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- Anonyme - 1195 Vues

Un samedi soir

Un samedi soir qui démarre normalement, ma femme et moi décidons d’aller faire un tour en boite, il y a bien longtemps que cela ne nous était pas arrivé. Claudine, belle et sensuelle comme à son habitude, revêt pour la circonstance une jupe courte noire, un chemisier noir que je trouve plutôt transparent (mais bon ! après tout, elle est très sexy ainsi), une paire de dim-up noirs, un mini string noir et le soutien-gorge assorti qui met ses petits seins en valeur.

Nous nous rendons dans une boite bien connue de la banlieue bordelaise, et en arrivant nous constatons qu’il y a affluence (il est vrai que nous sommes samedi !). Une fois passé l’entrée, nous allons ensemble au bar, et Claudine, qui boit très rarement, commande une vodka orange. La soirée s’annonçait bien car l’alcool lui fait perdre la plupart de ses inhibitions.
Nous sommes assis depuis un bon moment, regardant danser les couples sur la piste, lorsque arrive la série de slows. Un homme d’une quarantaine d’années, très bien habillé, s’approche alors de ma femme et lui demande si elle accepte de danser avec lui. A ce moment là, je suis en train de parler avec le barman et je ne prête pas attention à cet inconnu.
Ma femme s’approche de moi et me dit simplement qu’elle va danser, j’approuve sans tourner la tête et continue ma discussion tandis que l’homme entraîne Claudine sur la piste. Au bout de quelques minutes, la discussion terminée, je me retourne et je constate alors que ma chère et tendre est en train de danser un slow très langoureux, accrochée au cou de son cavalier qui, lui, a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la tient serrée contre lui.

Nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation, et je commence à trouver que, vraiment, il la serre d’un peu trop près, mais je laisse faire et allume une cigarette en les regardant danser. Les slows s’enchaînent les uns derrière les autres, et Claudine est toujours collée à son cavalier, mais lui, tout en dansant, commence à bouger ses mains sur les fesses de ma femme, et l’embrasse dans le cou. Claudine se laisse toujours faire, et ses mains sont toujours nouées derrière le cou de l’homme qui la fait tourner en musique.
Je les vois parler, mais de ma place et avec la musique à fond, il m’est impossible d’entendre quoi que ce soit de leur conversation. Claudine rit beaucoup, puis ils reprennent leur danse sans un mot, mais toujours très serrés l’un contre l’autre. Au bout d’un moment, je réalise que le cavalier de ma femme a glissé une main entre eux et qu’il lui caresse un sein, tandis qu’elle se serre davantage contre lui et qu’elle pose sa tête dans le cou de l’inconnu.

Il continue de l’embrasser dans le cou, et je vois son visage se rapprocher dangereusement des lèvres de Claudine. C’est le moment que choisi le disc-jockey pour relancer une série de rocks et les couples, sur la piste, se séparent. Claudine délaisse alors son cavalier et vient me rejoindre, un sourire un peu timide et confus sur les lèvres, et elle m’embrasse à pleine bouche, sa langue fouillant la mienne avec avidité.
Elle reprend son verre de vodka en me regardant d’un air bizarre, et j’en profite pour lui parler de ce que je viens de voir. Elle m’avoue alors que l’homme en question s’appelle Michel, et qu’il l’a troublée. En dansant, il avait plaqué son sexe contre elle et elle ne pouvait pas ne pas se rendre compte qu’il avait envie d’elle. Les mouvements de leur danse plaçaient le sexe de l’homme contre son minou, et elle m’avoua qu’elle était toute mouillée. Au fur et a mesure qu’elle me racontait sa danse, je sentais mon sexe durcir, et l’excitation commençait à me gagner. Elle me dit également qu’il était très doux, qu’il lui avait caressé les fesses et les seins, mais qu’elle n’avait pas eu envie de lui demander d’arrêter ses caresses. Elle me demanda si je n’étais pas fâché après elle, aussi je me suis empressé de la rassurer et je lui avouais à mon tour le trouble qu’elle me provoquait. Nous sommes alors partis sur la piste ensemble et je pus enfin faire danser ma femme.

Au bout d’environ une heure, nous retournons nous asseoir pour finir nos verres lorsque le disquaire décide de remettre une série de slows. Je ne bouge pas, me demandant ce qui va se passer lorsque je vois arriver le cavalier de Claudine, qui, cette fois, s’adresse à moi et me propose de m’offrir un verre si j’accepte de le laisser danser avec elle encore une fois. Je lui fais remarquer que le verre n’est pas indispensable mais que si ma femme en a envie, je n’y vois pas d’inconvénient. Claudine m’embrasse sur la bouche et s’empresse de rejoindre l’homme sur la piste où, à nouveau, les couples s’enlacent au rythme de la musique.

J’espérais bien, secrètement, qu’il reviendrait l’inviter à danser, aussi je m’installe confortablement dans mon fauteuil et je les regarde danser, serrés à nouveau l’un contre l’autre, presque face à face, mais je sais maintenant qu’il l’excite et que sa queue caresse le ventre de ma femme. Je suis dans un état d’excitation terrible, et j’ai du mal à empêcher ma main de se poser sur mon sexe tendu à me faire mal.

C’est une situation nouvelle pour nous deux, et l’excitation est fabuleuse. Je vois l’homme passer ses mains sur les fesses de ma femme, cette fois il y va franchement, et dans le même mouvement il plaque sa bouche sur ses lèvres et l’embrasse goulûment. Claudine lui rend son baiser, et je sais à ce moment là que quelque chose de nouveau va nous arriver.
Elle, si timide et réservée d’habitude, se laisse embrasser en dansant par un homme que nous ne connaissions même pas quelques heures auparavant. Je suis très excité par ce spectacle, je n’arrive pas à détacher mes yeux du couple qu’ils forment à quelques mètres de moi. Ils continuent à s’embrasser, une main de l’homme est sur les seins de Claudine, il la serre toujours très fort contre lui de son autre main, et ils semblent rivés l’un à l’autre.

Maintenant il a carrément passé ses doigts dans l’ouverture du chemisier et il doit être en train de lui exciter le bout du sein. Claudine place sa tête dans le cou de son tourmenteur et se laisse caresser, collée à lui, les yeux fermés, sans un geste de recul ou de refus. Le temps de commander un autre verre au bar, je ne les vois plus ! Je les cherche parmi les couples mais non, ils ne sont plus là ! Je commence à paniquer, puis je me calme et j’entreprends de faire le tour de la boite, me disant que, de toutes façons, je vais bien finir par les retrouver.


La série de slows s’achève, et la piste est envahie par les clients de la boite, pour une série endiablée. Je continue le tour de la boite et, après plusieurs minutes, je finis par me dire que non, apparemment ils ne sont plus là ! En désespoir de cause, je tente de me placer à la place de cet homme, et je décide que, moi, dans ces circonstances, je serais descendu au parking. Je m’y rends donc très vite, et je commence à faire le tour des voitures garées là.
Il y en a beaucoup, et j’ai bien peur d’être contraint de laisser tomber quand je remarque un mouvement dans une voiture garée un peu plus loin, dans la rangée suivante. Je m’approche doucement, histoire de ne pas me faire remarquer, et là, à travers la vitre arrière, je distingue un couple. Je m’approche, et cette fois je les ai retrouvés. J’aperçois Claudine, la tête en arrière, dans les bras de son cavalier, qui est en train de lui sucer les seins. Il lui a enlevé son chemisier et son soutien-gorge, et s’emploie à exciter les tétons durcis du bout de ses lèvres. Une de ses mains est partie à l’aventure sous la jupe de ma femme, et je devine qu’il est en train de lui caresser la chatte, car elle a les jambes bien écartées et se laisse faire.

A ce moment je fais un geste brusque, et l’homme lève la tête. Il m’aperçoit, me regarde, mais je ne bouge pas. Il doit alors se sentir encouragé et relève carrément la jupe, puis reprend sa caresse. Je vois ses doigts fouiller le string, passer dessous, s’enfoncer dans le sexe humide de Claudine qui, elle, les yeux toujours fermés, ne m’a pas encore aperçu. Je suis tendu comme une corde à piano, mon sexe me fait mal, et je commence à me caresser à travers la toile de mon pantalon.

Me regardant à nouveau, et constatant que je ne dis toujours rien, il s’écarte de ma femme, défait son pantalon, et exhibe une queue rigide et longue. Il prends la main de Claudine et la pose sur son membre. Je vois les doigts de ma chère épouse, après un instant d’hésitation, se refermer sur l’objet de son plaisir et commencer à le branler, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Elle ne m’a toujours pas vu, les yeux fermés elle embrasse son tourmenteur, et maintenant elle le branle à deux mains, lui massant les couilles velues, remontant sur la hampe gonflée, excitant le gland de ses ongles, pour redescendre et recommencer son manège. A ce moment l’inconnu pèse sur la tête de ma femme, et, comme dans un rêve, je vois Claudine prendre dans sa bouche le sexe d’un autre homme que moi. Elle arrondi les lèvres et les fait coulisser sur la queue de cet homme, tout en continuant à lui masser les bourses d’une main.
Elle le suce pendant un temps qui me semble très long, s’appliquant à ne pas négliger un seul centimètre de ce membre qui ‘est pas le mien, et je suis bien placé pour savoir qu’elle sait s’y prendre. L’homme gémit, puis la repousse. Il doit être au bord de la jouissance ! ! ! Il lui parle alors à l’oreille et Claudine, se retournant brusquement, me découvre, debout derrière la vitre, en train de me masturber comme un fou.

Elle a un mouvement de recul, puis réagit et ouvre la porte de la voiture. Elle est dans un tel état d’excitation que plus rien ne lui fais peur ! elle me fait approcher et me suce à mon tour. La douceur de sa bouche me comble d’aise et je me laisse aller à la caresse, tandis que l’autre homme lui retire son string. Elle se laisse faire et bientôt, tandis qu’elle dévore ma queue, son partenaire lui mange la chatte, je vois sa langue fouiller l’intimité de Claudine, s’enfoncer dans ses recoins secrets, boire son plaisir directement à la source, c’est un spectacle hallucinant !

Claudine gémit sous la bouche de l’autre, se tord quand il la pénètre de sa langue, et elle me suce de plus en plus fort, de plus en plus vite. Puis l’homme se glisse sous elle et, après avoir enfilé un préservatif, pousse son sexe à l’entrée du minou ruisselant de ma femme.
Après un regard dans la direction, il pousse plus fort et pénètre Claudine d’un seul coup, la perforant puissamment. Claudine s’accroche alors à ma queue de plus belle, son excitation est extrême, elle est sur le dos sur la banquette arrière, l’homme est fiché au fond de sa chatte, et il la lime de plus en plus fort, tandis que, la tête renversée en arrière, elle me suce toujours.
Je lui caresse les seins dont les bouts sont durs, tendus au maximum, je malaxe sa poitrine, je pousse ma queue dans sa bouche, lorsque son amant d’un soir pousse un cri et se vide dans son ventre, lui cramponnant les hanches. Claudine crie à son tour sa jouissance, et moi, n’en pouvant plus, je me vide sur ses seins, lui balançant mon sperme en gémissant. Après quelques minutes, nous reprenons nos esprits et j’aide Claudine à se rhabiller, tandis que l’homme, un peu gêné, s’approche de moi et me donne son numéro de téléphone. J’espère que vous me donnerez de vos nouvelles, me dit-il doucement, puis il embrasse tendrement Claudine sur les joues, me serre la main, et reprend le chemin du dancing.

Claudine et moi nous rejoignons notre voiture pour rentrer chez nous…. La nuit va être longue !!!

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