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- Soleilnoir - 65476 Vues

Une mère sous influence (5)

Ainsi donc, en moins de quarante-huit heures, j’étais parvenu au but que je m’étais assigné. Encore fallait-il à présent définir la ligne générale de coexistence qui allait être de rigueur entre ma mère et moi-même : faire comme si rien ne s’était passé et en revenir au statu quo ante, ou au contraire pérenniser le nouvel état des choses. C’est de cette seconde direction dont je fis choix, ce qui impliquait que nos relations quotidiennes relèveraient davantage de rapports de type conjugal que du lien mère-fils classique. De cela je fis part à ma mère dès le lendemain matin du jour où je l’eus possédée, au travers d’une fouille en règle de ses seins et de son entrecuisse, que je fis suivre, non sans quelque brutalité – c’est vrai ! -, d’une nouvelle pénétration.
« – Ma pine a encore besoin d’activité. Il faut que je te baise encore », dis-je à ma mère en la renversant à terre sur le dos, en lui grimpant dessus et en insinuant mes jambes entre les siennes, tout en écartant ces dernières.
« – Ah non ! Tu ne vas pas encore recommencer. Est-ce que tu as conscience de l’acte que tu as commis ?
Oui, tout à fait. Nous avons eu – et nous allons avoir encore – ce qu’on appelle des rapports incestueux. A quoi bon m’adresser ce genre de commentaires qui se veulent moralisateurs ! Ce n’est pas ainsi que tu vas me dissuader de te baiser ; au contraire, plus tu me rappelles que je suis ton fils et que tu es ma mère, plus tu me donnes envie de te consommer et de me vautrer dans l’inceste avec délectation. » Et, tout en disant cela, je faisais coulisser ma queue dressée dans le vagin.
Toute la journée du dimanche fut ainsi jalonnée par des épisodes de ce type destinés à familiariser ma mère avec la situation qu’il convenait de créer. Le fait est qu’à partir du moment où j’avais pénétré sa chatte et pistonné celle-ci, ma mère commençait à entrer dans le jeu, ce à quoi la contraignait l’inévitable plaisir physique procuré à la fente humide de son con, rougie par les intromissions répétées.
En soirée, étant, non sans peine, parvenu à imposer à ma mère de se vêtir de sa seule chemise courte et semi-translucide, je l’observai, le sexe en érection, alors qu’elle était à la cuisine, achevant de faire la vaisselle. Le spectacle de cette femme, penchée sur l’évier, ses longues jambes fuselées nues et la raie de ses fesses, visible et devinable par transparence, tout cela avait suscité ma concupiscence et m’excitait brusquement. Oui, voilà, j’avais une envie irrépressible de sodomiser ma mère ! Je m’approchai d’elle, me plaçant derrière elle, et l’embrassai dans le cou, tandis que de mes deux mains je pétrissais sans retenue sa voluptueuse poitrine, en pinçant également les tétons. Soulevant entièrement le vêtement léger, je découvris entièrement sa croupe et ses seins ; j’insinuai ma jambe entre les siennes, l’obligeant ainsi à écarter ces dernières ; puis je promenai lentement ma verge bandée, le long de sa raie culière. Je lui murmurai alors : « J’ai envie de t’enculer. » A l’évidence surprise par la nature de la proposition, elle ne put s’empêcher de sursauter et de laisser échapper un « Ah ! non, pas ça ! » Cette exclamation témoignait-elle de sa non-familiarité avec la sodomie, que, pour ma part, j’avais pratiquée avec entrain et compétence en compagnie de mon initiatrice aux choses de l’amour ?
« On ne t’a jamais enculée ? » lui demandai-je.
« – Mais … Tu vas me déchirer » objecta-t-elle, s’abstenant en vérité de répondre à la question que je lui avais posée.
« – Te déchirer, moi ? Mais non, voyons. Je vais bien te lubrifier le cul, je vais également enduire ma pine avec ce qu’il faut. »
De fait, j’allai chercher un tube d’une crème douce, légèrement fluide et onctueuse dans ma chambre. Et, tandis que ma mère continuait à s’activer à sa tâche ménagère, j’en déposai une noix sur sa rondelle frémissante, dont je fis rentrer la substance dans son trou du cul au moyen de mon doigt, et je tapissai les parois de ce lubrifiant ; pour faire bonne mesure, j’en fis entrer une seconde dose, tout aussi copieuse, m’attachant à réaliser les mêmes soins, tout cela en vue de rendre son orifice anal accueillant à ma verge. Je répandis sur cette dernière un film du même produit. Je peaufinai ce travail préparatoire en lui doigtant vigoureusement le trou du cul par l’intromission de deux doigts. Tout cela provoqua gémissements, grimaces et mouvements corporels contrariés chez ma mère, subissant ces attouchements. Visiblement, cette façon de faire lui déplaisait par le caractère humiliant de son application, et surtout pat le fait que ce fût moi qui m’en chargeai : ce fut un motif suffisant, à mes yeux, pour la faire durer le plus longtemps possible, en l’assortissant des commentaires didactiques appropriés : « Tu vois, je veux contribuer à l’ouverture de ton trou du cul. Pour qu’il soit bien large et qu’ainsi je puisse indistinctement te prendre par tous tes orifices
Après cela, je courbai ma mère sur l’évier, m’arrangeant pour que ses seins, que j’avais amplement dénudés, plongeassent leurs extrémités dans l’eau chaude et grasse ; ce contact inattendu provoqua chez elle un mouvement de recul, que j’enrayai aussitôt en appuyant sur son dos afin que sa poitrine continuât à être immergée. Ceci acquis, j’invitai ma mère à écarter elle-même ses fesses au moyen de ses mains que j’attirai derrière elle.
Je bandais très fortement, car cette pénétration anale allait être une étape nouvelle dans la dépravation caractérisant nos relations. Le cul de ma mère était devant mes yeux, bien offert et ouvert par sa propriétaire elle-même. Je voulais solenniser l’instant, afin qu’elle s’associe sans ambiguïté à sa sodomie et qu’elle ne vienne pas ultérieurement prétendre que je l’y avais contrainte par la force physique ; aussi lui dis-je :
« – Je vais enfoncer ma pine dans ton cul offert, je vais t’enculer. Tu en es d’accord, n’est-ce pas ? Demande-moi de t’enculer !
– Mais enfin … Pas ici, pas comme ça ! bredouilla-t-elle.
Oh ! si, justement ! Ici et comme ça : c’est dans cette position, dans cette situation, que je veux investir ton cul avec ma queue. Allez : demande-moi de t’enculer.
– Non », me répondit-elle.
J’exerçai alors une pression accrue de mon bas-ventre sur ses fesses, aux fins de bien lui manifester que mes intentions étaient impératives et qu’elle n’échapperait pas à la sodomie, que ce soit de gré ou de force. Mais, souhaitant préférentiellement que ce fût avec son acquiescement, je réitérai mon invitation :
« – Demande-moi de t’enculer, chaton. »
Ayant essuyé un nouveau refus, je me mis à lui pétrire les seins et à lui en pincer les pointes avec vigueur. La douleur devenant vive, elle me supplia de mettre un terme à cette torture.
« J’y consentirai, dès que tu m’auras demandé de t’enculer », lui répondis-je sans suspendre le moins du monde le traitement brutal infligé à sa poitrine
« – Encule-moi », consentit-elle en fin de compte à me répondre timidement, après plusieurs sollicitations insistantes de ma part ; son acceptation finalement acquise, je la lui fis répéter plusieurs fois consécutives jusqu’à obtenir un énoncé clairement formulé.
Alors, avec lenteur, j’introduisis mon mandrin tendu entre ses fesses. Mon gland fit pression sur la rondelle et s’insinua avec détermination, ce qui détermina un grognement plaintif et grimaçant de ma mère, suivi d’un cri strident et de la supplication de cesser mon intromission. Je n’en assurai pas moins ma prise, en introduisant cette partie de mon pénis dans son anus serré, déclenchant un nouveau gémissement de sa part.
« – Tu acceptes toujours que je t’encule ? lui demandai-je.
Ca me fait mal ! », me répondit-elle dans un soupir où transparaissait la douleur.
« – Ca, je veux bien te croire », lui dis-je en lui caressant amoureusement les côtes et les fesses. « Mais, bon ! … Tu n’en acceptes pas moins que je t’encule ? que j’enfonce la totalité de mon chibre dans ton trou du cul ? » lui demandai-je, en usant d’un vocabulaire volontairement grossier.
« – Tu te fiches que j’aie mal ? » me demanda-t-elle d’une voix rauque et inquiète.
« – Mais non, mais non ! Je t’assure », lui répondis-je plutôt hypocritement en renouvelant mes caresses et en faisant l’éloge de son corps et de sa beauté. Puis j’ajoutai :  « – Ah ! si tu savais comme j’ai envie d’enfoncer totalement ma queue entre tes fesses ! … Alors tu es d’accord pour subir l’enculage, n’est-ce pas ! » Et je fis suivre la question d’un petit mouvement de mon gland …
« – Oui », gémit-elle dans une grimace.
Fort de cet acquiescement de confirmation, j’enfournai avec lenteur mais détermination le reste de mon engin dans le fourreau de son fondement, provoquant un hurlement de douleur de la part de ma mère : son cul était, après son con, devenu mien ! Bien fiché en elle, je savourai cet instant de possession, inespéré peu de jours auparavant :
« – Voilà ! lui dis-je. Ton cul est à moi. »
Puis l’enculage actif suivit. Ma pine entrait et sortait, sortait et entrait dans le cul maternel et hors de lui, chaque mouvement d’aller et retour s’accompagnant du bruit de clapotement de l’eau de l’évier, dans laquelle baignaient les seins de ma mère, s’accompagnant aussi des gémissements de celle-ci, consécutifs à l’envahissement de ses entrailles : elle devait bougrement « dérouiller » ! Ma verge était luisante de la crème abondamment dispensée en vue de son introduction entre les fesses du corps que je pilonnais en ce moment. Le spectacle que j’avais sous les yeux était édifiant : ma mère, courbée sur un évier au milieu de la vaisselle plus ou moins propre, dépoitraillée, les jambes nues écartées, la croupe offerte, enculée jusqu’à la garde et sans ménagement par son fils, gémissant de manière plaintive comme une femelle astreinte à subir la saillie du mâle.
Elle agitait la tête en tous sens, au milieu de ses plaintes, dont il devenait difficile de démêler si elles relevaient de la douleur ou du plaisir. Je lui introduisis alors deux doigts dans le conduit vaginal, que je fis ensuite aller et venir, en synchronisation avec les allers et retours de ma pine dans son cul, donnant à ma mère l’illusion d’une double pénétration, anale et vaginale : « Ah ! … Ah ! … Ah !… » finit-elle par répéter, tandis que je torpillais son trou du cul et que je fuselais son vagin.
« Alors, dis-moi, on t’avait déjà enculée, avant que je ne t’enfonce mon mandrin au creux des reins ? » lui demandai-je à nouveau, tout en continuant à marteler ses fesses de mes amples pénétrations. Elle ne répondit rien, continuant à gémir plaintivement sous le choc des coups que je lui infligeais. « Tu as mal ? » l’interrogeai-je avec sollicitude, tout en adoucissant un peu la fermeté de mes poussées entre ses fesses. Elle souffla un « oui » grimaçant, accompagné de larmes : elle était vierge de l’anus, et j’étais en train de lui infliger un dépucelage peu empreint de délicatesse et qui devait à coup sûr passablement l’éprouver. Mais il était clair dans mon esprit que ceci n’était qu’un péripétie anecdotique et qu’une seule chose importait : investir le cul de ma mère, en faire un instrument de jouissance et accroître par là-même la diversité des modalités de nos rapports charnels.
Pour finir, je me mis à l’enculer à une cadence effrénée, en lui répétant à haute voix : « Ton fils t’encule ! ton fils t’encule ! ton fils t’encule !… », jusqu’à ce que toute ma semence jaillisse dans ses intestins. Simultanément, je lui débitai un chapelet d’injures : « Catin ! salope ! Tu es vraiment une enculée ! une chienne anale ! un réceptacle à foutre ! » Elle ne cessa de geindre et de crier, durant cette folle agitation, témoignant ainsi de la souffrance physique et morale que représentait cet enculage brutal. Alors, prenant son clitoris entre mon pouce et mon index, je pinçai très fort celui-ci, jusqu’à faire hurler ma mère, étalée au milieu des assiettes et des plats sales, dont deux exemplaires chutèrent bruyamment à terre, se brisant en mille morceaux.
Après cela, je me retirai de ses fesses et quittai la cuisine, la laissant avachie au milieu de la vaisselle sale, en train de gémir et pleurnicher. Son trou du cul était mien, et elle aurait dorénavant à me subir également selon ce mode.
Le fait est que, tout au long des jours qui suivirent, mes assauts sexuels en sa direction, qui étaient quotidiens, eurent pour objet presque exclusif la pénétration anale, que je lui imposais et à laquelle elle répugnait visiblement. Je ne détestais pas, pour ma part, qu’elle témoignât de quelque résistance à ces agressions ciblées, qui m’étaient dès lors prétexte à la forcer, à fouiller son intimité et à m’adresser à elle en des termes orduriers empreints du plus grand vice possible. J’aimais alors, pour peu qu’elle persistât à se refuser avec opiniâtreté, la culbuter sur le sol, face contre terre, et, dans cette position, pénétrer ses reins ; je demeurais emboîté en elle, selon une durée dépendant de mon bon plaisir, et nous restions ainsi accouplés, elle passive et gémissante, et moi lui taraudant l’arrière-train, l’enculant profondément et lui élargissant l’orifice.

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A propos de l'auteur :

Sexe : Masculin Age : 27 ans Adresse Email : abelheloise@laposte.net

En famille

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