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- Anonyme - 2913 Vues

Week end à Paris

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu un week-end sans enfants, Pierre et moi. Pour une fois, ils étaient en vacances chez leurs grands-parents et nous avions décidé d’en profiter pour faire un petit séjour en amoureux à Paris. Désireuse d’allumer un peu mon mari, j’ai choisi de mettre dans nos bagages, mes tenues les plus sexy.

Le samedi matin, nous décidâmes par commodité de prendre le métro pour aller au musée du Louvre. Du fait de la chaleur, je m’étais habillée d’une tenue assez légère, un débardeur noir très moulant et une petite jupette de tennis. Aimant exciter mon mari, je n’avais pas mis de soutien gorge mais uniquement un petit string en soie. Malgré le fait que nous n’étions pas un jour de semaine, les rames étaient bien bondées sur cette ligne du fait d’un nombre important de touristes. Très rapidement nous nous sommes retrouvés coincés au fond de la rame par le flux des voyageurs. C’est alors qu’un homme s’est retrouvé plaquée contre mon dos, et moi, bloquée devant par la barre verticale et mon mari. Nous étions vraiment très serrés. Petit à petit, je sentis une bosse grossir contre mes fesses. C’était sûr, l’homme commençait à bander. Je sentais sa queue se lover dans ma raie, il se branlait contre moi au gré des mouvements du métro. Discrètement du regard, j’en fis part à Pierre qui après avoir compris la situation me sourit comme dans un acquiescement.

Comme ce petit jeu matinal ne me laissait pas indifférente, je décidais de laisser faire et même d’y participer. J’ai alors commencé à légèrement onduler des fesses. Je sentais grossir sa bite de plus en plus, elle semblait énorme. Voyant que je ne faisais rien, au contraire, pour me dégager, il accentua la pression comme s’il voulait me pénétrer. A cette idée de me faire prendre, là, devant tout le monde et surtout sous les yeux de mon mari, ma chatte s’humidifia immédiatement. Soudain, j’ai eu un sursaut lorsque je sentis une main se poser sur ma cuisse. Personne ne pouvant nous voir, l’homme remonta sa main sous ma jupette et me palpa les fesses dénudées par mon string. Je me mordis les lèvres pour ne pas gémir, tellement cette situation m’excitait. Il tira alors sur mon string vers le haut, ce qui le fit rentrer dans ma vulve trempée et presser sur mon clitoris ce qui me provoqua instantanément un premier spasme. Juste après, je sentis un râle dans mon dos lorsque nous sommes arrivés à une station. L’homme avait du jouir dans son pantalon. Il sortit tout de suite me laissant les sens au paroxysme de l’excitation. Comme poussée par un désir bestial, je me suis collée contre la barre me faisant face, l’enserrant de mes cuisses et me frottant contre elle. Je ne pouvais rester dans cet état, j’avais besoin qu’on me prenne, qu’on me fouille, qu’on me fasse jouir, là, ici, tout de suite. Pierre, comprenant mon désarroi, glissa sa main entre nous deux. Et c’est avec ses doigts dans mon vagin, qu’il me fit jouir longuement au milieu de tous ces touristes matinaux.

Nous sommes restés sages le reste de la journée, à jouer les touristes visitant le Louvre, ce lieu très familial ne se prêtant guère à des activités un peu coquines. Mais nous nous sommes promis que nous nous rattraperions le soir venu. Après être passé à l’hôtel pour se reposer et se rafraîchir un peu, nous avons pris un taxi pour aller à Montmartre. Pierre avait décidé que nous dînerions là bas avant de finir la soirée dans le quartier de Pigalle, lieu réputé coquin de la capitale. Pour ma part, j’avais mis une tenue un peu plus habillée… si je peux m’exprimer ainsi. C’est bizarre cette expression « plus habillée » qui en réalité signifie souvent pour les femmes être « moins habillée ». J’avais choisi de mettre une veste en satin noire, très décolletée, sur une minijupe plissée noire. En dessous, pas de soutien gorge, bien sûr, mais uniquement des bas style Dim-Up et un string en dentelle noire.

Je sus tout de suite, par le regard que me porta le chauffeur de taxi, que ma tenue devait particulièrement plaire aux hommes. Durant tout le trajet, celui-ci semblait plus regarder son rétroviseur que la circulation devant lui. Il est vrai que j’étais assise au milieu de la banquette, collée amoureusement à Pierre et que mon mari ne s’est pas gêné pour commencer à me caresser doucement mes cuisses. Voulant certainement en montrer un peu plus à notre chauffeur, il me fit écarter les jambes et retroussa ma minijupe jusqu’à la lisière de mes bas. Ce genre de situation me mettant toujours en émoi, je sentis mon sexe s’humidifier à nouveau, comme le matin. Mais ce soir, je ne voulais pas que mon mari soit à l’écart du plaisir et délicatement j’ai posé ma main sur son entre jambes. Excitée par la dureté et la grosseur de son membre, je ne pus m’empêcher d’ouvrir sa braguette et de glisser ma main sur son membre qui n’attendait que çà. J’aurai voulu faire beaucoup plus mais je ne tenais pas à provoquer un scandale, en pleine circulation dans Paris. D’ailleurs, nous arrivions à destination.

Après le repas, nous sommes allés à pieds, nous promener dans ce quartier chaud de Paris. Beaucoup de touristes en goguette flânaient également dans les rues bien animées. Pierre voulut alors entrer dans un sex-shop ce qui excitait un peu mon imagination. Dès notre entrée, je sentis le regard des hommes présents se porter sur moi, ou plus précisément sur le décolleté de ma veste et sur mes cuisses bien dévoilées par ma minijupe. Il faut dire que j’étais la seule femme présente dans ce lieu. Pour me troubler, Pierre me montra un énorme godemiché noir et me demanda s’il me plaisait. Sans attendre ma réponse, il ouvrit la boite tout en regardant l’homme qui tenait la caisse pour obtenir son assentiment. Celui-ci lui répondit d’un sourire indiquant pleinement son accord. Il me le tendit pour que je le prenne en main. Sentant ce que mon mari désirait, je me mis à caresser de la main ce membre artificiel. Humm, il était bien dur, nervuré et surtout très gros. Sa couleur noire ne faisait qu’ajouter à mon trouble, excitant mes fantasmes. Les pointes de mes seins se tendirent sous ma veste. Cette situation où j’étais, avec un énorme gode noir dans les mains, tous les yeux braqués sur moi, m’excitait au plus haut point. C’est alors que Pierre posa sa main sur mes fesses et commença à me les caresser au travers de ma minijupe devant tous ces inconnus dont certains commençaient ouvertement à se masturber. Et c’est au moment où, complètement folle de désir, j’ai commencé à mimer une fellation sur ce magnifique mandrin, que Pierre nous fit sortir car je crois que nous n’étions plus très loin du risque de viol collectif.

Vu l’heure assez avancée, nous avons décidé de rentrer à l’hôtel. De plus nous étions très échauffés et pour ma part, je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir enfin sentir en moi le sexe de mon mari. Je savais que la nuit allait être très chaude. Mais arrivés à l’hôtel, Pierre me dit, en regardant vers le bar, qu’il voulait que mon envie soit encore plus forte, quasiment bestiale et que j’en sois à réclamer une bite, n’importe laquelle pourvu qu’elle assouvisse mes sens exacerbés. Il m’a proposé alors de s’y arrêter pour boire un dernier verre. Le barman était un grand noir et je suis sûre maintenant que c’est cela qui avait poussé Pierre à me faire cette proposition. A cette heure tardive, il n’y avait plus de client, juste cet athlète d’ébène et une serveuse, que je n’aperçus pas tout de suite. Mais auparavant, Pierre m’attira vers les toilettes et là il me déboutonna un des deux boutons de ma veste et me fit relever plus haut sur mes hanches ma minijupe. Tellement allumée par la séance dans le sex-shop, je me suis laissée faire. Ma veste ne cachait presque plus rien de ma poitrine tendue de désir et ma minijupe laissait deviner la lisière de mes bas. En entrant dans le bar, je sentis tout de suite le regard appuyé du barman sur moi, il n’en revenait pas. Ma minijupe plissée se soulevait à chacun de mes pas et laissait voir mes cuisses, mes bas et vraisemblablement mon string. Je marchais doucement sentant son regard sur mes jambes. Mes hauts talons me cambraient. Je devinais son regard cherchant à voir plus haut, plus loin sous ma jupe. Pierre nous fit asseoir devant le bar, sur des tabourets hauts. J’ai croisé mes jambes et ma minijupe a remontée jusqu’à la fourche de mes cuisses. Pierre commanda deux coupes, le barman nous servit sans détacher son regard de mon décolleté et de mes seins, tendus à me faire mal. Pierre posa alors sa main sur ma cuisse et la fit glisser jusqu’à mon string complètement trempé.

Voyant notre attitude, le barman est venu s’installer dans la salle pour mieux me regarder. Pierre me proposa alors une partie de billard. Je lui ai dit que je n’avais jamais joué à ça, et bien fort, pour que le noir et la serveuse entendent, il m’a répondu que j’ai toujours été douée quand j’avais une belle queue dans la main. J’ai rougi mais ma respiration s’accéléra. Quand je me penchais pour jouer, ma minijupe se soulevait jusqu’à découvrir mes fesses, ma veste s’entrouvrait découvrant ma poitrine. Je me sentais complètement offerte à leurs regards, et mon excitation devenait extrême. C’est alors que le noir et la serveuse se sont approchés de nous, il portait une bouteille de champagne et nous demanda s’ils pouvaient jouer avec nous, vu qu’il n’y avait plus d’autres clients. Bien sûr répondit mon mari et on va intervertir les équipes, vas avec le barman me dit-il. Humm oui, j’ai contourné le billard et je me suis approchée du noir. La serveuse, une jeune stagiaire à priori, paraissait très excitée aussi par cette situation. Elle se colla à mon mari. Elle était en chemisier et minijupe moulante. On devinait qu’elle était très chaude. Moi, un peu jalouse, j’ai demandé au noir de m’apprendre à bien jouer. Il se plaça derrière moi et se plaqua contre mes fesses. Je sentis son souffle dans mon cou et en un éclair, je revis la situation du matin dans le métro. Mais là, ce n’était pas au milieu de la foule et je savais que j’allais pouvoir enfin me laisser aller, me faire prendre et défoncer par un grand noir, comme dans mes fantasmes, sous les yeux de mon mari.

La partie n’était pas encore finie, que la serveuse, très éméchée par le champagne, déclencha tout. Ne pouvant plus tenir sous les attouchements de Pierre qui la caressait sans vergogne sous sa minijupe, elle la retroussa et retira son string. Et à genoux devant mon mari, elle absorba jusqu’au fond de la gorge, sa bite dressée. Le noir, excité par ce spectacle, me prit par les épaules et me plaqua à plat ventre sur le billard. Il me retroussa ma minijupe et sans même prendre le temps de me retirer mon string, il l’écarta et me planta son pieu dans ma vulve béante de désir. Je sentais son énorme membre me défoncer. Ses couilles pleines battaient contre mes fesses. Sa queue me dilatait mais que c’était bon après toute cette attente. Et c’est sous ses merveilleux coups de butoirs que j’ai hurlé ma jouissance, mon corps parcouru par les spasmes du plaisir. J’ai fini alors pleinement mon fantasme, à genoux devant cette magnifique bite noire qui m’a donné un si grand plaisir. La bouche distendue par sa grosseur, je recueillis dans la gorge un flot de sperme qui semblait ne jamais vouloir s’interrompre. Et lorsque Pierre et la jeune serveuse eurent eux aussi pris leur pied, mon mari et moi remerciâmes nos amants d’un soir et nous montèrent vers notre chambre.

Dans l’escalier, en me pelotant les fesses, Pierre me dit qu’il avait eu très envie de défoncer le cul qu’il trouvait magnifique de la serveuse, mais qu’elle lui avait refusé cette primauté. Et c’est en le laissant glisser son index sur mon anus, que j’ai ouvert la porte de notre chambre. La nuit fut encore plus longue que je ne l’avais espéré…

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