319 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous ! 👀

- Soleilnoir - 3308 Vues

Une mère sous influence (3)

Le lendemain – c’était un samedi – du jour mémorable qui avait vu ma constance à témoigner du désir que m’inspirait ma mère récompensée, je fus éveillée par un bruit de vaisselle provenant de la cuisine. Je me levai en silence et me rendis à pas feutrés jusque là. Ma mère s’y trouvait, préparant le café en vue du petit déjeuner, vêtue d’une robe de chambre légère, sous laquelle quelque chemise de nuit, non moins légère, devait recouvrir son corps de rêve. Je l’épiai, sans me manifester, durant quelques minutes, m’interrogeant sur la manière dont je pénétrerais dans la pièce et notamment sur le comportement à adopter vis-à-vis de son actuel occupant : devais-je affecter la neutralité quant à ce qui s’était passé la veille ou, au contraire, donner immédiatement une suite à cet épisode ?
La réponse à ce dilemme me fut donnée par le spectacle de ma mère s’accroupissant soudain afin de ramasser un objet ayant chu à terre : sa robe de chambre s’entrouvrit, me révélant que le sous-vêtement qu’elle portait se réduisait à une sorte de nuisette très courte et dévoilant donc ses cuisses si suggestives. Il n’en fallait pas plus pour déclencher à nouveau chez moi l’insoutenable désir que suscitaient ses formes, dès lors qu’elles étaient apparentes. Je bandai rapidement et, une fois de plus, m’assaillit l’envie d’agresser verbalement et physiquement ma mère.
Comme elle se trouvait debout devant le plan de travail, me tournant le dos, j’entrai à pas de loup et me plaquai brusquement contre son dos et ses fesses. Surprise par ma présence inattendue, elle sursauta vivement : « Tu aurais pu prévenir. Tu m’as fait une de ces frayeurs ! » me dit-elle. Mais déjà mes mains s’emparaient des pommes qui ornaient sa poitrine …
« Ah ! non, tu ne vas pas recommencer.
Recommencer ? Non, certainement pas. Il s’agit de continuer, de prolonger, de poursuivre », répondis-je tout en lui palpant allègrement les seins à travers son vêtement et en bloquant son corps contre l’établi de cuisine.
« – Mais enfin, où veux-tu en venir ? Je pense avoir été plus que compréhensive avec toi, hier au soir. Et je pensais que, me sachant gré de cela, tu cesserais toutes tes assiduités et que nous pourrions, de ce fait, effacer le souvenir de ce qui s’était produit en même temps que reprendre un cours normal des choses, non ?
– Je te suis très reconnaissant de ta … compréhension d’hier au soir, d’autant que tu m’as très bien branlé ; et je pense, du reste, t’avoir témoigné ma satisfaction grâce à tout le sperme dont j’ai gratifié ton beau visage. Quant au point de savoir où je veux en venir, je crois te l’avoir déjà dit, hier.
– Mais, enfin, que veux-tu, là maintenant ?
– Eh bien ! par exemple te caresser les seins, ainsi que je le fais à présent, ce qui serait, soit dit en passant, encore plus agréable si ton buste était nu. … Est-ce que tu sens ma pine dure et tendue contre tes fesses ?
– Il faut arrêter tout cela, je t’en prie. C’est plus que je n’en peux supporter.
– Tu n’aimerais que je te lèche la chatte, là à présent, comme j’avais commencé à le faire hier au soir ? Ou bien que je te la doigte ? Voire les deux ensemble ? Oui, c’est ça, vraiment, que je voudrais, là maintenant. »
Je lui permis de reprendre sa capacité de mobilité, et elle me fit face. Je défis la ceinture de sa robe de chambre, écartai les pans de cette dernière et repris ma trituration de ses obus pectoraux, dont je percevais beaucoup mieux la troublante tiédeur au travers de la très aérienne chemise à demi-transparente qu’elle portait sur elle et qui laissait aisément deviner les pointes sombres et aiguës de ses seins ainsi que le triangle noir de son pubis. Après quoi je la pris par la main et l’entraînai avec moi vers sa propre chambre où se trouvait une armoire assez ancienne, dont la porte centrale était pourvue d’un miroir de grandes dimensions, permettant de refléter une personne de la tête aux pieds. Je la plaçai devant la surface réfléchissante, lui retirai rapidement et sans qu’elle ait le temps de s’y opposer sa robe de chambre et, lui montrant sa propre image, lui dit :
« – Regarde-toi, tu es une femme merveilleuse. Tu incarnes la féminité dans ce que celle-ci a de plus significatif. Regarde ces seins (et, disant cela, je les lui palpai à pleines mains), regarde ces hanches, regarde ces cuisses, regarde cette chatte (et je soulevai la nuisette pour que l’on vît à nu ce qui était ainsi désigné). Et tu voudrais qu’ayant commencé par entr’apercevoir tous ces trésors, puis les ayant effectivement contemplés, je n’aie pas la pine raide comme un barreau de chaise ?que je n’aie pas envie de … ? »
Son visage témoignait d’une stupéfaction croissante au fur et à mesure que je déployais ma « démonstration ». Visiblement, l’argumentation lui faisait défaut pour contrer la pression que je faisais peser sur elle. Ma crainte était qu’elle ne se retranchât dans une attitude de pure hostilité irraisonnée, refusant toute concession nouvelle ; car mon but était en fait, dorénavant, de la faire céder sur des fragments successifs, susceptibles de constituer des acquits répétitifs par ailleurs, mais tenant lieu, dans un premier temps, de jalons sur un chemin balisé où l’ultime saut qualitatif était la pénétration et la fusion sexuelles.
Je lui adressai un sourire enjôleur, me plaçant face à elle, puis, la prenant par la taille, je la fis reculer pas à pas en direction de son lit, sur lequel il me fut aisé de la faire chuter transversalement lorsqu’elle n’en fut plus qu’à très faible distance.
« – Non, que vas-tu faire ? me lança-t-elle aussitôt d’un air un peu affolé.
Comme je te l’ai dit, je désire te lécher la chatte longuement et y enfoncer un doigt, peut-être deux, … ou trois ? ou … ?
– M’assures-tu que, si je consens à cela, tu cesseras ultérieurement de me poursuivre ? »
Inutile de dire que je n’étais en rien disposé à accepter la moindre condition de ce genre, susceptible de me lier les mains, même si, à s’en tenir au mot d’un certain politicien, les promesses ne contraignent jamais que ceux qui les entendent. Aussi escamotai-je la réponse en formulant à mon tour une nouvelle question :
« – Tu serais donc disposée à accepter d’écarter tes cuisses afin de me permettre de poser mes lèvres sur ta chatte et de te la doigter ?
– C’est la dernière tolérance que je t’accorde : il faut que tu le saches.
– Tu sais, j’ai vraiment très envie de te voir jouir et surtout, ce faisant, de savoir que je suis l’artisan de ta jouissance. »
Alors, avec une extrême douceur, j’invitai à mère à bien s’allonger sur le lit. Pour ma part, j’enlevai discrètement le slip que je portais, libérant mon membre en totale érection. Je me hissai à mon tour sur la couche maternelle et prodiguai de lentes et amoureuses caresses à ma mère tout au long de ses bras, de ses jambes, avec une attention toute particulière pour l’intérieur de ses cuisses, à la peau si douce. Je promenai mes lèvres sur son ventre, ses jambes, de bas en haut, puis écartai ces dernières de manière à ce que sa chatte soit bien visible. M’allongeant ensuite entre elles, je déposai des baisers furtifs sur la toison brune offerte, puis je fis entrer ma langue en action.
Le travail actif de cette dernière ne tarda pas à porter ses fruits. Quoique ma mère se crispât fortement, s’attachant à conserver une attitude de détachement par rapport aux caresses que je lui prodiguais, dans sa volonté de ne faire apparaître son comportement pour le moins ambigu que comme une satisfaction, donnée mais non agréée, au caprice de son fils, elle n’en était pas moins une femme, sujette aux sollicitations de la chair et susceptible de subir leurs effets en y puisant la plus grande satisfaction possible. Je perçus, alors que ma langue avait entamé une exploration appuyée et persistante de son antre vaginale, une amorce d’ondulation de son bassin, secondée par un soupir d’aise plein de sens.
Pour suppléer à mon activité linguale affectée par la fatigue, j’entamai une exploration digitale de cette fente, dans laquelle je mourais d’envie d’enfouir mon sexe, en y introduisant l’index, puis le médius, lesquels coulissaient dans ce fourreau avec une aisance exemplaire, preuve, s’il en fallait, que la lubrification de celui-ci était parfaite et donc que ces attouchements étaient générateurs, pour ma mère, d’un plaisir certain. J’alternais les va-et-vient digitaux rapides et lents, si bien qu’au bout d’un moment il fut impossible à ma mère de maintenir son apparence de réserve et d’insensibilité.
Venant me placer à côté de ma mère, je mis à profit cette position relative pour lui prendre la main et la refermer sur mon cylindre viril. Je repris aussitôt les aller et retour, dont j’amplifiai les effets par l’introduction partielle d’un troisième doigt. Les yeux fermés, ma mère n’était plus que soupirs et feulements, ponctués périodiquement de gémissements plaintifs et de petits cris aigus ; son corps était agité de spasmes incontrôlés, elle tordait son bassin en tous sens, latéralement et de bas en haut.
A la question que je lui posai de savoir si elle aimait les caresses que je lui prodiguais, la seule réponse qu’elle fut capable de me fournir consista en un gémissement plaintif et rauque. M’allongeant tout contre elle – sa main tenant toujours ma pine serrée entre ses doigts -, je lui murmurai à l’oreille : « Allez, dis-moi, c’est bon ? … Tu aimes mes doigts qui vont et viennent dans ta chatte ? Qui vont … qui viennent, qui vont … qui viennent, qui vont … qui viennent … » ; et je modulais mon geste sur le rythme de mes paroles. Tandis que, de sa main libre, elle caressait frénétiquement son clitoris, je lui demandai abruptement :
« – Tu veux que je remplace mes doigts par ce que tu tiens dans ta main ? Hein ? dis-moi …
– Nn… non ! Il ne faut pas, bredouilla-t-elle.
Tu as peut-être raison. On le fera plus tard, pas vrai ? Cet après-midi … ou ce soir, par exemple ».
Il va de soi que ces allusions discrètes à l’intention, que j’avais bel et bien en tête, de la baiser à terme n’étaient pas neutres. Elles me permettaient en quelque sorte de prendre date, en même temps que de gommer le fait que ma mère avait subordonné son accord pour subir les présentes caresses à la cessation de mes « assauts » sexuels en sa direction.
« Mais peut-être veux-tu aussi que je cesse mon sondage de ta vulve ? » continuai-je ; et je fis mine de retirer mes doigts de son con trempé. Aussitôt sa main « caressante » abandonna le petit bouton qu’elle titillait et s’abattit sur ma main « démissionnaire », l’enfournant vigoureusement dans le vagin momentanément abandonné ; et elle s’exclama, d’une vois précipitée et impérieuse : « Non ! non ! ».
Et son propos se perdit dans l’exclamation plaintive aiguë qui sortit de ses lèvres, en témoignage du stade suprême de jouissance qu’elle venait d’atteindre.

(à suivre …?)

Vous aimez cette histoire laissez un commentaire pour son auteur ci-dessous, merci.

.......

A propos de l'auteur :

Sexe : Masculin Age : 27 ans Adresse Email : abelheloise@laposte.net

En famille / Hétéro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.