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- Anonyme - 1271 Vues

Une sacrée paire de seins

Contrôleur technique, je suis amené à effectuer des vérifications dans des immeubles neufs. Cette année au mois d’août, il m’est arrivé une histoire formidable.

Je devais vérifier les travaux de peinture d’une maison près de Strasbourg. Comme d’habitude tout est ok. Je regarde par la fenêtre. Le quartier est sympa, jolis jardins, belles terrasses. Et puis, au moment de repartir, je vois une superbe jeune fille blonde sortir de la maison d’à côté et se préparer à bronzer. Quelle créature !!! 27/28 ans, cheveux courts, taille de guêpe…Elle est en t-shirt et maillot et laisse deviner des formes voluptueuses.

Elle s’allonge, enlève son t-shirt. Je suis immédiatement pris d’un haut le cœur… Ses nichons sont comprimés dans un bikini trop petit et dépassent des bords. Je n’ai jamais vu ça, elle doit faire du 110/120 de tour de poitrine. Un magnifique tango met ses fesses très en valeur. J’ai hâte qu’elle enlève le haut. Ah, enfin. Ses seins giclent du maillot et viennent pendre jusqu’au nombril. C’est gigantesque. Elle se lève et va chercher un flacon de monoï. Elle se badigeonne le corps avec cette huile, ce qui l’a fait briller, se malaxe les nichons par la même occasion. Quand elle est debout, ses formes sont incroyables !!! Ma queue me fait mal tellement je bande. Quand je vois ses larges aréoles, ses seins si lourds, si gros… Lorsqu’elle s’allonge, ils viennent pendre de part et d’autre de son corps. Je décide de tenter ma chance. Je descends sur la terrasse et fait mine de vérifier le toit. « Bonjour » lance-t-elle. Je me retourne fais mine de la découvrir. J’ai la gorge serrée. C’est trop beau. Nous échangeons des banalités et elle m’invite à venir se joindre à elle pour un rafraîchissement. Tu parles si j’ai soif…

J’enjambe la clôture et me retrouve en face d’elle. De près, c’est hallucinant. J’ai mal à la queue… Elle se lève pour chercher des verres, ses seins ballottent de part et d’autre, me rendent fou. J’enlève ma veste, mais elle me propose de me mettre en maillot. Je n’en ai pas bien sûr. Je me retrouve en caleçon, et la découvre en train de me zieuter effrontément quand j’ôte ma chemise. Son regard est sans équivoque. Elle a très bien vu que je bandais comme un fou et ne se gêne pas pour mater vers mon engin qui par moment se laisse entrevoir par les côtés du caleçon. Je l’aide un peu, je dois dire… Je distingue au niveau de son bas de maillot, une trace d’humidité au niveau de la chatte. Elle mouille !!! « Je suis venu prendre des mesures dans la résidence d’en face… Ah oui, et chez moi, qu’est ce que vous pourriez bien mesurer ? « J’en ai à nouveau la gorge serrée… Elle se lève et se tiens là pendant quelques instants. Je baisse mes lunettes noires et regarde ses seins sans retenue. « Je vais chercher un mètre, ne bougez pas. Voilà, allez y et ensuite ce sera à mon tour. » Mon cœur fait un bond, elle lève les bras et s’approche. Je mesure et crois rêver : 116 cm !!! « bonnet F « précise-t-elle fièrement….

« À moi maintenant, enlèves ton caleçon, ta queue doit te faire mal mon pauvre lapin » dit elle. Elle écarquille les yeux quand elle la voit. Il est vrai que je suis chanceux de ce côté. « Quelle belle queue, c’est la plus belle que je vois depuis longtemps : 22 cm !!! et ce qu’elle est épaisse !!! ». Et la voilà qui se précipite sur elle pour l’avaler goulûment. Je n’en reviens pas. Je pensais que ce genre de délires n’arrivait que dans les films. Elle m’enfile un préservatif. « Je veux sentir ce qu’une queue comme ça est capable de faire… » Elle s’assoit doucement. « Tu vas me déchirer, elle est énorme !!! Il faut que j’y aille lentement. Tu adores mes seins n’est ce pas ? Je sais que tu vas adorer que je me les caresse, regardes !!! » Et elle se malaxe les nichons comme une folle, se lèche les tétons. Sa poitrine est encore plus grosse, gonflée par l’excitation. « Je veux ta bite de cheval dans le cul maintenant » et elle se couche sur le dos et commence à se masser l’anus devant moi, quelle chienne, elle est vraiment chaude. Sa chatte et magnifique, je distingue un clito énorme. Il doit faire dans les 2 cm et est complètement bandé, se dresse de son capuchon. Je ne peux m’empêcher de me jeter dessus. Elle se tord de plaisir. « Viens mon cochon, mets la moi profond. Je la veux ». Je commence à m’enfoncer lentement. Elle grimace et se masse le clito comme une folle. « Oh mon dieu ce que tu es épais, tu vas me déchirer la rondelle » Je dois me contrôler, car je suis à deux doigts de gicler et elle le sait. Je sors ma bite luisante et la tapote sur son clito, puis passe une dizaine de fois de sa chatte à son anus pour l’ouvrir des deux côtés. Elle jouit depuis 5 minutes et a les yeux révulsés.

Je malaxe ses énormes seins jusqu’à presque lui faire mal. Elle adore ça. « Tu aimes mes grosses loches hein, ça te fait triquer des nichons comme ça je le sais. » Je vais gicler !!! Elle prend la 1ère sur la main et se dresse pour prendre le reste dans la bouche elle n’en perd pas une goutte. Elle jouit bruyamment. Quand j’ai fini de gicler elle recrache le tout sur ses nibards et l’étale en me regardant droit dans les yeux. « J’en veux encore, je veux encore m’empaler sur ton énorme bite. » Tes désirs sont des ordres… Je caresse encore ses seins lourds et gonflés. Elle se met à quatre pattes devant moi et m’incite à la prendre comme ça. Je me mets derrière elle et lui lèche la chatte et l’anus. Son clito rougit semble comme une petite bite. Puis j’enfonce ma queue à nouveau raide dans sa belle chatte encore trempée. « Mon dieu qu’elle est épaisse…Mets la tout de suite dans mon cul sans me préparer…enfonces toi d’un coup. » J’obéis. « J’ai encore une surprise pour toi » dit-elle et se lève pour aller chercher quelque chose.

Elle revient avec une petite valise et en sort une gode en latex rose très épais… Elle se met sur la pointe des pieds devant moi et s’assoit dessus lentement. Elle souffle comme une locomotive tellement elle prend son pied. « Mesure mes seins maintenant, tu verras ils ont grossi. » Effectivement, je ressors le mètre ruban et mesure : 123 cm !!! Je n’ai jamais eu des seins comme ceux là devant les yeux. Ils me rendent fou. Son gode à la taille d’un concombre et je le vois entrer et sortir de cette chatte. « J’ai l’habitude tu sais, je me caresse tous les jours avec un gros engin comme ça. J’en ai besoin. Quand je n’ai rien, je prends… » Et elle se lève pour revenir avec une aubergine de son jardin. Elle est énorme, doit faire au moins 10 cm de diamètre. « ahhhh, tu veux du spectacle, attends de voir ça. » Et elle s’assoit sur ce monstre comme si de rien n’était. « Viens là mon cochon, donnes moi ta belle queue. Ouahhh, elle est encore plus dure qu’avant, on dirait du béton… mets-la dans mon cul. » J’ai du mal à entrer cette fois, car sa chatte est distendue. Mais j’y arrive. Elle ressort le légume, car elle n’en peut plus, elle commence tout de même, comme moi, à perdre les pédales. Je vais me mettre sur le dos. Branles toi entre mes seins, je n’en peux plus. » Nous baisons depuis plus de deux heures… Je coince ma bite entre ses seins qu’elle resserre. J’ai mal à la queue, mais je sens que je vais exploser. De temps en temps, je regarde sa belle chatte dilatée avec ce clito énorme qui couronne le tout…

Nous tombons dans les bras l’un de l’autre, épuisés. Et restons ainsi une bonne heure en nous faisant de petits bisous. Laetitia et moi nous revoyons souvent. Pour combien de temps ? Quelle cochonne celle là quand même.

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Hétéro

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