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Première expérience uro en couple

J’écris ce récit pour figer ce moment fantastique dans ma mémoire et dans celle de ma femme Julie.

Elle a un peu plus de trente ans, ce fut ma première partenaire sexuelle et elle l’est restée encore aujourd’hui. Julie, je l’aime comme femme, comme épouse et j’aime aussi son corps. Alors qu’elle trouve ses seins trop petits et flasques, je les trouve parfaits. Ni trop gros, ni trop petits, ils tiennent parfaitement dans ma main et sont d’une douceur infinie.

Elle a mis deux enfants au monde et son corps est celui d’une femme sous toutes les coutures : ses hanches sont bien arrondies, son cul rebondi. Ses formes sont une invitation aux caresses. Ses jambes mènent à une chatte excitante à souhait, qu’elle épile partiellement. Un petit triangle peu touffu décore son pubis qui surmonte une fente lisse à la peau douce. Juste derrière, son petit trou bien serré est une invitation à la feuille de rose et à la sodomie. Il émane de son corps, et plus particulièrement de sa chatte, une odeur fine et enivrante.

Je ne crois pas qu’elle se rende vraiment compte à quel point elle est désirable et excitante, dès qu’elle se fait un peu chatte et qu’elle joue de ses atouts.

Nos rapports, fréquents au début de notre relation, se sont espacés. Le stress et la fatigue du quotidien ont entamé notre libido qui, sans être coincée, n’est pas complètement épanouie non plus, du moins de mon point de vue. Les pipes et les cunnis font partie de nos pratiques sexuelles régulières, comme diverses positions. La sodomie, elle, nous l’avons pratiquée que très rarement. Nous possédons quelques jouets dont nous nous servons peu.

Mais revenons à cette soirée particulière. J’étais frustré de ne pas avoir pu profiter suffisamment ces dernières semaines de la grotte d’amour de Julie, ni de ses autres bijoux d’ailleurs. Elle était en déplacement professionnel et ne devait rentrer qu’après 22 heures. N’ayant rien à me mettre sous la main, j’ai commencé d’activer mes sens en lisant des histoires érotiques. Puis, le temps passant, mon excitation était telle que j’ai décidé de passer à l’action et de préparer un accueil particulier à ma petite chatte.

J’ai donc commencé par me raser le sexe, assis à califourchon sur le bidet. D’abord le long de l’aine, puis les couilles et pour finir toute la raie de mon cul. L’eau tiède, rinçant les restes de mousse à raser, me procurait des sensations de volupté grâce à la peau lisse comme celle d’un bébé qui entourait maintenant ma queue et mon petit trou. J’ai fini par passer un peu de crème hydratante pour rendre le toucher encore plus agréable, tout en profitant de cet instant rare pour me caresser la tige et les couilles, sans oublier mon trou du cul devenu hyper sensible.

J’ai continué mes préparatifs en plaçant un petit matelas au beau milieu de notre salle d’eau. J’ai allumé quelques bougies dans la salle de bains et devant la porte d’entrée qui permet d’y accéder depuis notre chambre à coucher : comme pour indiquer le chemin à suivre. J’ai placé un tube de gel et nos trois godes ceinture à portée de main mais sans qu’ils soient visibles. Tout était enfin prêt pour emmener Julie dans la tornade des sens.

Vers 22h30, Julie est arrivée à la maison et a déposé son matériel au salon. Je l’ai appelée depuis le premier étage, pour lui signifier que je l’attendais.

J’étais nu derrière la porte, impatient de la prendre dans mes bras. Après la première surprise de me trouver nu et excité à la lumière des bougies, elle me dit qu’elle a un besoin urgent de faire pipi. Là, je prends la direction des événements et lui dis que le WC est proscrit et qu’elle ne pissera que lorsque je le lui dirai et à l’endroit que je lui aurai indiqué. Julie est à nouveau surprise mais, à mon plus grand plaisir, elle n’insiste que faiblement, se met à rigoler et se plie à ma volonté. Je commence alors à lui enlever ses vêtements. C’est la jupe qui tombe en premier, suivie de près par sa blouse. Là, mes mains parcourent ses hanches, son dos et son cou, et sont suivies par les premiers baisers. Je la serre contre mon corps et elle me dit que je suis chaud et que c’est bon. Je sens qu’elle se prend au jeu et je monte dans les tours. Son soutien-gorge et son string tombent eux aussi et j’ai enfin accès à ses seins et à son mont de Vénus. Je découvre qu’elle aussi s’est épilée la chatte et que sa peau est douce et soyeuse.

Tout en la caressant, je la pousse vers la salle de bain et, en entrant, elle ne peut retenir un « Waouh ! » en apercevant la mise en scène que je lui ai réservée. Son côté romantique est attiré par la lumière dansante des bougies et le matelas rouge posé au sol a vite fait d’éveiller son imagination quant à mes intentions.

Je la fais agenouiller sur le matelas tout en continuant à caresser son corps debout derrière elle. Je tire légèrement sa tête en arrière et pose ma bouche sur ses lèvres pour un baiser fougueux. Ma langue pénètre sa bouche sans aucune résistance et nos langues se mélangent, se cherchent, se poussent, se lèchent. C’est ensuite elle qui me plante sa langue dans la bouche. Je la suce avec plaisir, comme s’il s’agissait d’un clitoris tendu ou d’une petite bite. Je lui demande de s’appuyer vers l’arrière sur ses bras tout en restant à genoux et je lui lèche le cou puis les seins, tout en me lovant sur elle. Je lui mordille les tétons qui se tendent sous l’excitation et elle fait de même avec les miens qui sont à portée de sa langue et de ses dents. Je la mordille suffisamment pour que des petites lancées parcourent son corps sans toutefois faire vraiment mal. Elle me renvoie la pareille, la sensation est délicieuse. Elle me rappelle qu’elle a un besoin urgent et qu’elle ne pourra plus se retenir. Puis, comme par provocation, elle me demande si c’est moi qui nettoierai la mare lorsqu’elle aura pissé par terre. Je lui rappelle gentiment, mais fermement, qu’elle ne pissera qu’avec ma permission et là où je le lui indiquerai. Je continue ma descente et j’arrive à son nombril, puis entre ses cuisses. Je lape d’abord autour de sa fente, tout en douceur, en prenant bien soin de l’éviter. Je passe ensuite ma langue sur ses grandes lèvres pour ensuite les écarter et aller récolter le nectar que l’excitation fait déjà couler dans sa grotte. J’aspire tout ce que je peux de ce liquide précieux. Je remonte à sa bouche pour lui faire goûter son propre jus et ce goût enivrant que j’adore. Elle le récolte à pleine bouche et le lèche, gourmande et de plus en plus excitée. Je me relève alors et lui place ma bite de travers entre les lèvres en faisant un mouvement de va-et-vient, comme si je baisais un demi-con dans un mouvement obscène. Là, une pensée me traverse l’esprit : je me dis que ma femme est bandante et qu’elle fait largement le poids avec les minettes que l’on peut observer dans les films de cul. Après quelques allers et retours, je quitte sa bouche qui reste entrouverte et je me couche devant elle, sur le dos. La tête entre ses cuisses, juste devant son con qui commence à s’ouvrir comme une fleur par l’excitation. Je lui prends un bras de ma main droite et la dirige au-dessus de moi en position de 69. Je me place juste sous sa chatte et commence une minette d’enfer. Je suce son bouton, puis je continue de la lécher sur toute la longueur de sa fente. Elle a posé elle aussi sa langue sur mon bas-ventre et me lèche de plus belle. Je lui demande d’éviter ma queue pour faire durer le plaisir et lui précise qu’elle peut s’occuper de mes bourses et de mon œillet si elle en a envie. Je reprends ma minette et les mouvements de ma langue sont de plus en plus amples jusqu’à parcourir systématiquement sa fente et sa raie fessière en passant par son œillet légèrement foncé et plissé. Je m’arrête maintenant sur son petit trou et y enfonce la langue aussi loin que possible.

C’est à ce moment là qu’elle se lâche et décide de me prodiguer une feuille de rose dans les règles de l’art. Après quelques instants de ce traitement exquis, je ralentis mon cunni et lui demande si elle a toujours envie de pisser. De la pointe de ma langue, je continue de parcourir le bord de ses lèvres gonflées. Elle me répond par l’affirmative et je lui dis que le moment est venu et qu’elle peut se lâcher. Je ressens une hésitation, elle me dit qu’elle se sent sale et mal à l’aise de se soulager sur moi. Je l’encourage en lui rappelant que j’avais déjà évoqué ce fantasme et que j’ai une énorme envie de recevoir sa douche dorée et de déguster son champagne. Elle me demande alors de retirer le pouce que j’avais enfoncé dans son anus, condition pour qu’elle puisse se détendre. Je m’exécute et lui caresse très finement le dos, les fesses et les hanches, tout en lui disant doucement de se concentrer sur la chaleur de son corps et de se détendre.

Après quelques instants les premières gouttes sont venues frapper mon visage, suivies immédiatement par un jet dru. J’ai ouvert la bouche pour me régaler et déguster ce champagne de femme. Je me suis appliqué à en boire le plus possible, redoutant que la source ne tarisse trop vite. Vu l’abondance de la cuvée je n’ai pas pu retenir le surplus qui est venu mouiller mon visage, mon cou et ma poitrine. Une fois la miction finie, j’ai retourné Julie et j’ai attiré son visage vers le mien pour échanger un baiser torride et langoureux. Quel n’est pas mon étonnement de constater qu’elle vient sans hésiter goûter à sa pisse dans ma bouche et, qu’en plus, elle se met à lécher avidement tout ce qui a coulé sur mon torse.

Quand sa langue est revenue s’enrouler autour de la mienne, je l’ai délicatement enlacée et je l’ai aidée à se coucher sur le dos. Nous nous trouvions à nouveau tête-bêche, elle dessous et moi au-dessus. Elle a écarté largement les jambes et m’offre maintenant un accès royal à son minou. Je lui remonte ensuite les genoux sur la poitrine, ce qui à pour effet de présenter son petit trou à mes assauts et je lui enfile à nouveau ma langue aussi profond que possible. Je prends ensuite le gel et en répand une bonne dose sur mes doigts et sur sa pastille. Je la lui masse ensuite avec les doigts avant d’enfiler un premier doigt suivi d’un deuxième. Je remplace très vite mes doigts par le gode anal que j’avais préparé pendant qu’elle s’applique maintenant à gober ma bite et à la sucer. Je fais coulisser le gode de plus en plus vite dans son anus, puis je ralentis pour repartir de plus belle. Je la sens s’approcher de l’orgasme et je lui donne la dernière impulsion qui manque, en prenant son clitoris entre les lèvres et en alternant léchouilles et sucions. Son corps se tend et elle décolle dans un superbe orgasme. Elle reprend ses esprits pendant que je la caresse tout doucement et que le gode anal est toujours bien enfoncé au fond de ses entrailles. Je l’incite à savourer l’instant et de se détendre totalement.

Je lui passe alors le gode ceinture équipé d’un gode de taille moyenne correspondant à un sexe d’homme « normal ». Je le serre pour qu’il tienne bien sur son pubis, pendant que la ceinture maintient le gode anal planté au fond de son cul. Une fente centrale me permet d’alterner une fellation sur le gode et un léchage de la chatte pour la maintenir excitée. Dès qu’elle retrouve une excitation suffisante, je prends sa place sur le matelas et elle s’agenouille entre mes jambes. Elle me prépare l’œillet avec du gel et y introduit un, deux puis trois doigts. Elle pose ensuite le gland sur ma pastille puis commence à pousser. Doucement d’abord, puis une fois le gland entré, elle m’enfonce la bite dans le fondement jusqu’à ce que son pubis vienne buter contre mes fesses. Elle me baise alors doucement par le cul pendant que sa langue vient fouiller ma bouche. Après quelques minutes de ce traitement, je la repousse pour me mettre en levrette et Julie, les sens mis à blanc par le spectacle que j’offre, m’enfile d’un coup et m’encule telle une possédée : comme si sa vie en dépendait. Je m’abandonne à elle en lui tendant les fesses et elle me pistonne le cul pendant de longues minutes en se retirant presque entièrement et s’enfonçant ensuite jusqu’à la garde. Sentant à son rythme que la fatigue arrive, je propose à ma baiseuse de choc de se coucher sur le dos et je m’empale sur sa bite tendue. Je sens alors la sève monter dans ma queue. Je me dégage et viens me placer devant sa bouche qu’elle ouvre en regardant mon sexe tendu et gonflé à son extrême. J’explose et j’envoie dans sa bouche une quantité de foutre qui la fait tousser. Elle réussit cependant à se reprendre et, après avoir récolté les dernières giclées de sperme, elle vient le partager en collant ses lèvres sur les miennes, pour mon plus grand plaisir.

Je la libère du gode ceinture et la caresse en la remerciant des sensations qu’elle vient de m’offrir. La voyant couchée ainsi, les jambes écartées et la moule ruisselante, ma lance d’amour se remet au garde-à-vous et je décide de la faire jouir une deuxième fois. Cette fois-ci, c’est moi qui lui enfonce mon pieu dans le con béant. Il est mouillé à souhait et bouillant. Sa chatte aspire ma queue sur toute sa longueur et je la pilonne jusqu’à ce qu’elle crie sa jouissance.

Après avoir rangé nos accessoires, nous nous couchons dans le lit, heureux et repus de sexe. Nous passons un beau moment intime à discuter en échangeant des bisous. Puis nous décidons de dormir, car il est déjà 2 heures du matin.

Nos ébats occupent mon esprit encore longtemps avant de trouver le sommeil.

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