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- Patrick - 1124 Vues

Ostéopathe quel beau métier, Patrick soigne à sa façon les deux sœurs avides de sexe

OSTÉOPATHE, quel beau métier
Mon étalon poursuit son traitement très spécial.
Résumé des deux épisodes précédents.

Je m’appelle Géraldine, je suis en fauteuil roulant et vis avec ma sœur Christelle.
Depuis quelques temps ma sœur a un nouvel amant qui se prénomme Patrick.
Je les ai espionnés et découverts qu’il est hyper bien membré. En plus, c’est un amant extraordinaire.
Pendant des mois il m’a rééduquée pour que je remarche enfin.
Mais surtout il m’a fait redécouvrir mon corps et toute la jouissance que peut apporter un beau mâle qui sait se servir admirablement des attributs sexuels dont la nature l’a équipée.

– Géraldine…, Ça va ????
– Je vais te faire jouir mon amour mais ma chatte n’en peut plus pour le moment, il faut que ta bite serve le plus possible, comme ça quand tu me baiseras, tu seras moins en manque mon chéri, je demanderai à Christelle de m’aider!
– J’ai encore envie Géraldine…….

Je vais maintenant vous raconter la suite. Patrick mon ostéopathe m’a redonné le goût de vivre, de me battre.

Un an plus tard, je remarche enfin sans béquilles. Pendant toute cette année, il a continué ses massages, ses manipulations avec ses mains magiques et immanquablement il terminait la séance en me faisant l’amour, l’importance de chacune de ses prestations a contribué à ma guérison aussi bien morale que physique.

Mais je vais revenir quelques mois en arrière pour vous faire profiter de la découverte que j’ai faite de mon corps et de ses effets spectaculaires.

Comme je savais que pour le moment je ne suffisais pas pour que Patrick atteigne complètement son summum sexuel, j’ai demandé à Christelle de se joindre à nous dans nos joutes érotiques, juste retour des choses puisque c’est elle qui m’a poussée dans ses bras.

Nous sommes les trois dans le salon. Christelle s’approche de Patrick et lui ôte pantalon et slip et l’allonge sur le divan.
Là-dessus, elle glisse avec difficulté un anneau pénien de 5 cm de diamètre sur la hampe pas encore érigée.
Sa bite grandie brusquement sous ses mains, il bande bien plus fort que d’habitude, sa queue est devenue méconnaissable, elle le suce jusqu’à ce que son chibre soit devenu monstrueusement congestionné sous l’affût de sang et m’informe.
– Allez, viens en profiter, tu verras, je lui ai déjà vidé les couilles tout à l’heure donc tu vas pouvoir t’amuser pendant pas mal de temps!

Je m’approche de lui et me positionne au dessus de sa trique n’enlevant que ma culotte. J’ai honte tellement j’ai envie de cette longue bite et descends très doucement. Je suis trempée et ai quelque difficulté à m’empaler sur cette barre d’acier qui a enflée à cause de l’anneau.

– Ouuuh, que ça fait du bien.
Je conseille à Christelle de profiter de la langue de Patrick au lieu de nous regarder. Elle ne sa fait pas prier et vient positionner sa chatte au dessus de son visage.
Pendant ce temps je me mets à monter et descendre très lentement sur toute la longueur de son mandrin les yeux fermés à la recherche du plaisir.

De nous voir profiter de lui le ferait bander encore un peu plus si c’était encore possible.
– C’est moi ou Géraldine qui te fait cet effet ? lui demande ma sœur.
Il répond qu’il aime regarder les femmes s’occuper toutes seules de leur plaisir et prendre leur pied.
Je continue mes va-et-vient sur sa queue. Mon plaisir monte et je cherche à en profiter au maximum. Je veux de nouveau être remplie de ses flots de semence…

Je jette un coup d’œil à ma sœur et vois que chez elle aussi le plaisir est au rendez-vous. Cette constatation, au lieu de me rendre jalouse, me plais énormément.
Je me rends compte que pour Patrick, son plaisir passe après celui qu’il donne et de nous voir profiter de son corps lui amène beaucoup de plaisir.

Je monte et descends toujours aussi lentement que possible sur cet énorme pieu l’utilisant comme un gode et finit par jouir en poussant de petits cris me réfugiant dans ses bras mi-honteuse, mi satisfaite.
Comme dans un écho, Christelle arrive aussi à un orgasme sous la langue experte de Patrick.
Il m’embrasse et me complimente.
Je suis un peu frustrée car je ne l’ai pas fait jouir.

Christelle demande alors à Patrick.
– Je veux que tu la fasses jouir jusqu’à plus soif.
Elle se penche sur son bas-ventre et lèche sa queue qui a une forme olympique.
J’admire le spectacle dévorant des yeux sa queue bandée à mort.
– Allez, fais toi du bien à nouveau, profite-en ! Déclare ma sœur.
Je finis de me déshabiller et déclare.
– J’ai l’intention de profiter à fond de ce gode XXL.

Je demande à Patrick de s’allonger sur la moquette et de placer un coussin sous ses fesses. Cette position fait ressortir sa queue tel le grand mat d’un voilier.
Je me mets à califourchon sur Patrick lui tournant le dos et frotte mon clito contre son gland violacé pendant quelques instants, me soulève un peu et empoigne son membre pour le guider entre mes cuisses.

Je vois le gland turgescent s’engager entre mes deux grosses lèvres et les écarter lentement mais sans difficulté. Je me laisse descendre un peu et le membre commence à me pénétrer, je ferme les yeux et gémis légèrement me laissant descendre aux trois quarts sur ce beau phallus.

Mes gémissements se transforment progressivement en cris de jouissance.
Il a de plus en plus de mal à résister à la tentation de me donner quelques coups de queue. Pour résister il met ses mains derrière sa tête.

Par moments, je m’enfonce entièrement le gode vivant dans le vagin roulant des hanches.
J’ai l’impression d’avoir deux queues dans ma chatte tellement elle est grosse. Une fois au fond, je commence à bouger lentement.

Cela fait déjà maintenant une bonne dizaine de minutes que je monte et descends, à un rythme qui ne fait que s’accélérer sur le sexe dressé de Patrick. Christelle est fascinée par ce spectacle. Mon visage reflète le plaisir que j’éprouve.

Les yeux mi-clos, la tête rejetée en arrière, la bouche entrouverte, je respire rapidement en poussant des gémissements plaintifs.
Je ne me contrôle plus, accélérant le rythme, de plus en plus vite, de plus en plus fort, je me soulève sur mes cuisses avant de me laisser retomber violemment avec un « Han! » de bûcheron.
Je m’empale ainsi sur toute la longueur de la queue de Patrick et cette bite qui cogne loin en moi me rend folle. J’ai orgasme sur orgasme.
Après que j’ai eu mon content de jouissance, Christelle, que ce spectacle a émoustillé dit qu’elle aimerait bien elle aussi profiter du « gode » et se faire jouir. Je lui cède donc ma place avec regret.

La verge de Patrick est rouge foncée tellement elle est distendue sous la pression sanguine, elle est encore plus volumineuse que tout à l’heure, c’est à peine croyable.
Christelle se déshabille rapidement et l’enfourche tournée vers lui en me murmurant qu’elle commençait à être sérieusement chaude !
Effectivement, elle dégouline et s’empale sans attendre sur son « gode » avec une grimace de douleur. Elle entame quelques va-et-vient et prend les mains de Patrick qu’elle applique sur ses seins.

Il les enlève en lui disant qu’elle aussi devait se baiser toute seule et qu’il veut uniquement profiter de la vue. Elle reprend donc ses va-et-vient et me regardant droit dans les yeux. Après quelques minutes à ce rythme, elle jouit une première fois.

Elle s’active violemment sur sa queue prenant son plaisir de nombreuses fois.
Exténuée au bout d’un rodéo de 15 minutes, elle s’éjecte de cette queue toujours aussi dure.
Tour à tour nous nous escrimons pendant plus d’une heure sur cette colonne de chair.

La pression exercée par l’anneau empêchant Patrick de jouir et lui donnant une érection sans fin, il annonce.

– Maintenant c’est à mon tour mais avant il faut que je débande, cet anneau est trop petit et me fait très mal depuis un bon moment mais je ne voulais pas vous priver de mon outil tant que vous n’étiez pas rassasiées de jouissance!

Après qu’il ait réussit avec bien des difficultés à retirer son cockring, il me couche sur la table du salon et commence une caresses langoureuse de ma chatte avec sa main.

Son index et son majeur commencent de longs va-et-vient dans ma chatte. La tête penchée en arrière, je suis totalement offerte, tel un pantin, à ses caresses de plus en plus vigoureuses.
Sa main droite parcourt tout mon buste, du sein gauche au sein droit, du sein droit au sein gauche, la main gauche titille mon clitoris.
Ce dernier gonfle et dégonfle à intervalles réguliers, rythmant les montées de plaisir, mon visage devient tout rouge, j’agonise sous ses caresses.

Mon vagin se resserre fortement sur ses doigts qui me pénètrent. Il accélère toujours le mouvement remplaçant l’index par l’annulaire, ce qui lui permet d’orienter sa main plus confortablement. J’ai maintenant le majeur et l’annulaire dans le vagin.

– Caresse-le… Frotte-le avec ton doigt… Oui, comme ça, je l’encourage, continue !… il appuie alors un peu plus son doigt sur le clito gonflé, déclenchant aussitôt un gémissement de ma part.
– Oh oui, tu me fais du bien… Hummm, c’est agréable… Oohh oui… C’est bien mon chéri….
Se penchant sur le sexe féminin qui palpite au bout de son doigt, il le remplace par sa langue, léchant mon clitoris, qui sous ses attouchements semble encore doubler de volume. Immédiatement, je tressaute brusquement en émettant un brusque râle de plaisir. – Oh, Patriiiiick !… Que fais-tu ?… Oohh… Ahhh… Ahhh… Oh oui !… Ahhh… Oui !… Oh oui ! Aaahhh !…Je jooouuuiiissss!!!!!
Chaque effleurement de sa langue sur le bouton dardé déclenche un véritable sursaut de mon bas-ventre qui l’oblige chaque fois à ressaisir le clitoris entre ses lèvres.
Je n’arrête plus de gémir doucement, il s’acharne sur mon bouton d’amour, le flagellant de sa langue, je me malaxe les seins à pleine main, les pressant fortement ou pinçant les bouts entre mes doigts.

– Oooouaahhh ! C’est trop bon ! Non, Patrick, arrête !… Je t’en prie !… Patrick, je n’en peux plus !… Ooouuaah…
Comme prise de convulsions, je m’agite soudain avec une telle intensité qu’il doit me tenir de toutes ses forces pour me maintenir sous sa langue. – Oouaahhh… Oui ! Oh oui !…. Encore !… Ouuiii…Je repars encore!… Il s’acharne sur mon clitoris, le léchant avec plus d’ardeur.
Tu vois, lui explique Christelle, tu caresses très vite ce point sur le haut de la paroi, à l’entrée du vagin. Vas-y, je te regarde…
Le corps extraordinairement arqué, j’hurle mon plaisir.

– Rroouuaaaahhh !… Aaaahhhhhh…. Soudain, comme un ressort brisé, je m’immobilise, la respiration haletante, un sourire béat sur mes lèvres, le visage comme transfiguré, fixant le plafond d’un regard perdu. Mes seins gonflés par le plaisir portent des traces de griffures, tant je les ai malaxés.

Il reprend alors ses massages vaginaux à un rythme frénétique, et je lâche de nouveau des cris de jouissance bestiaux. Surexcité, il accélère encore, replie alors ses doigts sur la face antérieure du vagin, dos au pubis et reprend frénétiquement ses mouvements.
Mon plaisir est littéralement décuplé avec cette méthode, mes cris se transforment en véritables hurlements.

Je grimace, mon visage, déformé par la jouissance, il continue à agiter ses doigts à la même vitesse. La cadence devient infernale, je gueule comme un vraie folle, une enragée, je suis prise de spasmes dans tous les sens.

Alors qu’il persévère, je pousse soudain un cri rauque et continu, qui semble venir du fond de mon être, et l’impossible se produit.
D’un mouvement sec, j’agrippe ses cheveux et le repousse et de l’autre main lui saisis son poignet pour qu’il retire ses doigts, et mon urètre expulse un véritable jet d’une puissance folle qui va éclabousser Christelle et le mur à deux mètres de là.

Éclabousser… que dis-je : arroser !
Le jet est immédiatement suivi de deux autres aussi puissants. Je gicle abondamment de longs jets de cyprine qui inondent son visage et sa bouche. Il me tient car je suis à la limite de tomber tellement la jouissance me fait trembler.

J’ hurle de plaisir.
« Reprends la caresse !! s’exclame Christelle.
Patrick obéit et je crie à nouveau : un nouveau jaillissement ! C’est un très beau liquide, transparent. J’en porte à ma bouche et je goûte : c’est légèrement salé…
Et encore un jet, moins fort celui-là et quelques contractions se produisent et provoquent encore des écoulements.
Il y en a partout : sur le mur, la table, la moquette est trempée et nous sommes inondés tous les trois….
– A la fin, il faut vider ce qui reste, comme ça, explique Christelle…

Elle introduit fermement ses doigts à l’intérieur de mon vagin et en même temps appuie à un endroit précis de mon bas-ventre pour expulser le reste de la jolie sécrétion.
Longtemps après l’orgasme, mes belles jambes sont encore agitées de tremblements. Christelle me donne une bouteille d’eau que j’ avale goulument en entier, d’une traite, à grandes gorgées.

Je souris timidement, faiblement, d’un air craintif.
– Excuse-moi, je suis désolée…
– Non, non ne t’excuse surtout pas ! Me rétorque Patrick, tu as été merveilleuse. Je n’ai jamais vu personne prendre autant de plaisir, je connais une femme fontaine mais à coté de toi c’est un petit ru à coté de tes chutes du Niagara!
Et nous nous sommes étreints très longtemps.

Je lui dis que c’est la première fois que ça se produit et que je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il faut dire qu’avant mon accident, je n’ai jamais connu un tel amant que Patrick.
Il me redresse, sa bite bute contre l’entrée de mon con, sa verge c’est naturellement positionnée en face de ma chatte et s’enfonce dans la vulve béante.
Il me saisit aux hanches afin de me pénétrer plus profondément. – Oh oui !… Baise-moi, je grogne!… Défonce-moi avec ta grosse queue.

Il donne des coups plus forts, plus loin. Je suffoque, je sens encore une fois le plaisir monter, mon vagin se serre sur sa queue, l’enserre, l’étrangle mais la bite n’arrête pas son mouvement. Comme un piston impitoyable, il continue de s’acharner et me fait jouir, la réaction est immédiate, j’éjacule de longs jets de cyprine en éjectant son sexe de ma fente.

Patrick s’en prend à ma sœur qui n’attendait que ça. Même effet, même cause. Elle aussi jouit sans arrêt.
Patrick est toujours en forme et continue à nous baiser multipliant nos jouissances.
Comme il bande toujours, nous nos mettons à deux pour le sucer.

Je lèche sa colonne depuis les couilles jusqu’à rencontrer la bouche de ma sœur qui elle se concentre sur son gland.
Et de fait, elle se met immédiatement à l’œuvre en prenant l’imposant sexe dans sa main droite et en commençant par promener ses lèvres et sa langue sur le gland, la hampe et les testicules.
Mais Patrick a une toute autre idée en tête. Il veut baiser sa bouche.

Elle obéit et ouvre très grand sa bouche. Il la pénètre sans ménagement et va le plus loin qu’il peut à l’intérieur. Elle a immédiatement envie de vomir et le repousse.
Il se retire une seconde et repart immédiatement à l’assaut. Il fait pénétrer son engin jusqu’au fond de la gorge, le maintient un moment, comme s’il voulait qu’elle s’habitue à la présence du monstre, et le ressort une autre seconde.
Et il recommence comme cela cinq ou six fois, puis l’attrape par les cheveux pour qu’elle ne puisse pas fuir et se met à la tirer avec fureur. Je vois les yeux de ma sœur qui se remplissent de larmes.

Elle a mal à la gorge. Elle devient toute rouge et semble prête de l’apoplexie. Il ressort complètement de sa bouche pour lui permettre de respirer. Elle tousse très fort.
– A toi maintenant Géraldine, m’ordonne-t-il.
Et il repart à l’intérieur de ma bouche avec la même fureur qu’auparavant dans celle de ma sœur.
Je le regarde avec mes yeux larmoyants, ma bouche crache sur le sexe qui vient de ressortir. Lui envoyant un pauvre sourire de chienne battue, je rouvre ma bouche pour qu’il recommence.

La scène dure une éternité, il passe de l’une à l’autre jusqu’au moment ou je vois tous les muscles de Patrick se raidir et ou je l’entends pousser un énorme gémissement de plaisir. Il est en train de jouir pour la première fois depuis le début de nos bacchanales.
Il éjacule une première fois à l’intérieur de la bouche de Christelle, qui avale difficilement tout le sperme qu’elle vient de recevoir. Il déverse tout le reste de son foutre sur mon visage, mon cou et ma poitrine.

Mais il est comme fou, ne débandant pas, il me relève, me couche à plat ventre sur la table et m’encule d’une seule poussée de son braquemart démesuré.

Heureusement que mon petit trou était noyé de mes sécrétions.
Il me ramone comme un dingue pour en sortir aussi rapidement pour faire subir le même sort à ma sœur qui s’était préparée, n’attendant que ça.

Pendant près de vingt minutes, nous dégustons, je ne l’ai jamais vu déchaîné comme cela, un vrai sadique. C’est à qui de ma sœur ou de moi aura le plus d’orgasme.
Soudain il se retire et nous présente son engin.
– Nettoyer la et faites là cracher, s’écrit ‘il.
La main de Christelle serre et coulisse tout au long du gros membre noueux, et son autre main va même malaxer les grosses couilles.

– Ah et bien puisque c’est comme ça, avale…! Ordonne Patrick
Christelle a sans doute senti la bite se tendre et vibrer car elle se penche brusquement. Mais trop tard car soudain je vois l’énorme éjaculation de Patrick lui éclater violemment au visage.

– Aaahh Salaud!…Hurle t’elle en se redressant brusquement.

Elle en a partout, sur le visage, les yeux, les joues, le menton, et même dans les cheveux. Cette première giclée est faite d’un sperme épais qui colle bien à sa peau et dégouline en traînées épaisses.
Mais il est loin d’en avoir fini et je vois une deuxième, une troisième, puis une quatrième giclée, toujours aussi abondantes, fuser du membre dressé que Christelle n’a pas cessé de serrer.
Peut-être est-ce pour cette raison, ou parce que ces giclées là étaient faites d’un sperme plus liquide, qu’elles jaillissent encore plus puissamment, arrosant abondamment Christelle.
Elle dirige sa verge vers moi et j’en reçois à mon tour sur le visage mais surtout cette fois sur les seins, le ventre, il en éclabousse même mes cuisses avant de se tarir.

C’est la première fois que je voie Christelle couverte de sperme et j’avoue que l’image est belle.

Nous avons souvent recommencé et Patrick ne s’avouait pas vaincu tant que je ne lâchais pas les grandes eaux!

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A propos de l'auteur :

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