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- Patrick - 1758 Vues

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ». 7

Ou comment le jardinier est devenu le « défricheur ». 7

Récit de Madame CLERC.
Je me prénomme virginie mais me fais appeler « Madame Clerc ».
Je vais diriger un institut assez particulier et suis en train de sélectionner mes collaborateurs.
En ce moment, je contrôle les « capacités » de mon futur « Maître » pour les cours d’éducations sexuelles. J’ai déjà vu son matériel mais maintenant il faut qu’il me montre s’il sait parfaitement s’en servir et je vais me dévouer pour la bonne cause.

-J’espère que tu as gardé des forces… Moi aussi, je veux ta vigueur en moi. Je n’en ai pas fini avec toi !!! Allez… Ramasse tes frusques et va m’attendre dans la salle d’à coté.
Pendant qu’il quitte le bureau, je déclare à la Supérieure du couvent:
-Ma mère, avec un tel phénomène, si nos futures élèves passent brillamment « la pratique » avec lui, rien ne pourra les surprendre et leur résister dans la vie ! Si elles savent bien se débrouiller, elles se retrouveront à la cour du Roi !
Puis je le rejoins et l’attrapant par la bite, je l’attire vers la couche.

– J’ai envie de jouer avec ton bélier. J’ai connu bien des hommes mais aussi bien montés, jamais ! Je veux que tu me fasses revivre ce que j’ai ressenti avec le premier mâle qui me la mise dedans, il y a bien longtemps.
Il avait une bite « normale »très agréable pour ma première fois, et savait faire vibrer mon corps, me faisant jouir à chaque fois. Pour les amants suivants, je n’ai rarement retrouvé chaussure à mon pied si l’on peut dire. Il y en avait bien un avec une verge de bonne longueur, mais d’une grosseur tout à fait normale. Il me donnait le plaisir que je désirais en allant tout au fond de ma chatte.
-Mais là, je veux que tu lâches les chevaux avec moi, que tu m’emmènes au Paradis avec les prières des bonnes sœurs et l’absolution de la Mère Supérieure ! Mon beau jardinier, viens t’occuper de mon jardin !

Le tirant à moi sans lâcher sa queue dardée, je le fais étendre sur le lit.
– Je veux voir comment tu te comportes avec une vraie femme ! Déshabille-moi !
Je m’étends sur la paillasse, l’attirant à moi. Il est presque sur moi. Je recommence lentement à branler cette magnifique verge, pendant ce temps ses mains s’activent pour me retirer ma robe.
Je lui facilite la tâche en me contorsionnant, en prévision de ce qui risquait de se passer, je n’ai rien en dessous.
Il se précipite sur mes seins avec ses deux mains et les malaxent avec ardeur, titillant mes bouts déjà dressés.
-Ne sois pas si brutal, mets-y un peu plus de douceur !
Je n’ai toujours pas lâché sa queue et l’attire vers ma bouche pour l’engloutir, j’excite son gros gland violacé de quelques coups de langue adroits, empaumant en même temps ses testicules.
Nous nous tripotons quelques minutes. Ma bouche trop petite se régale de ce met de Roi. Ma langue a des difficultés pour se mouvoir car sa verge prend toute la place. Je sors ce boutefeu de ma bouche et excite son frein de la pointe de ma langue.

– Les sœurs t’ont déjà sucé comme ça, mon petit jardinier ?
– Madame, vous usez d’une science qu’elles ne connaissent pas, c’est divin en ces lieux !
– Tu as une queue lourde qui me fait craquer, il me faut mes deux mains pour bien la prendre. Mais maintenant je la veux ailleurs que dans ma bouche !
Je suis loin d’être une oie blanche, mais je n’ai jamais vu de queue aussi grosse de ma vie. Je la suce goulûment mais avec quelques difficultés vu la taille de son membre.
Je me rallonge sur le dos et me prépare à recevoir entre mes cuisses l’offrande de la jeunesse.
Il s’allonge sur moi et je guide son mandrin vers ma chatte ouverte. Il me pénètre avec une infinie douceur et sans à-coups s’enfonce au plus profond de moi. C’est merveilleux de se sentir remplie de la sorte, mon vagin s’adapte à mon grand étonnement sans aucune difficulté à son manche massif mais ne peut en absorber qu’une partie.
Ma chatte, au maximum de ses possibilités élastiques, moule sa queue parfaitement et ses va et vient commencent à me faire défaillir de plaisir.

– Défonce-moi, oui, plus fort, mon jardinier, bine-moi avec ton plantoir, défriche cette « Terra-Incognita »!
Il me saisit un sein, en épousant tous les contours de ses doigts. Il en agace le bout du pouce faisant darder la pointe comme un petit sexe. Mon mamelon durcit encore sous l’excitation.
Son autre main palpe mes fesses rebondies. Je ressens bien en moi ce jonc vigoureux, gros… si gros…

Il pose mes mollets sur ses épaules et me pine de plus belle. J’ondule de plaisir sous ses assauts de plus en plus violents. Je suis là, les jambes écartées et pointées vers le plafond, en pleine extase de sentir ce pieu limer des endroits que peu d’hommes n’ont défrichés.
Je le sens sur le point de jouir, mais comme un bon amant, il stoppe notre étreinte.
Sa main s’égare sur ma vulve détrempée, un doigt fureteur s’engouffre dedans, m’arrachant un gémissement de joie.
– Ouuuiii… N’hésite pas. Mets un autre doigt, j’aime me sentir remplie !
Sans attendre, il entre deux autres doigts, recherchant mon point sensible. Son intrusion me fait lâcher un râle d’agonie. Ses doigts s’activent de plus en plus vite me faisant défaillir de plaisir.

– Ah…. Oui, c’est booon, encore…
Ma volonté fait relâche… Il a maintenant la tête entre mes cuisses et me dévore littéralement la chatte… Et il s’y prend divinement bien le bougre!!!! Je voudrais le repousser mais il est tellement doué que je n’en ai pas la force. Ce qu’il me fait subir est trop fort, trop intense…

-Oh mon Dieu, oui, lààààààààà, continuuueee, ooouuuiii !…
Mon clitoris réagit à chaque coup de sa langue, et ses doigts ne sont pas en reste et jouent avec mes trous. Sa bouche fait ventouse sur ma chatte, léchouille, aspire, se régale de mon suc qui coule à flot, il se délecte de la senteur iodée, si envoûtante, qui s’échappe de ma matrice. Sa langue est comme douée d’une vie propre, elle tournicote, agace mes muqueuses, titille mon clito, me distillant toutes sortes de sensations.
J’ai posé mes mains dans ses cheveux et resserre mes cuisses sur sa tête, je caresse ses fesses si douces, si charnues de mes pieds… … Ce jardinier me rend folle à butiner ma fleur!!! Je sais que je suis devenue l’esclave de ses caresses
Je ne peux retenir les soupirs qui ponctuent chacune de ses actions.

A suivre……..

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Hétéro

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