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- Patrick - 2122 Vues

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ». 5

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ». 5

Je me retrouvai donc convoqué chez la Mère Supérieure. Me doutant de ce qu’il allait advenir de mon avenir dans ce couvent, j’avais déjà fait mon balluchon et il n’était pas bien gros.

J’étais dans le couloir, j’entendais parler dans le bureau de la Mère Supérieur.
-Entrez !!!!
J’ouvris la porte et rentrai dans une pièce assez austère, La Mère Supérieure était assise derrière son bureau mais une autre femme était debout derrière elle.
Une superbe rousse dans les 25 ans bien en chair avec une poitrine lourde me dévisageait des pieds à la tête. Je ne la connaissais pas.
La sainte dame d’une petite cinquantaine d’années pris la parole et ces mots étaient loin de ce à quoi je m’attendais.

-Jeune homme, je devrais vous renvoyer sur le champ pour avoir dévoyé ce couvent et à ce que j’ai entendu dire, vous êtes très vaillant et trop de sœurs ont cédé à vos charmes. Pourtant j‘ai une proposition à vous faire qui va vous étonner!
Regardant mes pieds je bredouillais de veines excuses :
– Je ne sais pas ce qui est arrivé, depuis que je me suis retrouvé à l’infirmerie, tout s’enchaîne sans même que je le veuille et j’ai cédé à toutes ces tentations.
– Taisez-vous et écoutez ! La chasteté, même pour une femme d’église, est loin d’être évidente!!!
Pour nos novices qui ont pour certaines déjà connu le plaisir avant de rentrer dans les ordres encore moins. Je ne peux pas dire que ce que j’ai appris m’ait fait plaisir mais ce qui est fait est fait.
Je veux que vous me promettiez de n’en rien révéler à l’extérieur de ces murs.

-Je vous le jure ma Mère, je serai muet comme une tombe !
– Comme vous l’avez constaté, une partie de ce couvent est inoccupée et notre congrégation a de plus en plus de mal à entretenir tout ce patrimoine. C’est pour cela que nous allons ouvrir une école pour les filles de bonnes familles pour les éduquer à devenir de bonnes épouses. Madame Clerc ci-présente aura la responsabilité des enseignantes. Je lui laisse la parole.

– Notre école fournira à ces demoiselles tous les enseignements dont elles auront besoin. Cuisine, couture, ménage, tout ce qu’il faut savoir pour tenir une maison et si elles ont de la chance pour commander à leurs serviteurs. La partie qui va vous concerner et j’espère que le Pape ne nous en tiendra pas rigueur, sera de leur apprendre à se servir de leurs atouts pour trouver de bons partis et rendre heureux leurs époux !

– Je ne comprends pas ? Répliquai-je.
-Toutes les femmes de ce couvent vous dévorent des yeux et la plupart ont même dévoré autre chose. Je vous demande de servir d’étalon pour dépuceler toutes ces saintes-nitouches !
J’étais choqué, par ce que je venais d’entendre.
– Mais !?
– C’est ça ou vous quittez ce couvent … Il paraît que vous avez ce qu’il faut entre les jambes et que vous savez très bien vous en servir. Nos filles pour certaines choisiront la religion mais d’autres y préféreront le sexe, notre éducation leur donnera les deux, à elles ensuite de choisir leur voie!!!
– N’hésitez pas, vous aurez une place que beaucoup vous envieraient et pas désagréable.
J’étais subjugué par la tournure des événements. J’allais servir de gode vivant pour un troupeau d’oies blanches. Ma vie allait prendre un virage, le simple jardinier allait changé de statut.
Madame Clair reprît la parole :
-Bien, maintenant on doit juger nous même des dires des sœurs, je te tutoie dès à présent. Retire tous tes oripeaux, on doit t’examiner, retire absolument tout !
Je me sentis extrêmement gêné mais depuis quelques temps, ça m’est arrivé assez souvent d’être nu devant une bonne sœur, alors ??? Je retirai donc mes loques pour me retrouver en tenue d’Adam devant elles. Un peu gêné, je mis mes mains devant mon sexe.

– Ne fais pas l’idiot, surtout que tu ne cache pas grand-chose. Je vois que tu as du répondant, lança-t-elle admirative, mais il faut voir ce que ça donne au travail !
Elle vint à moi et sans aucune gêne, se saisit de ma verge, le contact de ces doigts me fît un drôle d’effet mais je restai stoïque. Elle pressa mes bourses et explora ma queue sur toute sa longueur, je ne réagissais pas, encore sous le choc de leurs propositions et du lieu ou je me trouvais.
Elle se glissa entre mes jambes et pris ma pine en bouche, me branlant et me suçant longuement avant que la machine ne se mette en marche et que ma libido surmonte ma peur.
Elle planta son regard dans le mien et m’annonça :

-Ah enfin !… Je croyais que je ne savais plus m’y prendre. Ton gland est très imposant, je n’en ai jamais vu de si gros et ta verge a l’air de tenir ses promesses, elle est de bonne taille mais je m’attendais à mieux après tous ces commentaires élogieux. Ma petite main n’en fait déjà plus le tour. Par contre tu bandes mou.
-Vous êtes trop impatiente Madame, je suis assez long à entrer en action, il faut encore vous appliquez.
-Eh bien, et en plus tu crois que tu vas m’impressionner, j’en ai vu d’autres dans ma vie !
Ses mains coururent de plus belle sur ma hampe, ses doigts relâchèrent puis se refermèrent de nouveau sur ma tige qui continuait à croître et j’accompagnais les mouvements de sa tête de mes mains posées dans ses cheveux. Puis elle changea de méthode et me branla en me léchant les couilles.
Elle glissa une main sur mon pubis pendant que son autre main s’agrippait sur mon membre enfin dressé.
– Oh, ce que tu es gros, m’avoua-t-elle stupéfaite, je n’ai jamais vu croître autant une verge et il est exceptionnel qu’un tel bâton soit si tendu. Hum, c’est délicieux.
Elle se saisit de nouveau étroitement de ma bite ne pouvant s’empêcher de regarder mon gourdin pendant qu’elle recommençait à me masturber lentement, je gémissais à ses caresses sur toute la longueur de mon barreau.
Confrontée enfin à la taille imposante de ma queue bandée, elle respirait fort, ressentant les battements de son cœur qui irradiait autant dans sa chatte que dans sa poitrine.

On dirait qu’elle a oublié qu’elle se trouvait dans le bureau de la Mère Supérieure, son cerveau était comme déconnecté, elle lécha mon dard sur toute sa longueur plusieurs fois avant que sa bouche ne s’immobilisa délicatement sur mon gland et me reprît en bouche et avec une ferveur sans égal.
Elle avait une science très approfondie et me suçait et me pompait comme aucune de mes si récentes conquêtes.

A suivre……………….

 

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Hétéro

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