307 histoires érotiques et porno fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous !

- Anonyme - 943 Vues

Une petite sauterie

De la petite « sauterie  » entre amis nous sommes arrivés à l’orgie Romaine, la partouze et ce n’était pas prévu comme ça. Tous nos principes, nos tabous, nos inhibitions, nos pudeurs, envolés ! Avec nos robes, nos petites culottes et nos vertus.

Culbutées les nanas, sautées les gonzesses, nous y sommes toutes passés, pas moi la première mais comme les autres.

Mariée jeune et depuis quinze ans, mère de famille fidèle (si si), je ne connaissais, jusqu’à cette nuit, que mon mari. Je me suis rattrapée et sérieusement en seule fois ! J’en ai eu mal partout pendant trois jours ! Moi qui croyais Eric, mon mari, jaloux ! Faut dire qu’il lui aurait été difficile de me faire une scène, il était entrain de se farcir notre petite voisine qui profitait de l’absence de son gentil et imprévoyant mari quand je me suis fait baiser la première fois de la soirée par l’un de ses amis !

Il avait tout prévu Pierre, mon beau-frère, l’organisateur de la fête. La jalousie masculine était punie d’un gage pour la femme ou de l’exclusion du mari, fiancé ou compagnon. Les femmes devaient venir en minirobes et petites culottes blanches de rigueur, pas de collants ni de soutien-gorge, ce sera vérifié, avait-il prévenu en riant. Mais il a vérifié, le voyeur ! Il nous a toutes troussées et pelotées, profiteur aussi ! Il nous avait aussi demandés de venir tous avec nos camescopes et des cassettes qu’il a placées en batterie avec un éclairage spéciale, pour le souvenir, disait-il. Tout avait été prévu pour la suite des événements dans la discothèque louée pour l’occasion. Il y avait une ribambelle de serveurs qui ont participé à la débauche généralisée, en guise de pourboires en quelque sorte.

Il devait y avoir une cinquantaine de participants, tous mariés ou venus en couple sauf Pierre, célibataire, et trois femmes venues seules, leurs maris ayant eu un empêchement, les pauvres cocus ! Je ne sais pas si leurs épouses leur racontèrent la nuit qu’elles passèrent ! J’en doute ! Présents aussi le patron de la boite et son directeur, amis du beauf, un meneur de jeux, un disc-jockey et le personnel de la boite, une douzaine de serveurs et les huit danseurs, trois filles très sexy, qui n’ont pas levé la jambe uniquement pour danser et cinq noirs, plus les trois videurs. Tout ce petit monde donna de sa personne et contribua allègrement à la réussite de la soirée.

Nous connaissions la plupart des invités qui étaient des amis ou des personnes de la famille. Il y avait, par exemple, Jean-Louis, le cousin de mon mari qui venait de se marier et sa jeune et adorable épouse, Béatrice. Elle a été très sollicitée, Béatrice et très vite entreprise la petite, son jeune mari fut particulièrement cocufié cette nuit là, notamment par mon mari. Toutes les femmes étaient jolies (il paraît que je le suis aussi) et les hommes pas trop laids.

Ce sont les couples de danseurs qui donnèrent le ton de liberté et d’érotisme de la fête. Vêtus comme les autres, hommes en smoking et les filles en robes, porte-jarretelles et bas, ils firent une démonstration de rock endiablée, les deux hommes invitèrent plusieurs femmes qui virevoltèrent en tous sens. Un plaisir pour les voyeurs.

Entraîné, tout le monde dansait et déjà nos jupettes volaient haut, ensuite les slows, pour le pelotage en règle. Tous les hommes qui dansaient avec moi et ils bandaient tous, me palpaient sans la moindre hésitation dans tous les coins et recoins, impossible de les faire se tenir tranquille, leurs femmes subissaient les mêmes attouchements sous leurs yeux, alors ! J’avais le plus souvent ma robe retroussée et leurs mains aux fesses. Des flirts adultérins s’ébauchaient un peu partout. Un french-cancan et des jeux suivirent dont le seul but était de nous exhiber les seins et nos petites culotte le plus possible pour exciter tout le monde.

Ce sont les gages de deux de mes amies et de la jeune mariée qui déclenchèrent la partouze. Leurs maris ayant manifesté de la mauvaise humeur à la suite de pelotages trop poussés, elles furent contraintes de se laisser déshabiller en passant d’hommes en hommes et se retrouvèrent nues, uniquement vêtue de leur porte-jarretelles, ce qui nous émoustilla tous. Immédiatement enlacées par plusieurs types et abandonnant toutes réserves, les maris provisoirement éloignés, elle se laissèrent aller et les hommes en profitèrent. Il y avait une petite scène circulaire au centre de la piste, c’est là qu’ils les ont allongées. La première à se faire baiser devant tout le monde fut la jeune mariée, les deux autres ont suivi. Je les voyais s’activer en elles. Cette adorable et très jeune petite mariée a eu beaucoup de succès, tous les hommes se la sont taper. Elle jouissait doucement en murmurant que c’était bon, qu’elle en voulait encore, le comble de ses orgasmes s’est produit quand deux des danseurs se sont occupés d’elle en même temps, elle en devenait folle, son jeune époux qui maintenant semblait beaucoup apprécier le comportement de sa femme, regardait, fasciné, les deux énormes sexes noirs s’enfoncer dans le corps d’apparence si fragile de son épouse, ce n’était pas les premiers qui baisaient et enculaient la jeune femme en même temps, mais la différence de couleurs de peau et la taille des engins, ainsi que les cris qu’elle poussait, offraient un spectacle particulièrement porno qui nous excitaient énormément.

Ce n’est pas mon beau-frère qui m’a baisée le premier, mais un ami de mon mari qui venait souvent à la maison. Il m’avait entraînée sur la scène, le baisodrome, et m’avait pénétrée devant d’autres personnes. Il était le premier homme autre que mon mari qui enfonçait sa queue dans mon vagin, j’étais déjà au bord de l’orgasme et cette pénétration m’a immédiatement fait jouir quand il a buté tout au fond de moi. Pierre, qui me regardait, à pris sa place dès qu’il eut joui, deux hommes à la suite en dix minutes, je commençais fort. Lui aussi m’a fait jouir mais il a voulu en plus m’enculer et ça non plus je n’avais jamais voulu le faire. Trop excitée pour avoir mal je l’ai laissé faire et il s’est répandu dans mon rectum. Mes orgasmes se sont suivis et multipliés, parce qu’après Pierre, ce sont deux hommes à la fois qui m’ont prise en sandwich et un troisième qui m’ayant mis sa bite dans la bouche a éjaculé dans ma gorge. J’avais du sperme partout, en moins d’une heure cinq homme m’avaient enfilée dans tous les sens. J’ai eu droit au patron de la boite qui m’a baisée, le disc-jockey qui m’a enculée en même temps qu’un vague parent me défonçait le con et les noirs avec leur queue gigantesque qui se sont amusés à changer de place, l’un d’abord devant puis derrière et vice et versa et qui m’ont fait hurler de plaisir. J’ai consolé le jeune marié qui trouvait, quand même, que sa femme exagérait un peu. Je me suis fait sauter par un serveur et un gros videur, etc.

Culbutée, labourée, défoncée, pinée, queutée, bourrée, farcie, limée, sautée, pistonnée, pilonnée, baisée, enculée, pénétrée de partout par toutes ces verges qui me rentraient dedans, j’avais la chatte et l’anus en feu, la bouche douloureuse le cul et le vagin plein à rabord de foutre gluant, l’estomac rempli, plus je me faisais mettre, plus je jouissais et plus ils usaient et abusaient de moi. Comblée au-delà de l’imaginable, je ne savais plus où j’en étais et combien d’hommes m’étaient passés dessus. Nous regardons la cassette et je compte, oh la la ! Pas tant que ça quand même ! je n’aurais jamais cru !

Je me rassure un peu parce que la plus baisée restait tout de même Béatrice, la jeune épousée, la toute récente petite femme du cousin Jean-Louis, tous les mâles présents s’étaient farcis la jeune mariée au moins une fois ! Il peut être fière de sa femme le cousin Jean-Louis !

.......

A propos de l'auteur :

Bi sexuels

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.