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- Anonyme - 1869 Vues

Sur la banquette arrière

Cette histoire s’est déroulée il y a près de 12 ans. J’avais 18 ans et me trouvais avec un ami à une soirée anniversaire. La soirée rassemblait plusieurs camarades de classe et l’ambiance était plutôt ennuyeuse, les filles trop jeunes à mon goût.
Vers 23 h les parents de mon ami avaient convenu de nous ramener en auto. Nous étions en effet à près d’une heure de route de nos domiciles respectifs.

La nuit était froide et humide, un orage crachait une pluie grasse sur toute la région. Les parents débarquèrent enfin dans une grosse berline. Le père, un type peu bavard à la mine austère, ne lâchait pas son volant. La mère, une grande brune plutôt jolie, vint à notre rencontre. L’alcool m’avait émoustillé et je fus saisi à la vue de ses hanches larges, ses seins lourds qui se balançaient dans sa robe de soirée. Je cachais mon émotion et suivis mon ami vers la voiture.
Mon ami grimpa sur le siège avant et sa mère vient s’asseoir près de moi sur la banquette arrière tandis que le père manœuvrait déjà, pressé de rentrer chez lui.

Dans la voiture nous étions tous silencieux, à la fois fatigués par notre soirée et fasciné par l’orage qui frappait les vitres. Un tonnerre effrayant suivait chaque éclair. Je vis rapidement mon ami s’assoupir tandis qu’au volant le père faisait tous les efforts possibles pour fixer la route.
Je jetais un coup d’œil vers la vers la mère. Elle tremblait un peu sous l’effet d’un courant d’air froid qui soulevait sa robe. Elle tournait la tête vers la fenêtre. J’en profitais pour reluquer sa poitrine. Sa robe de soirée laissait apparaître par intermittence ses seins, solidement tenus par un bustier blanc.
Je sentais monter une douce érection.

Sa main était posée au creux de ses cuisses, tirant le tissu à l’intérieur de ses jambes et laissant surgir sa jambe nue.
Rouge de honte je détournais le regard et essayais de contenir mon érection. Le tapage des gouttes sur le toit de la voiture et la chaleur des radiateurs commençaient à m’engourdir.
Je jetais à nouveau un regard appuyé. Sa tête se tourna vers moi et elle me sourit.
– Tu n’as pas froid me? dit-elle. J’opinais de la tête, un peu gêné, l’œil attiré vers son buste.
Elle souris à nouveau.
Un regard à l’avant de la voiture – aucun mouvement – et elle vint d’un coup de rein blottir ses hanches contre moi. Je sentis au travers de la toile de mon pantalon la peau froide de sa jambe.
– On gèle ici me glissa-t-elle doucement.
Tirant son long manteau de la plage arrière de l’auto elle l’étendit comme une couverture sur nous deux.
– Et voilà dit elle avec une petite moue complice, ses lèvres rouges et charnues à une vingtaine de centimètres de mon visage.

Il n’y avait rien d’ambigu dans son geste, elle se souciait simplement de moi comme une mère mais je n’en menais pas large avec mon érection qui tendait douloureusement mon pantalon. Je ne dis rien. Sous le manteau sa main se reposa sur la mienne. Surprise par le contact de la peau, elle la retira brusquement, prenant peut être conscience de la situation.
Ensuite il ne se passa plus rien pendant une quinzaine de minutes. Nos corps appuyés l’un contre l’autre s’échauffaient mutuellement. Je faisais semblant de dormir, la tête contre la vitre.

Pour se mettre à l’aise elle s’affaissa un peu posant sa tête au creux de mon épaule, une main sur mon torse. Elle cherchait à s’assoupir. Mon bras gauche se retrouva presque libre autour de ses épaules. Petit à petit je le libérais complètement.
Aïe ! ma main se posa naturellement à la naissance de son sein gauche, pile dans l’échancrure de sa robe. Je ne bougeais plus, rouge d’audace, je gardais les yeux fermés.
Elle ne réagissait pas.
Des images passaient dans ma tête. La mère de mon meilleur ami près de moi. Cette femme à l’allure bourgeoise m’avait toujours attiré avec ses formes généreuses. Mais la force de l’interdit avait toujours pris le dessus et je n’avais jamais vraiment osé fantasmer sur elle.

Un soupir, elle somnole. Je sens sa main qui glisse du torse vers ma ceinture. Deux de ses doigt se heurtent à la bosse de mon pantalon. Je ne bouge pas. Cinq minutes se passent. Je bouge un doigt qui caresse son sein d’un geste naturel. Elle sursaute. Je m’immobilise et soupire, feignant de dormir.
Sous mes paupières je vois que ses yeux sont ouverts. Elle est surprise de la situation mais n’ose pas bouger. Devant, rien, mon ami dort, le père fixe la route. L’orage se déchaîne couvrant les bruits dans la voiture.

Au bout de quelques minutes j’ai la surprise de sentir sa main qui effleure et couvre complètement la bosse formée par mon sexe. Elle hésite, c’est le moment crucial, elle peut encore changer de position et sauver la face. Ni vu ni connu , cela restera un souvenir.

Je n’en reviens pas! je sens sa tête qui glisse lentement sur mon torse et s’immobilise à mi hauteur. Le manteau nous couvre toujours et s’arrête au niveau de son nez. Sa main s’agite et je sens ses doigts qui me déboutonnent, lentement. Elle est fébrile mais insiste. Un, deux, trois boutons.
Délicatement elle fait surgir mon sexe du caleçon. Je la sens qui tâte du bout des doigts pour en évaluer la consistance et la taille, à l’aveugle. Mon sexe est assez gros, justement, pas très long mais assez épais. Elle lâche un curieux petit grognement de surprise avant de commencer à me caresser doucement.

Je bande dur mais je suis à la fois complètement terrifié: que se passera-t-il si le père ou mon ami se retourne. J’imagine tous les scénarios mais les mouvements de sa main m’empêche de débander. Elle empoigne doucement mon sexe pour le presser. Sa tête glisse lentement, sans bruit et disparaît sous le manteau. Seuls ses cheveux dépassent et repose sur ma poitrine.

Le mouvement l’oblige à allonger ses jambes vers l’autre cote de la banquette arrière et à s’allonger ce qui achève de libérer ma main que je n’ose bouger. Du coup celle ci glisse naturellement sur sa poitrine épousant un sein .
Je suis tétanisé.
Je sens ses lèvres qui effleurent mon gland. Elle prend mon sexe dans sa bouche. Un peu. La chaleur de sa bouche se transmet à ma chair. Sa main me caresse toujours puis vient serrer la base de mon sexe , comme un anneau ce qui achève de le tendre et le grossir. Je sens sa langue qui se glisse et ses lèvres qui avancent, centimètres après centimètres. Mon sexe est presque entièrement dans sa bouche, ouverte au maximum. Je sens qu’il est trop gros pour elle et elle commence à pousser de petits gémissements étouffés . Elle frissonne de plaisir à sentir mon sexe qui emplit sa bouche . Son corps commence à remuer doucement.

Je ne bouge toujours pas
Je sens qu’elle s’abandonne tout en s’interdisant de faire le moindre bruit.
Sa tête se relève brusquement et j’entends un bruit de ventouse au moment ou ma verge sort d’entre ses lèvres. Par dessus le manteau elle jette un coup d’œil devant.
Les autres n’ont rien entendu, le bruit de l’orage masque toujours les bruits.
Sans attendre elle replonge sur mon sexe et cette fois ci entame une longue succion de haut en bas. Elle presse ses lèvres pour sentir chaque parcelle de ma queue.

Je n’y tiens plus, je décide de bouger ma main pour la plaquer brutalement sur sa tête. C’est la surprise. Elle s’immobilise un instant mais reste en place.
Je décide de presser sa tête sur mon sexe pour qu’elle reprenne son mouvement. Je sens que je vais éclater. Elle comprend et accélère son mouvement pendant que je caresse ses cheveux. Elle engloutit mon sexe tout en pivotant sa tête. Sans un bruit je lâche tout d’un coup plusieurs long jets de semence dans sa bouche. Elle cesse ses mouvement et je sens qu’elle jouit de chaque traits.
Quand elle réalise que je ne bouge plus elle passe sa langue le long de ma verge, comme pour une ultime toilette.
Enfin elle lève sa tête et tend son visage vers moi , je sens son haleine chaude mais surtout je vois son regard, presque fou, halluciné de notre audace. Son cœur bat à tout rompre.

Je me reboutonne prestement pendant qu’elle se détourne. Elle s’est allongé de l’autre cote et n’a plus bougé jusqu’à la fin du voyage. Nous n’avons échangé aucun mot.

Il n’y a jamais eu de suite à cette aventure, après mes études j’ai quitté la région et je n’ai plus revu mon ami. Je garde le souvenir de ce voyage pour toujours.

.......

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En famille

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