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- Anonyme - 624 Vues

Soirée d’hiver

Nous habitions à l’époque avec mon épouse, Patricia un petit village à une dizaine de kilomètre de Digne, ou nous travaillions tous les deux. L’hiver il n’y avait guère de possibilité de se distraire et nous avions pris l’habitude de se réunir entre amis pour passer les soirées.
Nous avions en particulier sympathisé avec Michel, un collègue de travail de ma femme, célibataire qui habitait le même village que nous et qui nous rejoignait souvent le soir pour jouer au tarot ou faire de la musique.

Michel était particulièrement séduisant, sympathique, il était le supérieur hiérarchique direct de Patricia qui n’était apparemment pas insensible à son charme, et appréciait ses compétences.
Ce soir là, nous étions assis sur le canapé devant la cheminée,, Michel avait amené une nouvelle partition de musique et la déchiffrait avec Patricia.
Ma femme a 28 ans, mesure 1,70m, est mince avec des cheveux courts, elle a une paire de seins que l’on peut qualifier de plantureux., un ventre légèrement bombé et des fesses rondes fermes et haut plantées.
Ses yeux noisettes et sa bouche large aux lèvres épaisses, expriment une certaine sensualité que ne dément pas sa démarche, façonnée par quelques années de danse moderne.

Elle portait un sweet avec rien dessous et une jupe en laine, tenue qu’elle préférait le soir au coin du feu.
Michel et elle lisaient la partition, avant de pouvoir la jouer à la flûte, tandis que Michel accompagnait à la guitare.
La feuille était petite et pour pouvoir la lire ensemble, Patricia s’était approchée tout près de Michel, épaule contre épaule, cuisse contre cuisse.
Michel tenait la feuille et ma femme, penchée vers lui, avait posé sa main sur la jambe de son collègue, près de l’aine, un sein pressé contre son avant bras.
La lecture avait l’air difficile et durait plus longtemps que d’habitude.
Je regardais Patricia contre cet homme, le visage concentré, et je devinais à un léger frémissement de sa poitrine, qu’elle n’était pas insensible à la situation, et que peut être sa main posée sur la cuisse de Michel n’avait rien du hasard.
Sa poitrine se soulevait de plus en plus vite, les tétons commençaient à pointer sous le tissu, une goutte de sueur perlait au-dessous de sa tempe droite, et surtout je sentais son odeur plus lourde de femme qui commençait à être excitée

J’ai senti l’excitation me gagner et me suis mis à bander fortement. Instinctivement, j’ai glissé ma main sous la jupe de Patricia, et elle a écartait les jambes pour me permettre d’atteindre sa minette, je ne m’étais pas trompé, quand mes doigts ont écarté la culotte, ils ont découvert une pêche juteuse à souhait signe que mon épouse était profondément excitée.
J’ai enfoncé deux puis trois doigts dans la fente, Patricia se mordait les lèvres, sa main avait glissé, et devait être au contact avec le sexe de Michel, j’ai commencé à la branler lentement lui arrachant un gémissement.
Michel a posé la partition, a pris la main de me femme et l’a mise sur sa bite, de plus en plus excité, j’ai tiré ma femme vers moi en retroussant sa jupe, pour pouvoir mieux fourrager son intimité.
Dans ce mouvement elle s’est penchée un peu plus vers Michel, leurs visages se frôlaient, alors, il a posé sa bouche sur la sienne et l’a embrassé violemment tandis que sa main remontait le sweet et saisissait le sein de mon épouse.

Je n’y croyais pas, la glace sur le manteau de la cheminée me renvoyait l’image de ma femme, seins et cuisses à l’air en train de se faire peloter par deux hommes, un de mes fantasmes était en train de se réaliser.
Patricia a dégrafé le pantalon de son chef, a dégagé le membre raide, l’a pris à pleines mains et s’est mise à le branler, sa langue toujours dans la bouche de son amant tandis que je la faisais mettre à genoux sur le divan et lui enlevait sa culotte. Ma langue a remplacé mes doigts et j’ai commencé à lécher les lèvres de son sexe, à sucer son clitoris, à lui caresser la rondelle avec le bout du nez.
Ma chère épouse, s’est alors penchée, et a pris la bite de Michel à pleine bouche, et a commencé à le sucer en experte, qu’elle est.
Michel lui a retiré le sweet et a saisi à pleines mains ses seins qui ballottaient au rythme de la bouche qui glissait sur la hampe rigide.

Ma bouche collée à la chatte et mes mains posées sur le cul de ma femme me transmettaient les vibrations de son corps et j’ai senti sa jouissance qui arrivait. Alors je me suis relevé, j’ai enlevé mon pantalon et mon slip et j’ai enfilé Patricia d’un seul coup. Pendant que je la limais, je pinçais son clitoris entre le pouce et l’index, caresse qu’elle affectionne particulièrement. Au fur et à mesure que son plaisir augmentait, sa bouche accélérait son mouvement suçant de plus en plus vite et de plus en plus violemment la queue de Michel.

Il a joui le premier sa semence a jaillit dans la bouche de ma femme, éclaboussant ses joues et son menton. Le visage en extase de ma femme, mouillé par le sperme d’un autre homme, a déclenché mon éjaculation tandis que Patricia râlait de plaisir, vibrant sous la force de l’orgasme qui parcourait son sexe et son bassin.
Ma femme a donné deux ou trois coups de langue, saisissant sur sa langue quelques perles de foutre sur le méat de notre invité et s’est relevé souriante.

L’excitation de l’amour passé, nous étions gênés moi et Michel, et n’osions pas nous regarder, Patricia voyant notre embarras nous a pris par la main, et dit :
 » Allons nous coucher  »
Elle nous a entraînés dans la chambre et s’est allongée au milieu du lit, Michel et moi de part et d’autre.
Sur le dos Patricia s’est offerte à nos caresses, j’ai pris un de ses seins entre mes deux mains et j’ai léché et sucé le téton en érection, Michel caressait l’autre de la paume tandis que sa bouche jouait avec celle de ma femme, ils se suçaient mutuellement la langue, se mordillaient les lèvres, buvaient la salive de l’autre, se léchaient. J’ai laissé la poitrine de Patricia, et j’ai approché mon visage du sien. Michel m’a laissé sa place et tandis que j’embrassais le visage de ma femme, Michel avait mis le sien entre ses cuisses et je devinais sans mal ce qu’il était entrain de faire aux gémissements de Patricia.

Au bout de quelques minutes elle a repoussé sa tête avec ses mains et s’est retournée vers moi, plaquant ses fesses contre Michel en disant :
 » Prends-moi ! Prends moi !  »
Elle a poussé un râle quand la bite de Michel s’est enfoncée dans sa pachole et s’est mis à me couvrir le visage de baisers en murmurant :
 » C’est trop bon, caresses moi fort les seins, oh mon chéri, vous me comblez tous les deux, je sens fort son sexe, oui plus profond, plus vite, frottes ton sexe contre mon ventre, ah…… !  »
J’exhaussais bien sur ses désirs pressant ses nichons comme si je voulais en faire sortir du lait, et je me branlais en frottant mon gland sur sa peau. Elle s’est alors adressée à Michel :
 » Je jouis ça viens fort, je veux ta crème en même temps, mon amour tu me combles, oh oui arroses moi, remplis mon minou, merci, merci…. « 

Elle vibrait littéralement comme une chatte qui ronronne, et lentement son corps s’est apaisé. J’étais au comble de l’excitation, et dès que Michel a libéré la place j’ai enfoncé mon membre dans sa fente.
Elle était bouillante, pleine de jus, béante et sur la première poussée j’ai buté au fond de son vagin.
 » Oui mon chéri baises moi toi aussi, te retiens pas, jouis, fais déborder ma minette, bouges, bouges !  »
J’ai déchargé après trois allez retour, trop tendu pour pouvoir me retenir plus longtemps.
Nous avons échangé quelques caresses, puis j’ai éteint la lumière, et nous nous sommes endormis tous les trois côte à côte.

J’ai été réveillé dans le courant de la nuit par le sommier qui bougeait et des bruits à côté de moi. J’ai deviné dans la pénombre deux corps qui s’agitaient et j’ai rallumé la petite lumière.
Patricia, chevauchait Michel, allongée sur lui, son bassin montait et descendait tandis que sa chatte enserrait la queue de l’homme dans son étui.
Michel avait le visage enfoui entre les nichons de ma femme qu’il enserrait entre ses mains.
Ma bite s’est raidie aussitôt, j’ai rabattu le drap, pendant trente secondes, j’ai joui du spectacle que donnait mon épouse qui a tourné la tête vers moi et m’a regardé les yeux légèrement voilés par le plaisir et la reconnaissance, la bouche entrouverte laissant échappée de légers halètements.
Je suis allé derrière eux et j’ai saisi les fesses de ma femme à pleines mains l’immobilisant.
Michel s’est mis alors a bougé pistonnant la moule et je voyais à quelques centimètres de mes yeux la bite de l’homme tringlait la minette de ma chérie.

J’ai écarté les fesses dégageant la raie et j’ai posé la pointe de ma langue sur le trou du cul de Patricia.
Elle a frémi et s’est cambrée au maximum pour me faciliter l’accès à sa pastille.
Tout en caressant ses fesses j’ai enfoncé ma langue son cul, d’abord la pointe puis le reste au fur et à mesure qu’elle se relâchait.
Tout en maintenant ma langue dans le tunnel, j’ai mis un doigt, puis deux, salivant abondamment afin de lubrifier son anus.
Patricia se laisse sodomiser et y prend plaisir dans certain cas, mais là, en même temps que sa moule était pleine, c’était une nouvelle expérience pour elle et pour moi.
Quand je l’ai senti prête, je me suis relevé et j’ai placé mon gland à l’entrée de son anus..
Je n’ai pas eu à appuyer très fort pour enfoncer ma bite jusqu’au couilles dans le fondement de mon épouse lui arrachant un cri de plaisir.
Je l’ai baisé en cadence avec Michel, ma bite s’enfonçait quand la sienne sortait et inversement.
Patricia haletait, tenait des propos dont je ne saisissais pas exactement le sens mais qui étaient à coup sur des encouragements.

Elle a jouit une première fois, et nous avons continué à la baiser à deux, j’arrivais à bien contrôler mon plaisir et il en était certainement la même chose pour Michel au troisième coup de la nuit.
Patricia nous parlait :
 » oh mes chéris, mes amours, vous me défoncez, vous n’explosez, je suis à vous, baisez-moi encore plus fort, je n’ai jamais ressenti une telle jouissance, je vous aime …… Oh ça vient encore, ah….  »
Nous étions tellement en phase que l’orgasme de Patricia a déclenché le nôtre.
J’ai rempli le cul de mon épouse avec mon foutre épais, tandis que Michel faisait de même dans sa pacholle et je l’ai senti car le liquide sous pression débordant du minou m’a éclaboussé les couilles.
Nous nous sommes écroulés sur le lit, épuisés, et endormis à nouveau.

Le matin le soleil éclairant la chambre nous a réveillés, Patricia souriante s’est étirée et nous a embrassés, nous adressant à tous deux un  » Bonjour mon chéri  » qui d’habitude n’était destiné qu’à moi et m’a fait ressentir une pointe de jalousie vite dissipée quand ma femme se retournant et nous présentant ses fesses s’est mise à nous sucer à tour de rôle, en affirmant :
 » Ce matin je veux un petit déjeuné crémeux.  »
Sa bouche engloutissait ma pine, serrant bien mon gland entre ses lèvres, la langue plaquée sur la partie sensible de ma verge, puis la relâchait après quelques aspirations pour se poser sur celle de Michel en continuant à me branler avec sa main.
Pendant ce temps elle se prêtait à la caresse de nos mains baladeuses qui lui caressaient la poitrine, les fesses le ventre, ou lui fourrageait la minette et le cul.
Petits à petit ses caresses nous ont emmenés au bord de la jouissance et de l’explosion, alors Patricia a dit :
 » Je vous veux tous les deux en même temps. « 

Elle s’est retournée nous a fait pivoter pour rapprocher nos pines et nous a embouché tout les deux à la fois.
Je regardais mon épouse avec deux zobs dans la bouche, tandis que je sentais contre le mien celui de Michel caressé par la même langue.
Patricia m’a emmené au bord de l’extase puis a cessé ses caresses, se concentrant sur la queue de Michel.
Quand il a été au même point que moi, elle a passé sa langue sur nos deux membres simultanément.
Alors nous avons éjaculé quasiment ensemble, Patricia a failli s’étrangler en voulant avaler la crème qu’elle réclamait pour son déjeuner, mais elle a réussi à nous garder quand même jusqu’à ce que nos robinets tarissent Elle a essuyé son menton sur lequel quelques larmes de spermes avait laissé une trace et toujours souriante s’est levée et à dit :
 » Merci, je vais préparer le café.  »
Elle a enfilé une longue tunique sur son corps nu et s’est rendue dans la cuisine.

Nous nous sommes habillés, et avons rejoint mon épouse dans la cuisine, ou le café nous attendait.
Nous étions assis tous les trois autour de la table, et je regardais mon épouse, semblables aux autres jours mais que cette folle nuit m’avait fait découvrir différente.
J’en étais en partie responsable, et je ne m’étais pas encore habitué à cette nouvelle situation, mais je savais que même si cela avait été possible je ne désirais pas revenir en arrière, mon plaisir avait été trop intense, et Patricia tellement comblée.

Michel, nous a quittés, appelé par je ne sais qu’elle obligation, et ma femme l’a embrassé sur la bouche avant qu’il ne nous quitte, en lui disant :
 » A bientôt mon bel amant « 

Cette nuit a été le début d’une nouvelle vie sexuelle de notre couple.

.......

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Hétéro

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