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- Patrick - 540 Vues

Si les notables savaient ce que font leurs femmes chéries. 2

Si les notables savaient ce que font leurs femmes chéries. 2

Les deux filles qui s’occupent de son jonc vigoureux s’escriment depuis un moment mais n’arrivent pas à conclure. Il ne se laisse pas vider les burnes comme ça, enfin un vrai mâle…
A chaque coup de gong toutes les trois minutes, on tourne. Nous ne passerons à l’étape suivante que quand l’une d’entre nous aura réussi à obtenir la récompense suprême, sa liqueur virile, et nous lui laisserons ensuite le temps de rebander.

Le 7ème coup de gong a résonné et aucune des filles qui se sont succédé sur sa lance n’a obtenue le « saint Graal ». L’une plus douée que les autres et sûrement experte en la matière a presque réussi à lui faire une « gorge profonde ». Je me demande bien comment elle arrive à lui faire une chose pareille sans s’étouffer…
C’est mon tour, je saisis à deux mains la hampe majestueuse, entrouvre les lèvres et gobe avec délicatesse un gland violet couvert de bave de celles qui m’ont précédées.
Même comme ça, je ne peux pas suffisamment l’avaler pour que mes lèvres ne touche mes doigts et ma langue est bien à l’étroit dans ma bouche avec un tel nœud.

Je m’active de mon mieux sur son gourdin et titille de la langue son frein quand soudain je le sens se raidir. Je crois que je viens de remporter le gros lot mais je dois suivre les règles et en faire profiter les autres.
-Il va gicler, venez-voir….
Certaines ont pris leur téléphones pour filmer la scène, je tiens fermement des deux mains son engin et sens entre mes doigts sourdre la laitance. Un premier jet atterrit dans ses poils pubiens.
-Encore un qui ne tient pas ses promesses. ..

Que n’ai-je pas dis là ? Sa semence se bouscule maintenant pour sortir de ses bourses, 3 Jets coups sur coups s’élèvent dans les airs si puissants qu’ils éclaboussent la magnifique chute de reins de la fille qui se fait dévorer la choupinette par une bouche affamée.
De magnifiques taches de sperme épais et visqueux zèbrent de haut en bas son tablier de cuir noir.
Il se vide tellement que son sperme forme des petites flaques blanches dans les creux de sa tenue.
Les gourmandes se précipitent pour se délecter de sa liqueur, en un rien de temps tout à disparu.

Je croyais qu’on allait passer à l’étape suivante mais le problème c’est que ce que je tiens entre mes doigts n’a pas perdu un centimètre. Je le caresse encore jusqu’au coup de gong et doit passer le relais à la suivante. Il est peut-être long avant de débander ?
On dirait que ça ne l’a même pas dérangé car il continu son travail, sa main est douce est trouve sans problème mon coquillage détrempé. C’est vrai qu’il est doué. Par 3 fois, il arrive à me faire jouir, une fois à chaque atelier, il a une bouche et une langue qui savent vraiment tirer le meilleur du coquillage d’une fille…

Pratiquement toutes les donzelles ont eu droit à ses faveurs avant que pour la seconde fois il lâche encore un véritable feu d’artifice de foutre.
Nous lui laissons le temps de récupérer sans le détacher, les filles lui donnent la becquée et le font boire.

Il est temps de passer à l’étape suivante, celle que nous préférons ou le corps de l’homme n’est plus qu’un support réservé aux plaisirs des filles ou nous allons nous déchaîner.
Il doit tenir dans sa bouche et prendre dans ses mains des godes.
Avec ceux de sa tenue et son sexe, ça fait huit pieux ou nous allons nous empaler en même temps et poussant le vice encore plus loin, les filles détachent ses jambes pour se servir de ses orteils pour fouiller leur cramouille.
Le problème à ce stade là, c’est que notre partenaire masculin ne tient pas bien longtemps la distance. Le plus costaud n’a pas pu dépasser 20 minutes avant d’être complètement OUT. Il faut dire qu’on ne leur laisse pas une seconde de répit…

Pour laisser une chance à chacune d’entre nous de pouvoir profiter du pal offert, la minuterie du gong est réglée sur 2 minutes pour un turn-over plus rapide.
Il faut commencer par les godes des mains qu’il manie avec dextérité dans les moules offertes.
Autant les hommes ont des verges de toutes tailles et de toutes formes, autant les pubis des filles sont différents. Certaines n’ont qu’une fente bien dessinée, d’autres ont des lèvres charnues et certaines ont des ailes de papillon tellement les grandes lèvres sont développées.

La première fille se lance et au bout d’un quart d’heure arrive enfin au graal final, l’axe d’airain de notre étalon, talonnée de prêt par les autres filles qui se trémoussent sur les godes de plus en plus gros.
C’est un spectacle assez hard de voir ces 7 filles s’enfiler ces godes, elles montent et baissent en cadence dessus variant les pénétrations suivant leur capacité vaginale d’accepter le diamètre et la longueur des manches.
L’éclaireuse se positionne accroupie devant l’obstacle, redresse de sa main la poutre qui pulse sur le ventre de l’homme et avec précaution fait disparaître le gland trigonocéphale dans sa matrice.
-Ooouuuaaahhh !… Putainnnn, son gland n’est pas à mettre entre toutes les mains… Et gare aux petites chattes les filles… Je la sens salement passer sa queue, bordel de merde…….
Top-chrono pour voir la résistance de notre bonhomme.

Après un temps d’adaptation, elle se défoule comme une hystérique sur ce colosse de chair mais elle est vite rattrapée par le gong et doit céder la place à la suivante.
Certaines se déchaînent sans aucun complexe sur ce mandrin exceptionnel, leurs pubis claquant avec force sur les couilles du mâle.
D’autres, plus précautionneuses ou de constitution plus faible ne peuvent absorber la totalité de cette hampe merveilleuse et grimacent, écartelées par ce gourdin si gros dont la base reste à l’air libre.
Cet homme est un cas car 12 filles se sont déjà données à fond sur son mandrin qui n’abdique toujours pas. Il faut dire qu’il lui a déjà fallu un bon bout de temps avant de nous offrir ces deux premières jutes. Il doit avoir maintenant les bourses paresseuses.
C’est la 13ème qui décroche le pompon quand pour la 3ème fois de la soirée il atteint le nirvana et lui graisse le conduit de sa semence d’étalon.
Elle se retire pour en faire profiter les autres, elle se plante les jambes écartées devant elles les mains sur les hanches pour qu’elles ne manquent rien des trainées blanchâtre qui coulent sur ses cuisses au rythme de ses contractions vaginales.

Et comme tout à l’heure, le miracle se reproduit. Son mandrin a quand même un peu perdu de sa superbe mais même comme ça, il foutrait des complexes à pas mal de nos maris s’ils savaient ce que faisait leur femme pendant nos soirées.
La 14ème ne c’est pas posé de questions et à profité de la légère rétractation du monstre pour s’empaler dessus.
Toutes ont fait un tour de manège donc 2 minutes multiplié par 20 soit 40 minutes et il est encore d’attaque.

Pour la deuxième fois seulement de nos « réunions »nous allons passer à l’ultime étape. Le « tourniquet ».
Et nous espérons cette fois ci qu’il assurera mieux que son prédécesseur.

Si vous voulez savoir ce que c’est que le tourniquet, il va falloir attendre la suite…

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