313 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous !

- Soleilnoir - 4299 Vues

Une mère sous influence (2)

C’est avec ravissement que je constatai la nudité totale du ventre de ma mère sous son léger vêtement. Son pubis recouvert de sa pilosité sombre, objet de ma convoitise perverse, était à présent sous mes yeux ! Pour une durée très brève en vérité, ma mère réagissant presque aussitôt en rabattant pudiquement les pans du peignoir sur son triangle intime et m’admonestant en ces termes :

« – Non mais … ! Tu es fou ou quoi ? Est-ce que tu as conscience de ce que tu viens de faire ? Sans parler des propos que tu me tiens …

– J’avais besoin d’une réponse quant à ta tenue. Car, vois-tu, je dois t’avouer que la seule vue de tes jambes et de tes cuisses fait immédiatement voyager mon imagination vers ce qu’il y a entre elles.

– Arrête, je t’en prie ! répliqua ma mère en se mettant debout.

– Arrêter quoi ? – Mais … de me tenir de semblables propos, parfaitement déments. A qui penses-tu t’adresser, enfin ?

– Mais à toi, chère maman, à toi qui es une femme, belle, désirable, et dont les appâts sont tellement tentants que je suis devenu incapable de refréner le désir que tu m’inspires. »

Alors quittant le divan où j’étais encore assis, je me mis aux genoux de ma mère, saisissant ses mollets, frottant mon visage contre ses cuisses et les embrassant avec passion. Ma mère était visiblement décontenancée, ne sachant, de toute évidence, comment réagir et que me dire. Mettant à profit sa déstabilisation, je fis parcourir à mes lèvres toute la distance de ses merveilleuses cuisses, pour, en fin de parcours, les enfouir entre elles et commencer à lécher avidement les lèvres de sa chatte.

Se ressaisissant, ma mère m’empoigna la tête de ses deux mains, tentant de la repousser de son entrecuisse ainsi perversement sollicité. De toutes mes forces je résistai à cette poussée de refus, posant à présent mes mains sur ses fesses rebondies et plaquant le bas-ventre de ma génitrice sur ma bouche suceuse. Dans ses mouvements désordonnés pour échapper à cette caresse qu’elle jugeait sans doute infâme, ma mère était amenée à écarter davantage ses jambes, ce qui contribuait à majorer l’envie que j’avais d’elle et de son con délicieux.

De ses doigts effilés, elle me saisit alors les cheveux et les tira violemment, me contraignant, cette fois, sous l’effet de la douleur à renoncer au léchage de sa fente. Elle en profita pour reculer d’un ou deux pas, éloignant donc un peu plus son ventre de mes lèvres prédatrices. Son visage empourpré et ses yeux quelque peu hagards lui conféraient une beauté animale, que sa vêture, altérée par l’ébauche de lutte qu’elle avait dû assumer, soulignait de façon provocante. Plus le temps passait, et plus le désir que m’inspirait le merveilleux corps de ma mère allait croissant. Elle m’adressa la parole :

« – Ecoute, il faut te reprendre, te ressaisir. Nous allons oublier cet incident, que je veux bien mettre sur le compte d’une exaltation momentanée, due à ta jeunesse.

– Non, maman, tu ne comprends pas. Quand bien même me refuserais-tu ce soir ce que je te demande, demain et les jours suivants, je viendrai encore te solliciter, avec autant sinon plus d’insistance encore.

– Me solliciter, me solliciter … ? Solliciter quoi, d’ailleurs ? Le sais-tu seulement ?

– Oh ! oui, je le sais ! Solliciter ta féminité, solliciter tout ce qui en ta personne fait que tu es une femme : tes seins, ta bouche, tes fesses, ta chatte que j’embrassais à l’instant. J’ai une envie de toi dont tu es à mille lieues de mesurer l’ampleur. Je veux t’embrasser à pleine bouche, te caresser les seins, te caresser les jambes, les fesses, les cuisses ; je veux fouiller ton entrejambe, introduire mes doigts dans tes orifices ; je veux te prendre la chatte à pleine main, te la doigter et te la lécher jusqu’à te faire jouir ; je veux enfin, en couronnement de tout ça, m’accoupler à toi, enfouir mon sexe dans ton vagin et l’inonder de mon sperme. »

Au sortir de cette « profession de foi », ma mère parut prendre conscience de ce que tout argumentaire tendant à me sermonner, au nom de la morale courante et du « bon sens », n’avait qu’un effet dilatoire extrêmement limité. Comme j’avais fait en outre choix de me débarrasser du semblant de vêtement couvrant mon abdomen, ma pine tendue à l’extrême ne pouvait manquer de croiser son regard, tenant lieu de témoignage indiscutable quant au bien-fondé de mes assertions. Elle se résigna alors à une attitude plus « diplomatique », visant à consentir quelques concessions pour, peut-être, s’épargner ce qu’elle considérait comme le « pire ». Affectant un calme qu’elle considérait comme adapté à son autorité parentale, elle m’invita à reprendre place sur le divan, ce que je fis, la verge toujours héroïquement exaltée. Et alors sa douce main, aux doigts si fins, s’empara de mon membre, dont l’état était directement dépendant de ce que m’inspirait la propriétaire de cette main.

« – Je vais te caresser, me dit-elle, en ébauchant un sourire un peu crispé.

Oh ! oui, branle-moi. Avec toi, je suis certain de jouir comme jamais je ne l’ai fait. »

Et ses doigts commencèrent à coulisser lentement tout au long de ma hampe, dégageant le gland à chaque traction vers le bas. Lorsque la turgescence dû à l’afflux de sang était un tant soit peu significative, ma mère stoppait deux ou trois secondes son mouvement de va-et-vient, tirant fortement la peau du prépuce ; après quoi elle reprenait la masturbation, m’interrogeant : « Tu aimes ? » ou « Ca te fait du bien ? » ou « Ca apaise ton énervement ? ». Cette dernière question, en particulier, montrait bien dans quelle intention elle avait accepté de faire un pas en avant : parvenir à me faire jouir au plus tôt, de façon à ne plus être « sollicitée » ensuite.

Quelle que soit l’issue effective de cette expérience, je goûtais pleinement les bienfaits auxquels m’avaient conduit mon dévergondage et surtout mon insistance. L’idée que la femme qui me branlait fût ma propre mère accroissait encore ma satisfaction et le plaisir pervers que me procurait sa caresse. En vérité, il était clair, à mes yeux, que ce à quoi ma mère se livrait présentement sur mon sexe n’était en rien l’aboutissement terminal, sous forme de compromis, d’une négociation à propos de la satisfaction du désir physique que j’éprouvais pour elle ; il s’agissait bien plutôt de prémisses qui soient prétextes à mettre ultérieurement en oeuvre des tentatives plus aisées et plus audacieuses en vue de parvenir à la réalisation complète de mon « programme ».

Chaque chose en son temps et carpe diem, pensai-je, tout en savourant la volupté des manipulations de ma mère. Je lui faisais part en termes volontairement triviaux du plaisir qu’elle me donnait et regardait avec insistance son décolleté, dont l’ouverture était amplifiée par le fait qu’elle fût légèrement penchée sur moi aux fins d’appréhender au mieux ma queue. Ses seins tentateurs me stimulaient, et je glissai alors une main palpatrice dans l’échancrure du peignoir, massant amplement ces douces et fermes sphères de chair. Estimant que ce nouvel acte de sensualité était l’équivalent d’une capitulation supplémentaire de sa part face à ma lubricité, elle parvint à dégager sa poitrine de mon exploration manuelle de manière habile, c’est-à-dire avec lenteur, progressivité et sans en avoir l’air : « Salope ! pensais-je, tu ne perds rien pour attendre. Continue à me branler, et fais-moi jouir. Demain, ou dans huit jours, ou dans trois mois, ou dans un an, je prendrai possession de ton con. »

Cette dernière considération m’était présente à l’esprit lorsque ma mère, changeant de position pour des raisons de confort personnel, se mit à genoux sur la canapé, rapprochant ainsi dangereusement (pour elle !) ses cuisses de ma main baladeuse. Aussi, tandis qu’elle accélérait le rythme de ma masturbation – je dois dire au passage que celle-ci était merveilleusement exécutée – m’empressai-je de glisser ma main entre les cuisses très légèrement écartées et de la faire remonter jusqu’à la fourche, où la toison pubienne était encore un peu engluée de la salive que j’y avais déposée quelques minutes auparavant. Là encore, et sans doute pour les mêmes raisons, ma mère entama un mouvement de recul pour échapper au doigtage vicieux que j’avais entrepris sur son entrejambe. Mais, cette fois, je me fis plus insistant, faisant suivre ma main dans la manœuvre de retrait qu’elle avait amorcée.

Le tranchant de ma main était en contact avec le petit animal soyeux que ma mère abritait en son bas-ventre ; et l’attouchement persistant que je lui imposais, alors qu’elle pensait s’en affranchir, la contrariait, si bien qu’au bout de quelques secondes, elle me dit :

« – Ôte ta main, s’il te plaît.

Tu ne veux pas que je te branle, moi aussi ? lui répondis-je, tout en commençant à titiller son clitoris de mon pouce.

Il ne faut pas », me dit-elle dans un souffle.

Je notai au passage que la réponse formulée était de pure opportunité et ne s’analysait pas comme un refus catégorique, ce que je décidai d’interpréter comme un encouragement à continuer l’excitation de ses lèvres vaginales, d’autant qu’il me semblait que ma mère n’était pas tout à fait insensible à l’insidieuse caresse. Je la prolongeai donc, tandis que, de son côté, sans doute dans l’intention d’en finir rapidement avec l’action qu’elle s’était résolue à accomplir sur moi, elle se mit à me masturber avec plus de vivacité, changeant de main lorsque l’une était fatiguée de se mouvoir le long de mon dard.

Et c’est alors que je sentis que l’explosion allait se produire pour moi. Alors, de la main qui m’avait servi à explorer l’intimité de ma mère, je maintins la tête de cette dernière à dix ou quinze centimètres de ma verge turgescente et congestionnée, tandis que, de l’autre, j’accomplissais l’étape ultime de ma masturbation, en accompagnement du va-et-vient exercé par ma mère. Mon sperme bondit alors en jets puissants et abondants, venant éclabousser le visage et les cheveux de la femme sise à mes côtés ; ce jaillissement de semence et la jouissance y associée, que je manifestai par un grognement bruyant et une très forte tension de mon corps, parurent sans doute interminables à ma mère, dont les joues et les yeux dégoulinaient littéralement de la liqueur blanche que ma verge orgueilleuse venait d’y projeter.

Une moue de dégoût crispait son visage, tandis qu’une coulée de liquide atteignait ses lèvres, menaçant d’envahir sa bouche. Vicieusement, je m’exclamai : « Maman, tu es merveilleuse avec cette crème de beauté répandue sur ton visage. Il faudra t’en enduire souvent. » Ne voulant ou ne pouvant en entendre davantage, ma mère quitta précipitamment la pièce où nous trouvions, se propulsant jusqu’à la salle de bains, où le bruit de l’eau m’indiqua qu’elle devait être en train d’effacer les traces de sa compromission incestueuse.

(à suivre… ?) *

Vous aimez cette histoire laissez un commentaire pour son auteur ci-dessous, merci.

.......

A propos de l'auteur :

Sexe : Masculin Age : 27 ans Adresse Email : abelheloise@laposte.net

En famille / Hétéro

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.