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- Patrick - 2203 Vues

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ».2

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ».2

Vous me connaissez sous le nom de « Maître » ou de « Défricheur » ou encore du jardinier.
Mais il faut que je remonte 9 ans en arrière pour vous raconter mon histoire.

Suite :
Elle apprécia le goût acre de ma verge, se délecta des sécrétions spermatique et l’engouffra dans sa bouche, suçant goulûment, faisant des aller/retour lents puis de plus en plus vite.
Mon dard ruisselait de salive, sa main caressait mes bourses pendant que sa langue agile léchait mon gland.
Après avoir bien œuvré, elle prît du recul pour admirer son œuvre.
– Votre flamberge est magnifique, je n’en ai jamais sucée de si grosses. Je ne devrais pas mais c’est trop tentant !
Et elle replongea sur mon dard, le pompant avec application pendant que ses mains jouaient avec la hampe et les couilles.

-Oh oui, sucez-moi…
Je soupirais de plus en plus fort. Ma bite incroyablement dure, mes couilles encore pleines manœuvrées d’une main sûre, répondaient à ses caresses.
Elle a craché sur ma queue, avant de l’engloutir à nouveau presque complètement, en s’étouffant.
Ça me rendait dingue! Elle me léchait les couilles, pendant que de l’autre main, elle glissait sur mon périnée pour tenter d’atteindre mon trou du cul…
Je gémissais sous ses caresses, elle savait sucer la bougresse. Je sentais encore enfler ma pine dans sa bouche. La pression n’avait pas baissée depuis ma première éjaculation et je sentis sourdre à nouveau dans ma verge le flux dévastateur.
La substance blanchâtre fut tout aussi abondante et englua sa bouche.

Sous la dose, elle éjecta de ses lèvres ma lance en toussant mais ne la lâcha pas pour autant.
L’explosion suivante lui macula le visage et la coiffe, elle fut surprise mais reprit la branle de mon gourdin qui une nouvelle fois après quelques secondes éructa encore un trait de foutre qui luit tacha la guimpe (étoffe blanche cachant le cou) et les mains.
Je la voyais haleter, j’étais sur qu’elle avait joui aussi de ses actes pervers.
Ses mains étaient couvertes de ma semence qu’elle se mit à lécher, quel spectacle.

Elle s’exclama :
-Je n’ai jamais vu ça, tu jouis par intermittence… Et les doses sont démentielles, (confuse, elle fit un signe de croix), et ton sexe est toujours aussi dur ! Tu es un véritable démon (et re-signe de croix).
« En ce temps-là, je n’étais pas encore devenu l’homme expérimenté des cours de Madame Clerc et ne maîtrisais pas le rythme de mes éjaculations qui étaient beaucoup plus rapides que quelques années plus tard et mon sexe n’avait pas encore atteint sa plénitude sexuelle »
Je la vis remonter sa tunique, elle ne portait rien en dessous à cause des fortes chaleurs…

– Tu m’as trop excitée, j’ai besoin de cette belle queue dans mon ventre.
Sœur Marie enjamba mon corps, tâtonna pour reprendre ma queue, la positionna devant l’entrée de son sexe en écartant les lèvres vaginales de ses doigts et s’empala en poussant un profond soupir de plaisir.

– Vas-y, baise-moi, beau jardinier, Mon Dieu, que tu es gros !
Je ne sais pas si c’est à cause de l’épaisseur de ma bite mais je trouvais cet endroit incroyablement serrée. Heureusement l’inondation avait atteint la cave facilitant la pénétration.

– Prends-moi! Fais-moi jouir, défriche-moi l’intérieur ! Me supplia-t-elle en s’empalant sur mon sexe jusqu’à la garde. Je suis tel une pucelle, tu visites des terres vierges tellement tu vas loin !
Ma queue était dans un endroit interdit sous ce toit, le vagin d’une bonne sœur et pourtant je me croyais déjà au paradis.
Elle commença à remuer sur moi, coulissant avec douceur sur ma pine, puis peu à peu, elle accentua le rythme de pénétration.
Chaque coup était ponctué d’un petit han ! Je n’aurais pas imaginé qu’elle oserait franchir ce cap même après sa fabuleuse fellation.
Sa matrice était douce et chaude et avait absorbé avec une facilité déconcertante mon engin.
Elle avait brisé ce tabou rejetant son laborieux cheminement spirituel.
En accord avec elle-même, débarrassée des blocages religieux, sœur Marie avait joui rien qu’en s’empalant sur cet axe formidable.
La verge monstrueuse du jardinier pulsait dans son sexe. Remise de cet orgasme dû à ses pensés lubriques, elle se mit à onduler, embrochée sur ce formidable bélier.
Des ondes de plaisirs la faisaient ronronner, accentuées par ses incessant aller/retour sur ce jonc vigoureux.

-Oh que c’est bon, c’est encore mieux que dans mes rêves, je voudrais que ça soit sans fin !
J’étais au bord de l’éjaculation, essayant de penser à autre chose pour tenir encore.
Sœur Marie avait le diable au corps, me besognant avec acharnement
Elle exprimait son bonheur par des grognements et des gémissements. Heureusement que l’infirmerie est dans une aile isolée !

– Je jooouuuiiis !!! Ooouuuii ! Putain, je me vide.
Ses ongles plantés dans mon dos, son corps tremblait, un cri de louve s’échappa de sa bouche avant que son corps ne se fige.
Mais moi, je n’avais pas encore mon dû et je pris la relève en la pourfendant à grands coups de reins.

-Je vais jouir Sœur Marie ! Affolée à l’idée que je l’engrosse, elle s’éjecta de mon rostre et me reprit en bouche.
J’éjaculai à nouveau abondamment et maintenant qu’elle connaissait ma façon de jouir, elle déglutissait au fur et à mesure, attendant patiemment la giclée suivante, sauf mes dernières contributions qu’elle garda en bouche pour en déguster toutes les saveurs.

Elle se releva enfin, laissant redescendre sa tunique et ouvrit sa bouche pour me monter sa langue chargée de ma semence avant de déglutir à nouveau.
Elle me lava à nouveau pour effacer les traces de luxure laissées sur mon corps et prit mes lèvres pour un baiser fougueux avant d’aller vite changer sa guimpe maculée de mon sperme dans sa cellule.
Mais en passant la porte, elle se retourna et m’annonça :

-C’est décidé, tu m’as prouvé que je n’étais pas faite pour cette vie de privation, je ne prononcerai pas mes vœux à Dieu, mon bel étalon !

A suivre………………

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A propos de l'auteur :

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Hétéro

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