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- Patrick - 1490 Vues

Ostéopathe quel beau métier, je montre à Christelle que le praticien ne se sert pas uniquement de ses mains

OSTEOPATHE, quel beau métier.
Christelle, une patiente qui apprécie « mes manipulations ».

Je vais maintenant vous conter mes aventures avec les clientes de mon cabinet d’ostéopathie.
J’ai poursuivi mes études est suis maintenant ostéopathe. Comme la majorité de mes confrères, je travaille dans un beau cabinet bien éclairé en étroite collaboration avec mes collègues kinés.
Mon mobilier : un bureau, un divan, un lavabo et bien sûr ma table de travail sur laquelle tant de monde passe entre mes mains. D’ailleurs beaucoup de ceux qui sont passés sur ma table le reconnaissent : – Vos mains sont très douces, c’est tellement agréable ce que vous me faites ! Bref, voilà pour le détail de mon activité professionnelle.
Je vais maintenant laisser la suite du récit à l’une de mes patientes qui a bien voulu le raconter.
Christelle:
Je m’appelle Christelle et j’ai 25 ans plutôt jolie, 1 m 62, 55kg, blonde, avec une belle poitrine arrogante.
Je souffre d’une douleur chronique au bas du dos et vient régulièrement tous les mois chez mon ostéopathe, Patrick F. L’homme est attirant, la trentaine, marié, 3 enfants, je l’ai appris lors de nos conversations pendant les précédentes séances.
Il m’a informée que sa clientèle est souvent plus âgée et que c’est agréable de manipuler un beau corps comme le mien. Je suis son dernier rendez-vous de la matinée, je suis seule dans la salle d’attente.
En patientant je me pose des questions sur la nature de notre relation, je ferme les yeux, assise dans ce fauteuil et repense à ses mains qui me manipulent, me pétrissent, me pénètrent, me troublent les sens et me chavirent…
Au cours de la dernière séance, derrière mes paupières closes pour mieux ressentir ses manipulations, j’ai bien senti son regard brûlant parcourir mes formes, détailler le haut de mes cuisses, glisser sur mes seins, descendre sur le creux de mes hanches et remonter la courbure de mes reins…
J’ai ressenti tout cela, bien nettement. Une douce chaleur envahit mon bas ventre et je sens que ma chatte commence à mouiller.
Mon désir de cet homme se fait de plus en plus fort. Il ouvre la porte, me dit bonjour et me fait entrer dans son cabinet surchauffé. Il mesure à peu près 1m80, dans les 75 kg, d’allure dynamique. Il porte une blouse avec des manches courtes à même la peau qui découvre des avant-bras musclés et un pantalon blanc.
Je lui explique que j’ai toujours cette douleur lancinante plus particulièrement dans le bas du dos.
Il ferme la porte délicatement derrière moi et me déclare qu’il va travailler ma colonne vertébrale pour me détendre.
J’accepte bien volontiers. Il me demande de me dévêtir. C’est ainsi que je me retrouve en culotte et petit soutien-gorge. Je m’allonge sur le ventre et lui offre une vue sur mes fesses charnues. Il ne bronche pas et détache mon soutien-gorge commençant à me masser les cervicales puis descendant ma colonne vertèbres par vertèbres.
Il me fait tellement de bien que je me surprends à gémir de bien-être. — Excusez-moi lui dis-je, mais vous me faites tellement de bien que j’en gémis. — C’est très bien, détendez-vous, je vais vous dénouer, vous êtes tendue comme la corde d’un arc.
Ses manipulations suivent mes vertèbres de plus en plus bas. Ses mains sont douces et pincent la peau de mon dos.
Il descend sur mes fesses effleurant à chaque passage l’élastique de mon slip. Puis ses mains descendent encore plus bas et manipulent le haut de mes fesses au dessus du tissu. Le contact est agréable. Il me demande : –Détendez vos muscles fessiers !
Il pose sa main droite sur sa main gauche, appuie sur mes lombaires au niveau de mes fesses et donne trois grandes poussées au niveau de mon coccyx me faisant glisser sur la table.
Je rougis violemment et n’ose pas bouger, le souffle coupé. Je suis quasi-nue entre ses mains, et je trouve cette situation assez excitante.
Je perçois qu’il n’est pas non plus indifférent, que ses manipulations qu’il prodigue en qualité de professionnel ont un petit plus érotique.
Il rattache mon soutien- gorge et me demande de m’assoir. Il passe derrière moi pour me manipuler le dos et positionnant mes bras derrière la tête, se colle dans mon dos et tire fortement le haut du buste vers l’arrière, je ressens une douleur dans le dos et mes os craquent.
Ce mouvement fait tellement ressortir ma poitrine que la fermeture de mon soutien-gorge saute, il s’arrête et s’excuse, je lui réponds gênée mais effrontée: – Ca ne me dérange pas, je suis adepte du naturiste!
Et je retire mon soutien-gorge. Il se repositionne et reprend ses mouvements, mais je sens que quelque chose a changé, je sens quelque chose de dur au bas de mon dos. Il change de position et se mettant face à moi exerce quelques manipulations.
Mettant son visage contre ma poitrine, il passe ses 2 bras derrière mon dos ses mains jointes, appuyant fortement sur ma colonne pour forcer le mouvement des vertèbres en m’attirant fortement à lui.
Sa respiration forme un cercle chaud sur ma peau. Je lui fais confiance et me laisse aller, facilitant ainsi son travail. Il arrive au niveau du bassin, exerce toute une série de pressions sur le sacrum et le coccyx, il est collé contre moi.
Je sens de nouveau son sexe à travers le tissu de son pantalon et je mouille comme une folle dans ma petite culotte.
On dirait qu’il bande vu la bosse de plus en plus imposante qui appuie contre mon ventre, il relâche sa pression et je me lance espérant qu’il ne me rejette pas.
Sans détacher mon regard de ses yeux dorés, je pose ma main sur la bosse qui déforme son pantalon, il est surpris mais ne me repousse pas.
J’ai les jambes en coton, debout face à lui, je m’enhardie et ouvre sa braguette, y plonge la main et la ressort avec un bel engin même pas en complète érection.
Mon regard ne peut se détacher de cette belle verge que je libère de ma main.
Sous mes attouchements, son sexe prend une ampleur phénoménale.
Il est long et épais, environ 21 ou 22 cm sur 6 cm de diamètre. Je n’ai jamais vu une bite aussi grosse.

J’empoigne la colonne de chair que je décalotte très lentement. Les yeux dans les yeux, je masturbe lentement sa hampe généreuse. Je la trouve très à mon gout. Il m’interroge décidant de me tutoyer. – Tu l’aimes ma queue ? Elle te plaît ?
Tout en continuant à se faire branler il fait glisser doucement ma culotte à mi-cuisse, puis remonte une main dans mon entrejambe et glisse un doigt dans ma fente détrempée. – Tu as l’air d’aimer ce genre de massage, ta chatte est toute mouillée.
Son souffle est court, son doigt caresse doucement mon minou, glissant de la vulve jusqu’au clitoris qu’il titille avec précision. Il m’embrasse à pleine bouche introduisant sa langue entre mes lèvres.
Je continue à le branler doucement. Il retire sa bouche de la mienne, appuie sur mes épaules me mettant à genoux devant sa bite d’une raideur incroyable que je branle avec application.
– Suce moi, prend ma queue en bouche! J’avance la tête, me mets à lécher doucement le gland, la queue toujours à la main. Ma langue s’enroule autour de son gland, le titillant puis glisse le long de la hampe, mon autre main caressant ses couilles pleines.
Sa main appuie sur ma nuque et mes lèvres absorbent sa queue, j’essaie d’en prendre le plus possible en bouche mais elle est vraiment grosse surtout son gland.

Il m’impose son rythme et me baise la bouche. Je m’applique de mon mieux. Il grogne de plaisir, nos regards se croisent et on dirait que ça l’excite encore plus. – Tu suces comme une reine, on voit que tu apprécies mon engin!

Il me relève et me conduit vers la table, enlève sa blouse et son pantalon.
Je le reprends en bouche presque trop petite pour avaler son gland turgescent. Il est énorme… Je m’interroge tout en continuant à sucer sa colonne de chair. – Est-ce que je pourrai me faire pénétrer la chatte par un tel morceau?…
Je n’ai jamais eu l’occasion auparavant d’avoir un chibre de ce calibre dans mon petit con de femme…

Pendant que je prends sa bite en bouche, il se met à me sucer le bout des seins, qu’il aspire avec dextérité et tendresse…
Je chavire sous la caresse et jouis de plus belle, écartant encore davantage les cuisses. Habilement, il sait profiter de chaque occasion que je lui offre d’aller plus avant : il m’introduit doucement mais avec fermeté un doigt dans la chatte puis deux et me branle jusqu’ à des orgasmes fous…
Je n’y tiens plus et me tortille comme un ver… Je me redresse et vois ce que je n’avais encore jamais vu : ma cyprine blanche couler de ma fente jusque sur l’intérieur de mes cuisses. J’ai l’impression que je me suis vidée et que je suis exsangue…
Il écarte un peu plus mes cuisses, ouvre les lèvres de ses doigts et fait glisser sa langue dardée dans mon intimité.
Il me lèche la chatte dans tous les recoins jouant avec mon clitoris qu’il fait rouler sous sa langue, à la sensation des caresses que je ressens à cet instant, je défaille et j’ai la fente en feu.

Je sens son souffle chaud dans mon entrejambes torride, ou il a plongé son visage, me suçant la chatte d’une façon que je ne connaissais pas encore.
Je me délecte de sa caresse, le bout de sa langue me fouille l’entrée du con…. Son nez frotte en même temps doucement le trou de mon derrière, c’est un délice
Ses mains caressent mon corps, s’attardant sur mes seins qu’il se met à sucer à tour de rôle, une main malaxant ma poitrine, l’autre sur mon bas ventre pour rapidement glisser entre mes jambes.
De ma main je lui saisis la queue et recommence à branler ce que je n’ai pas dans la bouche, lui aussi me branle à nouveau la chatte.
Très vite je recommence à gémir, mon ventre va à la rencontre de ses doigts qui entrent et sortent de ma grotte chaude et humide. Je sens son membre se durcir encore dans ma main qui le branle. Je n’en reviens pas, ça fait plus de 20 minutes que je le branle et le suce et il n’a toujours pas jouit, c’est qui ce mec?
Soudain il s’écrit.
– Je vais tout te lâcher dans ta bouche, tu vas adorer! Il accélère le rythme, je sens un ou deux soubresauts annonciateurs de sa jouissance et des décharges de foutre inondent ma bouche, j’ai juste le temps pour ne pas étouffer sous sa charge abondante de sortir le membre de ma bouche en continuant de le branler.
Il décharge abondamment des giclées de foutre blanc, très consistant qui n’en finissent pas accompagnées de râles rauques, au moins sept à huit giclées abondantes et très puissantes m’inondent la poitrine, ce que j’adore… J’en ai partout, sur le visage, le cou, les seins, mon buste est couvert de foutre chaud. – Avale mon sperme! Ordonne t il.
Je ne l’ai jamais fait avant et je n’aime pas ça mais je n’ai pas le choix contrainte d’avaler jusqu’à la dernière goutte sa semence que j’ai gardée en bouche. – Nettoie-moi bien la queue maintenant!
Je m’exécute avec application sa bite à la main, toujours aussi longue, toujours aussi raide, il ne débande même pas. Je n’ai jamais connue un partenaire pareil.
Il me soulève et m’allonge sur la table, sur le dos, les jambes écartées, je le supplie de me baiser. Il sourit debout devant moi, la bite à la main il place son engin à l’entrée de ma vulve. Mais il me fait languir. Je n’en peux plus. – Baise-moi, s’il te plait, enfonce ta grosse bite en moi!
Il fait aller et venir sa queue le long de mes lèvres, agaçant mon clitoris, reprend sa caresse le long de ma vulve, la frappant avec son gourdin.
Puis enfin, il positionne le gland à l’entrée de la vulve et pousse doucement, le faisant disparaître dans ma chatte, puis se retire, et recommence son manège affolant encore et encore. J’ai envie qu’il me l’enfonce dans ma chatte gluante N’en pouvant plus je cris: – Vas y baise moi, plante la moi bien profond, défonce moi avec ton nœud!
Accédant à mon désir, il fait pénétrer son engin fabuleux en moi. Elle est si épaisse que même mouillée comme je le suis, je la sens me distendre les chairs.
Il se retire et replonge encore un peu plus profondément, ressort à nouveau et d’une seule poussée la plante en moi jusqu’à la garde butant sur le col de mon utérus.

Je n’ai jamais connue cette sensation d’être complètement remplie. Il commence à limer, entrant et sortant doucement presque entièrement, alternant les coups de boutoir doux et puissants.
Je gémis. Il m’administre une claque sur les fesses. Que c’est jouissif !
C’est cinglant, et à la fois extra de sentir sa queue en moi qui vient buter jusqu’à la garde.

Il alterne des mouvements très doux, me pénétrant à peine pour ressortir immédiatement après, puis il me prend d’un coup brutalement en faisant claquer son corps contre mes fesses. Ca fait si longtemps qu’il me pénètre que j’ai la chatte en feu.

Je me redresse pour le sucer à nouveau, je suis accroupie face à lui. Il a ses mains dans mes cheveux et je sais qu’il aime ce que je lui prodigue.
Il soupire de plaisir. Lorsque je sens qu’il est à la limite de l’explosion, je me relève, me retourne docilement et lui présente avec appréhension mon petit orifice bien serré pour qu’il puisse me sodomiser.
– Maintenant je veux que tu m’encule!

Les doigts de ma main se saisissent de cette barre de chair d’une taille peu commune. Je sens le gland épais s’immiscer entre mes fesses, maintenant que je connais la taille énorme de son pénis, je crains qu’il ne me déchire.

Je l’attire à moi, il se rapproche après s’être lubrifié abondamment la verge. Je le sens bien obéissant. Après tout, c’est moi qui demande la sodomie.
Ma main presse sa queue. Je pose l’extrémité de son gland sur ma rosette et entreprends de me l’enfiler dans l’anus. L’intromission commence.
Il y a une telle différence de taille entre son gland et mon anus. Jamais cela ne rentrera, malgré ma mouille qui enduit ma muqueuse anale.
Je présente à tâtons, le bout de son gland sur le centre de ma rondelle. Je recule mon cul vers ce pal tendu et je pousse sur mon sphincter pour m’ouvrir.
Je sens la chaleur de sa queue contre mon anneau. La lubrification aidant, il glisse et entre en moi.
La douleur de l’intrusion initiale est si vive que j’écarte les cuisses au maximum pour minorer la douleur. Le gland se décalotte et entre sans coup férir d’un seul trait.
Je me sens me dilater de plus en plus. Il s’arrête et me demande : ¬ – Ca va ? Tu n’as pas trop mal ? ¬ – Non… mais va doucement… Tu es tellement gros…
Il ne bouge plus. Il laisse le temps à mon sphincter de s’habituer. Mon cul se détend comme par enchantement.
D’un petit coup de rein, je lui fais comprendre qu’il peut continuer à me pénétrer. Doucement, il pousse sans interruption et surtout sans aucune brutalité, sans forcer sur ma rondelle.
Son sexe avance, dilate, perfore mon cul.
Ses mains écartent mes fesses, m’ouvrant l’anus pour faciliter la pénétration. Je suis en train de subir le pire des supplices, celui du pal et j’y prends un certain plaisir inconnu jusqu’à ce jour.
Il pousse toujours et bonne élève, je l’aide de toutes mes forces.
Je ne vois pas où il en est dans mon enculage. Je tourne la tête et constate, émerveillée notre reflet dans une glace fixée au mur.
Son sexe monumental est loin d’être totalement entrer dans mon fondement. Il en reste un bon bout en dehors. Voyant mon regard dans la glace, il s’enquière de ma condition : ¬ – Ca va toujours ? ¬ – Oui mais tu es tellement énorme que je me demande si je vais pouvoir tout avaler ce que tu me propose… ¬ – Ça te plait? ¬ – C’est bon, fort, très fort, mais délicieux.
La lente mais inexorable poussée continue, jusqu’au moment où je sens le contact de ses couilles sur mes fesses.
Il reste quelques instants immobile pour que ma rondelle accepte la dimension de son mandrin. Il est entré entièrement en moi !!!
Jamais je n’aurais cru que c’était physiologiquement possible. Je sens son énorme sexe au plus profond de moi et j’y prends un certain plaisir.
Et à ce moment, c’est moi qui commence à bouger mon cul. Lentement, j’entame une série de va et vient. Je m’empale à chaque fois au plus profond, et cela de plus en plus vite.
Je lui offre mes reins. Prenant appui sur moi, ses mains passent sous mon torse, il saisit mes seins blancs qui ballottent au rythme des assauts.
A chaque poussée de mes fesses, ses couilles claquent sur mon cul. Il me pilonne comme un forcené. Je me laisse faire. Il m’épingle comme un papillon. J’halète.

Cela m’excite et me fait mouiller comme une malade. Patrick n’hésite pas et ne se retient plus. Soudain du fin fond de mon ventre une boule grossit, enfle. Elle explose. Je rue des quatre fers pour qu’il me défonce, me pilonne. Je hurle, je crie : ¬ – Continue, ne t’arrête pas, défonce moi, enfonce ta queue en moi…
Puis d’un seul coup, alors que le traitement que je subis me plait plus que tout, sans savoir pourquoi, il sort lentement sa queue brillante de mon anus.
Il écarte de nouveau mes fesses, positionne de nouveau son sexe et s’enfonce lentement, mais inexorablement d’une seule poussée jusqu’à la garde, j’en ai la respiration coupée.

A croire que la place prise par son sexe, chasse l’air de mes poumons. Le plaisir de la pénétration se termine quand ses testicules viennent claquer sur mes fesses.
Il recommence sa pénétration ; les allers-retours se font sur un rythme lent mais régulier. Doucement, la cadence s’accélère.
Les mouvements de Patrick déclenchent un nouvel orgasme anal. Je hurle de plaisir, lui demandant de me défoncer comme une putain.
Il se retire encore, laissant un vide cruel dans mon ventre. Je lui dis de ne pas sortir, de me prendre encore.
Pourtant, son sexe sort encore puis encore. Son gland est au bord de ma rondelle je serre mon cul pour le garder. Je me retourne vers lui et d’un regard suppliant l’implore : ¬ — Reviens, entre encore, reviens fort, très fort…
Son regard se plante dans le mien et sans rien dire, il pousse violement son sexe au plus profond de mon cul, le tout d’une seule et unique poussée.
La nouvelle intromission de son braquemart me submerge de bonheur. Ce sont comme des flashs certainement comparables à ceux que l’on obtient avec des drogues.
Je crie. Il reste quelques secondes, plante son sexe en moi et repart. Je gémis, je supplie. Il donne un grand coup de reins et revient aussi vite, aussi loin, aussi fort. Ses coups de reins sont de plus en plus marqués.
Le plaisir arrive à toute vitesse. Je le sens gonfler dans mon ventre. Il vient… Il est là. Un coup de poignard me transperce les reins.
Plus rien ne fait obstacle à ses coups de boutoir. Il entre, sort, entre, sort. Patrick est devenu une machine à me baiser, un mandrin qui me pilonne sans cesse.
Moi je ne suis plus qu’un trou, qu’un cul qui s’offre pour se faire enculer. Il m’encule pendant longtemps et pourtant cela dure trop peu.
Je hurle toujours. Je n’en peux plus. Le plaisir fait place à la douleur. Mon sexe, mon anus tout est douloureux de plaisir. Je n’en peux plus. Je lui crie : ¬
— Viens, vite… Donne moi ta semence, donne-moi tout…..
Ma demande le libère. Il se vide aussitôt. Son sperme s’écoule dans mon ventre.
De longs jets, de longues saccades qui se déversent en moi. Une tornade de plaisir commence dans mes reins et s’achève dans mon cerveau.
Mes sens sont exacerbés. Je ressens très exactement ce qu’il me fait subir. Patrick continue à se vider inondant mes entrailles.
Plaisir différent mais agréable, très agréable. Je m’écroule sur la table. Il se laisse choir sur moi. Il m’écrase.
Si mon corps a difficilement accepté son sexe, il ne veut plus le laisser partir. Je serre les fesses, contracte mon anus pour le garder en moi.

Mais Patrick se retire. Malgré tous les efforts de mon sphincter dilaté, je ne peux empêcher son sexe de me quitter. Je me vide de lui. Il bascule sur le coté près de moi.
Cette sodomie a été fabuleuse. Ma bouche est trop sèche pour parler. Il m’embrasse. Il ruisselle de sueur mais sa queue n’a pratiquement pas débander, c’est fou.
Puis brusquement tout s’arrête, il se lève, remet ses vêtements, me demande de me rhabiller et me dit.
Je vous note un rendez-vous le mois prochain à la même heure pour une nouvelle séance?????

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A propos de l'auteur :

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Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet.
Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Fantasmes / Hétéro

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