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- CindyD - 3330 Vues

Trouve un travail ! (Partie1)

Il fait chaud aujourd’hui, c’est les vacances et mes amies sont toute partie loin d’ici. Mais pas moi.
Pourquoi ? Parce que mes parents ont décidé de se la jouer « Parents moralisateur ».- Tu a 19ans maintenant. Si tu veux des vacances tu n’a qu’a travailler et te les payer toi-même.
Voilà la réponse que j’ai obtenue quand j’ai demandé de l’argent pour suivre mes amies qui partait 15 jours en Espagne.Je me retrouve donc bloqué à la maison, seule. Les journées se suivent et se ressemblent. Je me lève à midi, la maison est vide, mes parents sont au travail. Je déjeune devant la tv puis je vais prendre une douche. Ensuite c’est bronzette et piscine. Ensuite les parents rentrent, me demande au diner ce que j’ai fait de ma journée, si j’ai cherché du travail, me font la moral et je fini la soirée enfermer dans ma chambre après avoir quitté la table brutalement.Aujourd’hui n’échappera surement pas à la règle.
J’enfile mon maillot de bain, mes lunettes de soleil et m’installe sur mon transat pour parfaire mon bronzage. Je suis à peine poser depuis 5 minutes que l’interphone sonne. Mince j’ai complètement oublié que le chauffagiste doit venir pour l’entretien de la chaudière. Mon père m’en a parlé hier mais cela m’était complètement sorti de la tête.
Je fonce vers l’interphone.- Allo
– Bonjour, Entreprise Cordet Je viens pour l’entretien de la chaudière.
– Je vous ouvre

J’appuie sur l’interrupteur afin d’ouvrir le portail puis je réalise que je suis toujours en maillot de bain. Je fonce dans ma chambre et met un peignoir puis redescend en vitesse dans le hall pour ouvrir la porte.

L’homme a garé sa voiture dans la court, la portière latérale du véhicule est ouverte et il es entrain de farfouiller à l’intérieur.

Il se retourne, ses outils en mains et s’approche vers moi.
Il n’est pas très vieux, je lui donne à peine plus de 25ans, bien battis, mignon. Je ressers mon peignoir sur moi à son approche.

– Bonjour, venez c’est par ici.

Il me suit dans le hall et je le dirige vers le garage.

– Voila c’est ici
– Ok merci je vais regarder ca

Il s’installe, sort ses outils et commence son travail. Je m’assoie sur le capot de la voiture de mon père garé juste à coté et l’observe. Moi qui pensait avoir enfin un peu d’action c’est rater. C’est ennuyeux de le regarder faire et il n’est pas très causant.
Je décide de lancer la conversation.
– Tu t’appel comment ?
– Pardon ? Répond il, surprit que je brise la glace.
– Comment tu t’appel ?
– Marc
– Moi c’est Mathilde. Tu a quel âge ?
– 24 ans
– Moi 19
– Ok je te pensais plus jeune
– C’est pour ca que tu ne me parlais pas alors ? Tu pensais que j’étais une gamine ?
– Oui un peu, je ne veux pas d’histoire.

Drôle de réponse. Mais je n’épilogue pas.
– Bon tu a besoin de moi ?
– Non pas nécessairement, si tu a des choses à faire va y. Je te dirais quand j’ai fini
– D’accord, si tu me cherche je serai à coté de la piscine de l’autre coté.

Je laisse donc mon beau chauffagiste à son travail et retourne sur mon transat. Je retire mon peignoir et m’installe.
La chaleur est étouffante. Je ferme les yeux et me laisse aller.
De longues minutes passent, tout est calme, je sens le soleil qui dore ma peau, tout doucement. Je m’assoupi légèrement.

Quand j’ouvre de nouveau les yeux je vois une silhouette à quelque pas de moi.
C’est Marc, debout il me regarde, je vois son regards balayer mon corps. A travers mes lunettes de soleil il ne voit pas que mes yeux sont maintenant ouverts.

– Tu as fini ?
Ma question le surprend. Il est gêner et troubler.
– Euh… Oui j’aurai besoin de faire remplir les papiers
– OK j’arrive

Je me lève, passe volontairement très prés de lui et rentre dans la maison.
Il me suit, je devine qu’il doit observer mes fesses à mesure que je marche.
J’entre dans le garage et me pose sur le capot de la voiture.
Il tente d’être le plus professionnel possible en m’expliquant que la chaudière fonctionne très bien etc.

– Je te coupe tout de suite, ca ne m’intéresse pas vraiment. Je dois signer quoi ?
– Je me doute, de toute façon c’est tout noter dans le compte rendu. Si ton mari veut savoir ce qui a été fait.
– Mon père plutôt, c’est chez mes parents ici, je ne suis pas marié.
– Dans ce cas tu a juste à signer ca et c’est bon.

Il me tend deux feuilles et un stylo. Je les saisie, me lève, me retourne et me penche pour écrire sur le capot.
Cela m’amuse de jouer avec lui.
Après avoir signé je me retourne brusquement et j’ai le temps de voir son regard changer tout aussi rapidement de direction.
Je lui rends le stylo et l’un des documents
– J’en garde un je suppose ?
– Oui c’est ca. C’est tout bon
– Tu veux boire quelque chose avant de partir ?
– Ah volontiers

Sitôt dis, je pars en direction de la cuisine.
Il me suit après avoir rassemblé ses outils.
Je prends deux verres dans le placard, prend du jus de fruit dans le frigo et nous sert.
Je lui tends sa boisson qu’il saisit et bois d’une traite appuyé contre la table du salon.
– Merci dit il
– Tu avais soif dit donc. Je t’en sers un autre ?
– Je veux bien oui. Désolée mais avec cette chaleur…
– Pas de soucis. Moi ca va je suis moins habiller que toi puis surtout je n’ai rien fait. Sa doit pas être facile quand même comme travail.
– Oui mais ca me plait puis bon il y a certain avantage.
– Comme regarder les filles en maillot de bain ? Dis-je en rigolant.
Il est confus, baisse les yeux. Je trouve ca plutôt mignon.
– Euh désolée, je m’excuse c’était déplacer tout a l’heure mais je pensais que tu dormais et je n’osais pas te déranger.
– Je te taquine. Ca ne me dérange pas et je trouve même ca plutôt flatteur. Puis c’est le fantasme de beaucoup de fille, le réparateur, qui vient faire son travail et fini par se taper la maitresse de maison. Ca a bien déjà du t’arriver.
– Non jamais malheureusement
Je ne sais pas si c’est la chaleur mais l’évocation de ce fantasme m’excite.
– Bizarre, tu es plutôt mignon
– Merci… tu es très jolie aussi
– Merci. Je suis sure que tu a déjà fantasmer sur l’une de tes clientes. Avoue
– C’est vrai que parfois… ont espère qu’il se passe quelque chose mais sa reste du fantasme.
– Qu’il se passe quoi ? Que la cliente te chauffe ? Qu’elle se déshabille devant toi et te propose des choses ?
Tout en disant cela je défais le nœud du haut de mon maillot de bain. Celui-ci tombe et laisse apparaitre ma poitrine.

Je m’approche de lui, maintenant seulement habiller du bas de mon maillot.
– Cela ne t’est encore jamais arrivé ?
– Non jamais-me répondit il.
Il observe maintenant mon corps sans plus aucune retenu.

Je m’approche tout prêt de lui, ma poitrine touche maintenant son t shirt, mes lèvres frôlent les siennes et je lui murmure :
– Tu aimerais en avoir plus ?
– Oui… j’adorerais

Je fais mine de l’embrasser puis me mort la lèvre et descend lentement, mes yeux plongé dans les siens, jusqu’à me retrouver à genoux devant lui.
Là je défais sa ceinture, le cliquetis du ceinturon résonne dans le silence de la pièce. Je défais le bouton du jean puis la braguette, je plonge la main dans son caleçon et en ressort son sexe.
Il bande déjà, je saisi sa queue à la base, décalotte et le prend en bouche. Je passe ensuite ma langue sur la base de son gland. Je joue avec puis je gobe son sexe, je fais des vas et viens. Je l’entends gémir, il semble apprécier.

Sa bite n’est pas énorme mais bien foutu et puissante. Je me régale à le sucer et cela m’excite beaucoup.
Je glisse une main dans ma culotte et me caresse

Finalement ma journée est moins monotone que prévu. Il est 14h et je suis entrain de tailler une pipe à un inconnu dans le salon de mes parents.
C’est bon, mes doigts caressent mes lèvres et mon clitoris, je sais comment me procurer moi-même du plaisir et celui-ci est décuplé par cette belle queue dans ma bouche. J’ai chaud et je mouille.
Je continue pendant de longues minutes.

Je reprends mon souffle tout en le masturbant. Je le regarde, son expression à totalement changé. La tête pencher en arrière, les mains appuyé sur la table il savoure le moment.

Je me redresse, je suis fasse à lui, il bascule sa tête en avant, ouvre les yeux et me regarde. Je le fixe droits dans les yeux et d’un air coquin et provoquant fait descendre ma culotte jusqu’aux chevilles que je soulève pour la retirer totalement.

Je suis maintenant totalement nue fasse à lui. Une main sur mes seins l’autre caressant ma petite chatte rasé je le regarde de haut en bas en me mordant la lèvre inferieure.
Sa queue est toujours dresser et humide de ma salive. Je lui dis
– Maintenant c’est moi qui en veux plus
Il s’approche de moi, sa main s’avance vers mon entre jambe et il me caresse. C’est un peu maladroit, il frotte énergiquement mes lèvres de deux doigts. Celles-ci sont déjà bien humides.
Puis il fait le tour, se place derrière moi, pose sa main sur mon dos et m’incite à me pencher en avant.
Je suis docile et me laisse diriger. Mon visage et mon buste viennent se poser sur la table. Je sens de nouveau ses deux doigts caresser ma chatte mais par derrière cette fois ci. Puis il écarte mes lèvres et me pénètre sans mal.

Je sens son membre bien dur en moi et ne peu retenir un cri de plaisir. Il commence à me prendre sur la table du salon, lentement, les mains posé sur mes fesses, il va à son rythme. Celui-ci augmente au fil des secondes. Je prends appuie sur la table et me redressent. Il me secoue de plus en plus. Prise dans l’action je lui dis
– Vas-y baise moi

Cela l’excite encore plus. Il augmente le rythme, l’une de ses mains se serre sur mes fesses tandis que de l’autre il attrape mes cheveux.
Cette fois il a définitivement pris confiance.
Il me donne des coups de queue de plus en plus fort tout en me tirant la tête en arrière par les cheveux. J’adore ca et je cris fort. Mes cris résonne dans la pièce avec le claquement des ses cuisses sur mes fesses.

Je jouis et cri, mes jambes tremble. Il continu de me baiser puis ralenti le rythme.
Je reprends mon souffle, je ne l’ai pas senti jouir en moi, sa queue est toujours bien dur.
– Qu’es qu’il y a ? je lui demande, le souffle cours.
– Je veux jouir sur toi.

Cela m’excite , il a vraiment pris confiance et veut aller au bout de ses envies. Je lui réponds :

– Ok si tu veux

Sitôt dit il reprend le rythme et accélère de plus en plus. Il a repris mes fesses à deux mains et me pénètre frénétiquement en gémissant.
Puis brusquement il se retire.
Je me redresse de la table, mes jambes toujours tremblantes et m’agenouille devant lui.
La bite à la main il se branle à quelques centimètre de mon visage sur lequel il joui quelques dixième de seconde plus tard. J’ai à peine le temps de fermer les yeux.
Il gicle fort, plusieurs trainer de sperme recouvre mon visage. Il gémi en même temps, j’entends les bruits du frottement de sa queue dans sa mains. Puis à mesures que les gémissements se calment il cesse de se masturber.

J’entrouvre un œil. Je sens mon visage souiller d’un liquide chaud et gluant. J’en ai partout, du menton jusqu’aux cheveux.
Il approche son sexe qui commence à ramollir. Je le prends en bouche et lèche les dernières gouttes.
Puis il se recule et remonte son pantalon.
Je le regarde et rigole en pensant à la situation.
Je suis à genoux dans le salon, entièrement nue et le visage recouvert de sperme.

– Pourquoi tu rigole ? me demande-t-il.
– Je pense juste à la scène. Je me demande à quoi je peu bien ressembler.
– Tu veux voir ?
– Comment ca ?
– Attend
Il fouille dans sa poche, sort son téléphone, et après quelques seconde à le manipuler il me dit
– Souris !
Plusieurs flash suivent puis il retourne son téléphone et me fait défiler les photos.

Comme je l’imaginais je ne ressemble pas à une enfant de cœur. Des trainer blanches tracent des traits sur mon visage. J’ai les cheveux ébouriffé et mon corps brillent à cause de la transpiration. Je rigole de plus belle.

– Ca te va bien je trouve, plaisante t’il.
– Passe moi plutôt du sopalin que je m’essuie
– Bon du coup je suis à la bourre

Tout en disant cela il fini de se rhabiller tandis que je me débarbouille tant bien que mal.
Il prend ses affaires et se dirige vers la porte.
Je le raccompagne et après avoir fermé la porte derrière lui je m’appuie contre elle. J’essaie de réaliser ce qu’il vient de ce passer. Les deux partis de mon maillot de bain sont éparpillés par terre, mon visage est encore collant mais je suis bien.

J’ai adoré ca et particulièrement la vision de cette fille sur cet écran, souillé comme une salope. Et cette fille c’était moi. Je réalise alors que je ne lui ai pas fait supprimer les photos. Un inconnu va donc avoir des photos plutôt dégradantes de moi dans son téléphone mais étrangement cela m’excite davantage. Peu être les montrera t’il a ses amis, je l’espère presque…

– Au fait le chauffagiste est passé ?
Cette phrase me fait sortir de mes pensés.
Mon père en bout de table me répète.
– Le chauffagiste ?
– Euh… oui il est passé.
– Et tout va bien ?
– Oh oui c’était très bien. Enfin je veux dire tout allait bien.
Je souris en repensant que quelque heures plus tôt sur cette même tables où nous mangeons le « chauffagiste » me prenait comme une bête.
– Et ta recherche de travail ?
Finalement la journée finira bien comme toujours… ou presque

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Fantasmes / Hétéro

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