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- Anonyme - 1169 Vues

Sacrée soirée !!!

Nous sortîmes du cinéma. Le film était très moyen, ma femme et moi avions trouvés dans l’obscurité de cette salle, un terrain de jeu érotique idéal. Elle portait une longue jupe fluide et légère très fendue sur le côté. Son voisin avait remarqué cette ouverture quand nous nous étions faufilés pour gagner notre place. Au passage, sa jupe était restée accroché sur un accoudoir et elle s’était largement ouverte pour dévoiler très haut sa cuisse nue.

Elle s’était assise à côté de lui et avait exagérément croisé les jambes, si bien que sa jupe laissait voir cette jambe presque jusqu’au pli de l’aine. Avant la séance, nous nous racontions, à voix basse, notre journée et tout en parlant avec elle je pouvais admirer cette cuisse. Mais je vis aussi que je n’étais pas seul à admirer le spectacle. Son voisin, l’air de rien louchait sur elle. Il s’agitait un peu sur son siège. Je soufflais à l’oreille de ma femme, l’intérêt qu’elle suscitait. Elle tourna la tête vers le type qui fit mine de s’intéresser à l’écran noir.
Alors, elle bougea sur le fauteuil et se plaignit à voix haute de la chaleur qui régnait dans cette salle.
Ceci pour expliquer les gestes qui allaient suivre.

Elle découvrit son autre jambe et ouvrit deux boutons du corsage qu’elle portait. Nous nous interdisons le port de tous sous-vêtements et donc sa jupe ne cachait maintenant que son bas ventre et l’ouverture de son corsage laissait voir une bonne partie de ses seins. La pénombre n’autorisait cependant pas de tout voir.
A coté d’elle, le type s’agita encore plus, se racla la gorge et alors qu’elle reprenait la conversation avec moi, il se replongea dans la contemplation de ses belles jambes.
Le film commença. Je voyais bien qu’elle essayait, avec naturel, de s’exhiber le plus possible et elle pouvait compter sur ma totale coopération. Car discrètement, je tirais sur le pan de sa jupe pour agrandir l’ouverture pour montrer son corps à son voisin. Pendant tout le film, elle joua avec le type, qui sans doute, se trouvait dans le même état d’excitation que moi à la vue de ce corps à moitié nu. A la sortie, le type s’éclipsa et nous éclatâmes de rire, heureux de cette expérience improvisée. Nous décidâmes de rentrer sans attendre, car ce jeu nous avait mis tous les deux dans un état proche de la folie. Nous marchions donc dans la rue pour aller reprendre notre voiture au parking souterrain. Je payais et nous prîmes ensuite l’ascenseur. Il était tard et nous n’avions vu personne. Je me collais à elle dans la cabine pour lui témoigner mon désir et lui prouver que physiquement, j’étais prêt. Je me régalais de la voir exhiber sa poitrine qui manquait de s’échapper par l’ouverture de son corsage qu’elle avait laissé presque totalement dégrafé.
Je bouillais d’impatience et ne pus me retenir plus longtemps et achevais de la découvrir. Elle me laissa faire en souriant. Elle marqua une hésitation quand je défis la ceinture de sa jupe. Elle ne portait plus que son corsage complètement ouvert et ses chaussures à talons. Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent au troisième sous-sol.
Je sortis en premier pour constater que nous étions bien seuls. Ses talons claquaient sur le béton et résonnaient dans le grand hall. Sa nudité dans ce lieu m’excitait au plus haut point. Elle marcha au beau milieu de l’allée formée par les voitures. Elle ondulait, je pouvais voir ses belles fesses qui roulaient. Elle retira son corsage et le laissa tomber sur le sol.
Les portes de l’ascenseur se refermèrent et il monta dans un bruit feutré.

Elle prit la direction de notre voiture et posa les mains sur le capot, prenant la pose. Ses reins se cambrèrent comme pour s’offrir à un être invisible. Elle était vraiment excitée et faisait tout pour me plaire. Pour faire durer le plaisir encore plus longtemps, je décidais de poursuivre notre jeu ailleurs. J’ouvris la portière arrière et lui fit signe de monter. Elle s’approcha, toujours ondulante et dit :

– Pourquoi restes-tu habillé ? Tu n’as pas envie de moi ?

Elle frotta ses seins contre mon polo. Je sentis ses mains défaire ma ceinture.

– Déshabille-toi aussi, je veux que tu me conduises nu.

J’obéis et retirais tous mes habits. Satisfaite, elle prit place. Avant de refermer, je contemplais son corps nu sur le cuir du fauteuil.

Nous quittâmes le parking. La savoir nue, derrière moi, sans la voir me plaisait. J’entendais sa respiration et parfois un soupir plus fort que les autres. Je fantasmais sur ce qui pouvait bien provoquer ce soupir. Etait-elle en train de se caresser ? Je roulais. Parfois, quand je m’arrêtais au feu rouge, les rares piétons encore dehors la regardaient à travers la vitre. Un gars se pencha même pour coller son visage à la vitre. Il marqua son intérêt pour la scène en posant une main sur son entrejambe et avec un commentaire obscène. Le feu passa au vert. Je démarrais, le laissant avec son envie.

Je choisis de rouler vers les quartiers chauds. Il y a toujours toute une faune de types en quête d’un coup facile. Je connaissais une petite allée de ce bois très fréquenté de nuit. J’arrêtais au beau milieu du chemin obscur. J’actionnais l’interrupteur qui commandait l’éclairage intérieur.

L’endroit était en apparence désert, mais au bout de quelques minutes, des ombres apparurent en limite des arbres. Il y eut d’abord deux puis trois personnes. L’une d’elles s’approcha. Je vis le visage s’approcher de la vitre passager avant. Le type me regarda pas même surpris par ma nudité et scruta l’intérieur de l’habitacle. Il aperçut évidemment ma femme assise à l’arrière. Je l’entendis appeler les autres qui attendaient à l’abri du sous-bois. Trois types le rejoignirent et se penchèrent pour voir. Je regardais fixement devant moi, ne souhaitant pas rompre le charme de cette séance particulière. Que faisait-elle ? Je l’entendais bouger.

Alors, j’appuyais sur le contacteur et toutes les vitres descendirent. J’entendis alors les commentaires des quatre types.

– Regardez-moi cette salope, elle en veut.

Dans le rétroviseur extérieur droit, j’aperçus la taille de deux types. Ils avaient dégrafé leur pantalon pour exhiber leur bite et l’un d’eux se massait consciencieusement.
La vue de ces bites rendant hommage à ma femme me faisait bander comme un fou.

– Hé, les gars, le type est aussi à poil.
– Peut-être bien qu’il en veut aussi.

Entendre parler de moi dans ces termes m’excitait encore plus.

– Oui, il en veut aussi.

La voix de ma femme me fit l’effet d’un électrochoc. Allait-elle m’offrir à ces types ?
Un des types fit le tour de la voiture et se pencha à ma vitre. Sa main passa dans l’habitacle et il m’obligea à tourner le visage vers lui. Je vis son membre tendu dans ma direction. Alors il m’obligea à approcher ma tête vers l’extérieur et me colla sa bite contre la bouche. Je ne voyais plus que son ventre, il se tenait debout contre la voiture. J’ouvris timidement la bouche et il poussa son gland à l’intérieur. Sa bite me remplit la bouche et je me mis à lui administrer une fellation passionnée. Je pus quand même voir les trois autres types s’approcher délaissant ma femme. Toujours occupé à sucer le type, j’entendis la portière arrière s’ouvrir. Je repérais le bruit des talons de ma femme sur le bitume. Elle était maintenant à côté des types et me regardait lécher la hampe.

Elle tira le type vers l’arrière, interrompant ma fellation, ouvrit la portière et m’invita à sortir. Elle se pencha et alluma les phares. La forêt s’éclaira. Puis elle me tira par le bras jusque devant la voiture. Elle organisait le spectacle. Les quatre types avaient suivi.

– Mets-toi à genoux, ordonna-t-elle.

J’accédais à sa demande et prit place à genoux sur le sol rugueux. Les types m’entourèrent, et j’eus à ma disposition les quatre bites. Je fis alors comme je l’avais vu faire elle, lors de rencontres chaudes. J’avalais une bite, en massait une autre et changeait souvent pour les honorer tous avec la même passion. Je me lâchais complètement sous le regard intéressé de ma femme. Je savais qu’elle rêvait de ça mais jamais je n’aurais cru aller si loin devant elle. Puis elle s’agenouilla à côté de moi et s’occupa elle aussi de ces bites. Parfois nos langues se retrouvaient sur la même et nous nous embrassions en même temps. Ces hommes n’étaient plus que les objets de notre plaisir commun.

– Maintenant, tu vas te faire baiser, me dit elle à l’oreille.

Elle fit de la place, écarta les types et me positionna à quatre pattes.

– Je vais te préparer, n’aies pas peur.

Elle se plaça derrière moi. Je sentis ses mains écarter mes fesses, elle se pencha et posa sa langue entre elles. Elle me léchait avec soin, lâchant toute la salive. Je gémis sous le contact de cette langue habile et curieuse qui explorait mes fesses. Bientôt, elle posa son majeur et le poussa avec douceur entre mes reins. Elle massait mes muscles pour les détendre, je me laissais faire. Les types attendaient leur tour en se branlant. Je les regardais faire, souhaitant ardemment sentir ces membres disparaître entre mes reins. Ma femme se releva.

– Il est à vous.

Alors le premier se plaça derrière moi. Tout de suite je sentis son gland se poser sur mon orifice glissant. D’une main, il se guidait en moi, de l’autre il s’agrippait à mes hanches. Le gland pénétra en moi. Je gémis sous la douleur agréable. La progression continua. Il me tint avec les deux mains et se mit à me pilonner avec ardeur. Parfois, il semblait s’échapper mais c’était pour mieux revenir, plus fort, plus loin. Je me cambrais pour mieux le recevoir.

Trop impatient, un des types s’agenouilla devant moi et m’offrit sa bite à sucer. Ce que je fis avec plaisir.
Ma femme parla à l’homme qui me baisait. Il se retira et céda sa place au suivant. Un nouveau membre, tout aussi dur que le premier, prit possession de mes reins et me pénétra avec un peu plus de violence encore.
Elle veillait à ce que les types n’aillent pas jusqu’au bout de leur plaisir. Elle les gardait bien raides.
Au bout d’un temps que je ne saurais estimer, ils m’avaient tous visité. Je sentais mon corps parfaitement ouvert et encore prêt à les recevoir. J’en avais très envie et ne pouvais contrôler les mouvements de mon corps qui réclamait leur présence.

– Attend me dit-elle en sentant mon impatience, moi aussi j’en ai envie.

Elle se plaça à quatre pattes à coté de moi. Elle s’offrait à son tour. Les types n’en pouvaient plus et je la regardais à son tour se faire sodomiser. J’approchais mon visage du sien et elle m’offrit sa bouche. Je l’embrassais avec passion. Elle bougeait au rythme de la pénétration et m’échappait parfois, propulsée en avant par un coup de reins plus violent. Je savais que les types visitaient ses deux grottes. J’étais au bord de l’éjaculation tellement cette scène m’excitait. Je souhaitais qu’elle ne prenne jamais fin, j’en voulais encore plus. Mais bientôt, elle commença à manifester les signes de son plaisir. Les assauts répétés en elle de ces quatre bites l’avaient amenée aux limites de ce qu’elle pouvait endurer. Elle prit son plaisir sans retenue, leur disant de la prendre encore et encore.
Ils la laissèrent pantelante. Elle reprit très vite ses esprits et le contrôle de la situation.

– Allonge-toi sur le dos, me dit-elle.

J’obéis sans attendre.

– Allez-y maintenant, dit-elle à l’adresse des types. Il s’agenouillèrent autour de moi et se mirent à se branler au dessus de mon visage. Je voyais parfaitement leurs doigts crispés autour de leur bite, leurs glands gonflés.

Le premier lâcha son sperme qui s’étala sur mon menton. J’ouvrais la bouche pour recueillir ces semences épaisses. Le second en profita et éjacula abondement dans ma bouche. Puis les deux derniers se vidèrent à leur tour. J’avais le visage trempé et recouvert de leurs spermes mélangés.
Ma femme passa le doigt dans cette mixture et le poussa vers ma bouche, m’obligeant à tout avaler, jusqu’à la fin. Ils m’entouraient tous maintenant, eux étaient rassasiés moi non. Alors je me mis à me branler sous leurs yeux, il fallait que je jouisse très vite. Ce qui arriva. Mon jus se répandit sur mon ventre. Les quatre types se rhabillèrent et après un commentaire obscène sur moi s’éclipsèrent vers d’autres lieux de luxure, nous laissant seuls.

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