième ciel.
Je suis très excitée à l’idée qu’il mette sa bouche entre mes cuisses sinueuses dans mon hôtel velu, et de glisser sa langue comme un serpent entre mes lèvres vaginales.
L’orgasme est là tout près, tout proche. Patrick grogne son plaisir à me brouter mon petit abricot.
– Vient Patrick! Approche-toi et laisse-moi découvrir à mon tour ton corps!
Il hésite, sa bouche s’approche timidement de la mienne, un baiser, un simple effleurement de nos lèvres avant que le contact ne devienne plus intense. Ma main commence à parcourir son ventre, pendant que l’autre remonte son tee-shirt.
Il m’arrête brusquement :
Christelle, il faut que tu saches que je suis monté un peu plus gros que la moyenne. Je ne sais pas si je peux te l’imposer.
Pour toute réponse, ma main appuie sa caresse, sa queue commence à gonfler.

J’entreprends de baisser son pantalon, j’y parviens avec difficulté. On a l’impression que la masse de chair qui est dedans ne pourra jamais en sortir. Patrick m’aide d’une main, pendant que je tire vers le bas.
Soudain, le vêtement descend entraînant le slip, Patrick le baisse complètement.
J’étouffe un cri. Sa queue à peine raide apparaît, un membre qui mesure déjà plus de 18 centimètres, dont la hampe est d’un diamètre énorme.
Dessous, deux sacs qui feraient plus que remplir ma main. Et le gland ! A demi révélé par le prépuce pas complètement décalotté, un gros chapeau de champignon !
Sous mon regard, je vois la hampe se redresser, monter encore, se déployer portant fièrement son bout d’un rouge encore pâle, encore plus imposante vu de près que par écran interposé !

Je m’exclame :
– Je ne sais pas si je pourrai jamais accepter çà. Tu vas me déchirer !
J’ai peur, peur de ce sexe, peur d’être livrée à nouveau à un homme, peur de devoir subir ses assauts sans pouvoir les apprécier.
Mais en même temps, je suis attirée, mon regard ne quitte pas cette formidable bite qui m’obsède depuis un mois.

D’un doigt habile Patrick titille le bout de mes seins en allant et venant dessus rapidement.
Mes mains se saisissent de la hampe fièrement dressée, elle est encore plus dure que je ne l’avais imaginé, un véritable tison d’acier vigoureusement dressé entre ses cuisses.
C’est à peine si je parviens à l’enserrer avec mes mains et, en hésitant, lentement d’abord, plus vite ensuite, je commence à le branler.
Mes mains montent et descendent sur le manche congestionné, sillonné de veines protubérantes. Le prépuce complètement descendu maintenant serre un peu la base du gland et est devenu rouge vif, ce qui le fait ressortir encore plus.

J’approche ma tête, je voudrais emboucher cette queue d’amour si fascinante, mais si grosse.
Il m’appuie doucement la tête, me la pressant vers ce bout qui m’attire, il appuie plus fort.
Je continue à branler cette queue, mes mains montent de dix, quinze, vingt centimètres sur le manche puis redescendent.
Le bout de son pénis est à quelques centimètres de mes lèvres et mes yeux fascinés suivent ses mouvements.
Je murmure :
– Patrick, je te veux dans ma bouche!
Et je l’ouvre aussi grand que je peux pour l’accueillir. L’extrémité étire mes lèvres et finit par passer.
Sa queue sent bon. En même temps, je sens mon sexe qui devient encore plus humide, et sans honte, je plonge mes doigts dans ma moule, mon pouce passant sur le clitoris. Il pousse encore un peu, ma bouche va éclater, mais à la fin le voilà logé au fond de ma gorge. Ma bouche est totalement pleine, ma langue ne peut même pas remuer pour le caresser.

Chacun de ses mouvements de va et vient me distend les lèvres, sa queue est comme un fer chaud qui me brûle et me déforme, mais une brûlure si douce aussi. Je caresse les couilles sentant son bout tressauter dans ma bouche. Il ne cesse de répéter :
– Oui, pompe moi … Géraldine….encore, tu me fais du bien !
Sa respiration s’accélère. Il va éjaculer! Affolée, je l’entends crier :
– Je vais jouir dans ta bouche!

Il halète maintenant, je sens les pulsations de sa queue me battre les lèvres, la vision de cette queue déversant des litres de foutre dans la bouche de ma sœur me revient à l’esprit.
Mes deux mains sur sa queue, j’ouvre grand ma bouche, l’enfonçant au plus profond, jusque dans ma gorge au moment où sa sève part.
Le premier jet me remplit, j’ai l’impression de suffoquer, je ne peux pas tout avaler.
Aussitôt arrive le second, encore plus copieux que le premier, un jus épais et crémeux, les jets se succèdent emplissant ma bouche entre mes lèvres distendues et coule sur mon menton puis descend lentement en filets dans mon cou.
Tout mon ventre n’est que pulsations et tremblements. Maintenant, je commence à goûter à son sperme, un peu salé, mais onctueux et agréable.

Des deux mains, je pompe la queue pour faire monter les dernières goutes, je tourne encore ma langue.
Puis, c’est avec regret que je sors sa lance de ma bouche, et je la couvre encore de baisers avant de la relâcher.
Et c’est alors que je jouis. Une jouissance d’une force exceptionnelle, unique, plus ressentie depuis si longtemps. Un cri monte du fond de mon ventre, des décharges électriques me traversent et je reste immobile, comme assommée quelques secondes.

Patrick quitte mes seins, et s’allonge, la queue toujours raide. Il me soulève, me transporte au dessus de l’épieu dressé pour m’empaler.
Toute ouverte et béante qu’elle soit, ma chatte a du mal à laisser passer l’énorme gland. Pendant que Patrick me laisse descendre vers le bas et m’enfonce sur son épée tendue, je ressens une déchirure, une douleur brève me traverse. Je hurle.
– C’est bon, oui continue !
Il me soulève et me laisse glisser alternativement sur son guide de chair pour accentuer la pénétration.
– Enfonce-moi encore plus!

Mon vagin est plein, complètement dilaté est rempli du sexe phénoménal de Patrick.
Je sens cette massue loin en moi, comme si tout mon ventre était rempli jusqu’à l’estomac. Étrange et nouvelle sensation, mais tellement voluptueuse.
Je suis à cheval sur ce manche dont la totalité ne peut rentrer en moi et tout mon poids repose sur mon vagin…
Malgré ce chibre qui me pénètre, me dilate, ça ne me fait pas mal, bien au contraire. Je sens mon vagin distendu comme s’il allait éclater, condamné au supplice du pal.

Patrick ne bouge plus se contentant de me soulever sur son pieu tant la pression qu’il exerce sur moi est grande. Je sens chacun des ses moindres tressaillements.
Je mouille tellement que mon jus coule et soudain j’explose, je hurle encore une fois, un long cri inarticulé qui monte de tout mon corps, mon vagin tellement étiré se contracte, des spasmes et encore des spasmes, je jouis en une longue série de tremblements qui se suivent, prise d’une crise orgasmique qui n’en finit pas.
– Viens, viens t’enfoncer dans ma fente, défonce-moi avec ta grosse bite !

Il me retourne sur le dos, mes jambes relevées sur ma poitrine, il présente son gland démesuré à l’entré de ma grotte secrète, me prend par les hanches et s’enfonce en moi, dévastant les muqueuses du vagin.
Il m’emplit de sperme chaud, les jets viennent butter au fond de mon ventre, il m’emplit comme un jet d’eau emplit un bassin, je ne sais plus ou j’en suis, le bruit de ventouse de l’énorme pieu et de ma fente emplit la chambre.

Il n’a pas débandé et me lime sans un instant de répit, il est toujours en moi et continu à me faire jouir, encore et encore.
– Arrête Patrick, mon amour, arrête, je n’en peux plus, c’est trop je vais mourir !
Il sort enfin de moi, le pieu toujours dressé, je mets quelques instants à reprendre mes esprits et le branle des deux mains.

– Je vais te faire jouir mon amour mais ma chatte n’en peut plus pour le moment, il faut que ta bite serve le plus possible, comme ça quand tu me baiseras, tu seras moins en manque mon chéri, je demanderai à Christelle de m’aider!
– J’ai encore envie de toi, Géraldine.
Il se penche vers moi et place mes jambes de part et d’autre de ses hanches coinçant mes pieds l’un sur l’autre, me dit de mettre mes bras autour de son cou et s’enfonce en moi. – Oui !… Baise-moi à fond !… Défonce-moi !… Ooohhh… Oui… Oouuiiii !… Oh Patrick, ta bite est si dure, si grosse, si longue! Ohhh!
Il se redresse soudain m’entraînant avec lui enlacée comme une folle à son cou, se retrouvant soudain debout.
Fermement calé sur ses pieds, Il glisse ses deux mains sous mes fesses afin de me maintenir, je m’accroche désespérément à lui pour ne pas tomber, m’empalant profondément sur sa verge dressée qui me perfore. – Oh mon Dieu, putain, t’as une bite de cheval, Patrick, tu me transperce!…. Solidement agrippée à lui, il me fait naviguer sur sa verge, je râle de plaisir dans son cou où j’ai niché mon visage.
– Oh oui !… C’est terrible. Je sens ton gros bout jusqu’au fond de mon ventre, tu perfores mon utérus, je suis complètement dilatée par ton monstrueux chibre!…
Pour mieux me tenir, il crochète ses doigts dans mes fesses charnues. Ses doigts s’incrustent dans ma raie des fesses écartelée par la position.
Son majeur effleure la corolle de l’anus puis tente de s’y introduire. La rosace de l’anus abondamment lubrifiée par les sécrétions vaginales lui permet d’introduire son doigt dans l’orifice anal qui n’oppose pas la moindre résistance à cette pénétration.
Je me cambre dangereusement en émettent une longue plainte, plantant mes ongles dans ses omoplates :
– Ooohhh oui !… C’est trop bon !… Continue !… Patrick, tu es un magnifique étalon et tu baises comme un dieu. Et quelle puissance ! Ta bite est incroyable! Il continue à me faire l’amour debout. Il me cale contre la porte pour continuer à me faire aller et venir sur son pénis bandé. J’hurle, enthousiasmée des ressources et des idées de mon amant.

Fatigué de cet effort physique intense, il revient vers le lit et me repose.
Il me met sur le ventre et me lèche le cul, sa langue caresse mon petit trou, tourbillonnant autour de mon anneau.
Il continue la préparation en glissant un doigt dans ma chatte humide pour le lubrifier puis le glisse dans mon cul.
Je dois avoir maintenant au moins 3 doigts dans ma corolle et il les enfonce le plus profondément à l’intérieur passant sa langue autour de mon cul.
Je crie de plaisir.
– Aaaah…ouiiiiii, vas-y, fouille mon cul…ooohhh, merde, je sens que je vais… Je jouissss…

Il se recule et prenant son engin en main le présente entre mes fesses trempées.
La tête de son gland humide touche mon trou, le moment est venu.
– Prête Géraldine?
Je serre les dents complètement à sa merci.
– Allez va-y!………. Ohh, nonnn…! Non… non… arrête, tu es trop gros, ta bite est trop dure!
– Géraldine, ton cul est si serré que ma bite plie sous l’effort.
– Nonnnnn!… ton chibre est trop énorme!

Son gland appuie de plus en plus fort sur ma rosette. Copieusement lubrifié par ses coups de langue, mon anus accepte à peine l’intromission du gland volumineux.
Je m’abandonne sous une poussée un peu plus forte. Je sens la grande tête épaisse glisser en moi. .
– Ooooooooh ta bite est énorme ! Putain c’est gros ! La douleur est à peine supportable. Je la sens passer mais elle rentre ! Incroyable ! Patrick ! Tu me l’a mets dans le cul !
Je serre les dents quand les premiers cm de son monstre pénètrent dans mon cul.
– Aaaaahhhhh…..ouuuuhhhh….
Mon tunnel sombre masse toute la longueur de sa bite qui ne va pas résister longtemps à cette pression.
– Je ne te fais pas mal ? Me demande-t-il.
Je sens sa verge glisser lentement dans mon cul,
Il appuie encore plus fort et progressivement son énorme queue s’introduit dans mon étroit conduit. Je sens son gland écarteler mes chairs au fur et à mesure de la progression de sa bite. Je grogne:
– La douleur est insupportable et j’ai l’impression que mon anus va se déchirer mais ça s’estompe lentement. Je constate que mon anus est capable d’accepter ton monstrueux phallus, si dur et si imposant.

Lorsque la totalité de sa longue verge se trouve enfoncée au plus profond de mes entrailles, il s’immobilise pour que je m’habitue au monstre à l’intérieur de mon rectum :
– Géraldine…, Ça va ????
– Ooooh…nonnnn… ouiiiii… mon amour,… mais putain que t’es gros…Vas-y, encule moi, maintenant défonce moi le cul !
Il retire sa bite de plusieurs cm et d’un seul coup la renfonce entièrement dans mon cul !
C’est comme un manche énorme qu’il enfonce dans mon cul. Je reçois la totalité de sa grosse et longue bite dans mes boyaux et pire…. j’adore !

– Soudain ça recommence, ma chatte ouvre les vannes faisant jaillir mon jus d’amour sur le lit.
Il m’attire à lui toujours empalée et s’assoie sur le bord du lit, passe ses bras sous mes cuisses et se relève à nouveau, je suis dos à lui, mes mains sur ses bras qui me soulèvent et me laissent retomber sur son monstre.
Je n’en reviens pas des possibilités physique de cet homme, il me besogne encore 5 minutes dans cette position si agréable pour moi mais qui doit être exténuante pour lui, avant de me redéposer sur le lit.
Je le regarde et commente sa prestation.
-Ton endurance est incroyable! Les muscles de mon cul serrent ta queue et je m’attends à ce que tu exploses à l’intérieur de moi à tout moment, mais tu tiens le coup mon salaud !… T’es une vraie machine à baiser ! Enfonce ta bite dans mon cul…ooohhh putain …j’aime ça, c’est bon…c’est si bonnnnnnnn…

Quelques instants plus tard, il retire sa tige pharaonique avec un énorme bruit de succion.
Branle-moi vite, oui comme ça, je vais jouir, oui je viens !
Je me penche sur sa bite et suce le gland, je veux du sperme dans ma bouche, c’est incroyable la quantité qu’il me déverse encore dans la bouche, j’en ai partout, le sperme coule sur ma poitrine, je viens d’avaler une quantité énorme et il en sort toujours, ses grosses couilles ne sont pas encore vide.
Il a débandé à peine et sous mes caresses reprend très vite toute sa vigueur. Mais il s’éloigne de moi et se rhabille.

– Désolé, il faudra que l’on continue une autre fois, me console t’il, il faut absolument que je retourne à mon cabinet, mes autres clients doivent s’impatienter.
Tu as quand même remarquée que tu réagis physiquement à mes pénétrations, ton corps redécouvre la douleur et le plaisir, tous les espoirs sont permis pour que tu récupères et tu remarcheras, je te le garanti !

Je vous raconterai la suite une autre fois mais cet homme a changé ma vie. Il m’a redonné le goût de vivre, de me battre.
Petit à petit, mon état s’est amélioré et un an plus tard, j’ai pu jeter mon fauteuil roulant aux orties
Merci, merci et encore merci Patrick!!!!

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

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