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- Anonyme - 3259 Vues

Qu’auriez vous fait à ma place ?

Bonjour, je m’appelle Christine. Je suis mariée et j’ai plus de quarante ans. Je suis encore mignonne et c’est vrai que je m’entretiens pour ça. Vous savez je suis tout à fait normale et ma vie sexuelle est aussi bonne qu’elle puisse l’être et elle me convient tout à fait. En fait, je suis heureuse et je n’ai pas à me plaindre. Malgré ce doux tableau, j’ai parfois des pulsions et pendant des années j’ai toujours pu retarder ces moments et j’ai pu me calmer puis oublier.

Dernièrement, j’ai eu très envie, et je ne sais pas encore pourquoi aujourd’hui, de ne pas mettre de culotte sous ma jupe. Je ne voulais pas non plus me promener cul nu de peur d’être vite remarquée, mais simplement être sans culotte. J’ai vainement essayé d’oublier, mais mon mari aussi coquin que pervers ne m’a absolument pas découragée et chaque soir en rentrant me soulevait mes jupes pour voir. Finalement, un matin, je me suis décidée. Lavée, maquillée pour sortir je n’ai mis qu’un collant sous ma courte jupe. Avant de sortir, je suis passée plusieurs fois devant la glace soulevant ma jupe pour me regarder. La collant transparent très fin ne cachait rien de mes fesses rebondies et encore moins de ma vulve lisse. J’ai même mis une chaise face à la glace pour vérifier lorsque que je m’asseyais si des regards indiscrets pouvaient voir mon intimité. Toutes les vérifications faites, je me décidais à passer une journée complète ainsi vêtue (ou plutôt dévêtue) pensant déjà à ce soir lorsque mon mari me verrait ainsi. Je ne me doutais pas à cet instant que le déroulement de cette journée allait être bien différent.

Je me dirigeais vers le supermarché du coin ou dans les rayons et je déambulais lascivement. Intérieurement je riais, tant les regards des femmes et des hommes ne se doutaient pas de mon état sous ma jupe. Dans le rayon des vêtements, je pris quelques jupes pour aller me faire une petite séance d’essayage. Seule dans la cabine j’ai d’abord hésiter à retirer ma courte jupe. Encore timide, j’avais trop peur que la vendeuse vienne et me voie presque nue. Prenant un peu de courage, j’ai essayé toutes les jupes et dans diverses positions face à la glace je me suis amusée à montrer le haut de mes cuisses, mon petit cul, mon intimité. J’étais simplement à moi toute seule en train de m’exciter et je commençais à adorer çà. Puis assise sur le tabouret de la cabine je remarquais que mon entrejambe était tout simplement taché. Je me rajustais, remerciait la vendeuse de sa patience et achetait la jupe la plus courte. Dehors je riais encore de mon audace. Sur le chemin du retour, je m’arrêtais chez Anna, mon amie. Anna est ma confidente de tous les jours, c’est elle qui connaît toute ma vie. Dans son salon, nous papotons de choses diverses de nos maris, de nos enfants. Puis, je lui montre ma dernière emplette.

Très normalement Anna me dit :

« Vas-y Christine essaye la jupe, je te ferai une retouche si tu veux ».

Oubliant comment je suis habillée, je me lève et quitte ma jupe que je pose sur le canapé.

Anna rit de bon cœur :

« Dis donc Christine, où vas-tu comme çà, tu as un rendez-vous galant ou tu as oublié quelque chose ce matin ».

Plus du tout étonnée de son rire, je lui réponds rouge de honte :

« Non, non attends je vais t’expliquer. Ce matin je me suis mise sans culotte sous mon collant par envie et puis tu sais Alain, mon mari me le demande depuis tellement longtemps que je veux lui faire une surprise ».

Anna encore plus rieuse :

« Je vois, tout à l’heure tu vas faire crac crac, mais dis moi Christine, il ne va pas falloir qu’il traîne ton homme parce que cela se voit que tu as envie ».

Je suis encore plus rouge que tout à l’heure et j’ouvre mes cuisses pour m’apercevoir que la tache humide de tout à l’heure s’est agrandie et que je sens mes lèvres s’ouvrirent doucement. Anna est morte de rire et par jeu elle me pince les cuisses, les fesses, mon entre-jambe. Je me dégage prestement et je me dépêche de me rhabiller.

Anna s’excuse de ses remarques :

« Excuse-moi Christine, je plaisantais, si tu veux aller te rincer, vas à la salle de bains, prends une douche, enfin tu fais ce que tu veux si tu souhaites te rafraîchir ».

Très en colère, je la remercie :

« Non tu es gentille, mais il faut que je rentre pour préparer le repas et tu sais ne me juges pas et ne me prends pas pour ce que je ne suis pas parce que je n’ai pas de culotte ! »

« Christine, tu es mon amie et je sais que tu le fais par jeu sexuel pour ton mari, mais tu sais, fais attention dehors, il y a peut-être des sadiques qui eux ne joueront pas avec toi. Fais attention à toi ma chérie je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose ».

« Merci, Anna tu es gentille, mais je vais vite reprendre ma voiture et rentrer directement à la maison ».

Nous nous saluons et je prends l’ascenseur jusqu’au parking souterrain ou le fils aîné d’Anna, Yves, âgé d’une vingtaine d’années et un de ses copains Louis sont là pour réparer leur moto.

Je m’approche de ma voiture, cherchant mes clés dans mon sac, quand j’entends derrière moi :

« Dis donc salope, tu ne mets pas de culotte sous tes jupes et en plus tu te montres à ma mère, alors tu vas nous montrer à nous aussi ».

Je me retourne énervée face à ces deux garçons cherchant à me justifier :

« Qu’est-ce que vous voulez enfin, ma vie ne vous regarde pas et vous dites n’importe quoi ! ».

Yves sourit :

« Ecoute Christine, si je dis à ton mari que tu couches avec ma mère je pense qu’il sera surpris et pas du tout content. C’est simple, je sais que tu n’as pas de culotte sous ta jupe, tu nous montres ta petite chatte, nous on regarde et puis tu pars c’est tout. Nous ne voulons pas coucher avec toi mais voir une vraie salope sans culotte sous sa jupe ».

Je suis embêtée, gênée. Ils sont deux, ils peuvent faire de moi ce qu’ils veulent. Je leur réponds :

« Bon écoutez, je ne veux pas que vous me fassiez de mal, je veux bien vous montrer mes cuisses mais vous ne vous approchez pas de moi, hein ». Ma voix n’est pas du tout assurée et ils sentent ma faiblesse.

« Christine, tes cuisses on s’en fout c’est ta chatte que je veux voir. Regarde, nous on ne bouge pas de là et toi tu restes vers la voiture. Promis que nous voulons juste voir ».

Soumise, je leur dis que c’est OK. Puis, je remonte ma jupe le long des cuisses découvrant mes jambes et le tissu à ras mon entrejambe laisse découvrir ma vulve bombée.

Yves siffle d’admiration :

« Mais tu es toute lisse ma coquine, allez remonte plus haut pour bien nous la faire voir. Elle est belle la copine à ma mère, hein Louis elle est belle la garce ».

Louis est resté silencieux jusqu’à présent.

« Allez tourne toi et montre-nous ton cul et penche sur le capot de la voiture que l’on voie bien ta raie de salope ».

Je fais un demi-tour tenant ma jupe d’une main et me pose sur le capot de la voiture.

« Ecarte tes jambes, ah oui quel cul dis donc ton mari doit bien s’amuser !! ».

Soumise à leurs ordres je sens mon désir monter, je sens mes tétons pousser le tissu fin du soutien gorge. Mais le pire je sens ma petite chatte se remplir de ma sève et je sens mon clitoris s’éveiller et réclamer des caresses pour le calmer.

Yves reprend la parole :

« Allez retourne-toi maintenant et couche-toi sur le capot et écarte bien les cuisses que l’on te voie encore mieux ».

Je me retourne lentement essayant mentalement de calmer mes sens et face à eux je les découvre pantalon baissé, le sexe dans la main en train de se masturber. Je ferme les yeux sentant mon désir monter encore d’un cran. Je m’assois sur le bord de la voiture et me couche dos sur le capot les jambes pendantes écartées en grand sachant pertinemment qu’ils vont découvrir mon intimité trempée.

Yves le premier réagit : « Regarde Louis elle mouille la salope et elle nous fait bander. Putain, la garce elle a envie comme nous, allez caresse toi Christine masturbe-toi aussi tu vas nous faire jouir. Je te jure que nous ne dirons rien à ton mari. »

J’avais trop envie, rien qu’au contact de mes doigts je me suis sentie partir. L’ongle de mon pouce a dégagé mon clitoris que j’ai frotté avec le collant, pendant que mes doigts lissaient ma fente ouverte et baveuse. J’ai joui rapidement et j’ai entendu les deux compères pratiquement jouir en même temps là devant moi. Je me suis relevée doucement, la tète me tournait prise par le plaisir. Ils avaient fuit l’un et l’autre laissant sur le sol les traces de leur semence chaude. Mon collant était trempé à l’entre jambe. Je me rajustais, puis je pris la voiture pour rentrer à la maison. Tout le long du trajet, je n’arrivais à me sortir cette scène de la tête et a chaque fois je sentais le désir remonter et à chaque fois ma chatte se remplissait d’une douce chaleur. Tout l’après-midi j’ai résisté à l’envie de me caresser à l’envie me donner ce plaisir inachevé.

Lorsque le soir mon mari est rentré et qu’il a soulevé ma jupe pour voir si j’étais nue. Il a eu une grande surprise, non seulement j’étais nue mais en plus j’étais trempée et croyez moi il n’a eu aucun mal à m’honorer ce soir là. De mon côté ce n’est que tard dans la nuit que j’ai pu assouvir ma soif de jouissance.

Depuis je n’ai jamais recommencé, j’ai trop peur, imaginez-vous que ce soit vous lecteur homme qui m’a fait çà, je ne suis pas certaine que vous vous soyez contenter de vous caresser devant moi et qui sait si je n’aurais pas accepter d’autres propositions, à vous de me dire. Et vous femmes lectrices, auriez vous capitulé comme moi aux ordres de ces jeunes hommes ou seriez vous allez de l’avant pour leur donner le plaisir. A vous de me dire aussi.

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A propos de l'auteur :

Fantasmes

Comments

  • corto dit :

    sacrément bandante ton histoire Christine,je crois que moi j’aurais approcher ma
    bite de ton visage,je suis sur que tu n’aurait pas pu t’empècher de la sucer cochonne comme tu à l’air d’etre,puis je t’aurais déchirer le collant à l’entrejambe et t’aurais défoncer les deux trous en te traitant de tous les noms et pour finir j’aurais juter sur ta petite gueule de salope!!!ça t’aurais plut?

    • axel dit :

      Je pense que tu aurais voulu que les jeunes gens décharge sur ton collant ou peut être que tu aurais même baissé ton collant pour qu’ils déchargent sur ton sexe et même un peu dans ton sexe pour remettre ton collant tout gluant en espérant, que ton coquin de mari s’aperçoive, en te touchant que ce n’est pas seulement ta mouille pour qu’il te demande de raconter ton aventure ou tu à été surprise sans culotte par ces jeunots et toi comme une adolescente tu les as laissé se masturber sur toi sans rien dire.
      Cela doit te hanter l’esprit de recommencer avec ses jeunots,te faire désirer et exciter ses jeunes gens, quel fantasme facile à faire……

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