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- Patrick - 13807 Vues

Partouze avec 5 étalons de compétition

UNE ORGIE PEU COMMUNE.

Si vous êtes de fidèles lectrices et lecteurs de mes histoires, vous avez suivis les aventures de Patrick, puis de son géniteur Henri.
Vous avez aussi fait la connaissance de l’ami de Patrick, Michel dans ses propres aventures.
Je vous ai aussi raconté ce qui est arrivé à Damien.
Vous avez fait la connaissance de Xavier et sa tante Martine.
J’espère que mes textes vous ont plus.

Bien sur, ces histoires sont pour la plupart inventées ou embellies pour votre plaisir.
Dans celle que je vais vous conter, ces cinq étalons vont se retrouver avec leurs copines pour une orgie de « big-cocks ».
Emilie, Pierrette, Annie, Martine, et Xavier 16 ans 25 cm, Patrick 22 cm, Henri 24 cm, Michel 26 cm, Damien 25 cm

Annie, la femme de Michel est devenue une « accro » au sexe et comme son mari est toujours partant, elle a décidé d’organiser une rencontre avec les connaissances qu’ils se sont faîtes dans ce milieu très fermé.
Mais elle veut une soirée inoubliable et ne sélectionne dans ses connaissances que des couples ou des partenaires qu’elle sait très bien membrés, c’est son péché mignon, la toise minimum est à 22 cm.

Elle a contacté ses meilleurs hardeurs, Emilie et son mari Patrick, ils sont toujours partant pour passer à l’acte et leur a demandé d’inviter Pierrette et Henri, un couple de leur connaissance.
Elle a aussi invité Martine qui lui a dit qu’elle viendrait avec une surprise.
Enfin, elle a fait la connaissance dernièrement par une amie Patricia, de Damien, un jeunot qui a l’air de valoir le coup, Il a été difficile de le décider à venir mais il a finit par accepter.

La soirée tant attendue est enfin arrivée, ils ont loués pour l’occasion un grand chalet avec une piscine et attendent leurs invités après avoir préparé la maison.

Récit d’Annie.

Les invités commencent à arriver, Emilie et Patrick viennent d’arriver, ils ont à peu près le même âge qu’eux, entre 23 et 25 ans.
Puis arrivent Henri et Pierrette, 50 et 45 ans.
Dix minutes après, c’est Martine, la trentaine, qui sonne à la porte, elle est accompagnée d’un jeunot, Xavier, 17 ou 18 ans, beau comme un cœur et d’une jeune fille du même âge qui n’en mène pas large, Béatrice. Avec ses couettes on dirait une petite fille.

Bon dernier, Damien arrive enfin, il est à peine plus âgé que Xavier, peut-être 18 ou 19 ans.

Nous avons pris un pot pour faire un peu connaissance avec les participants que nous ne connaissons pas.
En maîtresse de maison habituée à de telles réunions un peu spéciales, je donne des explications sur ce qui va suivre.
-Pour mieux nous connaître, je vous propose pour commencer que les hommes se mettent dans la piscine assis sur la margelle et que les femmes passent de l’un à l’autre pour goûter à leurs attributs. Allez ! Tout le monde à poil et à l’eau !
Tout le monde obéit et se dévêtit sauf Damien et Xavier qui hésitent devant tant d’inconnus.

Martine s’approche de Xavier et lui retire ses vêtements, il ne porte plus que son slip. Elle met une main de chaque coté, attrape le dernier rempart de tissu et le descend sur ses chevilles.
Je vois apparaître une belle pièce au repos, sa queue lui arrive à mi-cuisse, un beau morceau qui promet.
Je me dévoue pour Damien tout timide, faisant voler ses habits ne lui laissant que son boxer, Ce que je devine à l’air d’être prometteur.
Je m’attaque moi aussi à la dernière barrière de tissu qui recouvre le corps assez gringalet de ce jeune homme, on dirait un ado chétif de 15 ans.
Mais quel contraste quand je vois la verge de ce jeunot, j’ai beau descendre le boxer, je n’en vois pas la fin. Quand enfin son chibre m’est enfin révélé, il est du même acabit que celui De Xavier.
Béatrice n’ose pas non plus se dévêtir, Avec plein de douceur, Michel et Patrick arrivent à la convaincre de retirer son maillot.
Tous les chibres sont sortis, ils sont énormes, longs épais, aux glands luisants, certains sont déjà dressés, bien érigés à l’horizontal ou touchant pratiquement le ventre, ils palpitent, menaçants, prêts à servir.
Une fois les hommes installés au bord de la piscine, nous descendons dans l’eau, je me suis mise la première pour avoir l’honneur et le privilège de faire bander ces 2 jeunes mâles timides.

Le premier qui va connaître ma bouche est Xavier. Je prends dans ma main sa bite et la relève pour glisser le gland emprisonné dans le prépuce entre mes lèvres.
Je n’ai pas besoin de longtemps pour sentir grossir dans ma bouche son engin, je sers les lèvres pour repousser la peau couvrant son gland qui commence à être de belle taille.
Sous ma fellation savante, une érection vitesse grand V fait grandir et grossir son sexe qui prend vite des proportions phénoménales.
-Putain! Ton chibre est aussi gros que celui de mon mari, on va bien s’amuser les filles.

Mais ça pousse derrière moi donc je passe au suivant, C’est le jeune Damien qui n’a pas quitté du regard ce que je faisais subir à Xavier et je constate l’effet que ça a eu sur sa queue.

Il fait si jeune que ça me gêne un peu mais je jette aux orties mes dernières appréhensions et enfourne son épi en semi-érection.
Il ne lui faut que quelques instants pour être au top, son pieu est aussi grand que celui de Xavier mais encore plus massif, j’ai la bouche déformée par un gland énorme. Que ça fait bizarre sur ce corps d’adolescent.

Je continue mes découvertes pendant qu’Emilie me remplace sur le mât de Damien et que Martine s’occupe de celui de Xavier.

Je suis en terre connue, la matraque qui se présente à moi est celle de mon mari Michel déjà au garde à vous, c’est la plus massive de toute et je crois la plus longue.

Le suivant est Henri, un quinqua qui n’a rien à envier aux plus jeunes, je caresse une branche noueuse avec de grosses veines du même acabit que les jeunots ou presque.

Enfin j’arrive au dernier mâle, Patrick, c’est peut-être le moins bien membré avec ses 22 cm mais je sais par expérience que ce sera lui qui tiendra le plus longtemps, c’est un vrai puits à foutre et il peut remettre le couvert indéfiniment.

Ils sont tous montés comme des ânes et la vue de ces énormes chibres déclenchent chez les filles une frénésie de fellation, leurs bites sont si longues que nous pouvons toutes les branler de nos deux mains en dégustant leurs prunes violettes qui dépassent.
Je continue à donner mes directives.
-Bon maintenant que vous avez toutes votre poireau, la première qui le fait dégorger aura un bonus ainsi que le dernier mâle à cracher !

Chacune s’active sur son pal, je m’occupe de Patrick, Emilie s’occupe d’Henri et a de la difficulté pour l’engloutir tellement son épi est gros, Martine s’échine sur le soc de Michel, Pierrette se retrouve avec le gourdin de Damien et la petite nouvelle prend pour la première fois en main une pine d’exception.
Béatrice ne sait pas trop par quel bout attaquer le mandrin de Xavier. Elle regarde les autres filles se goinfrer de ces énormes verges et se lance pour essayer d’avaler le monstre qui se présente à ses lèvres.
C’est la moins expérimentée mais elle apprend vite en regardant faire ses compagnes, ses mains courent sur la hampe épaisse pendant que sa bouche a absorbé le gland bombé, elle s’escrime quelques minutes et Xavier ne peut plus se retenir lui lâchant la purée, remplissant par surprise sa bouche. Paniquée, elle recrache tout par terre.

Pierrette et Martine terminent deuxième ex æquo mais ne laissent pas une goutte se perdre avalant avec délice la divine liqueur.

Emilie a plus de mal avec Henri, c’est un homme qui a connu énormément de femmes et il ne baisse pavillon qu’au bout de 10 minutes, déchargeant une quantité conséquente de sperme dans sa bouche. Continuant à se vider les couilles il se retire de ses lèvres et sa semence continue de jaillir sur son visage. Bon sang, que c’est beau !

Comme je m’y attendais, c’est Patrick le plus résistant, cinq minutes passent encore sous les yeux de tous avant qu’il n’abdique sous mes caresses expertes et ma langue fureteuse.
Ses mains se crispent sur mes épaules, je ne peux pas suffisamment reculer ma tête quand commence à jaillir ses giclées abondantes. Patrick envoie la sauce.
Ma bouche est pleine et j’essaie de déglutir mais ne peux suivre le rythme, des filets de foutre coulent aux coins de mes lèvres. Il se retire enfin de ma bouche, son engin est toujours aussi gonflé.

Après m’être un peu nettoyée, je reprends la parole.
-Les deux gagnants sont Béatrice et Patrick. Ils vont devoir se prêter à nos caprices et se plier à nos demandes dans la mesure du réalisable. Je voudrais que Béatrice monte sur cette table basse et se penche pour mettre sa tête entre les jambes, toi Patrick, tu te mets derrière elle et tu t’occupes avec tes mains et ta bouche de ses deux trous pendant qu’elle te tête la pine !

C’est assez acrobatique mais Béatrice et très souple et réussit à prendre entre ses lèvres le nœud de Patrick pendant qu’il enfonce sa langue dans la chatte offerte et la doigte, il vient de lui mettre l’index dans l’anus. Nous formons un demi-cercle autour d’eux et les mâles, excités par le spectacle, ont tôt fait de retrouver la forme.

-Montre-nous de quoi tu es capable ! L’encourage Emilie.
Patrick vient d’attraper Béatrice par les couettes et tire avec force sa tête l’obligeant à enfourner à chaque fois sa tige jusqu’au dernier centimètre quand il se projette dans sa bouche. Le gland s’enfonce au fond de sa gorge bouchant la trachée.
Béatrice s’étouffe et quand il la laisse respirer en retirant son pal qui est couvert de la bave que Béatrice ne peut plus déglutir et qui s’étend en longs filaments blanchâtres.

Elle est sur le point de s’évanouir de ce traitement quand il retire sa verge de la bouche de Béatrice et monte lui aussi sur la table basse.
Il se positionne par derrière, frotte quelques instants son chibre entre les fesses de Béatrice puis sur sa vulve avant de la prendre cette fois-ci tout en douceur.
Elle grimace un peu sous la pénétration, elle n’est pas habituée à un tel diamètre. Mais petit à petit, la queue disparaît dans sa chatte.
Il la travaille un moment, en profitant toujours pour lui doigter le cul, enduisant ses doigts de sa salive avant de les introduire entre ses fesses.
-Tiens-moi par les avant-bras et laisse toi aller ! Ordonne soudain Patrick.
Elle lui obéit ne se doutant pas de ce qui va suivre. Il met les mains derrière ses cuisses, plie les jambes pour un meilleur équilibre et la soulève de ses bras robustes.
Elle se retrouve empalé sur son engin, il la soulève et la fait redescendre jusqu’à ce que sa bite entre en entier dans son vagin.

On voit qu’elle souffre un peu sous la poussée d’un tel soc dans son fourreau serré mais elle accepte avec courage l’intromission.
Il la besogne avec douceur et le visage de Béatrice est plus détendue, au bout d’un moment on voit dans ses yeux qu’elle a atteint l’orgasme, elle gémit quand un flot de cyprine vient huiler le piston en mouvement dans son con.
Patrick attendait cet instant pour avoir la queue bien enduite. Il la relève encore plus faisant ressortir son dard de la chatte trempée et présente son gland à la rosace serrée.
Il baisse les bras et la gravité fait le reste. La verge d’une dureté d’acier plie quand même sous l’effort, le gland mafflu disparaît entre les fesses de Béatrice.
Elle hurle de douleur, tous les muscles de son corps sont tétanisés, mais elle n’a aucune possibilité d’échapper à la sodomie.
Lentement, très lentement, centimètre après centimètre, Béatrice sent glisser dans son colon cette incongruité, elle n’a jamais été enculée et pour sa première fois, ce qui est en train de la sodomiser est d’un diamètre peu commun.

Patrick l’a emmanchée jusqu’au bout, ses bourses s’écrasent sur la chatte de Béatrice.
Il attend un moment pour qu’elle s’habitue un peu et recommence à la soulever avant de nouveau la laisser se pénétrer de son formidable pal.
Plusieurs fois il change de trou et à chaque fois qu’il déflore à nouveau son anus, l’introduction est plus aisée.
Elle commence enfin à ressentir le plaisir et ses muscles se détendent quand soudain un orgasme la foudroie. Elle est comme une poupée de son se laissant complètement aller.
Elle a l’impression que la verge comprimée dans ses intestins grossit encore quand un liquide chaud et abondant lui remplit les boyaux.
Patrick vient de se vider en elle. Ils ne bougent plus. Il la repose enfin à terre et se retire d’elle. Elle serre les fesses et sous la contraction de ses muscles, un flot blanc s’échappe de son anus et coule le long de ses jambes.

-Tu lui as mis la dose mon salaud ! S’écrie Emilie. J’espère que tu en as gardé en réserve !
– A mon tour! Cette fois-ci c’est moi qui vais diriger la danse ! Patrick, Allonge-toi sur le matelas, je vais venir m’empaler sur ton manche !

Il bande encore très fort. Cet homme a un os à la place du sexe ! Pensais-je. Il ne débande jamais !
Il vient pourtant de jouir deux fois de suite et son manche est dressé vers le ciel, tel un arbre vigoureux. Il est tellement beau que j’en bave littéralement en le regardant!

Le signal est donné et les couples se forment dans tous les coins pour copuler.
La soirée avance et j’ai envie de connaître de plus près ces deux jeunots.
Je prends Xavier et Damien par la queue et les attire dans un endroit plus isolé. Je me mets au milieu d’eux, le bassin relevé en position d’attente ! Une attente tellement délicieuse, et donne le top de départ.
– Niquez-moi!
Merveilleuse sensation que ces deux adolescents en rut qui prennent possession de mes deux trous avec leurs braquemarts et qui vont et viennent en même temps, s’entrechoquant et se frottant l’un contre l’autre, dans mon vagin et mon rectum séparés par moins d’un millimètre de chair intime, de nos trois corps soudés entre eux ! Je suis au comble du bonheur, sous cette double pénétration, mes deux trous distendus par deux manches peu communs.

Xavier est devant moi poussant à chaque pénétration un han de bûcheron, Damien, m’a agrippée par les hanches et pousse son mandrin profondément dans mon cul, en ahanant lui aussi très fort. Ces deux pistons me liment mes parois intimes avec tant de force et de fureur que j’ai mes deux trous en feu
Je suis dans un état second jusqu’au moment où le plaisir est si intense que je ne peux plus retenir l’orgasme qui se déclenche en moi, tel un volcan qui se réveille.
J’hurle mon bonheur, et les supplie d’intensifier leurs coups de boutoir pour me procurer encore plus de plaisir.
Mon cœur s’emballe et je perds presque connaissance, au paroxysme de ma jouissance.

Chaque rencontre, chaque frottement devient insoutenable tellement mon vagin et mon rectum sont devenus hyper-sensibles. Je suis suspendu entre Xavier et Damien qui ont pris dans leurs mains mes genoux et mes chevilles. Je ne touche plus terre.
Je suis la première à jouir, à produire des flots de cyprine et à m’écrouler, ballottant entre mes deux faunes.
Damien me suit de près, jouissant en silence en éjaculant une quantité incroyable de sperme brûlant, épais et visqueux à l’intérieur de mon anus. Je sens le foutre ressortir et couler en dehors, expulsé par les allers-retours de son sexe dans mon cul.
Je suis sur un petit nuage, je sens encore une fois le plaisir me saisir, mon vagin se contracte sur le chibre de Xavier, l’enserre, l’étrangle mais son piston impitoyable n’arrête pas son mouvement. Il s’acharne et me fait jouir une nouvelle fois quand je sens ses mouvements s’accélérer. Il me regarde dans les yeux, avec un air de défi. Je le supplie :
– Gicle tout ton foutre, rempli-moi la chatte.

Je sens sa verge donner de violents coups dans ma grotte en feu qu’il essaie d’éteindre en inondant mon vagin de sa semence chaude et épaisse.
Quand enfin ils se désaccouplent de mon corps et me reposent au sol, le trop-plein s’échappe de mes deux trous, leurs spermes se rejoignent avant de tomber sur le sol ou une flaque se forme.

La soirée se continue maintenant à l’intérieur, en maîtresse de cérémonie je reprends les rênes de la soirée et annonce ce qui va suivre.
Pour finir en beauté cette soirée et pour que Béatrice rentre dans notre cercle, il faut lui faire passer le rite d’initiation, à vous Messieurs, Damien et Xavier, vous allez très vite comprendre !
Aussitôt, tous les mâles laissent tomber leur partenaire et s’approchent de Béatrice qui est en train de faire du cheval sur la queue de Patrick couché sur la table basse.
Michel vient se présenter devant sa bouche et lui présente son engin puis l’enfonce jusqu’au fond de la gorge et le ressort. Il recommence plusieurs fois, sous la poussée de son monstre, les yeux de Béatrice prête de l’apoplexie se remplissent de larmes.
Quand il la sent sur le point de vomir. Michel ressort complètement de sa bouche pour lui permettre de respirer et demande à Xavier de prendre sa place. Il se met à coté de lui et demande à Damien de faire de même de l’autre coté puis ordonne à Béatrice de les branler pendant que Xavier, la bite frétillante de désir monte à l’assaut de la bouche de la jeune fille avec moins de fureur que Michel.
Henri n’est pas resté inactif et s’est placé derrière Béatrice toujours empalé sur le dard de Patrick pour la sodomiser.
Pour la première fois de sa vie, elle connaît cette double pénétration et vu la taille des organes génitaux de ses partenaires, elle doit souffrir le martyr mais elle peut à peine se plaindre, la bouche pleine et ses deux minuscules mains en action sur ces phallus aussi imposants.

Elle regarde ces hommes avec un pauvre rictus de chienne battue.
Elle est résignée, soumise, attendant l’inéluctable.
Nous, les filles jouons les mouches du coche, caressant un sein, léchant une bite, embrassant une bouche.
Et c’est parti pour une tournante, chacun à leur tour, ils l’emmanchent, la bourrent, se font sucer ou branler, la défoncent, la possèdent de toutes les façons possibles avec leurs bites monstrueuses dans son ventre, dans son anus, dans sa bouche ou ses mains.
Elle n’attend plus qu’ils jouissent en elle, qu’ils l’inondent de leur foutre pour que le supplice cesse, pour que cette frénésie de sexe prenne fin.
Il y en a un qui gueule qu’il ne peut plus attendre, qu’il faut qu’il la fourre, sinon ça partira tout seul, lui tirant les cheveux pour amener sa queue devant son visage et lui ordonne de le sucer, s’enfonçant brusquement dans sa gorge grande ouverte comme s’il s’agissait d’un vagin.
Il se retire tout de suite pendant qu’un autre la sodomise à son tour, elle n’a aucun répit.
Ils la prennent, devant, derrière, ils la baisent, lui défoncent le cul, la bouche, ils entrent, ils sortent, ils abusent d’elle comme ils veulent. Elle est épuisée, haletante, comblée, épanouie, rassasiée, le cul en feu, le ventre douloureux, la bouche ankylosée, le corps parcouru d’incessantes ondes de plaisirs.
La scène dure une éternité, jusqu’au moment ou je vois tous les muscles de Xavier se raidir et pousser un énorme gémissement de plaisir quand elle lui fait une « gorge profonde ».
Il éjacule à l’intérieur de la bouche de Béatrice, qui n’arrive pas à avaler tout le sperme qu’il fournit. Elle s’étouffe en essayant de reprendre sa respiration, le sperme, coincé dans sa trachée est aspiré et ressort par son nez.
Il déverse tout le reste de sa semence sur son visage et ses cheveux pendant qu’elle tousse essayant de reprendre un peu d’air, le foutre chaud l’aveugle et se répand sur ses lèvres, ses joues et son nez.
Sous ses caresses, les membres durcis de Damien et de Michel sont aussi prêts à donner leur obole et lui crachent littéralement une cascade de liquide chaud et blanc sur le visage complètement noyé sous les décharges toutes aussi généreuses.

Henri l’encule en de grandes poussées, elle prend toute la longueur de sa formidable verge dans le rectum, je n’ose imaginer jusqu’où il s’enfonce, l’anus de Béatrice est totalement dilaté, elle est prise en sandwich par ses deux hommes, Henri synchronise ses mouvements sur ceux de Patrick qui lui ramone le con depuis le début sans discontinuer.
Comment fait-il pour tenir si longtemps ? Il va bien jouir à un moment, lui aussi… Mais non, sans mollir, sa bite continue inlassablement sa course dans son vagin.

Mon esprit chavire quand je vois de l’extérieur ces deux mâles qui la possèdent si profondément, cette double pénétration lui procure un orgasme démentiel, elle gueule sous l’enculage doublé du baisage qui touchent des zones inviolées avant ce jour, c’est si incroyablement bon que ses orgasmes se succèdent.
Henri se retire de son anus et une giclée épaisse lui asperge tout le dos suivie d’autres aussi copieuses.
Patrick est maintenant seul avec Béatrice, il se redresse serrant contre son torse musclé la poitrine de Béatrice. Toujours en elle, il se lève et la pose sur la table basse en continuant de la troncher.
Il prend les pieds de Béatrice et les pose sur ses épaules, lui dit d’attraper ses chevilles avec ses mains. Je sens que Patrick va nous faire une figure assez acrobatique.
Il glisse ses bras dans le dos de Béatrice, réunit ses mains au niveau des hanches et la soulève d’un « han » sonore.
Béatrice est complètement lovée entre ses bras et son torse, pliée en deux. Il met les mains sous ses fesses et décolle le corps de la jeune fille puis la laisse retomber. La gravité fait le reste et son corps guidé par l’axe d’acier, vient claquer sur celui de Patrick pendant plusieurs minutes.
Mais même lui doit à un moment rendre les armes.
Il la soulève une fois de plus jusqu’à ce que le gland charnu sorte de la vulve et que sa verge, libérée, se redresse brusquement entre eux.
Et le miracle recommence comme chaque fois avec lui, des jets d’une puissance folle s’élèvent et maculent la poitrine de Béatrice, son sperme éjecté avec violence frappe sous le menton de l’ado et explose dans toutes les directions.
Quand il a finit de jouir, il la repose au sol en la soutenant tellement elle est HS.
La douche ne sera pas de trop, les cinq étalons l’ont recouvert d’une couche de semence abondante et poisseuse à souhait.

Elle se souviendra longtemps du rituel d’intronisation dans notre cercle un peu spécial.
Et son corps aussi vu son état d’épuisement.

Une bonne soirée comme on les aime, et dont rêve bien des gens.

Rêve…., fantasme….., réalité ????????????

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En famille / Hétéro

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