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- Anonyme - 497 Vues

Suzanne

Je m’appelle Vittorio et j’ai 33 ans. Je ne suis pas homosexuel mais je dois avouer que j’aime énormément les branlettes à deux devant des revues ou des films pornos. Écouter un homme me raconter ses fantasmes ou ses aventures avec les femmes m’excite beaucoup; j’aime aussi faire bander un homme en lui racontant en détail mes fantasmes. En plus, je n’exagère rien en vous disant que je suis obsédé par les femmes d’âge mûr et surtout celles qui ont de gros seins. La sexualité d’une femme de plus de 50 ou 55 ans à toujours quelque chose de très vicieux et pervers qui donne du piquant à l’amour. L’aventure que je vais vous raconter m’est arrivée avec une femme de cet âge là.

En 1985 j’avais besoin d’argent et je m’étais fait embauché pour le mois de juillet comme vendeur de glaces sur la plage à Montpellier. Les affaires marchaient bien, la plage était remplie de monde et j’arrivais à vendre pas mal de glaces. Moi qui aime tant les gros seins bronzés et huilés, j’étais vraiment gâté car je n’arrêtais pas de me rincer l’œil tout au long de la journée en poussant ma charrette de glace sur le sable.

Un jour j’ai décidé de longer la plage et de m’approcher de la plage des nudistes qui se trouvait à presque 2 kilomètres de la plage où je travaillais.
Après plus de 500 mètres de marche, la plage devenait pratiquement déserte et on pouvait apercevoir quelques vacanciers nudistes en train de bronzer. Je me trouvais dans la zone qui séparait la plage du camping de celle des nudistes.
J’ai tout de suite remarqué une femme de 55-56 ans, seule et complètement nue, allongée sur le dos, qui avait relevé la tête et me regardait passer avec ma charrette. Je lui ai jeté un coup d’œil et comme elle n’avait pas l’air de vouloir m’acheter des glaces, j’ai continué mon chemin. Mais je sentais son regard derrière moi.

Tout d’un coup j’ai entendu crier: « Monsieur, s’il vous plaît! » Elle m’appelait. j’ai fait demi-tour et j’ai dirigé ma charrette vers l’endroit où elle se trouvait. Il n’y avait personne autour d’elle et les vacanciers les plus proches se trouvaient à plus de 100 mètres. Elle m’a acheté une glace et pendant que je lui rendais la monnaie, elle a engagé la conversation. Elle m’a demandé si les affaires marchaient bien, combien d’heures je travaillais par jour, ce que je faisais dans la vie… Je lui répondais et tout en m’écoutant elle portait la glace à sa bouche et la suçais de façon très suggestive. Son regard glissait sans arrêt de mon visage vers mon bas ventre et fixait la bosse de mon maillot de bain avant de me regarder à nouveau dans les yeux d’une façon qui me faisait beaucoup d’effet.

On a parlé ainsi un long moment et j’ai appris qu’elle s’appelait Suzanne, qu’elle était veuve depuis trois ans et qu’elle était seule en vacances. Elle était blonde avec un corps ferme et très bien conservé. Je n’arrivais pas détacher mon regard de ses seins gros et lourds. Son corps était enduit d’huile solaire et la vision de ses seins huilés et luisants me faisait bander. Tout en lui parlant je pressais de plus en plus fort la bosse de mon maillot de bain contre le bord de ma charrette. Ce jour là je n’ai osé rien faire et je suis parti en lui lançant un « À demain! » plein d’espoir. Le soir je me suis branlé avec délice en pensant à Suzanne.

Le lendemain, avant d’aller sur la plage, j’ai pris deux verres de whisky pour effacer ma timidité, et, une fois sur la plage, je me suis dirigé tout droit vers l’endroit où je l’avais rencontrée hier. Sous l’effet conjugué d’excitation et du whisky, ma tête tournait un peu et rien qu’à l’idée de la revoir mon cœur battait très fort. J’étais déjà très excité et le bout de mon sexe en érection dépassait légèrement le haut de mon maillot de bain mais je n’ai rien fait pour le cacher. Cinq minutes après j’arrivais à sa hauteur.

Suzanne était allongée sur le dos et, la tête relevée, me regardait arriver. Le coin était vraiment isolé et il n’y avait personne autour d’elle. Elle m’a fait signe de la main et je me suis approché d’elle. Elle m’a acheté une glace qu’elle s’est mise aussitôt à sucer et à faire aller et venir entre ses lèvres. Elle était assise sur le sable et moi j’étais debout devant elle et je m’appuyais contre ma charrette. Je lui ai dit que depuis hier, je n’arrêtais pas de penser à elle et que je la trouvais très sensuelle et désirable. Mes compliments ont dû lui plaire car elle m’a souri gentiment et, en montrant mon maillot de bain gonflé à craquer, m’a répondu: « Ben, oui, je vois. Vous êtes dans un état ! » J’ai baissé la tête et j’ai regardé mon bas ventre. Elle avait raison, le bout de ma queue sortait de mon maillot de bain et s’érigeait fièrement sous mon nombril.

« Eh ben dites donc, c’est moi qui vous fait tant d’effet ? » m’a-t-elle lancé en souriant. J’avais la gorge sèche et mon cœur battait la chamade. Ma timidité devait beaucoup l’amuser. Fixant sa poitrine j’ai répondu: « Vous savez, j’ai toujours rêvé d’une femme comme vous. Vous avez une très belle poitrine. » Je ne pouvais plus parler tellement l’excitation me serrait la gorge. Toujours assise devant moi, d’un air amusé elle a jeté sa glace et a pris une petite bouteille d’huile solaire et tout en versant de l’huile sur ses seins m’a répliqué: « Alors, ce sont mes lolos qui vous mettent dans cet état ? Vous les trouvez jolis ? Vous êtes pas mal non plus vous savez. J’aime les petits jeunes mignons comme vous. » L’huile solaire dégoulinait sur ses gros seins bronzés.

Elle a reposé le flacon d’huile et s’est mise à étaler lascivement l’huile sur sa poitrine opulente. Me voyant toujours paralysé devant ce spectacle de rêve, elle m’a dit: « Alors jeune homme! restez pas comme ça, faites quelque chose. Vous allez avoir mal après. » Je ne me suis pas fait prier, j’ai sorti ma queue et j’ai commencé à me branler devant son visage. Elle malaxait ses seins de plus en plus fort, elle faisait rouler les tétons entre ses doigts, elle les pressait l’un contre l’autre et les frottait avec la paume de ses mains. Elle a versé encore de l’huile dans sa main, et, tout en fixant ma queue qui s’agitait entre mes doigts à quelques centimètres de son visage, s’est remise à badigeonner ses seins, son ventre et ses épaules. Elle a descendu sa main droite vers son bas ventre. Elle avait quitté son petit air amusé, son regard débordait de sensualité et de désir. Elle fixait avec obsession ma grosse queue qui allait et venait entre mes doigts devant sa bouche entrouverte et, alors que sa main droite branlait de plus en plus rapidement sa chatte.

Sa main gauche malaxait toujours les deux masses de chair de sa poitrine couverte d’huile. Elle faisait remonter ses seins et baissant la tête et se léchait les tétons puis elle les faisait retomber et repassait la main, de bas en haut, sur toute la surface de ses globes. Sa peau était luisante sous le soleil et ajoutait encore à la sensualité de ses gestes. Tout en continuant ses caresses et sans quitter des yeux ma queue elle murmurait: « Elle te plaît ma poitrine ? Regarde mes seins comme ils sont beaux. Je t’excite petit salaud hein ? Continue à te branler, oui comme ça. Vite, plus vite! » Ses phrases devenaient incompréhensibles et ses murmures se transformaient en gémissements.
Sa main s’activait entre ses cuisses avec une vitesse incroyable. Je me branlais devant sa bouche entrouverte d’où sortaient des gémissements de plus en plus forts. Nous haletions tous les deux.

Des ondes de plaisirs ont traversé tout mon corps, je jouissais. Les premiers jets de sperme se sont écrasés sur son visage. Soudain elle s’est mise à crier. Elle jouissais aussi. La bouche ouverte, elle a approché son visage pour recevoir tout mon foutre. Elle a réussi à happer quelques gouttes de sperme qu’elle a avalé aussitôt. Je n’avais jamais joui autant. Elle avait du sperme sur la figure et sur les lèvres et quelques gouttes sur les seins. Elle était belle à regarder, toute souillée de foutre chaud. Elle m’a sucé pour avaler les derniers gouttes de sperme, puis elle a caressé son visage pour étaler le liquide chaud et visqueux. Elle s’en est mise partout sur la figure et sur le cou avant de faire la même chose avec ses seins.

J’étais debout devant elle et je la regardais faire, j’avais à peine débandé. Lorsqu’elle s’est mise à lécher et sucer ses doigts pleins de foutre, je me suis approché d’elle et j’ai frotté ma queue contre ses joues et son cou. Mon excitation était encore à son comble et j’en voulais encore. Elle a pris ma queue entre ses deux mains et a commencé un va-et-vient qui m’a fait rapidement bander. Ma queue glissait merveilleusement entre ses mains encore pleines d’huile et de sperme. Quelques centimètres séparaient encore sa bouche du bout de mon gland. Elle avait la bouche ouverte, les dents serrées, et respirait très fort par la bouche. Ses yeux regardaient fiévreusement ma bitte aller et venir entre ses mains. Tout en me branlant, elle se tortillait les fesses et ses seins ballottaient au rythme du mouvement de ses mains.

« Vas-y, vas-y, arrose moi encore. » m’a-t-elle lancé, et, avant même de finir sa phrase elle prenait ma bitte dans sa bouche. Elle me suçait goulûment, elle savait faire. Ses lèvres serrées descendaient tout le long de ma queue et l’avalaient entièrement, elle pompait en creusant ses joues puis elle remontait lentement jusqu’à ce que mon gland sorte de sa bouche, ensuite elle frottait ses lèvres tout autour avant de le reprendre avec gourmandise dans sa bouche.
Ses mouvements étaient lascives mais fermes et en disaient long sur le plaisir qu’elle prenait à me sucer. Me sentant au bord de la jouissance, elle a sorti ma queue luisante de salive et s’est remise à me branler entre ses deux mains.
Bouche ouverte, dents serrées et soufflant fort, elle attendait avec une folle impatience mes giclées de sperme sur sa peau. Elle devait raffoler de ça.

Je n’ai pas tardé à jouir, je grognais et agitais mon bassin. Quelques giclées crémeuses de sperme ont encore éclaboussé son joli visage. Je l’entendais gémir et se tortiller dans tous les sens. Sa bouche ouverte a essayé d’attraper quelques gouttes au vol. J’ai éjaculé moins que la première fois mais c’était suffisant pour qu’elle recommence son petit manège lubrique. Ses doigts ont ramassé le foutre qui coulait sur sa figure et l’ont étalé sur ses seins.
Ensuite elle s’est allongée sur le sable comme ça toute barbouillée de foutre.

Avant de reprendre ma charrette et partir, je suis resté quelques minutes allongé à côté d’elle pour fumer une cigarette et déguster un repos bien mérité. Je lui ai avoué que je n’avais pas connu beaucoup de femmes et qu’aucune d’entre elles ne m’avait donné autant de plaisir. Je lui ai dit qu’elle correspondait à mes fantasmes les plus fous. Elle m’a dit qu’elle aimait depuis toujours d’être barbouillée de sperme et que ça lui procurait des sensations qu’elle n’éprouvait pas autrement.

Les jours suivants je suis retourné la revoir mais elle n’y était plus. Je pense qu’elle avait fini ses vacances ou qu’elle avait simplement changé de plage. Je n’ai plus revu Suzanne mais sa pensée me hante depuis et je me branle souvent en remémorant cette aventure insolite et délicieuse.

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Hétéro

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