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- Soleilnoir - 5210 Vues

Une mère sous influence

Je venais d’avoir 19 ans, et mes parents avaient divorcé voici un peu plus d’un an . Étudiant, je vivais seul avec ma mère dans un appartement de quatre pièces, à L… Ma mère était elle-même une fort belle femme de 43 ans, brune aux cheveux mi-longs, aux yeux noirs, aux traits réguliers et fins, plutôt grande pour une femme, à la poitrine généreuse, sans être abusivement opulente ; elle avait en outre de très jolies jambes, fines, longues et suggestives.
Quoique jeune, j’avais une certaine expérience sexuelle,  que je devais à la mère d’un ami, fieffée catin s’il en fut, qui m’avait enseigné les rudiments et nombre d’accessoires de la science du plaisir. Et cette femme, que je rencontrais fréquemment, me procurait des sensations et des émotions que je cherchais à maintenir et à accroître au travers de pratiques toujours plus débridées, auxquelles elle consentait vicieusement avec un enthousiasme dont témoignaient ses cris de jouissance et ses encouragements.
C’est après trois ou quatre mois de vie avec ma seule mère que je crus déceler comme un changement dans le train-train quotidien. Ainsi m’invita-t-elle, une fois, alors qu’elle prenait sa douche, à lui apporter une serviette afin de se sécher, ce que je fis en affectant de ne rien voir de son anatomie, largement dissimulée, il est vrai, par la buée qui imprégnait les vitres translucides de la cabine où elle accomplissait ses ablutions. Quelques jours après, elle ressortit de la salle d’eau, totalement nue, pour se rendre à sa chambre, afin de s’habiller, chose qu’elle n’avait jamais faite auparavant, se vêtant toujours préalablement d’un peignoir avant de quitter le lieu de bain ; elle m’offrit de la sorte la vision de sa splendide poitrine, aux larges aréoles brunes et aux pointes charnues, mais aussi de la toison noire qui tapissait son bas-ventre. Cet épisode fut réédité, en fait, deux ou trois fois en l’espace de deux mois, sans que cela ne provoquât apparemment chez elle la moindre gêne quant à ce que je sois spectateur de sa nudité totale. Alors qu’en général, lorsqu’elle s’habillait ou se déshabillait, la porte de sa chambre était fermée, antérieurement, il s’avéra qu’elle négligea, à diverses reprises, cette précaution, à l’issue des trois ou quatre mois dont je viens de parler ; il me fut donné – et je ne cache pas que je me mis à avoir, dès lors, une attitude de voyeur – d’apercevoir son intimité, alors qu’elle mouvait ses jambes afin d’enfiler son slip, ses collants ou ses bas (car elle avait le bon goût d’en arborer quelquefois), ou lorsque, au contraire, elle les retirait.
Un soir, même, – c’était en juillet, et il faisait assez chaud -, la porte de sa chambre, mal refermée, s’était légèrement entrouverte. Émoustillé par les épisodes précédents, je me mis en quête de l’épier discrètement grâce à l’ouverture ainsi ménagée : je la vis, allongée, à demi nue, sur son lit, les cuisses écartées et relevées, en train de lire ; mes yeux ne quittaient pas son entrecuisse, vers lequel, à un moment donné, sa main se dirigea. Elle entama alors une caresse appuyée de sa chatte, faisant onduler son bassin et soupirant périodiquement ; après quelques minutes de ce traitement, elle se mit manifestement à jouir, se tordant sur le lit en gémissant. Je me mis alors à me masturber avec énergie, excité au plus haut point par ce que je venais de voir, le désir au creux des reins et qui commençait à me ravager le cerveau : le résultat en fut une éjaculation proprement hors du commun, telle que je n’en avais jamais eue ; des jets répétés et abondants de sperme épais vinrent souiller la porte et le seuil de la chambre.
De ce jour, je résolus d’adopter moi-même un comportement délibérément provocateur. C’est ainsi qu’un matin, alors que j’étais dans la salle de bains, ma mère frappa à la porte afin de me faire hâter, souhaitant à son tour faire sa toilette. J’obtempérai ; mais, me masturbant préalablement en vue de provoquer une érection de ma verge, je sortis, nu, de la pièce, m’arrangeant pour que mon sexe tendu entrât subrepticement et fugitivement en contact avec la main de ma mère, laquelle attendait devant l’entrée. Je notai au passage que son regard s’attarda, un très bref instant, sur mon membre.
Quelques jours après ce dernier épisode – il faisait encore fort chaud -, j’avais choisi de me déplacer dans l’appartement, revêtu d’une simple serviette nouée autour des reins. Ma mère, quant à elle, après s’être copieusement douchée, était ressortie de la salle d’eau, porteuse d’un léger peignoir de soie très court (lui arrivant à mi-cuisses), fermé par une ceinture assez lâche et sous lequel elle ne portait, visiblement, pas grand-chose. Depuis que j’avais eu l’occasion d’entrevoir sa chatte, tout aperçu fragmentaire de sa nudité corporelle – ne serait-ce que ses cuisses ou la naissance de ses seins – créait chez moi des « spasmes mentaux » au tropisme très caractérisé, qui conduisaient mes pensées tout droit vers son bas-ventre : en un mot, j’avais une furieuse envie d’elle, et ce soir-là tout particulièrement ; le fait est que mon sexe était dur et pointait vers l’avant.
Je pris place sur le canapé de la salle de séjour, aux fins de suivre je ne sais plus trop quel film télévisé. Ma mère entra à son tour dans la pièce et vint s’asseoir à mes côtés, comme cela se passait en général, dès lors que nous étions convenus de consacrer la soirée à regarder l’hégémonique télévision. Ce simple mouvement eut pour effet de remonter inévitablement, quoique fort légèrement, son vêtement et donc de découvrir un petit peu plus ses cuisses, qu’elle avait, je le répète, fort belles. Le regard latéral que je jetai en direction de l’échancrure de son vêtement me convainquit qu’aucun soutien-gorge ne venait inopportunément voiler son émouvante poitrine. La présence auprès de moi de cet être éminemment féminin, d’où émanait l’odeur subtile du parfum discret dont elle se parait et qui soulignait son altière maturité, me troublait au plus haut point, comme jamais sans doute cela ne s’était produit. Mes yeux quittèrent assez rapidement l’écran qui nous faisait face pour venir s’attarder, en dépit de la pénombre modulée de la pièce, sur ses adorables petits pieds chaussés de délicates mules à talon, sur ses jambes admirablement galbées, sur ses cuisses légèrement disjointes, le long desquelles mon « regard imaginatif » remontait pour atteindre l’eldorado de son antre intime que protégeait la soyeuse toison où je rêvais d’enfouir mes lèvres.
Inutile de dire que ce spectacle et ces idées entretenaient à loisir mon érection sexuelle. Les questions se pressaient dans ma tête quant à la légitimité de semblables pensées et sur le point de savoir si je devais faire part à ma mère de celles-ci, c’est-à-dire de l’irrépressible envie que j’avais d’elle. De toute évidence, je n’étais pas prêt pour cet aveu si engageant. Aussi me bornai-je à placer ma main à un ou deux centimètres de sa cuisse la plus proche de moi, grignotant ensuite, millimètre par millimètre, l’espace résiduel me permettant d’aboutir au contact de sa chair, geste que je pourrais toujours affecter de mettre sur le compte du … hasard. Cette attente avait un côté délicieux et excitant, mêlée à l’interrogation de savoir ce que serait la réaction de ma mère dès lors que mon doigt aurait touché sa douce cuisse. Ça y est : le contact a eu lieu, et j’oriente aussitôt mon regard vers le téléviseur, faisant semblant d’être absorbé par le spectacle qui s’y déroule, alors que toute mon attention secrète est mobilisée en direction de l’objet de mon désir incestueux. Cela ne crée aucune réaction de recul de la part de ma mère.
Je glisse mon autre main dans les replis de la serviette qui me ceint les reins pour l’y faire atteindre mon dard douloureusement dressé, que je masse avec langueur. Que cette caresse serait voluptueuse si la main masturbatrice était celle de la femme assise près de moi ! la main de ma mère avec laquelle je tente, de façon ridicule, d’établir un contact charnel aussi dérisoire qu’insignifiant ! Feignant la brusquerie de l’idée qui assaille l’esprit, je pose familièrement ma pleine main sur la cuisse de ma mère en lui demandant ex abrupto : « Maman, as-tu soif ? veux-tu boire quelque chose ? » De la sorte, le toucher n’a plus rien de scabreux, il s’inscrit dans la normalité, il est … amical en quelque sorte. Je le prolonge plusieurs secondes, mouvant ma main de façon à faire remonter un peu plus haut le peignoir de ma mère. « Je veux bien, oui, merci ! » finit-elle par me répondre.
Une ou deux minutes plus tard, étant allé préparer deux boissons rafraîchissantes, je suis de retour avec celles-ci. Je pose la base d’un des verres sur les cuisses de ma mère, qui proteste un peu au prétexte que l’humidité du récipient l’a mouillée. Tout de suite, je compense la critique en lui faisant valoir que cela a également rafraîchi « ses trop belles cuisses » (ce sont les propres mots que je me surprends à proférer, mû sans doute par l’exaltation qu’engendre le désir que j’éprouve). Il faut croire que mon propos n’est pas tout à fait passé inaperçu, car ma mère regarde alors attentivement ses jambes,  pour, peut-être, en apprécier la capacité séductrice, et caresse l’emplacement où j’avais déposé le verre que je lui servais, souhaitant sans doute en éliminer les ultimes traces d’humidité.
« – Mais oui, tu as de très belles jambes ! » lui lançai-je aussitôt, comme pour moquer sa coquetterie, après m’être à nouveau assis près d’elle. Et j’appliquai à nouveau ma main sur sa cuisse, comme pour appuyer mon éloge, avec l’intention de l’y maintenir le plus longtemps possible. La douceur de cette chair, le grain fin de cette peau tiède stimulent encore davantage ma libido : vais-je être capable de résister à l’impérieux besoin qui contribue à faire de mon sexe un barreau dur comme l’acier ; il est si tendu qu’il soulève, d’une façon parfaitement indécente, le mince tissu du linge que je porte autour des reins. Et je ne fais strictement rien pour cacher l’état des lieux.
Le film que nous regardions ne présentait pas à mes yeux un très grand intérêt, et il ne me paraissait pas non plus que ma mère y portât une attention bien soutenue. Brusquement, et presque comme si cela dépassait ma stricte volonté, je me tournai vers ma mère et lui déclarai :
« – Pardonne-moi, je voudrais te poser une question sans doute assez indiscrète … Portes-tu des sous-vêtements sous ton peignoir court et léger, là ?
– Ta question est en effet indiscrète, me répondit-elle, et je dirais même passablement déplacée, tu ne crois pas ?
Non … Enfin, je ne sais pas … Pourquoi ça ?
Pourquoi ! … Crois-tu que ce soit là le genre de questions qu’un fils pose à sa mère ?
– Eh bien ! oui, puisque je te l’ai posée. Je pense qu’il est acquis que tu n’a pas de soutien-gorge ; mais portes-tu une petite culotte ? »
Il est clair que notre conversation avait atteint un point quelque peu critique, quel que fût l’aspect faussement innocent et désintéressé que je voulusse donner à mon interrogatoire. Ma main était toujours en emprise sur la cuisse de mon interlocutrice, ce qui, dès lors, dans le contexte verbal ainsi créé, donnait à la situation un caractère plutôt ambigu, que n’atténuait évidemment pas la bosse qui soulevait mon pagne.
« – Bon, écoute, ça ne te regarde pas, finit par répondre ma mère.
Franchement, je ne vois pas ce qui te gêne de me répondre , dis-je en continuant de traiter du sujet sur un ton faussement badin. Allez, dis-moi. Est-ce que tu portes une culotte ?
Mais … Je ne sais pas. … Je n’ai pas à te le dire. Ce n’est pas ton affaire.
– Enfin, voyons … Moi, ça ne me gêne en rien de te dire que je n’ai pas de slip sous la serviette, en ce moment ».
Et cet « aveu » était bien sûr une façon détournée d’inviter ma mère à porter son regard vers ma verge bandée et turgescente, que le linge qui la recouvrait encore avait beaucoup de mal à contenir. Faut-il préciser, par ailleurs, que je souhaitais ardemment que ma mère ne portât pas, ce soir là, le moindre voile susceptible de cacher sa chatte ? Alors, parce qu’il fallait que j’eusse une réponse, j’écartai brusquement, de ma main conquérante, les pans du peignoir maternel …

(à suivre … ?)

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A propos de l'auteur :

Sexe : Masculin Age : 27 ans Adresse Email : abelheloise@laposte.net

En famille / Hétéro

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