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- Anonyme - 9744 Vues

Quelle salope !

Je croyais que ma femme n’aimait pas baiser.

Austère, grise, revêche, pas drôle quoi, elle est triste ta femme, une emmerdeuse. Voilà ce que me disent mes amis. Ou plutôt ce qu’ils me disaient, parce que depuis notre petite soirée, elle a changé ma femme !

J’aime la vie, les virées entre copains, les boites et les femmes, j’aurais du rester célibataire mais voilà, je suis tombé amoureux quand j’ai rencontré Cécile et nous nous sommes mariés, elle est devenue une mère de famille sérieuse, une femme au foyer s’occupant des gosses, de la maison. Moi, je papillonne, je vais de femmes en femmes, bref, je la trompe abondamment, je m’amuse et je la laisse à la maison où je la crois heureuse. Elle est jolie, quand elle veut, d’ailleurs je l’ai d’abord draguée pour son physique. Mais le temps, l’habitude, les soucis de la vie modifient la vision des choses. Nous faisons l’amour, de temps en temps, quand elle en a envie, pas souvent en fait.

Sauf que… Une simple étincelle suffit à mettre le feu là où tout semblait éteint !

L’étincelle c’est l’anniversaire de sa sœur, Corinne, 20 ans. Elle est très belle Corinne, elle ressemble à sa sœur avec dix ans de moins, elle est très coquine, très féminine, malicieuse, joyeuse, gaie, sacrement dégourdie aussi et pas du tout bégueule, un peu dévergondée. L’inverse de Cécile ?

Je suis l’organisateur de la fête, tous mes amis et ceux de Corinne sont là, bien sûr, plus des parents. Le soir arrive, après le dîné normalement arrosé, nous dansons, je m’occupe des invités, des couples flirtent discrètement

Cécile est en beauté, même sexy, elle porte une minirobe et c’est rare, ses longs cheveux tombent sur ses épaules dénudées, elle a les seins nus sous le tissu de sa robe, elle est maquillée et elle ne semble pas s’ennuyer. Elle aime beaucoup sa sœur.
Je ne saurai jamais pourquoi j’ai dit à l’un des amis de Corinne que je ne connaissais pas, que Cécile était le meilleur coup de toutes les femmes présentes en me faisant passer pour l’un de ses nombreux amants, j’ai ajouté que son mari n’était pas là et que son pied était de se faire sauter par tout un régiment, une insatiable, précisais-je ! Elle semble inaccessible et un peu froide, ce n’est qu’une façade qui tombe aussi vite que sa petite culotte quand l’ambiance est propice ! Il faut s’en occuper, c’est tout !

Le type m’a cru sur parole, sans chercher plus loin, objectif Cécile ! Un petit conciliabule a réuni autour de lui trois ou quatre de ses copains et le voilà parti à l’assaut de la citadelle ! Je me marrais d’avance, le bide qu’il allait se prendre le naïf !

Je le laisse à ses espérances et je parts à la conquête d’une charmante petite femme que j’ai repérée, elle est mal accompagnée d’un mari pénible, un vague parent, mais elle est très bandante avec sa minijupe au ras des fesses et sa petite culotte qu’elle montre involontairement à tout le monde. Elle est toute timide, réfugiée dans un coin du jardin, à l’écart. Son mari, visiblement fatigué par un peu trop de vin, s’est assis dans un fauteuil, l’air hagard et tente de récupérer. Sa femme, un peu partie aussi, pleurniche en se lamentant de l’intempérance de son époux. Je la console en la prenant dans mes bras, en lui disant que cela arrivait, etc. J’en profite pour la peloter et lui mettre la main au cul en la retroussant par  » inadvertance « .

Un peu plus tard, le mari somnole toujours dans son fauteuil pendant que je m’active dans le délicieux con de sa femme que je viens de culbuter allongée sur un  » bain de soleil « . Très surprise de sa propre infidélité d’ailleurs la dame, elle me répète sans cesse :  » Mais qu’est-ce que vous me faites ! Oh ! Lala, qu’est-ce que vous me faites !  » Alors qu’elle a les jambes nouées autour de mes hanches, que je la ramone à fond depuis deux minutes et qu’elle ajoute en haletant :  » vas-y baise-moi, enfile-moi, défonce-moi, mets-moi tout dedans…  » dans un souffle, juste coté de son mari qui nous regarde, vaguement intrigué mais trop abruti par l’alcool pour réagir. Je gicle en elle quand elle se pâme en hurlant emportée par son orgasme. J’abandonne l’infidèle, le con plein de mon foutre, quand elle tente d’expliquer ses cris à son cocu de mari un peu dégrisé qui balbutie « tu t’es fait sauter ! Mais tu t’es fait sauter devant moi, salope, je t’ai vu… « .

Après ce petit intermède salutaire, Je me dirige vers la piste de danse où tout le monde semble s’amuser. Il y a de quoi, cinq filles lèvent la jambe dans une sorte de French-Cancan en relevant haut les robes sur un air de rock. Les petites culottes en gros plans, ça me fait toujours de l’effet, j’ai vraiment envie de me taper ma belle-sœur. Je ne vois pas ma femme.

Quelqu’un me dit qu’elle est partie dans le jardin.

Ils y sont, et le bellâtre batifole avec elle sans se gêner dans un coin peu éloigné de l’endroit où je venais de me farcir l’épouse du poivrot.

Très surpris, je me camoufle pour m’approcher d’eux, il n’y a pas de doute, je la vois les seins à l’air, troussée jusqu’à la taille, sa petite culotte à demi baissée sur les cuisses et lui qui la pelote partout. Elle ne dit rien et se laisse faire, il en profite, le salaud, une main lui malaxe la poitrine et l’autre s’occupe de sa chatte, je le vois qui lui introduit un doigt dedans. Mais il va la baiser le fumier me dis-je ! Je décide de m’approcher hésitant entre trois attitudes : je passe par-là par hasard en expliquant au gus que si je lui ai dit ça tout à l’heure, c’était pour plaisanter. Je me fâche, mais le mec est plus fort que moi. Je me tais et j’attends pour voir jusqu’où elle va aller. Je choisis la troisième solution.

Ce n’était pas la bonne. Ce n’est plus un homme qui la manipule mais quatre. Il a recruté le salaud ! Elle a des mains sur tout le corps ! Je ne la reconnais plus, elle à l’air de prendre un plaisir extrême, totalement impudique et elle est belle, incroyablement excitante. Ils lui ont ôté son slip, elle a la robe remontée à la taille, la vulve bien apparente, de ma cachette, je vois sa fente et ses lèvres encombrées de doigts, les seins à l’air. Ils la triturent dans tous les sens ! J’imagine les doigts lui fouillant le vagin et l’anus enfin tout ce qu’un homme fait à une femme qui s’offre avant de la sauter multiplié par quatre ! Je l’insulte mentalement : la salope ! Putain d’hypocrite de salope ! Elle veut se faire mettre, ma parole ! Une voix intérieure me souffle que je l’ai bien cherché, qu’il ne faut pas jouer avec le feu, que je ne me gêne pas moi-même mais malgré tout je pense qu’il a du se passer quelque chose, elle n’a pas pu se métamorphoser en si peu de temps.

Celui que j’appelle le Bellâtre la fait se pencher en avant sur un type assis sur un banc, je la vois qui gobe la verge tendue pendant que l’autre, placé derrière, la pénètre d’un coup de rein, je l’entends gémir sous l’intrusion. Je ne sais pas si elle se fait sodomiser ou prendre en levrette mais en tout cas elle a deux queues dans le corps et me voilà bel et bien cocu !

Ils sont trop occuper pour remarquer que je suis très près d’eux, doucement je m’approche encore, juste à coté des deux autres types qui regardent, le sexe à l’air et en l’air et qui attendent leur tour, tout simplement. Ils me font un signe voulant dire que ça vaut le coup de patienter un peu. Le bellâtre besogne méthodiquement le con de Cécile en la tenant par les hanches pendant qu’elle suce consciencieusement la bite du mec assis. Cela me fait un drôle d’effet de la voir se faire enfiler, je suis furieux, oui, jaloux et en même temps curieusement excité par les queues qui l’envahissent. Je vois sa bouche déformée qui monte et qui descend le long de la hampe du gars qu’elle suce, je vois la bite aller et venir dans son vagin que je connais si bien. Je sais qu’elle est prête à jouir, elle gémit et tressaille, elle a un spasme et je vois ses jambes s’affaisser, elle jouit quant celui qu’elle a en bouche lui envoi la sauce, ça déborde et ça lui coule sur le menton, je vais éjaculer dans mon pantalon si je ne sorts pas ma bite, l’autre aussi lui décharge tout son foutre dans le con et moi je me masturbe en regardant ma femme se faire baiser.

Les deux hommes se retirent d’elle et les deux autres arrivent en même temps, je les vois qui se concerte. L’un s’allonge sur le banc, docile, Cécile se place sur lui, il l’enfile directement, l’autre arrive derrière, lui enduit l’anus de sperme qui lui dégouline sur les cuisses, pointe son bout sur la rosette, appuie, s’enfonce un peu et l’encule à fond d’un coup. Elle en a deux dans le ventre ! Et ils la bourrent dur les salauds, je vois nettement les deux pines entrer et sortir de ses deux orifices. Elle devient folle ma petite femme, elle, se faire tringler de la sorte ! Je n’en crois pas mes yeux, ce n’est pas possible, ce n’est pas elle ! Excité comme jamais de la regarder se faire pistonner le con et le cul, je n’en peux plus, je lui place ma verge devant le nez, elle ouvre les yeux, me reconnaît et avale mon sexe en soupirant d’aise. Mes yeux vont de sa bouche aux deux autres qui la labourent sauvagement, je les vois qui vont se vider en elle et je la vois qui jouit encore et encore, je gicle dans sa bouche pendant que les deux autres déchargent et se répandent en elle à leur tour.

Corinne, venue nous rejoindre nous observe mi amusée, mi émoustillée, puis je reconnais le type qui se trouve à coté d’elle, c’est le poivrot, celui que j’ai cocufié tout à l’heure. Lui, dégrisé, me cherchait, pas content. Il a tout de suite compris comment se venger, à peine les deux qui venaient de fourrer Cécile sortaient leur engin et sans qu’elle puisse faire le moindre geste, il s’est installé devant elle, il l’a soulevée, lui a passé la bite sur le bord de la fente et vlan ! Il se la baise sans hésitations. Cécile est ballottée comme une poupée, proprement défoncée. Les yeux fermés, elle s’abandonne totalement à cette queue qui la bourre vigoureusement. Corinne et la femme du type, celle dont je m’étais occupée, suivis par ceux qui venaient de profiter de ma femme, encouragent bruyamment le violeur, il y a bientôt un attroupement autour d’eux. Je vois le sexe de ce salaud qui rentre et sort à toute vitesse du vagin de Cécile, elle râle dans des orgasmes à répétitions. Il éjacule enfin au fond d’elle dans un grognement de satisfaction.

Je regarde Cécile, jambes écartée, pleine de foutre dans tous les trous qui reprend son souffle, cinq mecs d’un coup ! Ça fait beaucoup ! Je lui prends le bras, je la force à se lever et nous partons, la fête est finie.

Elle et le cocu se sont vengés en me cocufiant eux-mêmes ! Je serais plus discret et je fermerai ma gueule la prochaine fois ! Je saurai plus tard que Cécile m’avait entendu raconter mes conneries et qu’ensuite elle m’a vue dans le jardin avec la femme du mec qui l’a baisée en dernier.

.......

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Hétéro

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