345 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous ! 👀

- Anonyme - 1557 Vues

Un couple enfin libéré

Je m’appelle Sophie et j’aimerais vous raconter comment mon couple s’est libéré de tout tabou après six longues années de mariage ainsi que quelques aventures très riches que nous avons vécues depuis lors.

Pat et moi nous sommes connus assez jeunes non sans avoir déjà quelque peu expérimenté nos appétits sexuels respectifs, mais, de peur de choquer la susceptibilité de l’autre, nous n’avions jamais parlé de notre passé, ni de nos envies.

En fait, nous avions l’un et l’autre des fantasmes que nous n’osions pas réaliser et nous nous sommes libérés à l’occasion d’une soirée d’anniversaire chez un de ses collègues de travail dont nous n’aurions jamais imaginé la fantaisie.

La soirée très classique touchait à sa fin et la plupart des invités avaient déjà quitté les lieux. Marc et Claude, deux des collègues étaient les derniers avec Pat et moi à ne pas encore avoir pris congé de nos hôtes, Bernard et Carole. Nous buvions un dernier verre lorsque Bernard remit une série de slow particulièrement langoureux. Carole invita Marc et Pat accepta que j’accorde une dernière danse à Claude pour terminer la soirée.

Très vite, j’ai senti que ce collègue avait une manière très sensuelle de me tenir et, l’alcool aidant, je me suis laissé aller à accepter quelques frôlements de corps que jamais depuis notre mariage, je n’avais toléré de la part d’un autre homme que le mien.

Je sentais ses mains guider mon corps et très vite, je me suis excitée de telle sorte que j’en oubliais presque la présence d’autres personnes dans la pièce. Après quelques minutes, j’ai interrompu la danse et j’ai été vers la salle de bain où Pat m’a instinctivement suivie.

Il ne m’a pas laissé lui avouer mes envies mais m’a lui-même dit que de me voir danser aussi lascivement avec son collègue l’avait mis dans tous ses états et que si je le souhaitais, je pouvais terminer la soirée avec lui mais qu’il aimerait participer ou au minimum pouvoir profiter du spectacle. Je lui ai répondu que c’était exactement ce dont j’avais envie et qu’il ne devait pas se gêner s’il avait l’occasion de s’envoyer Carole, la maîtresse de maison.

Nous sommes retournés dans le salon et je me suis lovée de plus belle dans les bras de Claude qui a remarqué à mon regard que les choses risquaient de se terminer de la plus agréable façon qui soit.

Il a commencé à me caresser discrètement au travers de mes légers vêtements et n’en pouvant plus de désir, et tout en regardant de temps en temps vers mon mari qui continuait à acquiescer, je répondais ardemment à ses avances en effleurant de plus en plus fermement sa verge que je devinais prometteuse au travers de son jeans.

De son côté, et sans que le début de soirée n’ait laissé augurer de quoi que ce soit, Carole commençait à se laisser dévêtir par Marc tout en lui mordillant les tétons au travers de sa chemise. L’ambiance devenait de plus en plus chaude et je me suis rapidement retrouvée en sous-vêtements, dans les bras d’un collègue de mon mari pendant que Carole commençait à déshabiller Marc. Seuls les deux maris restaient à boire un délicieux cognac tout en ne ratant rien des ébats de leurs épouses. Jamais avant ce jour, je n’avais été aussi mouillée et j’étais prête à tous les excès, d’autant que je voyais que cela plaisait à Pat.

Tout en regardant fixement mon mari dans les yeux, je me suis agenouillée devant Claude et ai déboutonné son pantalon pour sortir et emboucher son sexe ; il était déjà de dimensions respectables et j’étais impatiente d’en profiter de la manière qu’il souhaiterait. Plus je le léchais, plus je l’avalais, et plus j’avais envie de le sentir au plus profond de moi. J’ai alors senti deux mains me caresser le dos puis très vite les seins. En me retournant, je vis que c’était Bernard qui nous avait rejoints et comptait bien ne pas rester inactif dans une telle situation. Je pensais que Pat allait se joindre à nous ou aller retrouver Carole et Marc, mais il resta toute la soirée à profiter passivement du spectacle de sa femme jouissant d’autres que lui.

Bernard se plaça ensuite face à moi et je me suis mise à sucer alternativement ces deux magnifiques sucres d’orge dont j’espérais la plus violente des jouissances.
Je sentis alors qu’on essayait de m’écarter les jambes. Je vis apparaître devant moi la chevelure blonde de Carole qui commença à me lécher le sexe tout en se faisant elle-même pistonner par Marc. C’était la première fois que je pratiquais les plaisirs saphiques et je dois bien avouer que jamais personne ne m’avait fait une aussi bonne minette. Lorsque Carole jouit sous les coups de boutoirs de Marc, je sentis monter en moi le premier orgasme de la soirée et je reçus une bonne rasade du sperme de Claude au fond de la gorge. La soirée ne faisait que commencer. Marc abandonna alors le sexe de Carole pour me pénétrer lentement et seulement à l’entrée de ma moule qui désirait pourtant se faire plus profondément défoncer ; ce traitement subtil était presque énervant mais a eu pour conséquence de faire monter plus fort encore la tension. Je suçais donc Bernard pendant que sa Carole me prodiguait une succulente minette et que Marc me narguait l’entrée du vagin. Claude pénétrait maintenant Carole qui allait très vite connaître son deuxième orgasme et aller se remettre un peu aux côtés de mon mari qui ne perdait toujours pas une miette du spectacle et y prenait visiblement un plaisir considérable.

J’ai alors décidé de m’en donner à cœur joie car c’était la première fois que je disposais de trois belles queues toutes disposées à m’en faire voir de toutes les couleurs. Je me suis donc enfilée sur celle de Marc en pompant avidement Claude et en invitant Bernard à me sodomiser. Ah cette merveilleuse triple pénétration qui fut le début de notre nouvelle histoire de couple. J’ai eu ce soir là plusieurs violents orgasmes et j’ai reçu les trois mâles dans chacun de mes orifices. Je n’aurais jamais imaginé qu’une telle jouissance fût possible, et je me souviendrai toujours de cette première merveilleuse dépravation.

Pat m’a demandé en rentrant à la maison si j’étais d’accord de pimenter régulièrement nos relations de séances particulières et nous avons décidé de nous soumettre au moins une fois par mois aux caprices de l’autre. Les mois qui suivirent furent merveilleux. Nous avions notre relation normale de couple, et de temps en temps, nous partions pour une aventure particulière orchestrée alternativement par l’un et l’autre.

.......

A propos de l'auteur :

Bi sexuels

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.