332 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous ! 👀

- Soleilnoir - 4008 Vues

Une mère sous influence (4)

Une fois sortie de l’état d’exaltation où l’avaient plongée les caresses très intimes que je lui avais imposées pendant près d’une demi-heure, ma mère, me voyant allongé nu près d’elle, fut extrêmement gênée de la situation de fait où elle se trouvait, d’autant que l’une de ses mains tenait toujours mon mandrin en érection. Avant même que l’idée saugrenue de « lâcher sa proie » ne conduise ma mère à se désolidariser de mon pénis, je superposai ma main à la sienne afin de maintenir la pression sur le membre ainsi dressé. J’entamai même un mouvement alternatif destiné à exprimer mon souhait d’être masturbé, murmurant à l’oreille de ma mère : « Branle-moi, s’il te plaît, branle-moi, comme tu sais si bien le faire. Ou mieux : suce-moi. Oui, tu veux bien me sucer ? » Il apparut rapidement que j’allais un peu vite en besogne, car, outre le fait que ma mère m’adressa un « certainement pas ! » glacial, elle se débarrassa de mon emprise et sauta hors du lit, pour se rendre directement à la salle d’eau.
Il n’en était pas moins clair, en ce qui me concernait, que la journée ne devrait pas s’achever sans que mon sexe ne l’ait pénétrée. De fait les heures passèrent, pour moi, dans un état d’excitation quasi permanent, non pas que ma mère fût dans une tenue telle que je dusse inéluctablement « grimper aux rideaux » – elle portait une robe légère et, pour rester à la maison, ses attrayantes petites mules -, mais les deux expériences que nous avions eues, elle et moi, en l’espace d’une douzaine d’heures, créaient nécessairement un climat, auquel je me gardais bien d’obvier, où les pensées étaient, si l’on peut dire, in the mood for love.
La journée était chaude, et j’en pris prétexte pour rester totalement nu, au grand dam de ma mère qui ne cessait de me répéter d’aller me vêtir décemment, ce qui, pour elle, signifiait que je dusse au moins enfiler un slip ; je n’en fis rien, et cela, bien sûr, dans un but de stricte provocation vis-à-vis d’elle. Mieux même, la voyant passer furtivement un mouchoir sur son front afin d’en faire disparaître les quelques perles de transpiration que faisaient jaillir toute agitation physique trop précipitée, je lui conseillai de m’imiter et d’arborer la tenue d’Eve (avant la dégustation du fruit défendu …). Ces considérations ne parurent guère la convaincre, et il me fallut me contenter de la légèreté de la robe, conférant un caractère de dissimulation suggestive aux formes recouvertes par ce vêtement ; de même, lorsqu’elle s’asseyait, ses genoux et le bas de ses cuisses étaient visibles ; il convient d’ajouter qu’elle n’avait cependant pas jugé utile – ce qui m’apparut comme un bon point – de se pourvoir d’un soutien-gorge, ce qui permettait de deviner le dessin assez précis de la pointe de ses seins.
Je lançai un premier assaut lors du repas de midi, dont j’avais moi-même assuré la préparation, dans le but de me rendre serviable et dévoué à ma bonne mère : voilà un garçon sympathique ! Dès qu’elle se fut assise, en face de moi, sur la petite table de cuisine plutôt étroite, j’élevai mon pied droit jusqu’à ses genoux, que je parvins à disjoindre, et j’installai mon mollet à l’horizontal sur son propre siège, entre ses cuisses. Puis, poussant l’avantage, mon pied atteignit son entrecuisse, que protégeait une petite culotte. Ma mère se recula promptement et, le visage empourpré par la colère, me dit :
« Non ! ça ne va pas recommencer ! Je suis excédée de ton comportement : d’abord parce que je juge en lui-même inadmissible, ensuite parce que je constate que tu es incapable de tenir tes promesses
– Quelles promesses ? demandai-je d’un ton faussement naïf.
De mettre un terme à tes provocations agressives.
– Je n’ai pas le souvenir de t’avoir fait la moindre promesse en ce sens. Quant au côté « inadmissible » de mes initiatives, je note que telle n’était pas ton appréciation, ce matin, quand je te caressais et te sondais la chatte ; tu en étais plutôt à encourager leur prolongation … « inadmissible ».
Je te rappelle que c’est toi qui m’avais quasiment forcée à cela, et que la contrepartie en était la cessation de tes agissements intempestifs. »
Je résolus de ne point poursuivre plus avant un débat qui ne menait à rien et retirai mon pied de l’entrejambe maternelle. Le repas se continua dans la plus parfaite « neutralité ».
A l’issue de deux douches qu’elle comme moi prîmes dans l’après-midi, tant il faisait chaud, je risquai une seconde tentative en direction de ma mère lorsque celle-ci sollicita mon concours aux fins de réaliser le rangement de diverses vieilleries obsolètes (mais « susceptibles de servir – on-ne-sait-jamais » !) sur des étagères du grenier. Juchée sur un petit escabeau, elle me demandait de lui faire passer les objets concernés afin qu’elle les placât aux endroits requis. La position de surélévation dans laquelle elle se trouvait par rapport à moi m’offrait, on l’aura évidemment compris, une vue privilégiée sur la partie de ses jambes dissimulée par sa jupe. Je ne me privai pas de profiter, de façon très insistante, du spectacle ainsi offert, ce qui me permit de constater que son intimité était protégée par une petite culotte blanche pourvue de broderies.
Me plaçant sur le premier échelon de l’échelle sur laquelle elle stationnait, je glissai, tandis que je lui remettais une boîte cartonnée chargée d’un vieux service à café ébréché, une main inquisitrice qui se mit à palper son entrecuisse avec vivacité. Elle eut tout juste le loisir de caser le fardeau que je lui tendais, avant de réagir en serrant fortement ses cuisses, afin d’immobiliser ma main voyageuse. Les yeux enflammés par l’irritation, elle me lança :
« – Enlève tout de suite ta main, espèce de … dégoûtant !
– Ça m’est impossible : tu me la serres comme dans un étau … Du reste, … ça ne te rappelle pas ta jouissance de ce matin ? Tu devrais desserrer tes jambes, me laisser t’enlever ta culotte et m’occuper de ta chatte. »
Elle ne répondit pas à mon invitation, mais descendit un des degrés de l’escabeau, ce qui eut pour effet d’entraîner un écartement automatique de ses cuisses, que je mis évidemment à profit pour glisser deux doigts sous son slip.
« – Laisse-moi descendre, proféra-t-elle d’une voie stridente.
Si tu savais comme tu es belle et, surtout, comme tu es désirable quand tu es comme ça, pleine de colère impuissante ! » lui répondis-je, tandis que mes doigts titillaient les lèvres de son sexe.
Elle se mit alors à trépigner sur place et à m’asséner de violents coups de poing sur les épaules, en criant :
« – Laisse-moi descendre, laisse-moi descendre !
Allez, descends, jolie maman. C’est vrai qu’il y a de meilleurs endroits pour rendre à ton con l’hommage qu’il mérite. »
La prenant alors par la taille, je soulevai comme une plume son adorable petit corps, que je déposai à terre. Boudeuse, elle quitta les combles et redescendit au rez-de-chaussée ; puis elle sortit de la maison et prit la voiture afin d’aller faire des courses.
Le soir venu, après un repas frugal, que nous absorbâmes dans un silence pesant, elle se doucha longuement, après moi, et revint à la salle de séjour dans la même tenue que celle qu’elle arborait le matin même. Je ne pouvais faire moins que d’adopter une stratégie vestimentaire semblable, c’est-à-dire, pour ce qui me concernait, … la nudité. Elle s’allongea sur le canapé, la tête soutenue par un des accoudoirs et un coussin, et se plongea dans la lecture des Nouvelles de Petersbourg de Gogol. Me plaçant derrière elle, je m’agenouillai sur le sol et lui dit : « Tu m’en veux ? … Tu ne veux plus me parler ? … » Puis, entourant son cou de mes bras, je l’embrassai tendrement sur la joue : « Tu es si belle. Tu as un si beau corps que tu ne dois pas être étonnée si j’éprouve pour toi un pareil désir. »
Je me déplaçai alors, toujours à genoux, de façon à me situer du côté libre du canapé, mes bras ceinturant toujours son cou, et je continuai à déposer de petits baisers sur sa douce joue. Je lui dis alors, sur un ton plus solennel
« – Ecoute, c’est ainsi ! Tu m’excites au plus haut point. Le désir que j’ai de toi, il m’est impossible de l’annihiler.
Tu es fou, me répondit-elle, agitée de nouveau.
–  Je ne suis pas fou, mais je bande, je bande comme un cerf pour toi ; je bande pour tes seins, je bande pour tes fesses, je bande pour ta vulve. Il faut que je te mette, que je t’enfile, que je te baise ; c’est devenu impératif maintenant pour moi. Tu comprends ça ?

Non ! » hurla-t-elle, cette dénégation signifiant tout à la fois, pour elle, le refus d’entendre mes propos en même temps que le rejet de ce qu’ils impliquaient.

J’écartai alors brutalement les pans du peignoir dont elle était revêtue, révélant à nouveau la nuisette qu’elle portait et la nudité de ses jambes. Ma main s’insinua sous la petite culotte qu’elle avait pris soin d’enfiler ce soir-là ; après quelques secondes de caresse de la chatte, j’arrachai le voile dont cette-dernière était recouverte. Puis je pris place sur le canapé, immobilisant ma mère et m’allongeant sur elle, en m’arrangeant pour que ses jambes soient écartées. L’instant stratégique décisif était arrivé : c’est maintenant que j’allais perpétrer mon acte de possession.
Une lutte éprouvante s’engagea alors entre nous, au cours de laquelle je m’arrangeais, de temps à autre, pour lui prendre sa fente à pleine main et y enfoncer un doigt. Le fait est qu’au bout d’un moment, j’eus l’impression que son vagin s’humidifiait.. Notre combat se poursuivit, jusqu’à ce que nous perdions l’équilibre et roulions tous deux sur le sol. Nous nous retrouvâmes face à face, elle allongée sur le dos, les jambes écartées, et moi vautré sur elle, nos deux sexes en contact. Elle était épuisée par l’affrontement et haletait ; son peignoir était à présent grand ouvert, et, du coup, le corps de ma mère était offert à mon regard dans son quasi-dépouillement. D’une main, je lui immobilisai les deux bras, en faisant glisser son peignoir le long de ceux-ci ; puis, très rapidement, de l’autre, je guidai ma verge vers l’entrée de sa vulve. « Je bande à mort, j’ai vraiment envie d’enfoncer mon dard dans ta fente, et je vais le faire ; je vais enfin jouir dans ton ventre ! », lui lançai-je, le désir dans les reins, le sexe gratifié d’une rigidité indomptable et l’esprit en feu. Cela dit, je la pénétrai dans une poussée irrésistible, et elle poussa un hurlement déchirant : je venais de prendre possession du con de ma mère !

Je restai ainsi, enfoncé en elle, immobile, pendant une bonne demi-minute, me laissant envahir par un sentiment de profonde satisfaction d’être ainsi uni sexuellement à ma génitrice. Puis j’entamai alors un mouvement de va-et-vient implacable, lent, puissant, en me contrôlant du mieux que je pouvais, pour jouir de cette gaine confortable dans laquelle mon pénis coulissait. Elle, de son côté, sanglotait, inerte à présent, murmurant des mots sans suite, me suppliant de cesser ma pénétration. Mais, moi, qui avais, depuis trop longtemps, une envie furieuse de perpétrer cet acte, je la baisais, la baisais, la baisais, impitoyablement, faisant sortir ma pine luisante de son con, à présent tout à fait lubrifié, puis la propulsant à l’intérieur par un grand coup de boutoir ; et je lui demandais alors : « Tu la sens ma queue ? Ah ! c’est bon de sonder ton con ! » Et, de fait, c’était bon : j’éprouvais une satisfaction d’orgueil de posséder ainsi ma mère, de la tenir ainsi au bout de mon sexe, mêlée à la jouissance physique que je ressentais à enfoncer celui-ci dans son vagin moelleux et caressant. Cette possession me ravissait : d’abord en tant que pénétration, ensuite en tant qu’elle revêtait ce caractère incestueux.

(à suivre …?)

Vous aimez cette histoire laissez un commentaire pour son auteur ci-dessous, merci.

.......

A propos de l'auteur :

Sexe : Masculin Age : 27 ans Adresse Email : abelheloise@laposte.net

En famille / Hétéro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.