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Première expérience en club

Beaucoup de gens qui se disent adeptes de l’échangisme sont en fait à la recherche d’une sexualité différente, plus riche, qui les sorte de la routine qui s’installe souvent dans un couple après quelques années de vie commune. Mais lorsque l’échangisme consiste simplement à changer de partenaire et de baiser chacun dans une pièce séparée par exemple, le résultat est souvent médiocre.
Les possibilités offertes sont en effet limitées et se résument aux quelques frissons qu’apportent la nouveauté d’un autre corps et le parfum de l’interdit. Par contre le « mélangisme » comme on l’appelle désormais est beaucoup plus passionnant. Il permet de varier considérablement les jeux de sexe d’une part, il apporte aussi le puissant facteur érotique que constitue le fait de voir son ou sa partenaire en train de s’adonner à des pratiques sexuelles variées avec d’autres.

L’histoire que je vais raconter s’est déroulée il y a maintenant un certain nombre d’années. Cette expérience fut suivie de nombreuses autres, mais les premières sont toujours les plus belles.

Je fus très tôt attiré par l’amour en groupe, et je rêvais de partouze, mais je ne savais pas comment m’y prendre pour y convertir ma femme, alors que nous n’ avions que 3 ans de vie commune. Bien sûr je la savais très portée sur les choses du cul, mais c’est une chose de ne rien refuser à un mari, c’en est une autre que de participer sans broncher à des jeux sexuels collectifs. D’autant plus que, n’ayant pas d’expérience réelle moi-même, je ne savais rien des participants ni quel pouvait être le degré de contrainte ils pouvaient exercer entre eux.

De mon côté j’avais eu quelques aventures, dont certaines avaient été assez salées. Mais finalement, mis à part la chasse, la conquête, le final ressemblait bougrement à ce que j’avais à la maison. Aussi je rêvais de quelque chose de nouveau pour pimenter ma vie sexuelle.

Finalement j’abordais carrément le problème avec Evelyne, et après bien des discussions et beaucoup de diplomatie, je la décidais à m’accompagner dans un club à partouze, en lui promettant qu’elle ne serait forcée en rien.

J’avais choisi « Le Casanova ». Il était situé dans notre région, mais perdu dans un village au milieu de la campagne. C’était un coin véritablement très discret, ce qui correspondait au souhait d’Evelyne. Un samedi soir vers 22H30 je sonnai à la porte de ce temple de l’amour en groupe. Mon cœur battait un peu fort car j’avais quand même quelques appréhensions. Un homme d’une quarantaine d’années vint m’ouvrir et me demanda si j’avais réservé. Je lui avouai que non. Il m’expliqua alors que, d’une part l’admission ne se faisait que sur réservation téléphonique, et que de plus la soirée était déjà commencée… Bref c’était raté.
J’étais extrêmement déçu en revenant vers la voiture. Evelyne, d’abord soulagée, s’aperçut vite de ma déception.
– Ce n’est rien, nous reviendrons, me dit-elle, je te jure que ce premier contact n’est pas inutile, il me permet de m’habituer.

En conduisant je restai muet. Pour compenser ma déception, elle entreprit alors de dégrafer mon pantalon et d’en extirper mon sexe tout recroquevillé. En quelques caresses très expertes, elle obtint un résultat honorable. Je ne bandais pas encore complètement, mais c’était tout à fait suffisant pour que ses lèvres prennent le relais de sa main. Sa bouche était chaude et humide, et sa langue s’enroulait autour de mon gland, titillant les terminaisons nerveuses. Lorsque mon sexe fut suffisamment gonflé, sa tête se mit à monter et descendre, reproduisant les mouvements de masturbation buccale que j’aime tant.
Je suis plutôt endurant comme on dit, mais la perspective de la partouze avait du particulièrement jouer sur ma libido, et Evelyne se surpassait en me suçant divinement.
– Bon dieu ce que tu suces bien. C’est chaud, ma bite va éclater… Arrête ! ça vient, je vais jouir!

Au lieu de s’arrêter, elle accéléra ses coups de langue. Je sentais monter la décharge, irrésistible. Me contenant tant bien que mal, j’eus juste le temps de freiner et de m’arrêter en catastrophe sur le côté droit de la route avant que mon sexe n’envoie la purée.
J’éjaculais avec violence, les gouttes de sperme giclaient sans interruption. Je jouissais à fond, le cerveau vidé, la bite agitée de grandes secousses.

Quand je repris contact avec la réalité, la tête d’Evelyne était toujours contre mon ventre. Je compris immédiatement qu’elle avait avalé toute mon sperme, ce qu’elle faisait rarement. Mais les circonstances et la peur de tâcher les sièges avaient sans doute été des puissantes motivations.

Je vis ensuite que nous nous étions arrêtés sur une espèce de petit parking et que nous étions tout près d’une autre voiture. A l’intérieur un couple devait être en train de flirter, mais ils n’avaient rien perdu du spectacle que nous venions de leur offrir car leurs deux visages étaient tournés vers notre voiture toute proche.

Evelyne se redressa, secoua sa chevelure brune, puis tourna la tête vers nos voisins. Sans émotion apparente, elle leur sourit, puis d’une langue agile et pointue elle se pourlécha les lèvres pour récolter les dernières traces gluantes. Toujours souriante, elle leva le pouce résumant en un geste sa satisfaction.

Nous vîmes alors l’homme se redresser pour défaire sa ceinture et ouvrir précipitamment son pantalon. Dans le mouvement il alluma le plafonnier et le bout de sa bite toute congestionnée apparut un instant. D’une main ferme, l’homme appuya sur la tête de sa partenaire afin qu’elle reproduise ce qu’ils venaient de voir. Elle s’exécuta. Nous regardions avec intérêt sa chevelure monter et descendre en cadence. En quelques minutes, elle réussit à le faire éjaculer. Nous vîmes son partenaire se renverser sur le siège en arquant son corps violemment. Mais la jeune femme n’avait pas le flegme d’Evelyne. Elle lâcha la verge avant qu’elle ne décharge. Pas assez rapidement d’ailleurs car les trois ou quatre premières gouttes percutèrent son visage. Nous la vîmes nettement reculer sous l’impact. Le reste se perdit sans doute sur le volant et le pantalon de son compagnon.
Je n’avais rien perdu du spectacle grâce au plafonnier. Mais je m’aperçus qu’Evelyne avait elle aussi suivi la pipe avec beaucoup d’intérêt. Excitée d’avoir sucé ma queue d’abord puis d’avoir regardé les ébats de nos voisins, elle avait relevé sa jupe et la main dans la culotte, elle s’astiquait le clito avec ardeur.
– Vite me dit-elle, on rentre, je n’ai pas joui moi! J’ai une envie folle de baiser.

Inutile de vous dire que nous avons fait l’amour comme des fous aussitôt rentrés. Mais plus important que la bonne séance de baise, j’avais eu la grande satisfaction de constater que mon épouse trouvait un grand plaisir et beaucoup d’excitation à voir d’autres personnes en action. Aussi je n’eus aucune peine à programmer une nouvelle soirée. Dès la semaine suivante, je téléphonai au Casanova afin de réserver. Nos prénoms enregistrés, on nous précisa que nous étions attendus à partir vers 9heures et demie, 10 heures.

Inutile de dire que nous étions exacts au rendez-vous, et même un peu en avance. Alain et Maryse les propriétaires nous reçurent comme de vieux amis. et comme peu de personnes étaient arrivées, ils nous firent visiter les lieux. L’ancienne ferme était très agréable, confortable, éclairée de lumière douce ou tamisée suivant les pièces et leurs fonctions. Au rez-de-chaussée outre une salle ou des tables déjà dressées indiquaient que nous y prendrions le repas, il y avait une grande pièce équipée comme une discothèque, d’un bar qui surplombait légèrement une salle équipée de banquettes et d’une double piste de danse. Si la première partie était prête pour les slows le fond de la pièce était dans la pénombre et l’espace normalement dévolu aux danseurs était jonché de matelas. Ils nous conduisirent ensuite à l’étage par un escalier assez raide. Maryse passant devant moi, je pus constater avec intérêt et satisfaction qu’elle avait des jambes superbes terminées par un petit cul bien rond et tout nu sous sa mini plissée. Sur un coup d’œil jeté derrière elle, elle vit la direction de mon regard. Alors, sans vergogne elle se plia complètement en deux lorsqu’elle fut sur le palier.
J’eus la vision somptueuse de l’ensemble de sa raie encadrée de ses fesses bien rondes. Son sexe était presque complètement rasé, et son clitoris pointait fièrement entre les lèvres bien dessinées. Au-dessus son anus brun semblait souple et accueillant. Surpris je fus trop lent à réagir et le mouvement que j’amorçais pour embrasser ces merveilles ne trouva que le vide. Elle rit :
– Tout à l’heure, je serai plus disponible précisa-t-elle.
Alain et Evelyne nous avaient précédés dans la pièce suivante. En entrant je vis immédiatement que le patron tenait à la réputation de la maison, car sa main disparaissait sous la jupe de ma femme qui ne semblait pas y trouver à redire.
La salle en question était elle aussi équipée de nombreux matelas. L’éclairage était assuré par de petites lampes en forme d’étoiles qui constellaient le plafond. Maryse nous indiqua que cette pièce était la préférée de ceux qui aimaient s’ébattre en groupe. Sur une interrogation d’Evelyne, Alain nous précisa que la règle de la maison était simple : « Personne ne force personne, tout est consenti, toute infraction conduirait à l’expulsion du contrevenant ».

Revenus au bar, nous nous joignîmes à une bonne dizaine de couples arrivés entre temps et qui devisaient gaiement. L’assistance était très « sélect » les toilettes de bonne facture, et rien ne laissait supposer que ces personnes étaient venues dans la ferme intention de partouzer. Si ce n’est peut-être quelques tenues féminines assez sexy, mais qui auraient quand même pu être portées dans un cocktail parisien un peu branché. Un peu timidement, après s’être fait servir du champagne au bar, nous allâmes nous asseoir sur une des banquettes au bord de la piste de danse pour examiner l’assistance. D’autres couples continuaient à arriver. Petit à petit un certain nombre de personnes se mirent à danser. Invitée une ou deux fois, Evelyne refusa prudemment d’un sourire. Jusque là, on se serait cru dans une discothèque classique.
Mais petit à petit l’ambiance commença à s’échauffer. Je poussais ma compagne du coude pour lui désigner d’un coup de menton l’homme qui tout en devisant avec Maryse relevait jusqu’à la taille la robe de sa voisine, qui ne semblait pas s’en soucier et continuait à discuter avec celui qui l’accompagnait. Elle portait une paire de bas noirs soutenus par un porte-jarretelles, mais aucune culotte. Sans hésiter l’homme se mit à lui caresser le cul, et pour autant que nous puissions voir, à lui introduire un doigt dans la chatte, après qu’elle lui eut facilité cette intromission en cambrant ses reins au maximum. De plus elle prit son compagnon par le cou et se mit en devoir de l’embrasser longuement et profondément avant de se tourner vers celui qui la masturbait, de dégrafer son pantalon pour en sortir une bite de bonne taille bien bandée. Elle l’engloutit sans hésitation et se mit en devoir de lui faire une magnifique fellation.
Près de moi, la respiration d’Evelyne se faisait courte, et elle se mit à me serrer le bras.
Au bar, le compagnon de la pipeuse avait maintenant la croupe bien épanouie juste devant lui. Il ouvrit sa braguette en sortit une verge à demi bandée qu’il promena sur les fesses nues, puis, devenu bien dur, il écarta les deux globes et s’enfonça jusqu’à la garde dans la chatte offerte. Le trio se mit alors en devoir d’accorder ses mouvements. A chaque poussée du baiseur, la fille s’enfonçait la bite entièrement de l’autre dans la bouche.

– Ca t’excite chérie ? Tu aimerais faire ça ? demandai-je à ma compagne.
– C’est très excitant à regarder me répondit-elle, éludant en partie la question.

Je reportais mon attention sur la piste de danse. Cette fois les flirts des couples devenaient de plus en plus chauds. La différence avec une discothèque normale sautait aux yeux. Plusieurs types, tout en dansant avec une partenaire qu’ils pelotaient d’une main passée sous la jupe, caressaient de l’autre les fesses d’une voisine que son cavalier avait ostensiblement dénudées. Les corsages, largement ouverts laissaient échapper des seins que nul soutien gorge ne cachait, mais qui se faisaient copieusement lécher par des lèvres avides.

Je m’apprêtais à inviter Evelyne pour un slow ou deux lorsque Alain proposa à tous de se restaurer. En effet la soirée comprenait un buffet qui était au départ l’occasion de faire mieux connaissance. Il me semblait à moi que les présentations étaient bien entamées, mais…
La plupart des couples s’installèrent en fonction de leurs affinités. Ne connaissant personne nous prîmes les places qui restaient. Le hasard fit que nous ne soyons pas l’un près de l’autre mais face à face. J’étais en bout de table, adossé au mur, tandis qu’Evelyne tournait le dos à la piste. Ma voisine était une blonde un peu défraîchie, mais qui arborait une jupe courte qui dévoilait des jambes parfaites et deux seins bien pleins qui n’avaient besoin de soutien et bougeaient librement sous un corsage qui ne cachait rien du tout. Son compagnon, assis près d’Evelyne était un type plutôt mince, aux cheveux poivre et sel annonçant une fin de quarantaine sportive. La conversation s’engagea très vite. Ma voisine était gaie et enjouée. Elle avait une façon de renverser sa tête sur mon épaule à chacun de ses rires qui rapidement me mit en condition pour donner à notre voisinage un côté plus intime. Familièrement je posai ma main sur sa cuisse, et je découvris une peau d’une douceur infinie. Je n’avais jamais eu sous mes doigts quelque chose d’aussi agréable.
Pendant le repas, les couples continuaient à danser sur la piste. Ces danses avaient pour but de flirter, mais aussi et surtout de s’exhiber. Les hommes ne se privaient pas de relever la jupe ou la robe de leurs cavalières pour leur caresser les fesses. Plus le repas avançait plus les attitudes étaient débridées. En dansant certaines sortaient carrément la bite de leur cavalier pour la masturber. A une table voisine, une jeune femme s’était allongée sur la banquette, troussée jusqu’à la taille pour livrer son clitoris aux coups de langues de son voisin, tandis que sa tête reposait sur les genoux de son compagnon qui lui caressait les seins en regardant sa femme se faire brouter.
Pour ma part, je continuais à explorer le corps si doux de ma voisine. Elle avait les seins un peu tombant, mais très fermes et d’une extrême douceur. Comme la plupart des femmes présentes elle ne portait pas de culotte. Son pubis était rasé à l’exception d’une langue de poils courts au-dessus de son clitoris. Quand je fouillais son intimité en l’embrassant à pleine langue, son sexe bien lubrifié ne présenta aucune résistance.
En face de nous, les choses ne semblaient pas se dérouler aussi bien. Evelyne ne s’occupait absolument pas de son voisin qui, las de tenter des avances qui n’aboutissaient à rien, disparut très vite, dès la fin du repas. Constatant sa disparition, ma voisine après un dernier baiser torride me confia :
– Je vais voir où est mon mari. On se retrouve tout à l’heure, je veux absolument faire l’amour avec toi. Tu promets de me rejoindre hein ?
Je l’assurai du fait que moi aussi je comptais bien baiser avec elle, et je la laissai partir, un peu inquiet sur la possibilité de tenir ma promesse. Je vins ensuite m’occuper de mon épouse que j’avais laissé bien seule pendant un long moment. Elle ne semblait pas traumatisée et lorsque je vins m’asseoir près d’elle. Elle regardait d’un oeil intéressé les couples qui se pelotaient sur la piste. Elle me confia à l’oreille qu’elle était très excitée.
– Je t’ai vu avec ta voisine. T’en as profité mon salaud. Elle t’a proposé de baiser?
– Ben oui! Mais elle est parti à la recherche de son mec.
– Désolé chéri, mais celui-là ne me plait pas du tout. Si tu veux te farcir la blonde, débrouilles toi !

Pour couper court à la polémique, je l’entraînai sur la piste de danse. Et bien qu’une partie des couples avait déjà quitté la salle, je ne résistai pas au plaisir de la trousser et de montrer son joli petit cul aux yeux de ceux qui restaient.
– Ca t’excite de montrer mon cul aux autres?
– Bien sûr! Et ça m’excitera encore plus de te voir baiser avec un autre mec. En plus je crois que je serai un peu jaloux.
– Vicieux, me dit-elle en attendant on retourne s’asseoir, ce n’est pas en dansant ensemble que nous avons les meilleures chances de faire des rencontres.
– Ah bon ! Tu n’as pas l’intention de rester seule donc ?
– Qu’est-ce que tu crois ? Que je vais me contenter de regarder ? Si ça t’excite de me voir me faire sauter, t’as intérêt à me suivre, mais quand j’aurai choisi. Ne vas pas effrayer le gibier.

Nous sommes donc revenus nous asseoir. Sur la piste les danses exhibitions continuaient. Bientôt un couple s’approcha de nous. Tout en dansant pratiquement sur place, l’homme releva la courte jupe de sa partenaire. Celle-ci, sans doute pour se distinguer des filles aux fesses nues, portait un slip brésilien. Mais comme il était déjà à demi descendu sur ses hanches, la protection était symbolique. A quelques dizaines de centimètres de moi je voyais danser ce cul magnifique ( j’ai toujours adoré les culs de femme!) Après un instant d’hésitation je me mis à le caresser.
Immédiatement la fille écarta les jambes et tendit sa croupe vers moi, me facilitant l’accès vers sa chatte. Je lui massai le clitoris et la fente offerte. Très vite mes doigts furent inondés de mouille, son sexe coulait comme une fontaine. Le foutre suintant de sa chatte lui mouillait les poils et les cuisses. Je n’eu aucun mal à introduire profondément mon doigt entre les grandes lèvres de son sexe. Elle gémit et, appréciant sans doute la caresse se plia vers l’avant me tendant encore plus l’ensemble de sa raie culière. J’en profitai pour lui titiller l’anus du pouce. Je le découvris souple et bien lubrifié par la mouille de sa chatte. Il n’opposa donc aucune résistance à mon introduction.
Prise en ciseaux, la fille se mit à tortiller des fesses. A l’autre bout son compagnon qui l’avait d’abord embrassée en lui pelotant les seins, se dégrafa et lui enfourna sa bite toute bandée dans la bouche pour se faire sucer.
Toujours en continuant ma masturbation, je me dégrafai de la main gauche. Ma bite jaillit de sa prison. Je voulus demander à Evelyne de me sucer un peu pour lubrifier de salive le bout de ma bite, mais elle n’était plus près de moi tout à coup. La cherchant du regard, je la vis en train de danser avec un grand brun. Elle avait ouvert sa braguette et sorti une bite qui me parut de bonne taille. Puis je la vis s’agenouiller au milieu de la piste et commencer à sucer le type devant tous.
Cette vision fut comme un coup de fouet. Il fallait que j’introduise ma bite dans une chatte ou un cul pour profiter pleinement du magnifique spectacle que ma femme m’offrait. Sans attendre je me levai et j’entrepris d’investir la croupe de la fille que je masturbais. Ce fut facile vu son état de surexcitation et l’abondance de ses sécrétions vaginales. Je me mis à lui pilonner la chatte avec ardeur, me servant de ses fesses pour amortir les violents coups de reins que mon excitation déclenchaient. Son partenaire n’en perdait pas une miette, la queue toujours bien enfoncée dans la bouche de notre partenaire. Bientôt il joignit la parole à nos actes:
– Il te baise hein? Salope! Tu sens sa grosse queue dans ta moule? Tu aimes ça? Je suis sûr que ton foutre lui dégouline sur les couilles tellement tu aimes te faire baiser. T’es une vraie chienne, plus tu baises, plus tu mouilles, plus il te faut des queues pour te satisfaire.
Sans doute stimulée par ces paroles plus que crues, la fille se mit à gémir, puis à crier de jouissance, tandis que je sentis sa chatte se serrer convulsivement autour de ma bite, et des giclées de foutre chaud couler de sa chatte surchauffée sur mes couilles.
Sous l’avalanche de mouille, combinée avec les massages que son vagin lui faisait subir, ma bite ne tarda pas à réagir. Je sentis les picotements annonciateurs de la jouissance me monter le long de la colonne. Je tâchai de me retenir pour prolonger l’instant. J’y parvins difficilement mais déjà la fille reprenait son pied. Elle lâcha la bite de son compagnon pour lancer un cri qui se termina en une espèce de sanglot, tandis que son foutre emplit à nouveau sa chatte puis se mit à couler sur mes testicules, expulsé par ma bite qui continuait à la pistonner.
Son compagnon continuait ses commentaires en masturbant la queue qu’elle ne suçait plus:
– Il va te juter dans la chatte salope! Tu vas être gluante de sperme cochonne! Tu jouis hein? Tu mouilles parce qu’il te baise! Je voudrais qu’il t’encule, qu’il te graisse l’anus, ça t’apprendrait à jouir comme une chienne en chaleur.

Malgré l’attraction fantastique qu’exerçait sur moi le sexe de l’inconnue, je réagis à cette suggestion, et sans préparation autre que le foutre qui avait lubrifié ma bite, je me retirai du vagin pour m’introduire d’une seule poussée dans le trou de son cul bien offert.
Elle cria de volupté en même temps que ma verge explosait sous la trop forte excitation. A longs jets ma liqueur se répandit dans les intérieurs de ma partenaire, tandis que son compagnon toujours prolixe commentait:
– Tu vois t’es une salope finie, tu jouis même du cul. Tu te nourris de sperme. Mais maintenant c’est moi qui vais en profiter. Il t’as bien englué avec sa jute, alors ton cul va être aussi doux que de la soie. Putain que j’aime ça!
Bien que mon sexe fut toujours dur, je me retirai d’elle. Son anus me lâcha avec un bruit de succion et se referma emprisonnant ma semence. Sans attendre son mari la fit pivoter et la plaça comme il le désirait. D’une main il la tint aux hanches, de l’autre il mit le bout de sa queue sur la corolle brune que je venais de quitter et d’une poussée puissante s’introduisit avec un soupir de satisfaction.
Je les laissai à leurs ébats. J’avais apparemment bien joué le rôle pour lequel ils m’avaient dragué.
D’ailleurs à part nous, il n’y avait plus personne dans la salle à manger. Au bar Maryse officiait seulement vêtue de sa mini plissée, les seins à l’air. Alain debout devant le bar se collait contre les fesses d’une rousse flamboyante, tandis qu’un autre gars installé face à la fille terminait le sandwich. Chacun semblait avoir investi un orifice qu’il limait consciencieusement. La rousse semblait apprécier et gémissait d’une petite voix douce. Je pris juste le temps d’avaler un verre de champagne et de caresser au passage les seins de l’hôtesse qui me confirma que, devoir oblige, elle ne pouvait m’accompagner à l’étage.
Au vestiaire, je quittai mes vêtements et nu, la bite encore luisante de sperme et de mouille, je grimpai l’escalier qui mène à la salle des étoiles dans l’espoir d’y trouver ma femme que je n’avais plus vu depuis le repas.
Comme prévu, la salle était occupée principalement par des groupes. Je distinguai trois amas de corps allongés où les participants étaient au moins quatre. Plusieurs autres couples forniquaient dans toutes les positions. Le plus insolite c’était cette fille debout les jambes écartées qui se faisait masturber par une femme d’une bonne quarantaine d’années qui en même temps pompait la queue d’un homme debout lui aussi qui pelotait les seins et les fesses de la masturbée. Cette dernière semblait en plein délire et émettait un feulement ininterrompu.
Je cherchai Evelyne du regard, et je la vis allongé sur le dos, un grand blond en appui sur les mains en train de faire entrer et sortir sa queue de sa chatte.
Je m’approchai et vins m’asseoir entre ma femme et un groupe confus apparemment constitué de trois femmes et d’un homme dont la bite émergeait par moment des seins volumineux dans lesquels il semblait s’ébattre à l’aise. Des deux autres filles, l’une se faisait lécher le minou par l’homme tandis que sa compagne suçait la fille aux gros seins avec application.
Evelyne se tourna vers moi. Le regard flou elle me sourit.
– Oh, mon chéri, il me baise bien tu sais! Je jouis sans arrêt! Je t’aime!Donnes-moi ta bite que je la suces pendant qu’il me baise.
Je m’exécutai, et je vis que son plaisir en était doublé. En quelques secondes, elle se mit à jouir. Elle me lâcha pour attraper les hanches de son baiseur et se mit à crier sa jouissance. J’étais aux anges. Je m’assis à nouveau près d’elle, attendant qu’elle fut disponible, mais son partenaire semblait vouloir continuer à la baiser. Il lui fit changer de position et la prit en levrette.
– Tu restes là hein chéri?
Je n’eus pas l’occasion de répondre. Une bouche impérieuse venait de s’emparer de ma verge. En un instant je fus happé par le groupe à côté de moi. Sucée, caressée, branlée, ma bite reprit vite une excellente forme, ce qui lui valut, et sans que je fis le moindre geste, d’empaler une chatte brûlante au fourreau accueillant et soyeux. Levant les yeux, je reconnus immédiatement ma voisine de table.
– Salut! Tu en as mis du temps où étais-tu? je te cherche partout. me dit-elle sans cesser monter et de descendre le long de ma verge.
Je voulus la renverser pour assurer mon rôle de mâle et la prendre dans la position du missionnaire.
– Non! me dit-elle, laisses-toi faire, c’est moi qui te baise.
Elle continua donc son baisage tandis que je pelotais doucement ses seins. Bon sang qu’ils étaient doux et fermes, un vrai régal.
D’un coup, je sentis que quelque chose avait changé. Elle se cabra un peu, et une nouvelle sensation m’envahit: je n’étais plus seul en elle. De l’autre côté de la paroi de son sexe, une queue s’était introduite. Un coup d’oeil rapide m’apprit que son mec venait d’investir son cul. C’était ça leur phantasme, être prise par deux hommes à la foi, son mec l’enculant pendant qu’elle se faisait baiser. Je ne sais si ils avaient eu déjà l’occasion de pratiquer avant moi, mais le gars ne résista pas longtemps. De l’autre côté de la paroi de chair, je sentis battre sa verge tandis qu’elle poussait un feulement de tigresse. Manifestement il déchargeait ses couilles sans contrainte. Elle s’affala sur moi, m’étreignit tendrement, puis roula sur le côté, complètement satisfaite.
De mon côté, j’étais un peu frustré. Abandonné, je me tournai vers Evelyne. Elle gisait sur le dos, alanguie et offerte, son blond baiseur l’avait apparemment abandonné lui aussi. Sans attendre je l’investis avec ma verge encore gluante des sécrétions de ma précédente partenaire.
Oh bonheur! Son vagin était d’une douceur et d’une onctuosité parfaite. Le type de la salle à manger avait raison. Rien ne vaut un sexe ou un cul déjà plein de sperme.
– Chéri me dit-elle, j’ai déjà fait juter trois mecs dans ma chatte, tu seras le dernier. Merci amour!
– Tu ne t’es pas lavée entre temps?
– Non pourquoi? Tu n’aimes Pas?
– Si, si. Alors ça te plait les partouzes?
– Oh oui chéri, c’est merveilleux! Mais baise-moi, j’ai besoin de toi!

Ce fut divin évidemment!
Tout autour de nous les gens baisaient. L’ambiance était sensationnelle, car au plaisir des yeux s’ajoutaient les bruits suggestifs. Bruis de succion des pipeuses, bruits mous et gluants de sexes glissants, cris de jouissance des femmes et grognements de plaisir des hommes.

Pour une première expérience, c’était plutôt concluant!

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Hétéro

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