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- Patrick - 1351 Vues

Pourquoi je suis devenu ostéopathe, Béatrice, mon initiatrice.

OSTÉOPATHE, quel beau métier
POURQUOI JE SUIS DEVENU OSTÉOPATHE
Béatrice. 1ère partie.

Je m’appelle Béatrice, je viens d’emménager dans mon cabinet d’ostéopathie dans une maison médicale, Nous sommes 4 praticiens avec une secrétaire.
J’exerce enfin depuis quelques mois.
Je suis une belle jeune femme assez petite et fluette et ça n’a pas été de tout repos pour exercer ce métier ou on est amené à manipuler assez vivement et parfois avec force le corps de ses patients.

Je reçois un beau jeune homme de 18 ans prénommé Patrick qui a fait un mauvais plongeon à la piscine et s’est abîmé le dos. C’est le dernier client de la semaine, mes collègues sont déjà partis, il ne reste que la secrétaire.

Ca fait quelques séances que je le vois et son dos va de mieux en mieux.
Il se met en slip et s’installe sur la table de massage.

J’exerce quelques manipulations dont celles qui me font prendre son visage contre ma poitrine pour forcer le mouvement des vertèbres. Sa respiration forme un cercle chaud sur ma peau malgré le tissu de la blouse.
Il me fait confiance et se laisse aller, facilitant ainsi mon travail. Je commence à lui palper le dos en lui demandant de m’indiquer les zones douloureuses.
Je lui signale.
– Vous êtes trop tendu, je vais arranger ça! Et je commence mon massage. Il m’avoue que c’est très agréable et que mes manipulations le soulagent vraiment beaucoup.
Il me murmure que j’ai un très beau corps et me fait rougir. Effectivement sans me vanter à 25 ans je suis plutôt pas mal faite, 1m56, 50kg, brune, cheveux mi longs, yeux verts.
Nous échangeons des banalités, il est absolument charmant. Je lui rétorque qu’il est pas mal non plus et que je préfère des jeunes corps comme le sien, à manipuler.

Puis au bout de 5 minutes, il m’indique qu’il a plus particulièrement mal dans les lombaires. Je concentre donc mon massage sur cette zone et masse le bas de son dos, effleurant à chaque passage l’élastique de son slip.
Puis mes mains descendent encore plus bas et massent le haut de ses fesses au dessus du tissu. Continuant à descendre encore je pose ma main sur ses muscles fessiers pour pousser sur son coccyx en deux ou trois très fortes poussées.

Arrive le contrôle du bassin. Je lui fais plier les jambes, soulever le bas du dos pour que je puisse glisser ma main qui va servir d’appui à mes manipulations. J’ai toute une série de pressions à exercer sur l’abdomen, le sacrum et le coccyx.

C’est seulement après un moment que je prends conscience de ce qui se passe quand je sens quelque chose de chaud toucher ma main posée sur son ventre.
Sa verge n’est plus emprisonnée dans le triangle de tissu. Elle s’est déployée. Il bande et le bâton de chair pointe hors du slip et frotte sur ma main.
Le gland s’est frayé un chemin entre le ventre plat et l’élastique qui l’étrangle. Je ne sais pas quoi faire, quoi dire.
Protester et lui demander de cesser son manège? Mais il n’est pas responsable. Un réflexe, un réflexe purement masculin, voila ce que mes manipulations ont produit.
Moi non plus je ne suis pas coupable. Je n’ai rien fait de plus que d’habitude. Mais je suis très gênée.
– Excusez-moi, m’annonce t’il, mais vous me faites tellement de bien que je n’ai pas réussis à me contrôler!

Au cours des dernières séances, j’ai bien senti son regard brûlant parcourir mes formes, mes fesses, détailler, le haut de mes cuisses, caresser mes seins, rouler sur le creux de mes hanches et dévaler la courbure de mes reins… J’ai senti tout cela, bien nettement mais maintenant c’est du concret. Je lui réponds.

– C’n’est pas grave, détendez-vous, je vais vous dénouer, vous êtes bandé comme la corde d’un arc, euh… enfin…. Ce n’est pas ce que je voulais dire! Regardant la progression de sa queue, son érection a progressé et maintenant pratiquement 10cm dépassent de son slip. Nous échangeons un regard gêné.

Cette queue m’hypnotise.
Je sens qu’il bouge un peu. Il se cambre, la pression sur ma main diminue. Face à lui, je le regarde plonger sa main pour la voir réapparaître avec un énorme gourdin.

Mon regard ne peut se détacher de ce chibre. Il doit bien faire dans les 22 cm, facilement et surtout ce qui m’impressionne, c’est son calibre d’au moins 6 de diamètre, peut-être plus à sa base et pour le gland, sa verge est aussi grosse que mon poignet!…
Je n’ai jamais vu un tel engin. Il est vrai que ça ne m’est pas arrivé souvent ayant une préférence pour les femmes.

Il se caresse doucement devant moi. Cette vision et cette pensée m’excitent et m’échauffent l’esprit. Je le regarde se branler et je ne dis rien, comme si c’était normal.
Il se caresse, tirant pour découvrir la peau si tendre du gland. C’est beau.

Sa main se saisit de la mienne pour la guider et bientôt c’est moi qui joue avec son instrument. Mes mains vont à la découverte de son membre viril que je le libère de son slip et je vois, tendu vers moi, son pénis qui n’attend que moi. Son sexe et ses bourses sont maintenant offertes à mon regard. Plus rien ne fait obstacle.

– Vous me faites bander comme un âne! Lâche-t-il la voix plus rauque.
– En parlant d’âne, vous en avez déjà la queue! Je lui rétorque.

Je sens sous mon très fin petit slip de dentelles que j’ai la fente en feu, et ça y est, voilà, cette fois c’est sûr, je décharge entre mes jambes.
Je connais les conséquences d’un tel déluge de cyprine pour le petit slip de dentelles, la petite tache qui s’agrandit au fond ne laisse aucun doute. Je viens de mouiller, conséquence des sensations des minutes précédentes!…..De plus, comme une idiote, je n’ai pas mis de protège slip.
Nous sommes en face l’un de l’autre et il prend mon visage dans ses mains et dépose un baiser sur ma bouche, je le regarde et lui dit.
– J’ai envie de vous !
– Moi aussi, M’avoue t’il, j’ai réussi à me contenir les séances précédentes mais aujourd’hui je n’ai pas pu m’empêcher de bander. Excusez-moi!
Mais ses mains ne disent pas la même chose.

Il ne se démonte pas et sans me laisser le temps de réfléchir il dégrafe ma blouse tout en m’embrassant dans le cou, et m’ôte mon soutien-gorge d’une seule main, je mouille rien qu’à l’idée de faire l’amour avec lui.
Je suis quasi-nue entre ses mains, et ne suis pas du tout mal à l’aise, bien au contraire. Je trouve cette situation assez excitante, il repousse ma culotte avec sa main et introduit un puis deux doigt dans ma chatte.
Se masturbant de l’autre main, il m’embrasse sur la bouche, sa langue glisse entre mes lèvres et il me roule une pelle. Je croise son regard figé sur mes petits seins, je rougis puis me mets à rire, et je lui demande.
– Vous les aimez, vous voulez les toucher?
Je ne sais plus quoi dire et sur une pulsion, je lui attrape une main et la dépose sur un de mes seins, en lui disant :
– Ils sont doux et beaux
Il me répond:
– Oui, ils sont magnifiques.

Il me suce le bout des seins, qu’il aspire avec dextérité et tendresse… Je chavire sous la caresse et jouis de plus belle, écartant encore davantage les cuisses.
Habillement, il sait profiter de chaque occasion que je lui offre d’aller plus avant, il m’introduit doucement mais avec fermeté un doigt dans la chatte puis deux et me branle jusqu’ à des orgasmes fous…
Je n’y tiens plus et me tortille comme un ver… Je me redresse et vois ce que je n’avais encore jamais vu : Ma cyprine blanche couler de ma fente jusque sur l’intérieur de mes cuisses. J’ai l’impression que je me suis vidée et que je suis exsangue…

Alors qu’il m’embrasse toujours il prend ma main et la pose sur son sexe à la place de la sienne. Je me mets à le branler doucement. Il retire sa bouche de la mienne, appuie sur mes épaules et je me retrouve à genoux devant sa bite que je branle toujours avec application…

– Suce-moi!
J’avance la tête, me mets à lécher doucement le gland, la bite toujours à la main. Ma langue s’enroule autour de son gland, lui titille la petite fente qui lâche un peu de jus, puis glisse le long de la formidable hampe, remonte, l’autre main caressant ses couilles.

– Prend la en bouche maintenant et suce!
Sa main appuie sur ma nuque et sa queue glisse entre mes lèvres. Ma bouche trop petite arrive difficilement à passer derrière son gland. Il est énorme.
Je me surprends à me demander tout en suçant le membre disproportionné, si je pourrai accepter un tel calibre dans mon petit con de femme. J’essaie d’en prendre le plus possible en bouche mais elle est si grosse.

J’arrive difficilement à la moitié. Il m’impose le rythme et me baise la bouche. J’aspire tant bien que mal. Il grogne de plaisir, nos regards se croisent ce qui parait l’exciter encore plus.
Ma fellation dure tellement longtemps que j’ai mes mâchoires qui s’ankylosent.

– Tu suces comme une reine ma petite doctoresse, on voit que tu aimes ça une bonne bite.
Je vais tout te lâcher dans la bouche, tu vas adorer!
Ses propos m’excitent mais j’ai une appréhension.
Il accélère le rythme.

– Avale! Ordonne t il.
Je ne l’ai jamais fait avant mais je n’ai pas le choix. Dans ma main qui lui palpe les couilles, je sens les deux grosses boules s’agiter…
Il est sur le point de tout me défourailler dans la bouche. Il m’agrippe la tête à deux mains et il se met à littéralement me baiser la bouche comme un dément… j’ai presque peur mais je me laisse faire…
Il me gave comme une oie en criant son plaisir! Des décharges de foutre inondent ma bouche. Je tente de me reculer mais il me tient fermement la nuque.

Je sens un liquide lourd et chaud me remplir la gorge. Au moins quatre ou cinq fantastiques giclées… vraiment la maxi dose…
J’ai les yeux qui me sortent de la tête, c’est assez violent comme situation, mais je n’ai pas d’autre choix que de tout avaler…
Du sperme me sort de la bouche (impossible d’avaler tout ça). J’en ai sur les joues, ça me coule sur le menton, sur les seins, c’est irréel. Pendant que je finis mon festin, il continue de se vider en grognant.

– Nettoie-moi bien la queue maintenant!
Je m’acquitte de la tâche facilitée par le fait qu’il n’a même pas débandé.
Soudain je m’aperçois que la porte de mon cabinet est entrouverte et que Juliette, la secrétaire (et aussi mon amante occasionnelle) que je partage avec mes confrères nous observent, les cris ont du la faire venir pour voir si je n’avais pas de problèmes.
Elle a la main sous sa jupe.
Patrick la vue aussi mais ça n’a pas l’air de lui couper ses moyens.
Puis il me dit de me coucher sur la table. A peine allongée, il remonte une main dans mon entrejambe, glisse un doigt dans ma fente détrempée.

– Tu as l’air d’aimer ça petite cochonne, tu mouilles comme une catin! Puis s’adressant à Juliette qui n’en manquait pas une miette.
– Au lieu de vous tripoter si vous ne savez pas quoi faire de vos mains, venez vous occuper de ma bite!
Elle sursaute et referme la porte, mais il ne se pas 10 secondes avant que la porte ne se rouvre et qu’elle vienne à coté de nous, toute tremblante.

Patrick reprend son travail, son doigt caresse doucement mon minou, glissant de la vulve jusqu’au clitoris qu’il titille avec précision. Il me caresse comme cela pendant un temps qui me parait une éternité alternant ses doigts et sa langue.

Pendant ce temps, Juliette a obéi aux ordres de Patrick et s’est mise à genoux entre ses jambes et suce son chibre qui n’à pas débandé d’une bouche experte.
J’ai envie qu’il me l’enfonce dans ma chatte gluante mais il s’amuse avec moi. J’essaie de bouger mon bassin pour accentuer la caresse mais sans y parvenir car il me bloque les fesses. Puis il relâche la pression de son corps contre le mien, il a la bouche et le menton détrempés de mouille et de salive.
Il reprend ses caresses, qui me touchent, me pénètrent, me troublent les sens et me chavirent… Je sens une nouvelle onde de chaleur monter en moi et ses caresses m’irradient complètement le corps…
Je sens que je vais avoir encore un orgasme et j’écarte de moi cette pensée, refusant d’être sous la dépendance de ses caresses… Je repousse violemment les sensations sans y parvenir.

Je vois dans mon grand miroir le gland énorme presque entièrement décalotté, la tige est rouge très foncé, l’arrogance de cette virilité me tétanise.
Les testicules sont remontées de chaque coté de la tige imposante. Juliette entoure de sa main droite le sexe vertigineux de rectitude, infaillible d’arrogance, vertical au point que, dressé comme il l’est, le gland frôle le ventre au-dessus du nombril, et démarre une masturbation lente. Sa 2ème main ne reste pas inactive et malaxe ses énormes boules.

Elle s’applique à tirer la peau complètement vers le bas. Cette fois, le gland monstrueux est entièrement décalotté. Puis elle remonte la main le long du gland, sans que la peau accompagne le mouvement, ce qui fait que la paume caresse le gland nu.
A l’inverse, pour chaque mouvement vers le bas, elle serre fort le membre et tire sur le frein à la limite de sa résistance. Le gland maintenant est violet, paraissant grossir encore et toujours, le sexe s’allonge et s’épaissit encore, ses doigts n’en font pas le tour, Patrick a à présent fermé les yeux, convaincu d’avoir atteint le point de non retour.

L’excitation qu’il ne contrôle plus lui fait onduler le bassin, comme pour participer à la masturbation qu’il subit. A un spasme plus accentué, il comprend qu’il va jouir de nouveau. Aussi se redresse t’il se retirant du brulot de la bouche de Juliette et abaisse son membre, non sans difficulté, car d’une raideur stupéfiante, jusqu’à l’horizontale se branlant comme un fou d’un ample mouvement alternatif, pointant son gland à quelques millimètres de mon pubis.

L’engin se met à gicler, je me pince les tétons des deux mains pendant qu’il m’inonde copieusement. Son premier jet est si puissant qu’il passe au-dessus de mon corps allant encoller le mur.

Je n’en reviens pas et m’exclame :
– Oh mon Dieu, ce n’est pas possible!
Ses jets sont d’une puissance folle malgré sa précédente éjaculation, 5 longues giclées s’envolent de son chibre et maculent mon corps de longues traînées blanchâtres qui s’écoulent sur mon corps du pubis aux cheveux. Je suis littéralement couverte de foutre.

Quelques secondes plus tard, Patrick exulte, sa main tenant son calibre qui décidément ne fléchit toujours pas libérant ses derniers jets:
– Tu me fais tellement de l’effet que j’ai jouis à mort, regarde, elle continue de bander rien que pour toi!
Je le supplie de me baiser. Il sourit, debout devant moi, la bite à la main il place son vit à l’entrée de ma vulve. Mais il n’a pas envie de me satisfaire tout de suite.

– Je n’en peux plus, baise moi s’il te plait, mets la moi!
Il fait aller et venir sa longue queue le long de mes lèvres, agace mon clitoris, reprend sa caresse le long de ma vulve, la frappe avec sa queue. Puis enfin, il positionne le gland à l’entrée de la vulve et pousse doucement, faisant disparaître le gland dans ma chatte, puis se retire, recommence son manège encore et encore.
N’en pouvant plus je crie.
– Vas y baise moi, plante la moi bien profond, défonce moi! Accédant à mon désir, il pousse un peu plus fort, sa queue entre davantage en moi. Elle est si large!
Même mouillée comme je le suis, je la sens me distendre les parois. Il se retire puis replonge encore un peu plus, profondément, ressort à nouveau et là me plante dans le ventre pratiquement jusqu’à la garde sa barre de chair d’une taille monstrueuse, bien plus grosse que je n’aurais imaginé pouvoir jamais absorber.

Je sens le gland épais s’immiscer, il bute tout au fond sur mon utérus, ne pouvant aller plus loin. Il commence à limer, il entre et sort doucement presque entièrement, alternant les coups de boutoir doux et puissants. Je gémis…..
Le rythme de ses coups de queue se fait plus rapide. Je râle à chaque coup de pine. Ma chatte reçoit sa queue avec des bruits de succion et ses couilles claquent contre mes fesses. Ses mains me tiennent par les hanches et il me défonce littéralement.

Pendant ce temps, Juliette n’est pas restée inactive et lèche tout mon corps pour me nettoyer de la semence qui me recouvre. Une fois qu’elle a fini, elle se déshabille et monte à genoux sur la table, me chevauche et m’embrasse à pleine bouche, présentant ses fesses à Patrick.

Il la force à se coucher sur moi, chatte contre chatte, seins contre seins qu’il pétrit généreusement.
Soudain il retire son chibre de mon fourreau étroit et l’enfonce d’une seule poussée dans le coquillage de Juliette si violemment que son corps est propulsé vers l’avant.

– Nonnnnnnn ….. Ohhhhhhh ….. Ohhhhhh ……. Ohhh, s’il vous plait ….. Je vous en prie ……Ne faite pas cela …… Argghhhhhhhhhhhh !…. »crie Juliette alors que l’épais gourdin s’enfouit dans son étroite petite chatte.

Il pose ses mains sur ses hanches et la tire vers lui pour l’empaler à fond. Les yeux de Juliette sont comme fous, sa bouche est grande ouverte mais aucun son n’arrive à en sortir.

Il continue sa chevauché passant alternativement d’une chatte à une autre pendant une dizaine de minutes quand soudain nos 2 trous sont sevrés de son gourdin. Il nous annonce.
– Je fatigue, les filles, à moi de me coucher et à vous de travailler!

Il s’étend sur le dos et attend avec patience, son engin posé sur le ventre, Juliette s’approche de lui, met une jambe de chaque coté de son corps, les 2 mains sur ses hanches et plie les genoux.
Il redresse sa verge toujours aussi dure et la présente à la vulve toute proche, doucement, tout doucement, elle s’empale sur son merveilleux chibre que je vois disparaître petit à petit au fond de son sexe.

Je fais de même au niveau de sa tête. Il a maintenant un doigt dans ma chatte, il le bouge avec sensualité et une précision que je n’ai jamais rencontrée jusqu’alors.
Il me fait la caresse dont je rêve dans mes fantasmes, il fait passer un doigt sensible, agile et très subtil, presque furtif, depuis mon clitoris, jusqu’au trou de ma rosette en passant par les petites lèvres de mon con, le clitoris me fait mal tant il est tendu, puis revient sur la fente de nouveau, le périnée et jusqu’à mon petit cul…

Le jeunot est expert et quand il sent que je déferle sous ses caresses, il me fait exactement la caresse qui me fait chavirer me frottant subtilement le trou de derrière au moment où je jouis…
Je n’en peux plus. Je jouis à répétition… Mes jouissances ne me lâchent plus. C’est lui qui me fait fléchir les jambes, écarter les cuisses pour favoriser ses caresses.
Lui qui me fait gémir. Lui qui me fait accélérer mes mouvements sous les assauts de sa langue…
Lui qui déclenche un orgasme dont la puissance me semble impossible. Lui qui regarde ma chatte envoyer un flot de cyprine qui vient s’étaler sur le visage de mon patient.

Juliette s’active si bien sur sa queue qu’il lance dans un râle sourd.
– J’ai les couilles qui se vident!
Juliette, espérant encore voir ce chibre produire une spectaculaire éjaculation s’éjecte de sa bite qu’elle saisit d’une main ferme la dirigeant vers moi.
Elle n’est pas déçue, je suis toujours assise sur sa tête, sa langue a réinvesti ma chatte, je le sens décharger et tirer une immense bordée de liqueur qui nous inonde toutes les deux.
Huit à dix giclées abondantes m’inondent le dos.
J’en ai partout dans les cheveux, la nuque, les épaules, les reins. Sa poitrine aussi est couverte de foutre chaud. Son sperme glisse sur mon corps et s’insinue dans la raie des fesses jusqu’à mon trou du cul pour finir sur son menton. Quel jouisseur!

Quand nous nous relevons après ce feu d’artifice, il commence déjà à rebander, je ne peux m’empêcher d’être surprise d’une si rapide récupération.

– C’n’est pas Dieu possible, j’ai jamais vu ça, tu ne débandes donc jamais!
Il nous déclare sa bite à la main.

– Les filles si ça vous dit, ma bite a encore 2 trous qu’elle ne connait pas!
Je lui rétorque.
– Il se fait tard et nous sommes vidées, je crois que ça suffira pour aujourd’hui.
Nous nous rhabillons et une fois que j’ai retrouvé enfin mes esprits, le regardant droit dans les yeux je l’interroge.

– Je vous inscris la semaine prochaine pour une même séance, j’espère que vous avez apprécié mes manipulations? Je reste à votre service pour la suite qui semble prometteuse!

Il me répond en riant qu’il ne manquera pour rien au monde la prochaine séance et nous quitte après nous avoir longuement embrassées sur la bouche

Vivement la semaine prochaine!!!

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Fantasmes / Hétéro

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