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- pepere-perver - 3806 Vues

Pepere Perver et sa jeune femme

Je travaillais avant ma retraite, pour un grand groupe international et à ce titre j’ai voyagé et travaillé partout sur la planète mais surtout le continent Africain et l’Asie. Il y a presque 25 ans, j’étais installé au Togo avec ma femme de l’époque. Notre couple n’allait pas bien fort pour diverses raisons dont nos incessants déménagements en moyenne tous les 2 ou 3 ans. Liliane ma moitié était intenable et elle finit par rentrer à Paris à la fin de la première année. On s’étaient mariés une quinzaine d’année avant cette période. A force de se promener dans le monde, on finit par perdre de vue le couple. Libres et libertins nous avions pourtant passé des moments magnifiques mais faire et défaire les valises était désormais au dessus de ses f***es, et moi je n’ai pas compris que c’était le boulot qui nous bouffait la vie. Elle me laissa au moment des fêtes de Noël, je recevais autour du moi de février la note de son avocat concernant le divorce. Je me retrouvais seul. J’ai foncé dans le travail a outrance, me payais une pute de temps en temps.
Pour entretenir la maison j’avais gardé une employée qui venait quelques heures pour faire le ménage. Akou une jeune fille à peine 16 ans, enjouée, rieuse, elle venait déjà quand ma femme était là et l’aimait beaucoup. Je me rendis compte au bout de quelques temps que je ne la regardais plus vraiment comme la gamine qui passe le chiffon. Plusieurs samedi matin elle était là et je n’arrivais pas à me détacher de cette gamine au cul rebondi, aux seins généreux sous sa blouse légère. Elle ne faisait pas attention à moi et se démenait, se baissait sans prendre garde que mon regard était pas celui d’un employeur modèle. Plusieurs fois j’avais eu une vue imprenable sur un décolleté affolant, deux seins fermes aux bouts noirs comme du charbon. Parfois une petite culotte rose ou blanche qui tranchait sur le noir de sa beau entre ses cuisses. Et si j’en jugeais par le peu de tissus que je voyais.. sa culotte lui entrait bien dans la fente. Je devinais d’ailleurs la toison drue et frisotée. Elle me faisait bander la petite salope!! Au point que plusieurs fois je me suis isolé pour me branler et me faire gicler .. une fois même je me suis tellement frotté la bosse que j’ai craché dans mon slip en matant son cul qui oscillait au rythme de son dépoussiérage.
Akou m’obsédait, elle me faisait rêver fantasmer, je n’avais qu’elle en tête j’avais envie de cette fille. Je suis pervers, je suis vicieux et libertin mais je n’ai jamais eu envie de faire quoique ce soit avec une partenaire non consentante. Je vais sûrement en faire bondir pas mal, mais en Afrique les filles ne crachent pas sur un blanc qui pourrait améliorer leur vie, leur statut social. Akou n’était pas malheureuse, elle était la fille d’un employé du port de Lomé. Elle avait une bonne éducation et était intelligente. Mais putain qu’elle était attirante. Jeune j’avais carrément 24 ans de plus qu’elle.. Mais même si au tout début ce n’était qu’une attirance physique elle se transforma ensuite en autre chose.
Plusieurs fois j’avais dit à Akou qu’elle était une très jolie fille, elle avait apprécié le compliment et me l’avais retourné en me disant que moi aussi j’étais pas mal pour un vieux.. Elle se rendit compte de la bêtise qu’elle avait dite et éclata d’un grand rire en mettant ses mains devant sa bouche qui éclatait de blancheur. Ses yeux rieurs roulaient comme des billes de loto..
Je prenais un air fâché pour lui dire que je ne suis pas si vieux.. et que cela méritait une punition!! Je lui dit que pour se faire pardonner elle devait me faire un bisou.. Elle avait les larmes qui coulaient de ses yeux et elle m’approcha sans aucune crainte. Passant ses bras autour de mon cou elle me demanda pardon et posa ses lèvres sur ma joue dans un gros baiser. J’enserrais sa taille dans mes mains, quel corps souple et chaud, même si elle était un tout petit peu ronde quel morceau de roi! Elle allait me donner un second baiser sur l’autre joue, je tournais la tête et ses lèvres rencontrèrent les miennes. D’une main je lui bloquais la nuque, je laissais pointer ma langue que j’insinuais entre ses lèvres, elle s’était raidie quand j’avais maintenu sa nuque et je la sentis se détendre. Je sentais maintenant son ventre qui venait se coller au mien, puis sa langue repoussa la mienne, jouant avec. Akou se serrait contre moi écrasant ses seins contre ma poitrine, je sentais les tétons durs au travers du peu de tissu qui nous couvrait. Toujours lui tenant la nuque je laissais glisser ma main sur son cul rond. Elle se frottait à moi son ventre, sa motte contre ma queue dure et bordel que c’était bon!. Le baiser devenait plus profond et intense, elle me scrutait avec ses yeux tout écarquillés. Je me retenais pour pas la coucher sur le sol et la baiser tout de suite. Je suis un vieux salaud enfin j’étais plus jeune mais j’ai toujours aimé la baise. Mais je ne voulais pas d’équivoque j’avais cédé à une pulsion avec Akou, je ne tenais surtout pas à la violer. Profiter de l’attirance des africaines pour le blanc qui a des sous, oui bien sur.. N’oublions pas que pour les filles c’est le moyen d’échapper à la vie dans ces pays, si vous n’êtes jamais allé dans ces contrées vous ne pouvez pas comprendre. Je voulais qu’Akou accepte la relation.. qu’elle me dise oui.

– Tu est coquine, tu me plais beaucoup Akou, tu est d’accord? Cela te dérange pas que je te tienne comme çà?
– Non…. j’aime bien et je sens que tu aime beaucoup …. éclata t -elle de rire en posant ses mains sur ma queue gonflée..

Je n’avais pas besoin d’autre chose, et je me mis à faire sauter les boutons de sa blouse, tandis qu’elle promenait ses mains sur ma queue engoncée dans mon jean. Ses seins me sautèrent à la figure, ronds et durs avec des tétons granuleux et noirs de charbon, des aréoles grosses comme des soucoupes. Une ligne moite entre et sous ses seins brillait. La blouse tomba à terre. Elle se secoua la tête faisant osciller ses deux longues tresses. Elle me souriait, la gamine semblait avoir eu envie de ce moment depuis quelques temps. Ses mains s’affairaient et avaient dégrafée ma ceinture. Elle glissa sa main dans mon jean, et je sentis le contact de sa main sur ma queue. J’ai faillis gicler tellement j’étais excité.

– Elle est grosse dit la belle en refermant ses doigts sur mon membre.. mes copines disent que les blancs en ont des petites… pas vous…
– Et nous on pense que chez toi les hommes en ont des grosses
– C’est vrai çà!! mais vous elle est bien et surtout dure!!

Mes mains courraient sur sa peau, je me sentais revenir à la vie, avec ce bourgeon de femme tout chaud, ses grands yeux de gosse, sa petite moue coquine et sa langue qui humectait ses lèvres charnues. Je désirais de plus en plus la petite Akou. J’étais aux anges car elle était tout a fait encline à satisfaire mon envie. J’avoue que je ne savais pas si c’était par calcul ou intérêt, je le découvrirais plus tard.
En attendant elle m’avait fait tomber le pantalon, et tenais ma queue dans ses mains. Je me rendis compte que la petite avait l’air un peu empotée.. ne sachant pas trop quoi faire maintenant.

-Tu a déjà fait çà au moins? demandais-je
– Non dit elle doucement en secouant la tête.. on en a déjà parlé, des copines m’ont raconté mais j’ai jamais osé.
– Il ne faut peut être pas le faire alors dis-je en espérant qu’elle allait me dire l’inverse
– Oh si.. si je voudrais bien et puis avec vous c’est bien dit Akou les yeux baissés
– Comment çà? tu avais déja pensé à çà?
– Hmm hmm .. fit elle toute timide, mais il y avait votre femme. Mais maintenant..
– Tu a raison.. ma belle, elle n’est plus là… et toi si.. et tu me plais beaucoup.. tu est belle tu sais…
– Vrai? fit elle
– Bien sur.. pourquoi je te dirais un mensonge
– Je suis pas trop grosse? fit elle dans un soupir…
– Quelle idée… ma jolie!! tu est magnifique, tourne montre moi comme tu est..

Akou se mit à tourner lentement sur elle même en ondulant des hanches. Je me régalais, elle était bien dodue, pas grosse mais elle avait des formes des cuisses pleines, un petit ventre rond, un cul comme seule les africaines peuvent en avoir. Sa culotte framboise était mangée par ses fesses rondes et sa chatte joufflue. Je matais cette gamine, car 16 ans c’est une gosse, je n’avais pas de malaise car même si je m’étais un peu laissé aller en la serrant de près sa réaction favorable me confortais dans mon envie.
Je revenais à son propos.

– Alors tu est vierge? tu n’a jamais rien fait?
– Oh juste un peu toucher et embrassé des garçons mais pas plus.
– Et tu voudrais maintenant? vraiment?
– Oui si vous voulez bien de moi ….

Je sentais que si j’avais refusé elle aurait été très déçue. Moi par contre j’avais une pression importante. Je devais ne pas la décevoir la pauvre chérie. Nous les mecs on est tellement pourris parfois que l’on se fout éperdument de ce que ressente nos partenaires. Je ne suis pas meilleur que les autres et il m’est arrivé de me conduire comme un salaud, mais j’essaye de n’être pas comme çà.

– Un peu que j’ai envie de m’amuser avec toi!! Mais n’ai pas peur je vais aller doucement.. si tu ne veux pas quelque chose tu le dis. Je vais t’apprendre… tu veux

Akou est soudain silencieuse et intimidée. Normal à cet âge, jusque là elle avait joué mais elle était au pied du mur, je n’avais pas l’intention de la f***er. Pourtant j’avais une envie dingue de la mettre à 4 patte et de la prendre.
Je lui prenait la main et la guidait vers la chambre, tant qu’a faire mettons nous confortablement au lit. Elle est maintenant assise sur le bord du lit, elle n’a plus que sa petite culotte, moi je n’ai plus rien sur moi, mais ma queue est dressée et demande de l’attention. Akou tends la main et prend mon sexe. Je frissonne heureusement qu’elle ne me manipule pas plus fort car j’aurais craché rapidement. Elle me caresse et me scrute, je lui souris et mes mains se posent sur ses joues, je la caresse et laisse courir mes doigts le long de son cou, ses épaules. Du bout des doigts je la caresse et elle frissonne.

– Je vous plais? dit elle d’une voix sourde
– Mais oui ma chérie, arrête de me dire vous.. dis moi tu .. coquine.. ou appelle moi Paul.
– Si tu veux me dit Akou tout en caressant ma queue de plus en plus tendue.
– Allonges toi ma belle dis-je. La poussant sur le dos.

Elle se laisse aller docilement sur le lit, sans ma quitter des yeux mais lâchant mon sexe à regret. Il était temps car je commençais à sentir des picotements dans les couilles qui étaient par ailleurs lourdes.. je le sentais bien..
Akou me laissa prendre sa culotte et la glisser sur ses cuisses, je vis alors que le tissu qui était profondément inséré entre les grandes lèvres rebondies était totalement trempé. Je jetais la culotte framboise au sol et des mains je poussais sur ses genoux. Elle écartais docilement les cuisses me dévoilant un vrai petit bijou complètement noyé. La petite mouillait comme une folle, belle preuve qu’elle était totalement consentante.

– Tu est trempée ma chérie… dis donc tu à l’air d’aimer ce que l’on fait.
– Oh çà t’embête? Je vais aller me nettoyer si tu veux dit-elle avec une pointe de honte dans la voix et mettant ses mains devant sa chatte pour me la cacher.
– Oh mais non… enlève tes mains!! C’est trop joli… C’est naturel que tu sois mouillée.. Tu dois le savoir non? Ne me dis pas que tu n’a jamais touché à ton minou..
– Mon quoi? dit elle ingénue..
– Ton minou… ton sexe.. quoi.. tu ne connais pas cette expression?
– Non… mais c’est mignon.
– Allez laisse moi faire.. je vais te montrer comme lui faire plaisir…

Je m’avançais, posais des baisers sur l’intérieur de ces cuisses pleines et douces. Mes lèvres approchaient de ce sexe d’un rose éclatant au fur et à mesure que Akou écartait de plus en plus largement les cuisses. Bon sans qu’il m’attire ce con gras.. ses lèvres dodues sont toute mouillées luisantes et grasses, les petites lèvres sont grandes et échappent a l’écrin des grandes, crénelées, granuleuses elles semblent attendre d’être ouvertes. Elles baillent un peu dévoilant du rose étincelant et surtout une mouille grasse, laiteuse même au bas du sexe. Au haut de la blessure, le capuchon de son clitoris est très dodu lui aussi. Elle sent bon la nature, mélange de sueur, de l’odeur de sa peau j’adore c’est excitant. Elle ne sent pas la savonnette comme nous le font bouffer la plupart des nanas, qui s’ingénient à ôter toute odeur normale avant de nous livrer leur cul!! Akou sent la femelle, qui plus est la femelle en chaleur. Chaque frôlement lui tire un petit gémissement tout doux. Elle sent mon souffle prés de son sexe..

– Tu a très envie que je te touche ma belle… dis-je
– Oh ouiii j’ai envie ..
– Tu aimes doucement comme çà… dis je effleurant sa cuisse de mes lèvres
– Hmmmm ca me fait des frissons..
– Et çà dis je en écartant les grandes lèvres dévoilant tout le rose de sa chatte
– Ohhhhhhhh gémit elle.. ohhh ouiiiiiii
– Petite salope…. tu n’attends que çà…. hein… dis moi le … que tu a envie que je te touche..
– Oh ouiiii touchez ..touche moi Paul..
– Envie que je te lèche…la chatte…. dis moi…
– Faut pas… les hommes font pas… çà .. chez nous..
– Mais je suis pas d’ici… moi … je vais te manger ! toute crue
– Hihihhi rit elle comme une enfant qu’elle était encore.. au fond.

J’avais écarté le con trempé d’Akou. Le rose était nacré, très doux, des gouttes de mouille s’accrochaient partout, coulaient vers le bas s’accumulaient. à la jonction des lèvres pour ruisseler ensuite vers son petit trou du cul qui palpitait plus bas. Putain ma queue me faisait mal tellement je bandais.. je ne voulais pas lui sauter dessus .. et de plus… là c’était évident.. la petite était bien vierge.. Je l’avais sous le nez ce sexe barricadé.. cette barrière que j’allais devoir briser.. Mais j’allais la faire grimper au ciel avant çà.. en prenant délicatement les petites lèvres je les écartait et tirait en arrière décalottant, découvrant un clitoris déjà tout gonflé… Vraiment gonflé.. Je soufflais sur ce sexe qui se se contractait sous le flux d’air..

– Ca chatouille dit Akou en riant..
– Et là…. demandais – je avant de mettre un coup de langue sur son bouton turgescent.
– Ouahhhhhhh!!!!! cria t elle en se cambrant..
– Encore? dis je..
– Ouiiiii… ouiiii

Je léchais doucement le bouton… elle criait ses mains avait agrippé mes cheveux.. elle tentait de m’étouffer avec ses cuisses , ses hanches se mirent à rouler.. à osciller.. elle lançait son ventre en avant.. hurlant à chaque coup de langue sur le clito. Mes lèvres l’aspiraient et le suçotaient le bourgeon qui gonflait de plus en plus. Akou est naturellement pourvue d’un clitoris relativement hors norme, d’une sensibilité incroyable et si elle n’est pas uniquement clitoridienne c’est un des bon moyens pour la faire grimper au 7eme ciel.
Là c’était en plus une découverte, jamais elle n’avait été léchée et sucée.. surtout avec une telle ardeur. Ses cris étaient de véritables hurlements et chaque attouchement ressemblait à une décharge de 20.000 volt. Elle mouillait de plus, cela coulait entre ses fesses et m’inondait la bouche et les joues. Ma queue elle était bandée à m’en faire mal mes couilles me donnaient l’impression de peser 10kg et quand mon gland décalotté touchait le drap je devais me retenir .. Je devais la prendre .. et je ne pensais plus qu’a çà.. Elle jouissait comme une folle pour la seconde fois.. en criant.. comme une possédée..

Je me glissais alors entre ses cuisses, les yeux perdus elle agrippait mes bras et dans un souffle me dit

– Viens.. oh vite.. fais le j’ai envie… c’est trop bien.

Son visage exprimait une attente indicible, je me sentais à cet instant vraiment désiré par cette gamine. Sa respiration courte, sa peau luisante ses seins gonflés aux tétons durcis de désir sa chatte rose et ruisselante écartelée s’offrant à moi, le goût de son sexe sur ma bouche ce sont des moments que je garde avec moi et garderait jusqu’au bout du bout .. Elle est toujours là à mes côtés aujourd’hui, j’espère que ce sera encore le cas pour le restant de mon temps.. Mais ce jour où elle est devenue femme il est dans ma mémoire et j’ose dire dans ma peau .. dans mon corps..
Je l’ai regardée un instant c’était vraiment trop beau pour rater çà.. Et même si rien n’était écris.. est-ce à ce moment que mon esprit, mon coeur ont décidé de la garder à jamais.. je ne sais pas..
Je ne pensais qu’a la prendre, à me glisser en elle, mais je voulais que tout se passe bien..

– Tu va peut être avoir un peu mal.. ma chérie.. je vais faire doucement..

Elle agrippa mon cou, et je posais mes lèvres, mouillées de son suc sur sa bouche.. Elle me regarda, se lécha les lèvres et me dit doucement

– C’est le goût que j’ai? Hmmmm c’est bon…
– Petite salope.. tu est adorable… tu me rends fou…

Je posais ma queue contre son sexe. Le contact me fit l’effet d’une brûlure au fer rouge, je dus m’arrêter un instant, le léchais la pointe de ses seins et mordillait la chair tendre. Akou à des tétons magnifiques et sensibles.. elle adore qu’on s’occupe de ses pointes de seins.. J’accentuais la pression.. elle gémissait sous mes caresses, je ne quittais pas des yeux son visage. Elle avait une expression de plaisir béat qui lui faisait clore ses yeux bruns. Plus je la regardais plus je la trouvais belle, pas jolie mais belle. Mais une femme ne devient elle pas belle du moment qu’elle se donne… je pense que si.
Je vis son visage changer, sa bouche se pincer, ses yeux se froncer au moment ou je sentais la barrière qui cédait se déchirait. Mon sexe prenait possession de ce sexe de gamine, elle devenait femme. Trempée.. la chatte m’accueillis.. dans la chaleur et la moiteur des chairs qui me serraient le braquemart. Oh putain qu’elle est étroite.. je n’osais pas bouger de peur de gicler..

– Ohhhhhhhhhh fit Akou en rejetant sa tête en arrière.. et en croisant ses jambes sur mes reins.. Ouiiiii

Elle frissonnait.. Je glissais ma main entre mon ventre et le sien, du pouce je trouvais son clitoris, dès que je l’atteignis elle cramponna le drap dans ses mains et tira de toute ses forces alors que je caressais le bouton toujours plus gonflé. En même temps je commençais un lent va et viens dans son sexe. En elle c’était l’affolement.. rarement je n’avais senti un con me malaxer la queue de cette manière.. elle le faisait par réflexe, maintenant elle sait le faire volontairement.. Akou est musclée et arrive à vous masser la queue alors qu’on est en elle.. Plus elle prend de plaisir plus c’est puissant.
Je suis loin d’avoir eu que quelques partenaires, mais cette première fois avec Akou reste sûrement mon meilleur souvenir, car pur et sans artifice… ensuite on fit bien “pire”… mais différemment.

Conjuguant la pénétration et la caresse sur son clito, j’amenais doucement Akou près de l’orgasme, je faisais des efforts énormes pour ne pas jouir moi même. Je voulais jouir et la faire jouir en même temps que moi.. ce jeu à la con .. qui marche si peu souvent.. vous avez sans doute essayé… Mais parfois on cède à cette tentation, et là je voulais réussir cette fusion. J’avais bien sur déclenché .. pas de capote, pas de protection une hérésie!! avec une gamine de 16 ans.. et en Afrique c’est franchement le truc à ne pas faire.. vous aviez sans doute remarqué.. mais à cet instant je m’en foutais totalement.
Akou seulement comptait, son plaisir, car d’évidence elle était dans un état second.. ses yeux se révulsaient par instant, j’adore çà… sentir qu’elle est hors du monde… encore maintenant elle se met dans des états incroyables, nous auront l’occasion d’en parler.
Elle se cambrait, donnait des coups de reins qui faussaient ma cadence lente et me mettait en péril.. plusieurs fois les contractions de son con brûlant avaient failli me faire gicler..
La bouche ouverte aspirant l’air brûlant et chargé de l’odeur de nos corps Akou était au bord de l’orgasme.. moi aussi.. un léger frôlement sur son clito et je déclenchais l’orage. Dans un hurlement elle enfonça ses ongles dans mon dos se serra contre moi rejetant la tête en arrière.. alors que je donnais un coup de rein violant me plantant au fond de son sexe.. Je giclais dans cette chatte palpitante, bouillante… Je me vidais avec délice en prenant sa bouche, en buvant ses cris. Oh quel souvenir!!!!

Je n’imaginais pas… que je venais de trouver celle qui serait mon épouse encore au moment ou j’écris ces mots.. et je l’espère.. bien jusqu’à ma mort..

A propos de l’auteur :

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Hétéro / Histoire vraie

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