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- Anonyme - 1819 Vues

Une surprise sur la plage

Tous les ans, je passe une partie de mes vacances sur une plage naturiste en Corse. Chaque matin, de bonne heure, quand la plupart des autres dorment encore, je pars faire mon jogging le long de la mer. C’est un de mes moments préférés : je cours, intégralement nue, les pieds dans l’écume des vagues, dorée par le soleil, caressée par le vent.

Ce matin-là, la plage était déserte et je faisais mon jogging habituel. J’avais parcouru deux ou trois kilomètres quand j’aperçus un couple à l’abri de maigres buissons. Comme je suis une petite curieuse et toujours à la recherche de nouvelles rencontres, je me suis approchée et, à ma grande surprise, je vis qu’il s’agissait de deux hommes. L’un, très blond, était allongé, nu, sur le sable. L’autre, très brun, nu lui aussi, était à califourchon sur le premier et lui enfonçait son sexe dans la bouche. Tous deux étaient d’une grande beauté. Plus que beaux. Rayonnants. Presque Irréels dans ce cadre enchanteur. Deux vrais athlètes, parfaitement musclés et bronzés, au sexe impressionnant. Il me suffisait d’admirer ce tableau pour commencer à mouiller. Comment se fait-il que les hommes les plus beaux soient homosexuels ?

C’était la première fois que je voyais des bites d’une telle longueur et surtout la première fois que j’en voyais une entrer et sortir lentement d’une bouche masculine, ornée d’une jolie moustache de la couleur des blés. Celui qui suçait bandait également d’une façon prodigieuse et j’eus aussitôt envie de m’emparer de cette queue magnifique pour la faire entrer en moi. Mais comment allaient-ils réagir quand j’approcherais d’eux ? Ne serait-il pas plus raisonnable de les admirer à distance tout en se masturbant ? Non ! La tentation était trop forte.

J’approchai donc et ils me virent tous deux en même temps. Je leur fis un grand sourire accompagné d’un clin d’œil, le pouce levé pour leur faire comprendre que j’appréciais le spectacle. Sans doute étaient-ils trop excités, tous les deux, pour interrompre leurs délicieuses activités ; peut-être la présence d’une tierce personne, fut-elle une femme, les stimulait davantage ; toujours est-il que le blond continua à pomper et l’autre poursuivit ses mouvements de va-et-vient dans la bouche fellatrice. Voir entrer et sortir, luisant de salive, ce membre impressionnant me fascinait. J’étais trempée.

Je tentai le tout pour le tout : je me plaçai derrière l’homme brun et, enjambant son partenaire, je me mis à califourchon sur lui. Je pris sa longue queue entre mes mains et, lentement, je la plantai dans mon sexe. Quel délice ! Quelle sensation de plénitude ! Il n’y eut, par bonheur, et contrairement à ce que je craignais, aucun rejet de la part de celui que je chevauchais. Au contraire, je sentis son sexe gonfler encore dans le mien et le remplir davantage. « Ouf ! me disais-je. Ce ne sont pas des homosexuels à cent pour cent, mais plus probablement des bisexuels qui jouent sur les deux tableaux. » Je me mis à monter et à descendre sur le mât qui me pénétrait pour une délicieuse croisière, les yeux fixés sur les fesses rondes et musclées de l’homme brun dont la queue insatiable continuait sa pénétration buccale. La croupe mâle montait et descendait au rythme de la fellation et je voyais nettement les couilles gonflées et poilues. Je connus un premier orgasme fulgurant et je dus me retenir pour ne pas hurler de bonheur. Et, malgré cette première déferlante de plaisir, les muqueuses de mon sexe gourmand continuèrent à serrer bien fort le phallus gorgé de sève.

Soudain, l’homme brun se retira de la bouche de son partenaire, se retourna, se releva, sexe toujours dressé. Cette bite : une splendeur ! J’ouvris la bouche bien grande et tirai la langue. Je voulais la pomper à mon tour, mais il préféra se placer derrière moi. Je vis enfin le visage de celui que je chevauchais : qu’il était beau ! A rêver ! A pleurer ! Quand je sentis la langue de son ami glisser entre mes fesses, je compris aussitôt ce qui m’attendait bien que nous n’ayons pas encore échangé un seul mot. Il mouilla abondamment mon anus de sa salive après m’avoir, d’une main ferme, couchée sur le ventre de celui dont je gardais toujours précieusement la queue en moi. J’avais entre les fesses un gouffre d’impatience ! Il appuya contre mon cul sa queue solide et décidée et entra, d’un seul et interminable coup, jusqu’aux couilles, jusqu’à ce que son ventre touche mes fesses. D’abord, le choc de leurs deux queues en moi me fit mal. Puis la douleur fit place à la volupté. Je me relevai légèrement afin de mieux sentir le sodomite dans ma croupe. Ses mains trouvèrent mes seins et ses doigts s’y enfoncèrent pour mon plus grand plaisir. Malgré la brutalité de la pénétration (ou à cause d’elle), une joie folle se mit à me posséder tandis qu’il me pétrissait la poitrine et commençait ses mouvements de va-et-vient dans mon cul dilaté. J’avais leurs deux superbes queues en moi, c’était divin. J’étais pleine de leurs bites si proches l’une de l’autre dans mon corps ! Mon ventre et mon cul, comme des bouches avides, serraient les membres mâles pour les garder, les retenir, les avaler, les faire grossir encore et peser toujours plus sur mes parois. Je n’avais qu’une peur : celle de bouger trop et de perdre l’un des deux pistons qui s’activaient dans ma chair. Quand je les entendis crier, tous deux en même temps, éjaculant dans mon ventre et dans mon cul assoiffés leur lave incandescente, je me mis à crier avec eux, emportée par une indicible volupté.

Il nous fallut un bon moment pour retrouver nos esprits. Nous nous sommes allongés pour nous reposer et, enfin, nous avons commencé à parler. Assez peu d’ailleurs car c’étaient des touristes hollandais qui maîtrisaient assez mal le français. Je réussis toutefois à leur faire comprendre que j’avais un petit vice caché et que, s’ils voulaient bien le satisfaire, mon bonheur serait complet. Ils parurent d’abord très surpris, me demandèrent de répéter car ils croyaient avoir mal compris, et, après que j’eus réitéré ma demande, je les vis se lever et se placer l’un à ma gauche, l’autre à ma droite. Qu’ils étaient beaux, mes athlètes musclés, debout à mes côtés tandis que j’attendais, allongée nue entre eux, ma douche préférée ! Ils se mirent à pisser sur moi en même temps tout en faisant, dans leur langue, des commentaires que je devinais obscènes. Mais que m’importait ! La pisse coulait dru sur mon sexe épilé, sur mon ventre et mes seins, sur mon visage aussi et jusque dans ma bouche grande ouverte. Mes mains couraient sur ma peau comme pour étaler cette tiède pluie d’or qui jaillissait de leur queue et je gémissais de plaisir. Le spectacle devait être excitant car je vis les bites se redresser, gonfler à nouveau et les glands luire d’un désir renaissant. Ils me laissèrent à ma jouissance et, dans les bras l’un de l’autre, ils reprirent leurs caresses mutuelles. Quant à moi, repue et comblée, je les quittai pour aller me rincer dans la mer. Voilà une journée qui commençait bien!

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Bi sexuels

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