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- Anonyme - 917 Vues

Suis-je naïf ???

Ma femme et moi sommes mariés depuis cinq ans dans une relation monogame exclusive. Je n’ai jamais prétendu être un grand expert des choses du sexe et ma femme était pratiquement vierge lorsque je l’ai connue.
Mais, néanmoins, petit à petit, nous avons développé une vie sexuelle harmonieuse assez rapidement. En fait, nous sommes liés tous les deux par une faim de plaisir quotidienne qui si elle n’est pas satisfaite, nous rend irritables, voire même désagréables.
Lili est une petite brunette avec des fesses qui me font toujours un effet bœuf. Avec 50 kg pour un mètre 55, elle se signale surtout par une paire de seins surdimensionnés qui attire irrémédiablement le regard. Je remercie ainsi le Ciel, qu’elle m’ait choisi, moi parmi le reste du Monde ! !

Il y a six mois, j’ai reçu un coup de téléphone, d’une vieille connaissance qui me disait qu’il venait dans notre coin pour deux semaines et souhaitait, à cette occasion, nous rendre visite. Claude et moi avions été très copains à l’Université, jusqu’à ce qu’il embarque ma copine d’alors à la fin de notre dernière année. Je crois que l’on ne s’était plus adressé la parole jusqu’à la remise des diplômes. Ensuite, il était parti dans le sud-est (vers Lyon, je crois) et moi, j’avais atterri dans l’Ouest, à Nantes. A l’analyse, cela m’avait rendu service car cela m’avait permis de rencontrer Lili ! De plus, de curieuses histoires avaient couru sur le compte de cette fille après que Claude l’eut plaquée…

Pour me convaincre, il nous invita dans un très bon restaurant du coin, l’Abbaye de Villeneuve pour ceux qui connaissent mais il était gêné car il n’avait pas trouvé d’hôtel proche de fait de la tenue du Salon International de Nantes. Lili, n’écoutant que son bon cœur lui proposa de venir occuper notre chambre d’ami, ce qu’il accepta volontiers…

Les deux ou trois premiers jours, nous ne vîmes Claude que très rarement, du fait d’un emploi du temps over-booké. Le mardi soir juste avant le repas, néanmoins, Lili rentra précipitamment dans la chambre où je lisais, en rougissant. Je lui demandais ce qu’elle avait donc. Elle me dit qu’elle venait de tomber sur Claude, nu, sortant de la douche. Je lui dis que cela n’était pas bien grave et que cela ne signifiant pas grand chose.
– Pas grand chose ? , me dit-elle, mi-figue, mi-raisin,  » si on veut, je suis sûre qu’il faisait au moins vingt centimètres, au repos ! ! « .
Je rigolai de sa tête et oubliai l’incident pour le reste de la soirée. Au lit, comme tous les soirs, nous en étions aux préliminaires quand Lili, caressant rêveusement mon sexe, reparla du bâton de chair de Claude. Entre parenthèses, personnellement, mes dimensions sont, à ma connaissance, relativement modestes, autour de douze centimètres en pleine érection. Lili, donc, se demanda à voix haute quelle taille pouvait-il avoir lorsqu’il durcissait. Je lui dis de lui demander ce qui nous fit rire et, probablement, nous émoustilla puisque la suite fût mémorable.

Le lendemain, j’anticipai et, bille en tête, je parlai à Claude de l’incident. Il rigola et me dit que, pour l’information de Lili, il mesurait environ 30 cm en érection ! Je le regardai, incrédule, en pensant à mon propre sexe. Lisant dans mes pensées, il me demanda mes propres dimensions. Son regard en dit long :  » ça doit être dur à vivre, mon pauvre « , me dit-il compatissant. Je l’aurai probablement assassiné, enfin plutôt mis dehors, si tout de suite, en baissant la voix, il ne m’avait pas confié, mystérieux :  » Tu sais, il y a deux ou trois ans, j’étais comme toi mais j’ai découvert une méthode infaillible et sans douleur pour augmenter la taille de mon pénis « . A mon scepticisme, il ajouta que cela marcherait aussi pour moi ! ! Là, j’avoue que j’étais particulièrement intrigué et curieux. Claude me dit alors que, si j’étais intéressé, il pourrait me montrer ce qui fallait faire et comment le faire pour en arriver là. Le succès était garanti, si je suivais toutes ses recommandations. Claude me dit même qu’il était prêt à me fournir tout le matériel nécessaire, pour aider un vieil ami, peut-être aussi pour s’excuser de m’avoir pris mon ancienne amie…

 » Et puis « , me dit-il en souriant,  » Lili aimerait peut-être essayer un jour, un sexe de vrai calibre. Une femme n’est plus du tout la même après une expérience pareille. « 

Plus tard dans la nuit, je rapportai à Lili notre conversation et lui demandai ce qu’elle pensait de l’offre de Claude. Est-ce qu’elle me préfèrerait avec une belle matraque ? Elle garda le silence un moment puis me dit que, sur ce coup-là, je n’avais pas grand chose à perdre mais peut être à gagner. Je suspectai alors qu’elle était bien plus excitée qu’elle ne voulait bien le laisser paraître… Nous fîmes l’amour frénétiquement puis, reprenant nos esprits, nous reprîmes notre discussion. Elle me demandait des précisions sur la technique utilisée, mais Claude ne m’avait pas donné de détails supplémentaires… Dans la nuit, je me réveillai et je sentis Lili près de moi qui se caressait furieusement. Je fis comme si de rien n’était : visiblement, l’idée d’être empalée par un sexe hors norme lui faisait beaucoup d’effet.

L’après-midi suivant, Claude m’appela dans sa chambre. Il fouilla dans un grand sac en plastique et en retira un sorte de grande pompe à vélo translucide : c’était donc cela ! ! Fièrement, il brandissait l’objet comme un trophée grandiose. Devant ma moue dubitative, il entreprit de m’expliquer son fonctionnement :  » trois ou quatre fois par jour, il te suffit de placer ton sexe bien dans ce tube, et tu aspires l’air en pompant avec cette poire. Tu vas voir, les premières fois, tu vas probablement jouir dans le tube tellement la sensation sera nouvelle pour toi. Après l’orgasme, ton sexe reprendra sa taille initiale : c’est la phase d’initiation qui peut durer quelques semaines, voire plus si tu ne suis pas le processus à la lettre. A ce moment, ton sexe aura pris l’habitude de sa nouvelle taille, il ne bougera plus. Étant donné tes mensurations actuelles, je pense que tu pourrais envisager 30 à 32 cm en final « . Il m’expliqua ensuite savamment comment cela se passait, schéma à l’appui, pression, dépression, compression… Je n’ai jamais été très doué en sciences et je le laissai parler, sans trop comprendre. Pour terminer, il me signala, distraitement, qu’à ce stade, seules les femmes entrainées étaient capables d’engloutir un tel instrument. Je ne compris pas tout de suite où il voulait en venir. Pressé, je pris l’objet et partis dans la salle de bain l’essayer. Mon premier essai fut un peu laborieux mais je positionnai mon sexe correctement avant de pomper deux ou trois fois. A travers le tube, mon sexe apparaissait effectivement plus gros. Un orgasme secoua mon corps et je remplis le tube ! ! Je ne savais pas si le traitement serait efficace mais j’étais sûr d’y trouver du plaisir.

Quand Lili revint à la maison, je lui racontais tout cela. Cela l’excita tellement qu’elle me sauta littéralement dessus. Je découvris le principal effet secondaire du traitement. Le processus me laissait tellement à plat que je n’arrivais plus à durcir. Je n’étais d’aucun secours pour Lili. Je la caressais énergiquement mais ce n’était pas la même chose, elle avait besoin d’un sexe pour être satisfaite. Nous décidâmes d’attendre patiemment en nous disant que le résultat attendue en valait la chandelle. Au bout d’une semaine, Claude repartit chez lui en nous promettant de revenir deux ou trois semaines plus tard. Il me renouvela ses consignes et encouragea Lili à rêver de sexes énormes pour s’endormir et surtout patienter. En effet, elle eut une période difficile car c’était la première fois depuis son dépucelage qu’elle était sevrée de sexe aussi longtemps ! !

J’essayais de faire de mon mieux mais c’était invivable des deux côtés et, toutes les nuits, je l’entendais se masturber plusieurs fois afin d’évacuer la pression. Un mois plus tard, Claude repassa par Nantes et retrouva tout naturellement sa chambre chez nous. Lili sembla particulièrement heureuse de le voir. Après son installation, je lui demandai ce qu’il pensait de mes progrès. J’étais fatigué par les séances (trois-quatre par jour) et Lili était particulièrement à cran. Il fallait maintenant que nos efforts et nos sacrifices payent. Claude nous rassura et dit que cela semblait bien parti !

Il me redemanda si j’avais pensé à préparer le terrain du côté de Lili, en prévision de la taille finale. Il me rappela que c’était très important et me dit que tout cela ne serait terminé que si je fixai (sic) la taille finale dans un vagin préparé. Là encore, les considérations scientifiques qu’il m’exposa me laissèrent perplexe. Je lui dis que Lili n’attendait que ce moment depuis plus d’un mois et que cela serait donc facile.  » Non, non, non « , me dit-il en secouant la tête,  » ne crois pas que tout cela est si évident. Par expérience personnel, je peux te dire que passer de 12 à plus de 30 cm n’est pas facile du tout pour une femme, quelque soit sa motivation « . Je suggérai que Lili pourrait essayer pour tester cela. Claude était d’accord mais comment faire ?

Il proposa plusieurs solutions comme d’utiliser un gros godemichet ou une bouteille. Mais il me parla des risques d’empoisonnement à cause du latex et des dangers d’utiliser des objets dans le vagin. Bien que n’ayant jamais entendu parler de tel problème, j’acquiesçai. Claude proposa alors de trouver quelqu’un ayant déjà un sexe suffisant pour nous aider. Peut être par petites annonces ? je savais que Lili refuserait cela. Très pudique, elle avait décidée une fois pour toutes que le sexe, pour elle, devait se limiter à nos ébats. Claude argumenta qu’il faudrait voir cela comme un acte clinique, pour parfaire ma transformation, sans rien de sexuel là-dessous… comme un kiné ferait un massage. Je n’étais pas trop convaincu.

Lili et moi nous en discutâmes un bonne partie de la nuit. Claude avait décrit avec tellement de précision les risques du latex et autres pratiques du genre que nous l’avions cru sans retenue… les solutions les plus logiques s’éliminaient donc d’elles-même. Je demandai à Lili quel prix elle était prête à payer pour que je puisse accéder à un sexe digne de ce nom. Elle me répondit qu’elle était prête à tout sacrifice, étant donné les efforts que je faisais. En fait, elle ne voulait pas gâcher ce qui avait déjà été fait : si cela n’était pas plus difficile qu’une visite chez le médecin et qu’il n’y avait pas d’autre alternative…

Finalement, ce fut Lili qui suggéra que Claude pourrait la préparer. Elle était à nouveau tombée sur Claude nu par hasard. Cette fois, elle lui apportait des draps propres et se retrouva nez à nez, si je puis dire, avec lui. Allongé sur le lit, il était en train de se masturber. En la voyant, il accéléra le mouvement et un geyser de sperme jaillit très haut. Lili fixa hagarde le sexe érigé avant de battre en retraite en marmonnant une excuse. Elle me raconta ensuite, en se caressant, leur entrevue pendant que je faisais mes exercices. Après deux orgasmes, elle reprit le fil de la conversation et dit que Claude semblait bien seul et sans copine. Comme on le connaissait bien maintenant, peut être accepterait-il de l’initier à un calibre supérieur puisque lui-même…

J’étais un peu inquiet de confier ma femme à Claude mais elle semblait maintenant si sûre d’elle. Elle me demanda de lui soumettre cette idée. Il parût très surpris, voire gêné de cette proposition, ce qui était tout à son honneur.  » Tu es sûr que c’est ce que tu veux ? « , me demanda-t-il. Je lui dis qu’il n’y avait pas de problème et que je resterais de tout façon pour accompagner Lili. Là, il m’arrêta car il était sûr de ne pas y arriver si j’étais présent. Question de concentration.  » Et puis « , ajouta-t-il,  » tu sais bien que les docteurs n’acceptent pas que les membres de la famille reste lorsqu’ils pratiquent une intervention ! « . J’admirai ce dévouement et fis cette concession. Il me dit qu’il devait agir vite car mon expansion pouvait intervenir à tout moment maintenant.

Dès ce soir-là, Claude entra dans notre chambre et commença le traitement sur Lili. Je regardais la télé dans le salon, entendant de temps en temps quelques cris et autres bruits évocateurs venant de notre nid d’amour. J’utilisai deux fois la pompe en les attendant puis je m’assoupis. Le lendemain, je me réveillai en entendant la douche couler. Lili sortit de la salle de bain, souriante et me rassura en me disant que tout allait bien. Je lui demandai quelques détails mais elle ne voulut rien ajouter. Je respectai sa discrétion en supposant qu’elle n’avait pas aimé cela du tout et qu’elle ne voulait pas m’inquiéter. J’ai quand même été surpris lorsque le soir venu, Claude et Lili s’isolèrent à nouveau pour continuer le traitement. Quelle conscience professionnelle de Claude et quelle abnégation pour Lili ! Les mots me manquèrent toute la semaine, pour définir ce que je ressentais. Le vendredi, Claude partit de bonne heure pour rentrer chez lui. Après une douche rapide, il me remercia de lui avoir permis de préparer Lili pour mon nouveau calibre, qui ne devrait plus tarder maintenant. Il me donna rendez-vous deux semaines plus tard, pour être sûr que son travail sur Lili avait été efficace. Je le remerciai chaudement en le raccompagnant jusqu’à sa voiture !

Lili dormait encore. Comme elle était désirable et excitante, à moitié nue sur les draps. Elle ne portait pas de culotte comme d’habitude et le soleil dessinait sur son corps des traits de lumière. Elle bougea légèrement et écarta inconsciemment les jambes. Je vis alors ébahi l’effet du traitement de Claude sur son anatomie. Probablement à cause du traitement, son sexe était totalement lisse, rasée de près, comme au premier jour. Mais, ce qui attirait l’œil était le trou béant que apparaissait entre ces jambes, là où je me souvenais de son vagin si étroit. Les lèvres de son sexe étaient engorgées et rouge vif. Son clitoris semblait chercher à se redresser, tel un petit pénis. J’avais l’impression que mon poing entier pouvait entrer sans problème dans cet orifice dilaté. Plus haut, les magnifiques obus de Lili étaient maintenant couronnés de deux pointes érigés en permanence, de la taille d’un phalange. Et, elle semblait détendue…

Claude revint une autre semaine pour parfaire le traitement puis me dit enfin que le travail était terminé, qu’il avait élargi Lili autant qu’il pouvait et qu’elle n’avait plus besoin de lui. Je lui dis que, personnellement, mon sexe ne s’élargissait pas lui.  » Pas de problème « , me dit-il,  » je te laisse le matériel et si tu n’es pas satisfait, tu pourras te le faire rembourser : c’est cadeau pour m’avoir accueilli chez vous « . Je ne pouvais pas accepter et j’insistais pour le payer, même si je fus un peu surpris lorsqu’il m’annonça le prix de l’appareil. Je lui fis donc le chèque de 500 euros et le saluai une dernière fois. Que c’est bon d’avoir un tel ami ! Néanmoins, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je le voyais…

Finalement, les jours passèrent lentement et… je restais à 12 cms ! ! Lili semblait perdre sa frénésie masturbatoire nocturne sans en être affectée en apparence. Quoique lui ait fait Claude, cela avait eu un effet positif. Lili semblait particulièrement attentive à soigner son petit minou, passant beaucoup de temps désormais à le raser, le parfumer… Je finis par craquer au bout d’une dernière semaine de calvaire : je balançai définitivement cet instrument de malheur et me décidai de reprendre mon ancienne vie, qui somme toute n’était pas si mal que cela. Malheureusement, cela ne se passa pas tres bien : le traitement de Claude avait élargi de façon incroyable le vagin de Lili et mon pénis si modeste en taille semble perdu dans cette caverne. Je me sentais comme un drapeau en berne. Plusieurs fois, je revins à la charge mais le constat fût amer : j’étais désormais incapable de satisfaire ma Lili ! Quelle punition ! Je pensai soudain à cette grenouille qui avait voulu se faire aussi grosse que le bœuf.

Aujourd’hui, le coup de grâce est arrivé : je suis rentré chez moi en avance et j’ai trouvé Lili au lit avec un étranger. Encore, j’aurais pu comprendre, mais quand je me suis approché du lit et qu’il a sorti son sexe de ma Lili, j’ai craqué, Monsieur l’inspecteur : il n’aurait jamais dû brandir son monstrueux sexe sous mon nez en disant  » 33 cm, mon gars ! ! « .

Ai-je vraiment été trop naïf ?

.......

A propos de l'auteur :

Hétéro

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